Archives pour la catégorie Jeu Vidéo

Persona 3 ~ Memories of You

Persona 5 sort dans quelques jours en Europe et aux Etats-Unis, et tout la presse semble déjà être formelle: c’est LE JRPG du moment, celui sur lequel tous les projecteurs sont braqués. Jeu étendard, avec des titres comme ZeldaNier Automata ou The Last Guardian, d’une industrie du jeu vidéo japonais qui aurait enfin quitté un marasme dans lequel elle aurait stagné depuis trop longtemps, parce que j’imagine qu’on joue pas tous aux mêmes jeux. Dans tous les cas, on est bien de loin de l’accueil très timide qu’avait eu Persona 3 lors de sa sortie en Occident il y’a maintenant neuf années, et je vous avoue que j’ai un peu loupé le moment où Persona est passé du statut de « JRPG gentiment niché » au « JRPG auquel jouent les gens qui ne font jamais de JRPG. »

Mais si du coup, j’ai vraiment hâte d’être mardi prochain, et d’enfin pouvoir me mettre à ce jeu que j’ai attendu dès le jour où j’ai vu défiler le générique de fin de Persona 4 quelquepart en mai 2009, mes pensées se tournent définitivement en ce moment surtout vers Persona 3, me refaisant revivre avec tendresse et nostalgie tout ce que le jeu m’aura appris.  Un jeu qui m’aura vraiment touché, transformé, et qui aura été là pour moi au moment où il fallait. Petit article très personnel, donc, pour lui rendre hommage et vous expliquer, avec peut-être trop de détails sur moi-même et sans aucun spoiler sur le contenu du jeu, pourquoi Persona 3 en particulier a une place si importante dans ma vie.

L’article sera ponctué d’artworks du jeu par Shigenori Soejima, pour le plaisir

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Final Fantasy Type-0 – Children of the Grave

Retournons en 2006. Alors que Final Fantasy XII se fait toujours attendre en Occident, Square Enix annonce en grandes pompes le Fabula Nova Crystallis censé contenir trois jeux extrêmement attendus: Final Fantasy XIIIFinal Fantasy Versus XIII et Final Fantasy Agito XIII. Si les deux premiers ont faits et refaits parler d’eux au fil des années – le XIII en développant son univers et son histoire le temps de trois jeux et le Versus XIII en devenant purement et simplement Final Fantasy XV -,  le troisième élément de cette liste est sans doute le moins connu du lot et celui qui aura le moins attiré l’attention des joueurs. Pourtant lui aussi a une histoire compliquée: peu montré les années qui ont suivies son annonce, il devait être un jeu mobile à la base avant de devenir un jeu PSP qui, quelques mois à peine avant sa sortie, connaîtra un solide renommage en règles, passant de Final Fantasy Agito XIII au Final Fantasy Type-0 qu’on connaît. Le jeu sort donc en 2011 sur la Playstation Portable de Sony qui est alors en fin de vie et se fait remarquer pour un fait assez unique dans l’histoire récente des FF: il ne sort tout simplement pas en Occident. Ah. Ca choque.

Fast forward en 2014, et Square Enix annonce triomphalement que le jeu sortira bel et bien en Occident via une toute nouvelle version HD prévue pour Xbox One et Playstation 4. Bonnes nouvelles ! Le jeu sort donc début mars 2015 et n’est principalement acheté que pour une raison, commercialement maligne: le jeu est fourni avec une démo de Final Fantasy XV. La bonne vieux méthode Zone of the Enders, comme on l’appelle, fait finalement plus de mal que de bien à Type-0, qui passe du coup relativement inaperçu en tant que jeu, encore plus quand la dite démo est extrêmement critiquée. Bref, peu de gens jouent au jeu qu’ils ont vraiment achetés et son statut funeste de jeu-PSP-boosté-pour-la-HD ne le rend guère attractif.

Il est entre temps sorti sur PC mi 2015 et en ce début 2017, Micromania solde le jeu si dur que vous pourrez le trouver à 5€ neuf sans aucuns problèmes. Ok. Dur.

C’est dommage que le jeu ait été si vite oublié car je viens de le terminer et je peux vous le confirmer: Final Fantasy Type-0 est un jeu généreux, aux thématiques très intéressantes et sur lequel il y’a beaucoup à dire. Ca tombe bien, j’aime en dire beaucoup. Allons-y~.

Rem & Machina, au milieu d’une bataille

Final Fantasy Type-0 se déroule donc à Orience, un monde où quatre nations sont en guerres permanente: l’empire de Milites, le royaume de Concordia, l’alliance Lorican et le dominion de Rubrum. Comme pour ne rien arranger, chaque nation possède un cristal qui leur confère des grands pouvoirs et leur offre des points forts dont ne disposent pas forcément leurs voisins. Sans compter évidemment ces bons vieux l’Cie qui sont, peu ou prou comme dans Final Fantasy XIII, des humains choisis par les cristaux pour servir de représentants divins ce qui leur donne des pouvoirs uniques et la possibilité d’obtenir une espérance de vie bien plus longue que leurs semblables, avec simplement une seule requête: que ces humains s’acquittent d’une « tâche » qui, une fois effectuée, les transformeront en cristal et les libéreront de la vie.

Evidemment, ce monde contient d’autres détails intrigants, comme le fait que quand une personne meurt, tous souvenirs d’elle sont effacées des mémoires de chaque individu. Pratique dans un monde sans cesse en guerre où aucun soldat ne peut se souvenir des meurtres qu’il a du effectuer ou des amis qu’il a perdu. Ni le deuil ni la perte n’existe et seuls les l’Cie ont l’air de se remémorer plus de choses sur les disparus que la moyenne, mais eux c’est les réminiscences de leur vie entière qui s’efface plus vite que la norme. 

Bref tout cet univers est bien beau mais quand un beau jour l’empire de Milites, dirigé par le maréchal Cid Aulstyne, décide d’envahir Rubrum et d’utiliser une nouvelle technologie réduisant au silence le cristal du dominion, c’est là que la merde devient réelle. Dépourvu de tous ses mages, dont l’armée est extrêmement dépendante, le dominion se prend une raclée dantesque et manque de disparaître purement et simplement des cartes quand surviennent alors douze individus, des adolescents élèves de la grande académie centrée autour du cristal du dominion, qui arborent fièrement une cape vermillion et font partie de la mystérieuse « classe zéro. » Plus puissants que la moyenne, ces élèves ont une autre particularité bien plus ennuyeuse pour l’empire de Milites: malgré le brouillage du cristal, ces douze gamins peuvent continuer à utiliser de la magie et infliger, à eux seuls, des dommages considérables sur l’armée envoyée. Le dominion de Rubrum est donc temporairement sauvé et l’heure de la contre-attaque arrive…

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Le problème avec les jeux de gestion

Bonjour, je suis Amo et j’ai une addiction aux jeux de gestion. Là par exemple j’ai passé 60h sur Football Manager 2016 en un seul mois. Je me déteste.

 

CELA ETANT DIT je ne regrette pas une seule seconde.

Car on a tous un peu nos jeux vidéo « défouloir » préférés. Pour s’aérer la tête certains vont faire du jeu de rythme, d’autres du FPS en lignes, ici du jeu de course, là bas du shoot ou encore des longs grinds dans des JRPG hardcores… On a tous un ou plusieurs styles de jeux qui ont l’avantage de nous absorber, nous faire entrer dans « la Zone » et nous couper un peu du monde. L’idéal après une mauvaise semaine, en somme. J’avoue que les jeux de courses ou les jeux musicaux ont pas mal tendance à m’absorber mais le nec plus ultra ça reste un bon vieux jeu de gestion. Des trucs à gérer, des chiffres à absorber, des décisions à prendre ? Je suis votre homme. Jeux infinis, chronophages, où il y’a toujours quelque chose à faire / à penser, c’est vraiment le compagnon ultime. Un album en fond, les yeux rivés sur l’écran, prêt à devenir une larve qui ferait frémir même le plus tolérant des philosophes de plateau télévisé.

 

sayori

Dormir devant son pc, à la fraîche (Sayori)

Je ne sais néanmoins pas trop quand ça a commencé. Quand j’étais môme j’avais entendu parler de ces jeux mais possédant une Megadrive et aucun PC, l’accès était évidemment compliqué. Je me suis rapidement fantasmé ce type de jeu à l’aide de quelques articles ici ou là. Pour moi SimCity c’était un jeu de création, pas de gestion. Genre on avait budget illimité, on dessinait la carte, les routes, on faisait comme on voulait. Il faut bien comprendre que quand j’étais gamin j’avais aussi une fascination pour les cartes. Je dessinais des tonnes de plans de villes imaginaires et je pense avoir perdu le respect de ma grand mère maternelle quand à 8 ans j’ai demandé pour Noël un Guide rouge Michelin. Pas pour savoir les meilleurs restaurants, non, juste parce que le guide contenait le plan de 200 villes de France. De Abbeville jusqu’à Yzeure. Je pouvais passer des heures à regarder les plans avec l’oeil humide et le sourire en bouche. Un peu mon porno de l’époque, en somme.

Du coup, dans ma tête, ce genre de jeu était clairement le prolongement de cette passion géographique et ça me fascinait. Mais je n’y avais pas accès. Pas une vraie grosse frustration, rassurez-vous: j’étais suffisamment passionné par le fait de finir Quackshot et Tazmania pour ne pas laisser les regrets m’envahir. Peu de temps après l’achat de ma Playstation on m’offre mon premier jeu de stratégie, Command & Conquer: Alerte Rouge. Oui, la version Playstation, pas de problèmes. Rapidement, je m’intéresse moins pour l’intrigue du jeu et sa version uchronique de la Seconde Guerre Mondiale 1 que pour l’aspect de gestion et de création de base ! Comprenez bien: dans Alerte Rouge on pouvait construire des bâtiments, des unités, des murs… Rien de mieux pour moi ! Commence alors un étrange gameplay alternatif du jeu où mon but n’était pas de gagner mais juste de construire la base la plus esthétiquement convaincante. Les vraies priorités.

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Vous y voyez une base militaire froide, j’y voyais à 10 ans une ville de mes rêves <3

Je me souviens même d’une méthode ultra vicelarde: commencer une partie en mode custom, faire commencer tout le monde avec 0$, faire le code qui permettait d’avoir 1000$ et ainsi construire sa base en toute quiétude, sans risque d’être dérangé par l’IA adverse. Un vrai petit jeu de gestion de base, tout choupi.

Mais bon, tout ça c’est pas du vrai jeu de gestion, et l’arrivée d’un PC dans le foyer va évidemment régler pas mal les soucis d’accessibilité au genre.

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  1. Où les Soviétiques prennent la place des Nazis. On pouvait jouer pour les deux camps et le côté Soviétique offrait la meilleure chose qu’il soit: des cinématiques avec un Staline over-the-top
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366 jours de JV ~ 2015/2016

Yadda yadda yadda, c’est le bilan annuel vidéoludique de Néant Vert. Comme chaque année depuis 2008 je prends les douze mois de l’année qui vient de s’écouler et, pour chaque mois, je prends le jeu qui m’a le plus marqué. Ce n’est pas forcément un jeu sorti ce mois-là, juste quelque chose auquel j’ai joué à ce moment là.

Une année JV très calme, avec à peine une vingtaine de jeux à dénombrer, ce qui a fait de ce bilan quelque chose de facile à réaliser. C’est aussi l’année où j’ai chopé une Xbox One, ce qui se constate arrivé à mi chemin.

Mais fi de longues introductions, partons dès maintenant dans le vif du sujet.

Août

Mafia 2

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Il était à genre 2€ sur le XBLA, on venait de voir quelques teasers de Mafia 3, je me suis rendu compte que j’ai toujours voulu faire un Mafia du coup, hop, c’est parti. Et je dois bien avouer que Mafia 2 est un jeu avec qui je n’ai jamais vu le temps passer tant il est simple de s’y immerger. Le fait que l’univers prenne place durant une période historique qui me passionne (les années 40 / 50) aide considérablement, le gameplay était simpliste sans être raté et l’histoire racontée remplissait le taff.

Evidemment, quand on compare à un GTA V, Mafia 2 fait pâle figure mais le jeu cherchant surtout à raconter une histoire et poser un univers qu’offrir un vrai bac à sable fun et débordant de choses à faire, on s’y fait… surtout qu’il le fait bien.

Bref, mis à part 2/3 passages un peu chauds sur la fin (une mission de gunfight dans le port que j’ai mis des plombes à passer) qui m’ont pas mal frustrés, j’ai quand même vachement apprécier le jeu, au point de le compléter à 100%, ce qui est preuve d’un certain manque de raisonnabilité.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – The Darkness
  • 2009 – Mirror’s Edge
  • 2010 – Bioshock 2
  • 2011 – Fallout New Vegas
  • 2012 – Guitar Hero: Warriors of Rock
  • 2013 – Spec Ops The Line
  • 2014 – Dance Central 2

 

Septembre

Resident Evil 6

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Troisième fois que j’essayais de me mettre à Resident Evil 6, plus par envie de compléter les succès qu’autre chose, et ça a enfin été la bonne…  Il faut dire que j’avais entamé le jeu par le campagne de Chris qui était, si vous me permettez l’expression, une bonne grosse purge de merde. Pour la défense du jeu, j’ai fait l’erreur de jouer en difficulté Professionnel en solo alors que c’est très clairement pensé pour le co-op… même si c’est pas très clair.

Donc oui, j’imagine que Resident Evil 6 doit être top en co-op mais, je sais pas, Resident Evil fun qu’en multi, dans ma tête, c’est bizarre 1 et contre-nature. Enfin, une fois que je suis passé à la bonne difficulté et que je ramais plus contre chaque ennemi, le jeu est devenu relativement sympa. C’est vrai qu’il est beau, qu’il fait voir du pays et qu’il possède des scènes fortes. C’est juste un jeu finalement assez mineur et assez oubliable dans une saga qui avait été géniale jusque là.

Mais bon, la nouvelle un peu plus triste c’est qu’il va falloir dans un futur proche que je m’y remette pour la quatrième fois: j’ai pas terminé la campagne de Léon et il me reste celle d’Ada derrière :’DD.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – Dead Rising
  • 2009 – Project Gotham Racing 4
  • 2010 – F1 2010
  • 2011 – LA Noire
  • 2012 – Rock Band Blitz
  • 2013 – Grand Theft Auto V
  • 2014 – Dishonored

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  1. J’ai jamais eu la chance de jouer à Outbreak, c’est ptet pour ça.
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C’était Consoles News

Bon je suis en pleine préparation d’un déménagement, pour l’instant dans un endroit encore inconnu ce-qui-n’est-pas-vraiment-stressant-mais-j’ai-des-bonnes-pistes-je-veux-y-croire. Bref, je me retrouve devant mes anciens magazines que j’ai ramené de Normandie y’a quelques temps, je commence à les relire et, évidemment, ma nostalgie est mise à rude épreuve.

Remise rapide en contexte du coup: quand j’avais 9 ans, en décembre 1998 1, ma mère me file de l’argent de poche et me dit « va acheter un magazine avec ça, n’importe lequel. » J’avais 30F, la plupart des magazines de jeux vidéo sont à 35F ou 40F, sauf, bah, Consoles News. Du coup je le prends. Sur le chemin du retour je balise un peu en mode « mon dieu, j’ai acheté un magazine de jeu vidéo, pas un Mickey Parade, est-ce que ma famille va me jeter dehors du coup ? » Non, en vrai, ça va, ils ont fait « ha ok, ça change », et du coup c’était mon premier magazine de JV. Je découvrais un monde qui m’était totalement inconnu: à l’époque j’avais qu’une Megadrive, j’allais avoir une Playstation plus tardivement (genre 3 mois plus tard) mais je connaissais rien du monde du jeu vidéo plus que les pubs télé, les visites chez les copains et les rares visites en boutiques JV. Du coup je suis fou, je découvre tout: la Playstation, la Nintendo 64, la Dreamcast. Dingue.

Du coup j’ai lu et acheté Consoles News, qui était édité chez FJM, jusqu’a la mort du magazine fin 2000. Après avoir essayé de lire la « nouvelle » formule du magazine, Player, jusqu’en mars 2001 (mort définitive du magazine), je suis passé à Consoles+ pendant deux ans, puis Jeux Vidéo Magazine vers 2003, jusqu’a ce que je passe enfin à autre chose… c’est à dire rien. 

Comme j’ai toujours tous mes Consoles News et tous mes Consoles+, je vous propose donc une grosse sélection de scans et d’articles que j’ai pu lire pendant la soirée. Certains font dangereusement esprit presse JV des années 90, d’autres sont des prédictions loupées, d’autres des approximations, d’autres des trucs cools… Bref je laisse ça là, sans beaucoup de commentaires, faites en ce que vous voulez, c’est des pans d’histoire. Sans doute écrits par des pigistes qui devaient pondre 3000 news par mois chez FJM.

Retrouvez aussi quelques numéros de Consoles News sur Abandonware Magazines, la qualité des scans est bien meilleure que la mienne, ou c’est vrai que c’est parfois très limite (j’avoue avoir utilisé une appli Android, CamScanner, qui donne des resultats sympas malgré la mauvaise luminosité de ma chambre.)

C’est donc un article… sur des articles.

Ceux-ci ne sont pas forcément présentés dans l’ordre chronologique de publication.

Evidemment, cliquez sur les images pour les agrandir au max !

Cnews_1
Oups, erreur de maquette
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
La presse JV des années 90 ou on parle aux ados masculins, aux vrais, en une seule image
Cnews_3
Eh, ça parlait d’Atelier à l’époque
Noraj
Noraj

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  1. C’était le samedi du Téléthon, me demandez pas pourquoi je me souviens de ce détail
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Danganronpa Another Episode – Désespérément vôtre

Le Stunfest vient de se conclure, c’était vraiment bien, j’en aurais bien fait un article si j’avais juste pas giga la flemme 1 et Epitanime arrive, à l’heure actuelle la météo prévoit trois jours de pluie d’affilée, ça va être fun, préparez vos capuches.

Bref, une semaine d’entre-deux assez intense, donc l’occasion parfaite de parler rapidement de Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls. Tout d’abord parce que je l’ai fini le mois dernier, ensuite parce que jusque là j’ai toujours parlé des épisodes de Danganronpa ici donc autant parler de celui-ci, même si on va être plus succint.

Pas parce que le jeu est nul, loin de là, juste que y’a pas forcément autant de choses à en dire que les deux précédents et excellents jeux de la franchise.

Bonus: vous me retrouverez ce dimanche en tant que maître de cérémonie des Prix Minorin 2015 et dès à présent dans le 229e numéro de l’Apéro du Captain Web où je vous parle de ♪ l’industrie du hentai ♪.

Danganronpa01

Du coup Danganronpa Another Episode – Ultra Despair Girls est un jeu spin off de la franchise Danganronpa, est sorti en 2014 au Japon, en 2015 en Europe et est une exclu PS Vita. Il se distingue d’amblée des jeux principaux par le fait qu’ici on lâche complètement le concept de base (quinze génies enfermés dans une académie qui doivent s’entretuer mutuellement pour sortir de l’école) et qu’on modifie totalement le gameplay d’origine (version sous stéroïdes d’un Ace Attorney) pour à la place offrir au joueur un jeu d’action dans lequel on contrôle Komaru Naegi, la soeur du héros du premier Danganronpa, qui va devoir survivre dans une cité en proie au Désespoir en combattant des armées de Monokuma robotiques à l’aide d’un mégaphone capable de pirater les robots…

Son but sera donc de sortir de cette ville et elle fera pas mal de rencontres sur le chemin, à commencer par Fukawa Touko, une personne très… étrange… avec qui elle va former un duo explosif tout le long de l’intrigue.

Danganronpa02 Danganronpa03

Bref, pas de meurtres, pas d’enquêtes, juste des Monokuma à flinguer à coup de gun pour tenter de survivre. En outre, ce jeu est d’amblée réservé aux gens qui ont déjà joués au moins au premier Danganronpa, puisque sans avoir fait ce jeu, l’intrigue de Another Episode vous paraîtra super absconne. Bon, là je state l’obvious, comme on dit, mais autant être clair. D’autant plus que ça serait dommage de pas trop comprendre l’intrigue de Another Episode parce que c’est l’énorme qualité de l’épisode. Surtout parce que c’est pas dans le gameplay que vous allez trouver le moindre plaisir.

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  1. TL;DR – Les speedruns étaient super oufs, les deux conférences que j’ai vu étaient pas mal – celle sur l’histoire de la presse JV a juste eu le défaut de parler pendant des heures de l’importance de la note sans jamais vraiment parler de l’histoire de la presse JV -, y’avait beaucoup de monde, ils ont utilisés l’espace au maximum et on était dingues devant la finale Soul Calibur V ou le mec se mange une grosse branlée et un Perfect pendant sept ou huit rounds avant de revenir et de gagner les vingt suivants
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Metal Gear Solid V: The Phantom Pain – Ashes to Ashes

 Donc ça y’est, c’est fait, j’ai profité de la période de Noël et des promotions d’il y’a deux mois pour m’attaquer à la nouvelle génération de consoles. Et comme j’aime bien rester fidèle d’une marque à l’autre lors d’un changement de génération, c’est vers la Xbox One que mon choix s’est porté. Oui, je sais, certains d’entre vous vont s’empresser de me juger, mais je considère – à tort ou à raison – que les deux consoles n’étant pas vraiment si différentes que ça, je n’ai pas vraiment de raison de changer de bord. C’est ainsi, et mis à part quelques JRPG Jap que je n’aurais jamais eu le temps de faire de toute façon , je ne pense perdre tant d’exclus qui m’intéressent.

Evidemment, acheter une console c’est surtout le faire pour les jeux et là j’avais deux vrais arguments de choix qui m’attendaient:  le premier est Rock Band 4, évidemment, qui même si c’est une version très light de Rock Band 3 reste une suite que j’attendais et un moyen de me remettre un peu aux instruments en plastique après un an de petite pause. Le second… c’était très justement Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. 

J’aime beaucoup la saga MGS. Je me souviens de mon mois de mai/juin de 2000 passé sur le premier jeu, avec sa VF. Je me souviens avoir galéré comme par permis dans la scène ou il faut grimper les marches d’une tour tout en faisant face à une vague d’ennemi avec son maigre FAMAS. Tout comme je me souviens déjà de ce scénario creusé, des cinématiques dingues pour l’époque ou du gameplay qui pour la première fois m’initiait à un genre que j’allais kiffer par la suite, celui de l’infiltration.

Puis est arrivé Metal Gear Solid 2 Sons of Liberty. Premier jeu que j’ai acheté day one. Avec le DVD Bonus, et tout. Je l’ai fini dans presque toutes les modes de difficulté 1, j’ai trouvé presque tous les dog tags, bref j’ai passé du temps sur ce jeu. A la fin je pouvais le speedrunner easy breezy. Je suis sur, j’aurais poussé encore un peu, j’aurais pu choper des records. Carrière manquée. Quant à Metal Gear Solid 3 Snake Eater, il a passionné l’adolescent fana de guerre froide que j’étais à l’époque, mais j’avoue l’avoir refait « que » trois fois.

C’est après qu’un truc s’est brisé: j’ai jamais eu de PS3 au bon moment pour Metal Gear Solid 4 2 et quand j’ai enfin pu jouer à Peace Walker via sa version HD sur Xbox360, j’ai adoré jusqu’a ce que je tombe contre d’horribles boss qui te demandent de l’endurance sur une demie-heure une heure. Du coup je ne l’ai jamais terminé. Et j’avoue n’avoir, du coup, absolument rien suivi sur ce cinquième épisode. Au point de rien ressentir en voyant les trailers débarquer à l’E3…

Alors qu’est-ce qui a changé ? Metal Gear Solid V: Ground Zeroes.

MGSVGroundZeroes

Sorti en 2014, ce jeu à la durée de vie internationalement reconnue comme nulle (la mission principale se clôture en une heure et demie si on y va à l’aveugle, 20mn si on sait déjà quoi faire et où aller) était gratuit durant l’été 2015 pour les détenteurs de Xbox Live Gold. Je suis donc allé squatter chez Concombre, heureux possesseur d’une One, et je me suis fait le jeu en un après-midi. Et là pam: le gameplay est méga bien fait, l’ambiance est dingue et le peu d’intrigue qu’il y’a se vaut surtout par le fait qu’il se termine sur un putain de cliffhanger. Donc oui, j’ai mal pour ceux qui l’ont payés 30 boules y’a deux ans mais bon dieu, qu’est-ce que c’est bon.

Du coup voilà: on m’offre la promesse d’une grosse intrigue, une ambiance guerre froide de fou et tous les critiques autour du V parle d’un monde openworld vraiment bien fait ? Ok, c’est chaud, mais je suis hype.

Et me voilà, cent heures de jeu plus tard, à vous donner mon avis sur ce blog. On est le 29 Février en plus, c’est un peu dingue, donc allons y c’est parti, je vais dire beaucoup d’amour sur ce jeu.. et évidemment mes quelques déceptions parce que, comme tout le monde, y’a un truc qui rend triste avec Metal Gear Solid V, qui aurait pu être un des plus grands jeux jamais faits.

Cool guys
Cool guys (sauf Hal Emmerich) (what a dick)

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  1. Je suis resté éternellement bloqué à la torture finale en European Extreme, je voulais pas péter ma manette.
  2.  Je me suis payé une PS3 fin 2013, j’ai finalement acheté MGSV en occasion en novembre 2015. Le disque est encore dans ma PS3: j’ai juste fait le début du chapitre 1 « pour voir » puis dix jours plus tard je me suis payé la XOne. RIP.
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Découvrir Persona en 2016: comment, par où

Bonjour Paris ! Comme chaque année, il est l’heure de l’article du réveillon ! Et cette année, et alors que je suis en pleine crise de passion pour Persona 4 Dancing All Night, je vais répondre à cette grande question, celle qui peut-être vous hante la nuit: comment se mettre à Persona ? Alors que le 5 arrive et que la hype sur Twitter va être stratosphérique, prenons donc quelques instants pour se poser, récapituler et tâcher de guider les gens qui aimeraient débuter Persona mais ne savent pas par où commencer, qui sont un peu dans le vague.

On va le faire façon FAQ, comme ça c’est simple et efficace.

Artwork représentant tous les héros de la franchise, jusqu'au 4. Auteur inconnu.
Artwork représentant tous les héros de la franchise, jusqu’au 4. Auteur: The Star of Pisces.

C’est quoi Persona ? 

Woh euh, cash. Donc Persona est une série de JRPG. Longtemps liée à la franchise des Shin Megami Tensei, dont elle en était un spin-off, elle a commencée de plus en plus à prendre de la distance au point d’aujourd’hui devenir plus importante que sa parente. C’est donc développé par la boîte ATLUS, le premier volet date de 1996.

Les épisodes « canons » de la saga sont, dans l’ordre:

  1. Persona (Playstation / 1996)
  2. Persona 2: Innocent Sin (Playstation / 1999)
  3. Persona 2: Eternal Punishment (Playstation / 2000)
  4. Persona 3 (Playstation 2 / 2006)
  5. Persona 4 (Playstation 2 / 2008)
  6. Persona 5 (Playstation 3, Playstation 4 / 2016 ???)

Les particularités des Persona, communes à chaque oeuvre:

  • Tous situés en ville dans son époque contemporaine, ambiance très portée sur les légendes urbaines et sur ce qui se cache derrière les apparences.
  • Les héros, tous lycéens, sont souvent chargés de sauver leur ville d’une menace qu’eux seuls peuvent percevoir et de cacher leur « occupation » du reste de la société
  • La Velvet Room: espace occupé par un mystérieux personnage nommé Igor, qui est le seul personnage que partage tous (?) les épisodes de Persona (le doubleur original étant décédé, à voir si il sera de la partie pour le 5.)
  • Persona: créatures légendaires / mythologiques qui aident le joueur à combattre, qui peuvent être collectionnés, fusionnés, entraînés, etc. Ce grand bestiaire mythologique est partagé avec la saga Shin Megami Tensei.
  • Le système de combat est généralement le même que les Megami Tensei et jouent particulièrement sur un système de résistance/faiblesse assez simple mais qui exige un certain goût pour la stratégie sous peine de se faire avoir facilement même par un ennemi lambda.
  • Les musiques butent la gueule
Extrait de la jaquette du remake PSP de Persona 2 Eternal Punishment
Extrait de la jaquette du remake PSP de Persona 2 Eternal Punishment

Persona 3 et Persona 4 ont eux principalement apportés… un calendrier: la vie du héros est à gérer au jour le jour, chaque journée étant divisée en plusieurs parties (« matin », « midi », « après-midi », « soirée », etc.) Quand on a du temps libre (ce qui arrive souvent après l’école), le joueur peut explorer la ville, faire des petits boulots, se rapprocher d’autres personnages, aller farmer dans le donjon, etc.

Du coup les deux jeux vont accorder une certaine importance à la manière dont tu gères ton temps libre, sachant que les dates « importantes » – celles où le scénario va immanquablement avancer – sont facile à voir arriver (dans Persona 3, c’est les pleines lunes ; dans Persona 4, les jours de brouillard) donc le joueur connaît sa deadline et doit se prépare convenablement avant celle-ci.

A coté, il y’a un certain côté « dating sim » puisque vous allez pouvoir passer du temps avec différents personnages (membres du groupes, camarades de classes, petits vieux, connards de renards) et faire évoluer votre « affinité » avec eux. Quand vous atteignez l’affinité maximale, cela vous permet d’accéder à l’invocation la plus puissante de l’arcane de tarot auquel est lié le personnage. Donc passer du temps à tchatcher avec des gens pour augmenter votre affinité avec eux est très très loin d’être inutile !

Voilà, en somme, les particularités principales des Persona.

Artwork officiel de Persona 3 Portable
Artwork officiel de Persona 3 Portable

Ok je suis chaud, je commence par le premier ?

Persona c’est un peu compliqué en terme d’univers mais dites vous que chaque jeu est indépendant. Pas besoin de jouer au 1 pour jouer au 2, qui lui-même n’est pas nécessaire pour le 3.  Même les deux Persona 2 sont indépendants l’un par rapport à l’autre (tout en étant complémentaires.)

Du coup y’a aucune raison de commencer par le premier.

C’est pas une question d’accessibilité: comme Persona 3 et Persona 4 ont été des vrais gros cartons, tous les Persona antérieurs sont ressortis sur PSP, avec une trad occidentale. N’importe qui avec une PSP ou une Vita peut donc télécharger le jeu légalement a pas trop cher.

Screenshot du remake PSP de Persona
Screenshot du remake PSP de Persona

Problème: le jeu, même « remaké », a très très mal vieilli: graphismes, système de combat, rythme, difficulté mal dosée… En outre, le scénario du jeu n’est pas incroyable et les personnages sont rapidement insupportables, si je peux me permettre le jugement. Enfin y’a rien des choses « attirantes » qui ont fait le succès en Occident de Persona 3 & 4. Non, commencer par le premier volet c’est assez chaud.

Persona 2 a moins ce souci: les deux « épisodes » du jeu ont une intrigue bien plus solide mais, à nouveau, accusent leurs âges niveau gameplay et difficulté. Mais ça reste plus abordable que le premier et c’est des jeux qui racontent des choses intéressantes ! Néanmoins, ça reste difficile à conseiller comme premier contact. C’est un peu aride.

Screenshot du remake de Persona 2: Innocent Sin
Screenshot du remake de Persona 2: Innocent Sin

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365 jours de JV ~ 2014/2015

Je suis en vacances depuis presque une semaine, c’est relativement dingue mais ça fait du bien. Par contre je me suis redécalé donc je suis en train d’écrire cet article autour de une heure / deux heures du matin. Ca faisait longtemps que ça m’était pas arrivé mais ça veut aussi dire que la reprise dans une semaine et demie, elle va faire bizarre par où elle va passer.

Donc bref, bilan annuel JV de Néant Vert. Le concept est simple: je prends chaque mois de l’année qui vient de s’écouler et j’attribue à chacun le jeu qui a le plus « marqué » ce mois en question dans mon petit coeur de joueur. Ce n’est pas forcément un jeu sorti ce mois-ci, loin de là !

Sinon d’un point de vue vidéoludique ça aura été pour moi une année très tranquille. J’avoue que d’octobre à juillet, j’ai majoritairement utilisé mes consoles de salon comme plate-formes multimédias pour pouvoir mettre Netflix/Crunchyroll/WWE Network sur mes télés. Ok c’est pas bien mais eh, mes consoles de salon m’ont pas forcément donné très envie. Du coup ça sera surtout un bilan annuel très centré sur les consoles portables. Ah bah ça.

Allez, c’est parti.

Août

Dance Central 2

JVAout14

Oh.

Ugh…

Je me baladais dans un Cash Converter, j’ai vu un Kinect à 20€, un Dance Central 2 à 5€ et je me suis dit « allez, à ce prix là, ça vaut le coup, je le prends. »  Harmonix, tout ça, puis un Kinect ça peut toujours être pratique. Puis évidemment j’avais sous-estimé la place que ces engins là exigeaient. Je pensais que y’avait de l’espace entre ma télé et mon canapé tu vois. En fait non. Du coup j’ai passé deux semaines à jouer à Dance Central plaqué à mon mur, dans un espace bizarre ou la Kinect arrivait à me capter en entier.

Bon le jeu est cool, la setlist est pas mal et y’a plein de trucs qui sont pas mal pensés pour t’encourager à continuer de jouer (le « compteur de calories », omg) mais rien à faire la Kinect est un accessoire frustrant, exigeant et pas aussi précis qu’on pourrait le croire. Du coup je sors de Dance Central 2 avec une énorme frustration et le sentiment d’avoir grillé de l’argent à avoir pris un équipement pour lequel mon modeste studio-mezzanine de 21m² n’est pas digne.

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – The Darkness
  • 2009 – Mirror’s Edge
  • 2010 – Bioshock 2
  • 2011 – Fallout New Vegas
  • 2012 – Guitar Hero: Warriors of Rock
  • 2013 – Spec Ops The Line

Septembre

Dishonored

JVSept14

En septembre 2014 c’était mes vacances d’été et j’avoue que juillet/août j’avais été grave dépensier en terme de JV, à acheter plein de jeux en promos ou à pas cher dans les Cash Converters / les boutiques de JV que j’ai visité de ci de là. Du coup je me suis retrouvé avec une réserve immense de jeux même pas commencés et bon je me suis dit « t’as 15 jours, c’est le moment de retourner tout ce backlog. »

Au final j’ai juste réussi à me motiver pour me faire Dishonored. Le jeu je l’ai commencé en janvier 2013, je me suis fait un niveau, j’ai laché, j’ai réessayé en avril, je me suis fait un niveau, j’ai laché, j’ai réessayé en novembre, idem. Mais là, ouf, j’ai trouvé la motiv et je me suis quasi tout fait d’une traite.

Constat ? Même si j’accroche pas trop à l’univers (le steampunk c’est carrément pas mon kiff), le gameplay une fois bien poussé m’a bien éclaté et m’a plongé dans le jeu comme jamais. Du coup je conseille pas mal ce Dishonored qui m’a quand même fait passer du bon temps malgré mon peu d’affection envers son univers, ce qui est pas mal !

Jeux précédents pour ce mois: 

  • 2008 – Dead Rising 
  • 2009 – Project Gotham Racing 4
  • 2010 – F1 2010
  • 2011 – LA Noire
  • 2012 – Rock Band Blitz
  • 2013 – Grand Theft Auto V

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Néant Vert a huit ans d’âge

Damnit.

Je crois que je me fais la remarque chaque mois de juin pour ensuite l’oublier aussi sec mais Néant Vert est né 29 jours après le lancement de Nolife, tout comme je suis personnellement né vingt jours après Kana Hanazawa. C’est le genre de symboles que j’affectionne particulièrement parce que j’ai ce genre de délire un peu superstitieux. Eh, on est un garçon spirituel et sensible où on ne l’est pas.

En bref, en somme, voici l’article bilan de cette huitième année d’existence de Néant Vert, ce qui commence à être sacrément impressionnant. Je me souviens nettement avoir monté le dotclear genre dans cette semaine un peu perdue entre ces épreuves anticipées de première L que j’ai dominé et la Japan Expo 2007 qui était ma deuxième convention ever pour laquelle je développais, fort logiquement, un engouement dantesque. J’avais 18 ans à l’époque, et je pouvais commencer à signer moi même mes mots d’excuse au lycée, ce qui me sera utile pendant la Terminale.

Donc voilà, premier paragraphe et je pars déjà dans un délire de souvenirs et de mémoires. Comme chaque année, cela au moins ne change jamais ! Du coup partons sur un article anniversaire habituel: bilan de l’année écoulée, impressions personnelles, visualisation de l’avenir et, évidemment, les prix Néant Vert des meilleurs animes / JV / mangas etc que j’ai pu voir cette année. Avec peut-être des surprises !

Sonia Nevermind (Danganronpa 2) par 3838383
Sonia Nevermind (Danganronpa 2) par 3838383

La saison 2014/2015 de Néant Vert était une année sous le signe de l’absence de changement. Pas de passage dotclear -> wordpress, pas de changement de design, pas de révolution interne et parfois c’est très bien comme ça ! C’est aussi sans doute l’année avec le moins d’articles postés, ce qui est loin de vouloir dire que je suis devenu improductif ou que j’ai perdu le goût d’écrire – c’est juste qu’avec les chroniques du jeudi Crunchyroll, je me suis un peu divisé en deux. Comme Saga des Gémeaux, si j’ai bien compris le scénario de Saint Seiya (il est pas facile à suivre.)

Du coup si le nombre d’articles a sans doute un poil chuté – j’ai le coeur lourd en voyant que je n’ai publié que deux articles en avril dernier -, j’espère en contrepartie avoir offert des articles intéressants. D’un coté, j’écris moins d’articles, de l’autre coté je me force moins à en écrire pour essayer de respecter un objectif imaginaire du coup je pense que ça offre des billets dont je suis plus fier. Si je peux vous faire une liste rapide ça serait, de tête, des articles comme l’organisation de la conv Jonetsu vue de l’intérieur, le récapitulatif de l’histoire des main-event de Wrestlemania, mon trio d’articles sur les mangas shonen hebdomadaire de l’éditeur Kodansha, mon bilan de Sword Art Online II, mon top 9 très yolofun des filles de Love Live ou même ma petite présentation pour mon coup de coeur shonen, Boku no Hero Academia…  Bref, ce fut une année ou il n’y aura eu que 42 billets en 365 jours, mais chacun d’entre eux j’en suis content et j’espère réussir à vous faire découvrir des choses, vous faire rigoler ou vous aider à passer le temps au boulot si vous vous faites chier. Quand des gens me disent qu’ils y connaissent rien en catch mais qu’ils ont adorés mon article sur Wrestlemania, well, ça me rend très fier.

Mais 2014/2015 ça aura surtout été le bonheur des à cotés, et là à nouveau je suis très content de tout ce qui s’est passé ces douze derniers mois. Emotion.

6ans04Une Miyazono Kaori (Shigatsu wa Kimi no Uso / Your Lie In April) par l’indispensable Kantoku

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