Mangas & Animes

Saint Seiya – Five-Man Band

Après une lettre R qui a fini sur le facebook officiel des Rois de la Suède – wtf – et a donc indirectement battu toutes les statistiques de la saga alphabet estival, on va passer doucement au S en essayant de dégonfler la baudruche qui me sert d’égo. Retour aux mangasseries avec la lettre S ! Et on va voir SAINT SEIYA !

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Ohlàlà l’été 2005 c’était un gros été de merde vous pouvez pas savoir à quel point. J’avais pas de RPG à faire cet été là (ah peut-être Star Ocean 3… ouais, pas de bon RPG à faire cet été là), au début de l’été le pc de la famille se suicide, ce qui force grosso merdo à utiliser une situation « temporaire » avant de racheter un autre pc, et cette situation consiste tout simplement à utiliser le vieux pc. Celui encore sur Windows 98, au disque dur de 2,8 Go et aux performances tellement folles que quand on ouvrait firefox ET word, ça ramait. Du coup j’ai passé l’été sur un pc de merde, à juste pouvoir aller sur le net et à jouer à la PS2, tout en ruminant mon redoublement de seconde comme un échec personnel. Oh, j’aurais eu Twitter à l’époque, j’aurais été un putain de gros émo, ça aurait été insupportable.

MAIS BREF.
Cet été là, c’est celui où je commence à aller à la fnac lire des mangas et c’est cet été là où on m’initie à Saint Seiya. A l’époque ma culture anime était sans doute encore plus misérable que maintenant (là je fais de l’auto-dépréciation, c’est pour me donner un style humble et modeste, même si vous savez que c’est juste pas crédible) et ma culture manga se limitait à Card Captor Sakura, Love Hina et une expérience traumatisante sur 3×3 Eyes. Bref.

Saint Seiya est une sorte de mini-institution chez pas mal de fans francophones d’animes parce que ça reste un des animes les plus marquants du club dorothée, sans doute une de ses figures les plus emblématiques avec Dragon Ball, Sailor Moon et Olive & Tom – voire Ken le Survivant si on veut être un poil ironique mais pas trop. Aujourd’hui, Saint Seiya se fait à nouveau remarquer grâce à une excellente série abrégée en français, sans compter la pelletée de volets mangas « suppléments » de qualité allant de l’excellent (Lost Canvas) au jetable (Next Dimension) en passant par le « je tolère ça uniquement parce qu’il file à Aphrodite un rôle classe » (Saint Seiya G.)

Bref, dans cet article je vais juste filer une espèce de gros avis global sur la série animée et le manga original, celui qui va du « Tournoi-Galactique-Machin » jusqu’a « Hadès-wtf-cette-fin-fumée », sans prendre trop en compte G, ni Lost Canvas, ni Next Dimension, ni les films. Ca j’y reviendrais plus tard si vous voulez, même si mon avis sur Saint Seiya G serait insupportable à lire vu que je passerais mon temps à me contredire et à atténuer les défauts ignobles de ce manga qui se comptent comme le nombre de missiles dans un Itano Circus qui ferait péter le budget de tout un studio.

Bref, Saint Seiya c’est cinq jeunes garçons qui veulent protéger une déesse, sauver leur peau, buter d’autres dieux méchants et se battre jusqu’a la mort. Pitch simple pour une série dont j’ai au final une certaine affection même si je suis giga critique sur l’oeuvre dans sa totalité qui, eh, ne sait jamais sur quel pied danser niveau qualité.

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Et hop, un artwork de Future Studios au passage.

Si vous n’avez pas lu ni vu Saint Seiya, disons pour résumer que la série se résume en cinq arcs, six si on prend en compte l’anime:

  • Le premier arc c’est le Tournoi Tamère La Gourgandine, bon, tournoi galactique en vrai si vous voulez. On y fait la découverte des chevaliers de bronze qui représentent des constellations de l’univers dont on a juste rien à branler: Pégase, l’Ours, le Dragon, Andromède, le Cygne, le Phénix, la Licorne où le Caméléon par exemple. Ils se battent entre eux dans un giga tournoi pour décider qui gagnera une armure en or. Un arc qui présente bien les futurs héros du bordel mais qui est, quand même hein dites, super baaanal.
  • Là dans l’anime on à l’arc des chevaliers d’acier qui entre quelque part dans ces eaux là mais putain, les chevaliers d’acier sont juste là juste pour vendre des figurines. Je veux dire, plus que les autres personnages. L’arc est pas bon, les chevaliers d’acier aussi, bref, on le compte pas.
  • Ensuite on a l’arc de l’île super glauque là, où les héros affrontent des versions obscures d’eux-mêmes dans un grand élan d’originalité et de jamais vù, après ils explosent Ikki du Phénix qui est le grand méchant qui va devenir le cinquième héros. Et ensuite ces héros tombent sur les chevaliers d’argent qui semblent vouloir leur peau pour des raisons banales. Les chevaliers d’argent sont plus puissants que les bronzes mais se font rétamer quand même presque super facilement par ces derniers. Mais grosso merdo oubliez les chevaliers d’argent, c’est un grade bâtard qui ne sert à rien de toute l’aventure et de toute l’histoire. L’arc commence néanmoins à montrer deux/trois passages captivants, mais ça reste assez classique.
  • MAIS après c’est le Sanctuaire putaindeyeah. L’arc du Sanctuaire c’est LE passage emblématique de la série, celui tellement génial que tout le monde résume la série a ça alors que merde, faut attendre au moins trente épisodes et huit tomes de manga pour enfin y arriver. Grosso merdo, Athéna arrive au Sanctuaire avec ses quatre héros-que-je-présente-plus-tard-dans-l’article, se prend une flèche dans le bide comme la première gourgandine venue et les quatre héros se retrouvent à devoir remplir une mission simple: lui sauver la vie. Pour ça, ils doivent arriver tout en haut du Sanctuaire et demander au Grand Pope – le dirigeant du truc – de la sauver s’il-vous-plaît. Le problème c’est que sur le chemin y’a douze maisons, chaque maison est gardée par un chevalier d’or, chacun lié à un signe zodiacal (Bélier, Poissons, Scorpion, Serpentaire … ) et grosso merdo tous les chevaliers d’or croient que les chevaliers de bronze sont des ennemis qui veulent détruire la gueule au Grand Pope parce que le Grand Pope, lol, IL EST MÉCHANT EN FAIT. Et veut devenir Athéna à la place d’Athéna. Et challenge spécial: ils doivent y arriver en moins de douze heures. Le scénario est giga bateau et giga incohérent MAIS on en a rien à foutre parce que le Sanctuaire est un passage génial, et ça aussi j’y-reviens-plus-tard-dans-l’article-mdr .
  • Après le Sanctuaire, on a dans l’anime l’arc Asgard où les héros vont se balader du coté des endroits froids pour s’occuper d’une histoire de divinité, d’Odin, de whatever. C’est un arc super bien foutu et super intéressant, mais inédit à l’anime !
  • Après ça embraye, dans le manga et dans l’anime, sur l’arc Poséidon glouglou pilliers, grosso merdo une redite de l’arc Sanctuaire où nos héros vont aller détruire la gueule à Poséidon, qui a enlevé Athéna et l’a enfermé dans un pilier qui se remplit progressivement d’eau. Pourquoi il ne la tue pas directement ? Pfrrr. Bref, reste que nos héros doivent détruire sept pilliers, chacun faisant référence à un océan, et chaque pilier est gardé par un type balèze. Bref, un peu la même recette que le Sanctuaire, l’aspect zodiacal en moins.
  • Enfin on termine joyeusement sur l’arc Hadès, qui commence par une invasion dans le Sanctuaire d’ex-chevaliers d’or morts pendant le Sanctuaire qui ont été réanimés par Hadès et qui décident de tuer Athéna. Comme ça. Bam. Au bout du compte, ça finit avec les chevaliers de bronze qui vont aux Enfers, qui doivent tuer des Juges, des Spectres, puis Hadès lui-même. C’est un arc qualitativement très représentatif de la série puisque si tout le passage qui se passe au Sanctuaire est juste giga cool sa mère, la qualité s’effondre progressivement plus les héros s’enfoncent dans les Enfers, avant de se terminer sur un combat final assez désastreux.

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Bref, pour résumer, c’est une série qui, de base, est qualitativement tsundere: il y’a des passages de qualité qui sont vraiment de très grosse qualité, qui immerge vite, qui fait se prendre vite aux jeu et au délire, avec des antagonistes attachants qui équilibrent un peu la platitude des héros, mais on a de l’autre coté des passages très peu originaux, mille fois fait ailleurs de meilleure façon, où les bastons s’enchaînent et où les personnages manquent singulièrement de peps.

Je pense néanmoins que Saint Seiya a une très bonne carte dans sa manche, et c’est son univers qui est trèèès attachant. De base, l’idée de jouer avec les signes zodiacaux et les constellations joue en la faveur de la chose parce que, comme dans Fruits Basket avec les signes chinois, on a cash un personnage qui correspond à son signe et qui sert du coup un peu de « point repère. » Bon, ok, moi je suis Poissons mais ça m’empêche pas de kiffer Aphrodite (brrr un article qui a presque 4 ans brrr) mais il y’avait un petit côté intriguant en matant/lisant la série dans l’attente de voir débouler SON signe. Dans tous les cas, on s’en fout: le casting des chevaliers d’or est GIGA marquant.

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On avait plein de gueules diverses et très stypées, du coup ça donnait un truc très mémorable, très malléable. Ils étaient assez peu développés mais suffisamment pour avoir une personnalité et un semblant d’histoire, et pour faire marcher la boîte à fantasme du fan potentiellement motivé pour théoriser où écrire des fanfictions. Eh, on avait:

  • L’archétype du type sage et talentueux pour le Bélier, qui avait des sorts défensifs super impressionnants et une capacité incroyable à expliquer aux gens ce qu’ils avaient besoin de savoir pour faire avancer le scénario.
  • La brute au grand coeur pour le Taureau.
  • Les Gémeaux qui sont tarés et schizo.
  • La saloperie ambulante sans remord ni pitié pour le Cancer, le genre de méchant acceptable que rien ne peut défendre et que tout le monde veut voir crever parce qu’en plus de tuer des enfants et de coller leurs têtes sur ses murs, il est italien. Il nous a volé la coupe du monde !
  • Le Lion qui est le bon gars gentil et sympa un peu tête brulée, bref il aurait pu être le héros idéal mais il ne l’est pas (enfin dans Saint Seiya G il l’est du coup, et uuuuuuuuuuuuuuuuugh tuez le.)
  • La Vierge qui est la GROSSE BRUTASSE PSYCHIQUE à l’aura mystérieuse et capable de tout défoncer d’un coup… d’oeil hahaha.
  • La Balance qui est le mentor vieillard qu’on sait super puissant à l’occasion
  • Le Scorpion est indécis et infoutu de savoir dans quel camp il est
  • Le Sagittaire est MORT.
  • Le Capricorne met l’honneur au dessus de tout, est un peu méchant mais pas trop, et est super rapide
  • Le Verseau est calme, détendu, a les idées bien arrétées et est un peu monomaniaque
  • Enfin le mec des Poissons est un peu vicieux, fourbe, méchant et détestable. Et giga androgyne. MAIS EH.

Bref, comment ne pas accrocher.

Parce qu’au final le reste des personnages peine à être aussi bien: les cinq héros (Seiya le héros qui survit à tout et sort une victoire de son cul, Hyoga le calme au complexe d’Oedipe, Shiryu le type-plus-puissant-que-le-héros-mais-qui-suit-ses-ordres-parce-que-c’est-le-sidekick, Shun le pas très bélliqueux et Ikki le Power Ranger Noir) sont un peu pas super géniaux – à part Ikki du coup -, ils gagnent de manière toujours un peu systématique et, euh, du coup, bah ils perdent jamais quoiqu’il arrive ce qui est vite gonflant. Enfin si, parfois, ils meurent… mais c’est pour mieux être vivant plus tard ! Ah les fourbes !

Les autres chevaliers de bronze sont un peu des blagues pas super charismatiques (pensez donc à ce pauvre Jabu où à ce chevalier d’or de -je-sais-plus-quoi dont la seule ligne qu’il prononce de tout le manga est « cool j’ai enfin une ligne de texte » dans le dixième où onzième tome) et les chevaliers d’argent sont juste… oubliés par tout le monde, scénario y compris. Rajoutons à cela la non-capacité totale qu’a Kurumada de faire des personnages un peu diversifiés et au final, on a quinze personnages polycopiés – ce qui explique pourquoi au final on retient quinze personnages et basta. Bon j’exagère un peu mais huhu.

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Le manga est dessiné de manière un peu unique on va dire, mais je ne serais pas de ceux qui diront que c’est laid… Parce que j’y trouve un certain charme et je trouve que ça ne nuit pas une seule fois à la lecture… Les visages sont expressifs, l’action lisible et c’est tout ce qui compte. Je veux dire, quand on compare à Saint Seiya G qui est un peu du porno pour infographistes mais qui est juste giga épuisant à lire parce qu’il faut déchiffrer les cases, voilà…

Mais dans tous les cas, l’anime est bon. SURTOUT l’arc Sanctuaire qui accentue encore plus tous les points positifs de l’arc: la pression y est encore plus forte, les combats encore plus tendus et putain, l’OST DE MALADE QUI ACCOMPAGNE CA. Seiji Yokoyama qui fout ici une des OST les plus emblématiques, les plus mémorables qu’il soit. Ca file une putain de qualité supplémentaire, alors quand en plus l’animation est juste au top pour certains des combats principaux, il crève vite les yeux que l’arc du Sanctuaire doit être vu, autant que possible, dans sa version animée. Tant pis si celle-ci rajoute 2/3 trucs ici où là qui ont rien à foutre là (putain, la suppression du lien disciple/maître entre Camus et Hyoga pour y rajouter un intermédiaire dont on a rien à branler – Crystal suce ta mère quoi – reste une bourde abyssale de la part de la Toei, par exemple), c’est vraiment un pur plaisir pendant une vingtaine, trentaine d’épisodes. Et juste après on a en plus la Roll Royces des fillers, l’exemple ultime du « tu peux être un shonen à rallonge télévisuel et avoir des épisodes inédits par rapport au manga qui sont de qualité », je parle bien sûr de la saga Asgard qui se permet à de nombreuses reprises de presque titiller le Sanctuaire d’un point de vue qualitatif. Mes souvenirs restent un peu vague, ça fait six ans que j’ai vu cet arc – à la télé et en VF -, mais c’était juste magistral. Le personnage de Mime, d’Alberich, d’Hilda… Raaah, que du bonheur.

Et puis il y’a les OAV sortis la décennie précédente et là aussi c’est un peu à l’image de l’arc Hadès en général: le début de cet arc en manga est bonnard ? Ca tombe bien, les adaptations de ce passage là en anime est excellent aussi. Techniquement irréprochable, OST divine (avec son opening à total contrepied haha), vrais enjeux, respect du matériau… ça déchire.
Et puiiis… la Toei décide de changer le staff, vire la moitié des doubleurs et bam, la qualité chute. De plus en plus vite. Jusqu’a ce que j’abandonne totalement à peu près au même moment où je me suis dit « ok le manga est chiant, là. » C’est assez affolant avec le recul.

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Un petit artwork Lost Canvas pour la route.

Aujourd’hui j’ai donc toujours un sentiment presque lunatique sur la série, un sentiment à deux têtes: le Sanctuaire, Asgard et le début de l’arc Hadès me paraissent toujours être des passages géniaux, qui font que la série mérite son statut un peu culte de part chez nous… Mais le reste ? Le reste est d’une banalité assez affligeante et quasi impersonnelle, ses héros sont des têtes à claque et la moitié du casting fait de la figuration. Mais, eh, tout ces problèmes sont quasiment réglés dans Lost Canvas, et c’est là que ça devient intéressant…

Bref, Saint Seiya, si vous voulez découvrir, foncez-y, mais montrez vous averti un poil et ne lâchez pas dès le début. Je pense que le Sanctuaire et les arcs de qualité ont bien survis à l’épreuve du temps, donc laissez vous aller quand viennent ces moments. Le reste ? Ca se trouve je suis trop critique dessus et vous allez aimer quand même donc ce n’est pas perdu. Dans tous les cas, il y’a Lost Canvas qui est une tuerie.

PS: Et oui, le « PiscesAmo » qui me sert de pseudo « alternatif » – par exemple sur Twitter – est un hommage un peu dissimulé à Saint Seiya. Mais en vrai ça devrait être « Pisces No Amo. »

Oui je suis Poissons.

Jeudi, ça sera l’heure du T !

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5 commentaires

  • Vins

    Je suis loin d’être aussi enthousiaste sur Lost Canvas. J’ai arrêté d’acheter les tomes, je trouvais les personnages pas vraiment charismatiques dans l’ensemble et le déroulement des combats beaucoup trop … basique et sans surprise. Mais sur ce dernier point, je crois que le problème vient en fait plus de moi que du manga car la recette ne change pas vraiment du Saint Seiya original. Alors maintenant j’ai limite peur de ma réaction si jamais je me remets à lire mes vieux tomes de Saint Seiya … Serais-je aussi peu emballé que face à Lost Canvas ? Je crois que j’en serais un peu attristé vu le rôle phare de cette série dans mon introduction au monde du manga. 🙁
    Nooon je veux que la magie opère encore, je veux pas grandir !

    Bon puis il faudrait quand même que je vois ce foutu arc d’Asgard un de ces jours !

    Sinon c’est clair que la série abrégée est bien poilante.

  • Faust

    D’après mes lointains souvenirs, c’est justement les multiples résurrections des personnages qui m’avaient saoulé…

    « Les gens meurent quand ils sont tués »…sauf dans Saint Seiya…

  • Gemini

    Le soucis avec ce manga, c’est que Kurumada crée une oeuvre culte mais presque par erreur. Le potentiel réel de Saint Seiya semble lui échapper complément ; par exemple, jamais il n’a mis le doigt sur un des gros points forts de l’histoire : les ennemis des Chevaliers sont essentiellement des gentils manipulés et persuadés d’agir pour la bonne cause. Il y avait de quoi pondre un truc franchement épique, dramatique, poignant, tout ce que tu veux, sauf que non ^^’ Il faut attendre Asgard pour que les responsables de l’anime se lâche pour de bon et exploitent enfin cet aspect de Saint Seiya, pour le résultat somptueux que nous lui connaissons.
    Les Chevaliers d’Argent étaient typés « force du mal », mais en réalité, c’étaient des gentils 🙁

  • Mian

    Va en enfer Amo, cette lettre devait être celle de la « Suite des aventures de Gandhi Obama, l’oignon révolutionnaire ». J’ai perdu toute raison de vivre, là.

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