Mangas & Animes

Le rire ensemble (Animes du printemps 2020)

Vous pensiez vraiment que j’allais laisser s’écouler le mois de juillet sans écrire un seul article ? Détrompez-vous, je profite que le mois se termine dans très peu de temps pour enfin me saisir de mon clavier flambant neuf et vous écrire un petit truc. Les lecteurs les plus fidèles me feront remarquer que fin juin j’indiquais être content d’avoir repris un rythme régulier d’écriture mais, écoutez, le mois de juillet fut très animé pour moi puisque je l’ai passé à alterner entre une grosse charge de taf, des voisins qui font des travaux dès tôt le matin, Final Fantasy XIV et la préparation d’un déménagement imminent ! Je suis actuellement dans les cartons, en ce moment, ça fait plaisir, sauf quand tu dois te mouvoir au sein du taudis que tu continues à occuper pour quelques jours encore qui n’était déjà pas bien grand alors avec des cartons et du bordel à ranger, imaginez le désastre.

Cela étant dit, petit article pour pas finir juillet bredouille puisque je vais revenir rapidement sur mes animes favoris de la saison de printemps 2020, une saison qui restera a jamais très particulière puisque la majorité de ses blockbusters se sont fait covidés (c’est le verbe officiel, me regardez pas avec ces grands yeux) et qu’il n’est resté au final que les animés qui étaient suffisamment bien produits en amont pour que leur planning de diffusion n’en soit pas touché. En gros, une saison de bons élèves, si l’on excepte ces animés qui ont quand même démarrés pour se mettre en hiatus au bout de deux ou trois semaines (salut le détective millionnaire !)

Et donc, hasard ou coïncidence mais la majorité des animés encore debouts en mai étaient des comédies. Pas mal de comédies. Pas mal de bonnes comédies. A commencer par ce qui fut par défaut, et en compagnie du très étrangement reçu Tower of God, le blockbuster de cette saison, c’est à dire Kaguya-sama.

Vous connaissez Néant Vert ? Vous savez du coup que Kaguya-sama c’est une cause qu’on défend depuis 2017. Je vais pas vous faire la vanne « on attends même depuis trois ans et demi ans que le manga sorte en France » parce que ce n’est pas très drôle et toujours plus incompréhensible à chaque mois qui s’écoule. Donc oui, quand en 2019 la première saison était arrivée j’étais si fan du manga original que j’en avais un peu peur de cette adaptation: comment retranscrire en animé le rythme, les particularités si uniques d’un manga à tiroir comme Kaguya qui derrière son pitch à base de petits intellos qui essaient de faire comprendre de manière abusée leurs sentiments à leur crush alterne les délires perchés, les moments d’émotions et un développement ahurissant de son casting ? Et bah, A-1 Pictures s’en était merveilleusement sorti et avait su avec talent faire de Kaguya-sama non seulement une très bonne adaptation mais aussi purement et simplement un excellent animé comique.

La saison 2 je l’attendais donc un peu comme le Messie car elle allait commencer à adapter certains des meilleurs chapitres du manga mais malgré tout j’avais toujours une petite appréhension: ont-ils déjà tout donnés sur la saison 1 ? Vont-ils se reposer sur leurs lauriers avec cette suite ?

Lol, non, ils ont encore améliorés leur jeu.

Je tiens vraiment à dire point c’est assez exceptionnel comme combo: le manga commence à décoller à ce moment là ? L’animé également ! Plus de jeux de mises en scène, plus de jeu avec l’expressivité des personnages, plus de bonnes idées pour mettre en avant les blagues et les intégrer avec fluidité dans l’ensemble. Donc voilà on rigole plus, et chaque visionnage passe encore plus vite que lors de la saison 1. Alors quand en plus arrive l’épisode 11 qui va clairement mettre en sourdine l’humour pendant vingt minutes pour s’intéresser au passé et au développement personnel d’un des personnages principaux de la série, le faisant avec un style et des idées qui rappelleront pas mal l’intro de Silent Voice tout en sachant garder sa propre personnalité et ses propres qualités. C’est un jackpot complet, clairement un des meilleurs épisodes de l’année et l’un de ceux qui va finir de catapulter Kaguya-sama dans des strates supérieures, le faisant passer du panier injustement méprisés de « ah lol c’est juste une comédie » à « omg ces sentiments que ça crée en moi sont forts et puissants. »

Le manga, de base, a toujours été une flagrante réussite d’humour et d’écriture, un manga qui parvient à réaliser le défi casse-gueule de nous offrir un casting composé de fortes gueules qui peuvent facilement devenir très antipathiques au premier faux pas, à la première bourde d’écriture. Mais c’est parce que leurs défauts à tous et toutes sont si bien utilisés, si bien exploités, qu’on s’attache d’autant plus à eux et que leurs qualités personnelles brillent encore plus. C’est parce que Kaguya possède une personnalité de fille glaciale reine de la manipulation que sa face de débile énamourée nous fait d’autant plus rire et que le personne nous charme d’autant plus dans ses moments de faiblesse. Quand dans l’épisode 11 Shirogane montre sa face la plus cool et la plus badass, ça parachève une construction d’une vingtaine d’épisodes qui finit de nous le décrire comme un président réellement soucieux du bien-être de ses sujets et bien plus intelligent qu’on ne peut le croire. Et au final, tout ça pour que la romance entre Shirogane et Kaguya soit l’une des plus adorables et les plus crédibles qu’on ait pu croiser récemment dans un animé.

Le manga en est actuellement à quasiment 200 chapitres, et ce qui me rend secrètement fou c’est que jamais, en 200 chapitres, il n’y a eu de moments creux, de semaine moins fun ou moins riche que les précedentes. J’aimerais voir longtemps Mamoru Hatakeyama sur le projet Kaguya car manifestement lui et les artistes qu’il dirige au sein de A-1 ont tout compris à ce qu’ils adaptaient, aiment ce qu’ils adaptent et utilisent cet amour et leur talent pour en faire un excellent animé. J’aimerais que chaque année on continue d’avoir 12 épisode de Kaguya et j’ai déjà tellement hâte de les voir travailler sur certains des arcs qui nous attendent, qui sont toujours plus beaux, toujours plus drôles, toujours plus forts.

Ceci est mon espoir, donc. Sur ce passons à Kakushigoto.

Là pour le coup adaptation « complète » d’un manga qui a terminé sa publication pendant la diffusion de l’animé donc inutile d’avoir espoir que la même équipe s’occupe d’adapter la suite: ils ont déjà couverts le maximum. Kakushigoto c’est un cas sympa puisque nous français on avait été le seul pays hors du Japon à avoir eu la chance de goûter au manga via son édition chez la jeune maison VEGA donc les sept acheteurs et demi de celui-ci savaient déjà dans quel délire Kakushigoto allait nous emmener. Bon, les vieux fans de Sayonara Monsieur Desespoir connaissent aussi Kohji Kumeta donc eux aussi savaient vaguement ce qui nous attendait. Sur le papier Kakushigoto c’est donc l’histoire d’un mangaka spécialisé dans des oeuvres olé olé qui veut cacher ce terrible secret à sa jeune fille qu’il élève seul depuis la disparition de sa faille. En réalité c’est… cette intrigue, mais avec beaucoup de détours de pris pour aller se moquer de l’industrie du manga dans son ensemble.

Kohji Kumeta, être observateur et moqueur ? Quelle surprise ! Comme toujours, pas mal de gens prennent un peu pour leur grade: les éditeurs, les mangakas, les lecteurs, les assistants, les maisons d’édition… mais vraiment surtout les éditeurs, ici représentés par l’horrible et infect Tomaruin, un éditeur menteur, fainéant, narcissique et manipulateur qui va faire de la vie de notre mangaka favori un enfer total… sans forcément le faire si volontairement que ça. Je comprends pas pourquoi en 12 épisodes, le héros ne massacre pas Tomaruin au couteau mais ça c’est un débat houleux à soulever.

Au délà de ça, Kakushigoto surprend aussi par la beauté et l’aspect adorable des interactions entre le héros et sa petite fille, une fille plutôt intelligente mais pas toujours très fine observatrice, qui va se retrouver souvent dans des situations amusantes dont elle ne mesurera que peu les conséquences. Bref, comme toujours avec Kohji Kumeta: des personnages très simples, qui utilisent merveilleusement bien les deux ou trois éléments qui font partie de leur personnalité, ce qui permet à l’auteur derrière d’enchaîner les situations absurdes qui vont amener blagues amusantes et réflexions bien senties sur la société, l’être humain et plus encore. Ce à quoi il va par contre rajouter deux éléments un peu inédit par rapport à un Sayonara Monsieur Desespoir puisqu’il y’aura toute une once de mystère (la série s’ouvre et/ou conclut régulièrement sur des flashforwards qui montrent l’héroïne à 17 ans, et le père manifestement absent) qui amène à un dernier épisode joli et émouvant, qui va savoir jouer avec nos attentes pour nous offrir quelques belles scènes qui sauront faire fonctionner les glandes lacrymales des gens habitués à s’en servir.

Kakushigoto est donc un bon moment et une vraie belle série, qui sait tirer là encore les qualités d’un manga vraiment réussi. Je trouve l’adaptation peut-être un peu « sage », mais il est aussi vrai que l’oeuvre n’aurait pas fonctionné avec une réalisation aussi délirante et expérimentale que celle de Sayonara Monsieur Desespoir à l’époque où SHAFT s’éclatait avec le coffre à jouets. Rajoutez à cela deux des plus beaux génériques qu’on aie pu croiser so far en 2020 et vous avez une oeuvre complète, que je vous conseille et recommande sans réserve.

Sur ce quittons Wakanim pour retrouver Crunchyroll qui en 2020 proposait aussi deux comédies très solides, un poil plus fantasy. Et le premier, vous le connaissez peut-être déjà parce que c’est le sujet d’un de mes articles de juin dernier: My Next Life As A Villainess.

Notre héroïne est morte, oh non ! Mais elle a pu se réincarner, ouf ! Sauf qu’elle s’est reincarnée dans le corps de la méchante d’un otome-game qu’elle avait pas mal retournée quand elle était lycéenne, aie aie ! Désormais existante dans la peau de Catarina Claes, elle va faire de son mieux pour survivre à la mort ou à l’exil qui l’attend inexorablement si la destinée suit les événements du jeu, et elle va donc devoir faire preuve de beaucoup d’astuce et de courage. Ça va impliquer entre autres de devenir copine avec tous les personnages du jeu (spoiler: elle va être si sympa avec eux qu’ils vont tous développer un crush envers elle, et ce y compris l’héroïne du jeu), de savoir lancer des serpents en papier et d’apprendre à gérer un potager. Quelle aventure !

Hamefura (nom raccourci de My Next Life, donc), comme je l’exprimais en juin, c’est un power fantasy ou l’héroïne chope un harem non pas parce qu’elle est super pétée mais parce qu’elle a été super sympa et a aidé tous les personnages en question en les écoutant, en les conseillant et en les inspirant. Un power fantasy ou les bons sentiments font de toi la personne la plus pétée et intouchable de l’univers ? Ah, c’est ma came je vais pas mentir.

Et encore heureux, d’ailleurs, que l’héroïne soit le principal atout et la principale chose « bien écrite » de cette série parce que Hamefura c’est un humour qui va reposer quasi-uniquement sur ce rapport de l’héroïne à ce qui l’entoure. Ce qui faire rire dans Hamefura c’est voir Catarina prendre des décisions absurdes, c’est la voir organiser ses petites réunions mentales qui donnent n’importe quoi, c’est la voir passer à côté des tentatives de drague les plus évidentes ou c’est la voir péter l’univers du jeu « par erreur » en faisant des bêtises ou en mangeant des trucs trouvés au hasard par terre. Pas pour rien que l’autre surnom de la série c’est Bakarina car Catarina Claes EST la série.

Et c’est là dessus que d’ailleurs l’adaptation animé a réussi à améliorer ce point en développant un peu mieux que le manga le reste du casting, leur permettant parfois l’opportunité de briller ou montrer leur personnalité sans que Catarina soit autour. Et je ne parle pas de ce superbe épisode qui revient sur le passé de l’héroïne et nous fait revivre l’amitié qu’elle développait avec une de ses camarades de classe. Hamefura est une des meilleures séries isekai à intégrer la vie précédente du personnage principal dans l’intrigue, et cela offre dans les épisodes finaux d’autres très jolies scènes, qui nous surprendraient presque à nous émouvoir malgré l’absurdité du reste de la série.

Bref, Bakarina là aussi je lisais le manga avant de voir l’animé, je savais donc déjà avant même de lancer l’épisode 1 que sauf adaptation catastrophique j’allais passer un bon moment. La bonne nouvelle c’est que les douze épisodes sont vraiment très sympas, certains reprocheront peut-être les épisodes un peu « filler » situé à la moitié de la série mais moi justement je les trouve très sympas parce que c’est ces épisodes qui permettent au cast secondaire d’enfin pouvoir s’afficher un peu plus et de ne pas être limité à juste des personnes qui ont des crushs sur Catarina. Donc, ouais, c’était chouette !

Et donc pour conclure cet article, toujours chez Crunchyroll, on avait Princess Connect Re:Dive.

Là pour le coup à la base j’avais pas forcément prévu de mater la série parce que du jeu mobile original je connaissais vaguement que l’event crossover qui avait été organisé sur Granblue Fantasy et j’en avais pas tiré des enseignements incroyables. D’autant que sur le papier, vous me direz, l’intrigue vous l’avez déjà vu puisqu’on va suivre un jeune héros amnésique qui va rejoindre une guilde composée de trois héroïnes – Kokoro l’elfe timide, Pecorine la badass gourmande et Kyaru la fille-chat tsundere.

SAUF QUE.

C’est réalisé par Takaomi Kanasaki, le réalisateur de KonoSuba. Et que ça se voit !

Une animation visuellement solide, remplie de petits détails, où tout bouge: ce cut de l’épisode 1 on le doit à Kazunori Ozawa ! (Source: Sakugabooru)

Comme KonoSuba, Princess Connect Re:Dive c’est une série ultra-animée, ultra dynamique. Tout bouge tout le temps, les personnages sont extrêmement expressifs, tout est conçu pour que visuellement ce soit l’animation qui porte tout, et si possible une animation sans finesse, sans subtilité, où tout doit être le plus exagéré, le plus ample possible. Princess Connect c’est la preuve si il faut le rappeller encore que quand tu fais une oeuvre animée, l’animation porte ton oeuvre. Car je sais pas si la moitié des blagues de cette série m’aurait fait autant rire si y’avait pas eu autant de soin pour les animer, pour les mettre en scène.

Et plus que ça, la série est mine de rien bien écrite dans ses aspects comiques, et ça commence par une idée incongrue mais qui est assumée – c’est à dire que le héros est amnésique, ok, mais que quand on dit amnésique c’est pas juste « il a oublié son passé », non il a tout oublié, y compris comment parler et faire les gestes les plus simples du quotidien. Ca donne du coup un protagoniste très simple, qui va passer les trois-quarts de la série à se faire carry par les trois héroïnes mais c’est cette simplicité, cette idiotie « naturelle » du protagoniste qui va le rendre attachant et permettre de cimenter la relation entre les quatre personnages principaux, les quatre héros de cette guilde d’aventuriers qui pensent autant aux quêtes à effectuer qu’à la nourriture que celles-ci vont permettre de ramener.

Donc oui, la série a ses bonnes idées, elle a ses qualités techniques, et elle a évidemment un gigantesque casting à sa disposition puisque chaque épisode va voir nos héros rencontrer une ou plusieurs héroïnes issues du jeu mobile de base. Elles ont toutes des caractères pétés, des chara-design made in Cygames ultra craqués et, évidemment, le best of des seiyuu pour otaku avec Kana Hanazawa, Miyuki Sawashiro, Aoi Yuuki, Yui Horie, Aoi Shouta et plus encore. Cela crée à la série un aspect très épisodique, qui peut amener une certaine forme d’irrégularité un peu naturelle, avec certaines histoires peut-être pas aussi passionnantes, drôles ou originales que d’autres.

Par contre, tout ça amène à une autre très jolie conclusion. Tout l’épisode sur la backstory de Pecorine, qui font passer le personnage de figure badass et comique à figure tragique qui tente de sourire et de faire passer aux gens du bon temps pour oublier ses fractures personnelles est d’une efficacité incroyable, et cela tient encore une fois sur le fait que pendant douze épisodes on a appris à s’attacher et à connaître le personnage de Pecorine. J’ai commencé la série un peu en me disant « eh au moins les chara-designs sont jolis », je l’ai terminé en m’étant vraiment attaché aux personnages principaux et en espérant secrètement que je pourrais les retrouver dans un nouvel animé un jour ou l’autre.

Bref, gg Cygames, comme d’hab tu sais comment promouvoir tes trucs et tu sais comment bien utiliser des talents. Là au moins, contrairement à Uma Musume, tu as eu le bon goût de le faire sur un mobage sorti, c’est déjà plus malin. D’ailleurs, comme Uma Musume, on notera la qualité de production incroyable de Princess Connect, qui s’explique sans doute par le fait que, encore une fois, Cygames a l’intelligence de laisser à son staff le temps de bien travailler. Le dirigeant de Cygames Studios expliquait en interview son ambition de tenir un studio « sain » en terme de fonctionnement, où le but du jeu serait de laisser le temps au temps et de ne pas écraser les staffs sous le travail à effectuer dans des deadlines mal pensées. Heureux de voir que d’autres studios ont compris que le succès de Ghibli ou de Kyoto Animation s’explique aussi par le fait que des conditions de travail au minimum décentes se ressent positivement sur le résultat final, héhé.

J’aurais pu également parler cette saison de Gal and Dino en terme de comédie mais je vous avoue ne pas avoir dépassé l’épisode 1 malgré mon grand amour pour le manga d’origine ! Et c’est même pas parce que je détestais ce que le studio Kamikaze Douga en avait fait (c’est à dire une sorte de compilations de mini-sketchs extrêmement barrés et expérimentaux, avec une section en live action) (qui possède une version « live » et adorable du dinosaure du titre) c’est juste que le samedi soir c’était le soir où sortait Kaguya ET Hamefura et juste ces deux là ça me filait ma dose. D’autant que hélàs Gal and Dino s’est fait covidé et ne reviendra que cet automne donc on y reviendra plus tard.

En tout cas, voilà une saison qui était plutôt salutaire dans le cadre de cette pandémie mondiale ! Vous noterez d’ailleurs que les quatre oeuvres que j’ai évoqué sont des comédies qui en plus d’être drôles sont surtout des comédies centrées sur le « pouvoir » et le « bienfait » des relations humaines saines. Que ce soit le BDE de Kaguya-sama, la relation père-fille ou mangaka-assistants de Kakushigoto, le pouvoir relationnel de Catarina dans Hamefura ou la guilde heureuse de Princess Connect, c’est quatre œuvres qui nous rappellent la joie et le bonheur d’être entourés de gens qui nous aiment, qui tiennent à eux, qui savent s’écouter, qui savent se parler, qui sont là pour les autres et qui sont prêts à les soutenir dans les choix qu’ils font. Dans une période où beaucoup d’entre nous se sont retrouvés seuls, il y’avait aussi un bonheur et une joie à voir ces comédies qui nous ont fait rire tout en nous rappelant les plaisirs et bienfaits du rapport social. Et quelque part, on ne pouvait pas être avec nos amis, mais nous étions avec ce BDE, avec cette famille, avec ce gang d’idiots magiciens ou dans cette guilde bienheureuse.

On rigole souvent sur le pouvoir de l’amitié mais force est de constater que cette saison nous a fait rigolé avec le pouvoir de l’amitié. Et c’est dans ces moments troubles qu’on en a plus que jamais besoin !

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