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Catégorie : Cinéma / Séries TV

Résumons tous les films James Bond (en onze minutes)

Résumons tous les films James Bond (en onze minutes)

Vous le savez peut-être, en plus d’être fan d’animé, de catch, de Formule 1 et de jeux vidéo japonais interminables, j’adore vraiment beaucoup la franchise James Bond. J’ai grandi avec, en somme. Ce week-end j’ai donc décidé vigoureusement de créer une petite vidéo d’environ onze minutes avec un objectif simple: résumer TOUS les films de la franchise en ce laps de temps. J’y suis arrivé: y’a même trente secondes de rab. Lire le billet.

Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~

Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~

On a jamais assez de bilans annuels sur Néant Vert: pour ce premier bilan cinéma, je parle des 12 films qui m’ont le plus marqués durant l’année écoulée. Au programme, entre autres: Deadpool, Miss Hokusai, Star Wars Le Réveil de la Force ou bien encore A La Poursuite de Demain. Lire le billet.

LEGO, la Grande Aventure – Are you ready for this?

LEGO, la Grande Aventure – Are you ready for this?

Bon bah ouais, j’ai beau être un garçon facilement impressionné par tout ce qui passe, il y’a quand même des fois ou je sors d’une salle après avoir vu un film et où je me dis « oh putain c’était génial oh putain oh putain oh putain faut que je dise à tout le monde d’aller le voir. » Enfin bref, un enthousiasme surpuissant difficile à contenir. Et le film Lego m’a rendu SUPER ENTHOUSIASTE. Le film Lego, ouais. Y’a encore quinze Lire le billet.

Back in the USA

Back in the USA

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Un burger Vocaloid par chan-co

Avant d’être un (sale) otaku, j’étais déjà assez féru de quelques séries télés américaines qui avaient la chance d’être diffusées en France à des horaires qui m’étaient adaptés. Je pense ici surtout à des séries comme 24 Heures Chrono ou Nip/Tuck qui faisaient pas mal mon beurre durant mon adolescence et avant d’être initié au plaisir (douteux) des séries d’animation japonaises diverses et variées.

Après cinq ans à manger japonais, retourner dans le monde des séries télévisées américaines m’a demandé pas mal de petits efforts. Je n’étais plus vraiment habitué à ce format de 50mn par épisode, et ça me paraissait être un mur infranchissable. Est-ce que j’ai vraiment du temps à consacrer à un épisode là ou du coté Japon je pourrais utiliser ces cinquantes minutes pour en regarder deux ? Et, surtout, où sont les jeunes filles moe faisant des choses moe ? Ou bien, pourquoi serais-je obligé de chercher moi-même les sous-titres et pourquoi ne sont-ils pas directement inclus dans le fichier ?

Et puis aussi et surtout un léger manque d’interêt.

Néanmoins ces derniers temps j’ai un peu repris, depuis mon marathon Game of Thrones pour tout dire, le goût du format. Surtout parce que je peux pas ne pas m’incliner face à certaines séries extrêmement bien écrites et qui me vampirisent donc, depuis quelques mois, certaines de mes nuits.

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Commençons par The Wire. Nommé également « Sur écoute » chez nous. J’ai terminé la seconde saison il y’a deux semaines et oh la la la voilà une série qui ne démérite pas sa réputation fabuleuse et arc en ciel. C’est pas la série préférée de Barack Obama pour rien, et je pense que si Hollande venait dire que c’était sa série préférée à lui aussi, sa côte de popularité serait diablement mieux placée. The Wire, c’est donc issu de chez HBO et il m’a fallu attendre 2012 pour comprendre ce que « HBO » voulait dire quand on s’intéressait de prêt à la culture séries américaines. HBO c’est une chaîne cablée qui, donc, essaie depuis la fin des années 90 et la production de séries comme les Sopranos ou Oz, d’améliorer de manière concrèe et factuelle le « support » série télévisée, en y offrant une ambition d’écriture et de moyens qui, paraît-il je ne suis pas un expert, n’était pas commun à une époque où les chaînes se satisfaisaient allégremment de formats courts, de feuilletons débiles et où Buffy était la chef de file qualitative (à raison, vraisemblablement.)

Bref, The Wire prend place dans la ville la moins sexy des Etats-Unis: Baltimore. Même Détroit est plus attractif. Si je vous dis le scénario et que vous ne connaissez pas cette série, vous allez croire que je vous parle d’une série policière comme les autres et vous allez arrêter d’être intéressé. Et c’est sans doute le plus gros « défaut » de cette série: ce n’est pas une série « à priori » attractive. Des séries policières on en a bouffé à mort depuis notre naissance, on en bouffe encore par camions entiers maintenant donc quel peut être l’interêt ? Et bien, si je vous disais que The Wire est une série policière ultra réaliste ? Et attention hein, on parle là d’une vraie série, avec une saison de dix épisodes et un vrai fil rouge, pas une série policière classique avec chaque épisode son crime et son coupable, que le gentil policier arrête inévitablement grâce au pouvoir de la justice et de l’AMÉRIQUE. Pire, dans The Wire, on est pas sûr que le gentil policier arrête le méchant criminel. On est confronté à une dissection froide et réaliste du système judiciaire américain, du marché de la drogue dans Baltimore et de l’impact que cela fait ressentir sur toute la ville.

Dans The Wire tout est quasiment politique. On a donc une équipe de bras cassés qui se retrouvent, dans la première saison, à devoir essayer de faire tomber un des principaux réseaux de drogue de la ville. Sauf qu’en plus des ennemis « naturels » qui sont les gangs chargés de vendre de la drogue, ils ont comme ennemis… leurs propres supérieurs hiérarchiques. Ceux-ci sont avides de résultats à court termes et de coups médiatiques qui leur permettront d’accélérer leurs promotions ou de se faire sucer la bite de manière allégorique par les différents membres du bureau politique de la ville de Baltimore, et flanqueront en l’air la quasi totalité de leurs avancées pour un peu de paillettes. The Wire est un monde où les victimes de meurtre sont une statistique et où l’élucidation d’une affaire criminelle n’est pas un devoir de justice mais bien une lutte pour faire gonfler une statistique d’élucidation et pas paraître trop piteux.

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Et le héros lit des comics en se marrant. Salaud de McNulty.

Mais ce qui est séduisant avec The Wire c’est surtout sa qualité d’écriture indéniable. Comme j’ai dit je viens de terminer la seconde saison. Celle-ci, sans spoiler, se dérouler dans un univers complètement différent de la saison 1, en passant du milieu des tours à celle du port de Baltimore et les différents « containers perdus. » On arrive dans cette saison en se demandant quelle lien elle a avec la précédente. Et c’est spécialement magique de voir, pendant dix épisodes, doucement s’installer des liens, petit à petit. Et à la fin de la saison on est là, l’air hagard, à voir quelque chose d’extrêmement clair, parfaitement lié à l’intrigue globale de la série et avec des personnages extrêmement utiles et charismatiques. Le casting de The Wire est une pure réussite, composée de personnages tous adorables mais aussi parfois détestables. Des vrais êtres humains, mais avec la petite touche de théatralité qui les met « au dessus du lot. »

Bref, en deux saisons sur cinq, The Wire m’a convaincu de son extrême qualité. Rajoutez en plus de cela un message indubitablement politique, mais pas connoté idéologiquement, et vous avez en plus le droit de rester après la fin de l’épisode pour réfléchir à ce que vous venez de voir. Ce qui fait du bien.

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Mais qui a re-tué Ralph la Casse

Mais qui a re-tué Ralph la Casse

Bon je suis allé au cinéma cette semaine. Deux fois. C’est complétement fou, hein ? Et les deux fois c’était pour aller voir des films qui m’intéressaient mais qui m’effrayaient en même temps, parce que j’avais peur que ça soit super pas bon. Mais je voulais les voir quand même. Bref, j’étais ultra pessimiste. Et là, attention, article cinéma, c’est la maison qui offre. Je vais parler de deux films qui auraient pu me décevoir à mort et qui ne l’ont Lire le billet.

[Néant Sept #4] Top 7 des acteurs ayant joués James Bond

[Néant Sept #4] Top 7 des acteurs ayant joués James Bond

Eh, Skyfall est sorti cette semaine au cinéma. A l’heure ou j’écris cet article programmé, je ne l’ai pas encore vu mais j’ai des attentes démentielles. D’ailleurs à l’heure ou cet article est publié je suis à la Japan Expo Centre et je dois logiquement être en train d’interviewer une idol que j’ai découvert trois jours avant. Houra ! Note: j’ai vu Skyfall et le film déchire sacrément sa race. Donc oui, je suis un James Bond-fag. Vous le savez. Du Lire le billet.

Mange ma justice

Mange ma justice

Déjà la fin du mois de septembre ! Dans un mois, on est presque en novembre, le mois le plus déprimant de tous les temps ! Il commence à faire frais ! Là, au moment ou j’écris cette phrase, j’ai les doigts super gelés ! Ca doit venir aussi un peu du fait que je sors d’une demi-heure de nettoyage ou j’ai tripoté de l’eau froide un peu en boucle ! A moi la gastro ! Pas glop ! Bref, voici un court billet ou je vais Lire le billet.

Allez viens ptit gars, on va faire de l’aviron (The Social Network)

Allez viens ptit gars, on va faire de l’aviron (The Social Network)

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Je n’éprouve guère de haine envers facebook mais je constate que c’est un outil qui ne me sers juste à rien: cela doit s’expliquer par le fait que je m’y suis inscris très sur le tard, à une époque où c’était juste inutile pour moi vu que la majorité de mes relations pouvaient me croiser quotidiennement sur des forums Internet ! Inutile de dire que je ne vivais guère pour la communication « avec » mes « amis » puisque je communiquais déjà parfois quotidiennement avec eux sur IRC, PhpBB où MSN. A ce niveau là, Twitter m’est d’une bien plus grande utilité puisque là je sais que je communique avec des gens qui me sont proches… et une bonne ribambelle d’inconnus complets qui aiment juste bien ce que je fais ! Ok, facebook m’a été pratique quand il s’agissait de communiquer avec la radio campus dont j’étais membre (Radio Phénix ) puisque c’était vite devenu l’aspect le plus simple de communiquer avec le présentateur de l’émission dont j’étais le chroniqueur. Mais à part ça ? Rien. Sans doute parce que, de manière infortune où non, mes relations avec mes « connaissances non-internet » sont proches du rien. Et là j’insère une musique douce au violon pour que vous preniez pitié de moi.

Bref, tout ça pour dire que de nos jours, quand on me parle de l’énorme importance de facebook dans notre société contemporaine, je suis un peu en mode tête de poker puisque ce n’est pas ma tasse de thé, et puisque je m’en sers peu. Quand des gens me disent que facebook « c’est trop addictif » je fronce un peu le sourcil et je repart lancer Minecraft où jeter un oeil à ma timeline Twitter parce que quand je me connecte sur ce site, j’y passe toujours maximum deux minutes. Oh, je pourrais stalker mes camarades de lycée pour m’occuper mais pour ça, j’attendrais un peu de devenir mélancolique.

ANYWAY.

J’ai vu The Social Network vendredi soir.

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Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Lettre Q de l’alphabet estival. Ca commence à chauffer. Petit récapitulatif de l’alphabet à la fin de ce billet.

Pendant l’été 2007 j’avais fait un article sur James Bond que je n’ai jamais terminé, jamais fini. Il est toujours en brouillon dans un coin, étant le seul billet jamais publié – mais pourtant toujours dans la base de données, en état suspendu – de l’historique du blog. Pourtant il commençait comme ça:

J’aime bien les James Bond. Faut dire quand j’étais enfant, c’était le truc le plus trash qu’on me laissait regarder, même si finalement, on me laissait voir que Moonraker et son méchant néonazi. Et éventuellement Demain ne meurt jamais au cinéma. Mais bref, le jour ou je découvris vraiment les James Bond, c’était quand j’avais 8 ans, et quand je découvris la Nintendo 64, et in extenso le meilleur Jeu-De-Tous-Les-Temps-Que-Je-Dois-Me-Racheter (FF9 ne compte pas, je dois me le racheter aussi, mais là j’ai mal. Je sens que je vais émuler. Après tout j’ai le jeu original chez moi. Je le retrouve pas, certes, mais il est chez moi. Vivement un déménagement que je le retrouve.), c’est à dire, Goldeneye. Et là je me souvins d’une semaine ou je me fis TOUS les James Bond. (sauf Jamais plus Jamais, et tous ceux inclus entre On ne vit que deux fois et L’homme au pistolet d’or)

Bref j’avais 8 ans, et cela me faisait plaisir, et j’avais déjà MON James Bond préféré.

Roger Moore.

Juste deux choses. Y’a quatre ans j’écrivais de la merde et là ça confirme tout parce que je suis convaincu que j’ai pas attendu la Nintendo 64 et Goldeneye pour m’intéresser à James Bond et surtout je doute que Roger Moore ait vraiment été mon James Bond préféré parce que c’est un autre acteur mon James Bond préféré. Et oui, j’ai depuis retrouvé mon exemplaire de Goldeneye 64, il est tout chaud auprès de moi et j’ai tous les cheat codes débloqués dedans. Oui oui chez nous on a fini Facility en 00 Agent et en moins de 2 minutes 15.

Bref, pour rendre hommage à cet article qui ne se finira jamais, et parce qu’aujourd’hui est le 700e billet de Néant Vert, on va faire un billet dédié a James Bond et aux 22 films que comptent la franchise… et pour cela je vais faire un top 22. Je vais classer les films dans l’ordre de mon appréciation, dans un jugement mi-subjectif mi-objectif mi-mauvaise foi. Ca permettra de nous comparer nos statistiques dans un sens. Huhu.

Mais histoire de confirmer des choses, j’ai du voir la grande majorité des films au moins deux fois, étant donné que j’ai passé cinq où six ans à ne jamais louper la moindre diffusion d’un James Bond à la télé et croyez bien qu’il y’en avait des masses ! Il ne doit y’avoir que les quatre films les plus récents que je n’ai vu qu’une fois, et peut-être deux où trois autres films où je signalerais la particularité. Je n’ai jamais vu Jamais Plus Jamais et je ne l’incorporerais pas au classement, en plus du fait qu’il ne soit pas inclus dans la chronologie « officielle. » Mais hop, commençons le classement !

#22


Rien Que Pour Vos Yeux

Rien que pour vos Yeux est sans doute le seul James Bond que je n’ai jamais vu en entier et pour une raison très simple: il m’emmerde purement et simplement. Il me porte aux nues de l’ennui, me force à bailler comme un chameau, me lance à la recherche d’activités annexes à faire, argh, que je hais ce film. Et putain, souvenez vous de sa scène de pré-générique, où James Bond va sur la tombe de son ex-femme dans un souci de continuité, et où il rencontre Blofeld et où ça finit en combat d’handicapés où le méchant emblématique de la saga finit largué dans une cheminée d’usine. What. The. Fuck ?

Bref, même si je suis pas du genre à nier le pouvoir séduisant de Carole Bouquet, faut pas déconner, ce film là est pénible comme l’enfer.

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Alphabet Estival – Inception – Batman Gambit

Alphabet Estival – Inception – Batman Gambit

Alphabet estival, tous les trois jours un article dédié à une « lettre. » Y’a trois jours, le H était dédié à Haibane Renmei. Aujourd’hui le I et… Inception.

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A la base je voulais vous parler de Inglorious Basterds – et de mon point de vue sur Quentin Tarantino en général – mais ça n’aurait pas été intéressant car cela aurait vraisemblablement tourné en du gros suçage en règle basé sur absolument rien de cohérent. Un peu comme mon article sur Haibane Renmei… en encore plus chaotique !. Non à la place je vais faire un article véritablement court sur Inception. Que j’ai beaucoup aimé. Mais sur lequel je n’ai pas non plus énormément de choses à dire. Eh, l’alphabet estival avait besoin de certaines lettres pas méga engageantes ! Mais allez, considérez que je fais ça pour l’art. Parvenez à convaincre votre subconscient. Et si vous n’arrivez pas à vous convaincre et bien… une petite Inception ?

Inception raconte l’histoire de Cobb et sa petite troupe d’élites, capables d’infiltrer les esprits des gens quand ceux-ci dorment afin de s’introduire dans leurs rêves et d’y voler ce qui est précieux – souvenirs, codes, etc – où influer gravement sur le subconscient d’une personne. Le film raconte grosso modo le déroulement d’une opération très très très ambitieuse… Où il va falloir faire des rêves dans le rêve d’un rêve. Et aller plus profond.

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20th Century Boys, le film – I wanna be your boy

20th Century Boys, le film – I wanna be your boy

De 20th Century Boys, je n’ai maté que le premier tiers en manga (tome 7 ou 8, après l’ellipse temporelle quoi.) Ce qui est dommage, mais je tente de me rattraper le plus vite possible, l’oeuvre étant pleine de qualité et l’enquête franchement intéressante – Urasawa oblige. Du coup quand on me propose après la Japan Expo de jeter un oeil au film adapté de ce premier tiers que j’avais vu et lu, c’est intéressé que je tente l’expérience, le Lire le billet.

The Amazing Race saison 9, où « le truc qu’on aimerais bien en France sauf que chez nous ça craint »

The Amazing Race saison 9, où « le truc qu’on aimerais bien en France sauf que chez nous ça craint »

Hier soir avait lieu la première diffusion de la ferme célébrités en Afrique… et j’ai maté la dernière partie de l’émission. C’était assez suffisant pour regarder ça d’un air dédaigneux en poussant un petit soupir méprisant. Et d’ensuite se laver les yeux en passant sa nuit à mater la saison 9 de The Amazing Race. Ne me demandez pas comment ça a fini sur mon disque dur, c’était une soirée de juillet, nous sortions de la Japan Expo, nous étions tous un peu fous, et le Concombre m’a dit « tiens, hop, je met ça sur ton disque dur. » Ok ok ok pourquoi pas. Je ne sais pas si c’était l’ambiance de la soirée, thaliste et bonne enfant, le fait qu’on s’apprétait à enregistrer quelques horreurs où bien le fait qu’IRL je suis un gros nounours au rire gras mais je me suis abstenu de supprimer le truc devant ses yeux en lui disant d’un ton lourd et viril: « désolé mec, mais ton truc ça me tente pas et ça me bouffe 5Go que je pourrais investir dans un nombre incalculable de téléchargements de doujinshi. »

Et, hum, j’ai enfin maté ce qu’il m’a passé. Et, hum. VI-O-LE-NCE.

The Amazing Race, pour faire cours, c’est onze équipes qui se battent pour gagner un million de dollar et pour cela ils doivent remporter un jeu de piste tout autour du monde. Le jeu est divisé en étapes, et à la fin de chaque étape, la dernière équipe arrivée peut être éliminée… mais pas toujours. Ils débutent donc l’étape dans un point A et la termine dans un point B. Mais ce qui est extrêmement intéressant c’est que la différence kilométrique entre le point A et le point B peut être ASSEZ ENORME. Par exemple tu peux tout a fait commencer ta journée dans un point A qui est un hotel de Sao Paolo et finir la journée dans un point B qui est tout simplement Munich en Allemagne. Et évidemment chaque étape est ELLE MEME divisée en sous étapes, rythmée d’un certain nombre d’épreuves, les équipes doivent naviguer en voiture, en taxi ou en avion d’un point à d’un autre, se conformer aux horaires d’ouvertures locaux où aux horaires des transports (si ils ont rendez-vous dans un monument historique, par exemple, ça ne sert souvent pas à grand chose de s’y ramener a 4h du matin si le truc ouvre a 7h), se faire comprendre par la population locale, éviter de se perdre dans les villes, et caetera et caetera.

Je ne rend pas forcément justice à l’émission en décrivant aussi violemment le principe. Ce qu’il faut savoir déjà c’est qu’il ne FAUT SURTOUT PAS PRENDRE PEKIN EXPRESS COMME MODELE en se disant « hey ça sera pareil ! » OK QUE NON. Déjà contrairement à l’émission française, l’émission ne dure pas 1h30 mais 40mn: du coup on perd pas mal de remplissage à la con pour se concentrer sur le jeu et les candidats. Et là encore contrairement à Pékin Express, le présentateur n’est pas omniprésent et surtout, chose magnifique, on a JAMAIS de voix-off à la con qui nous résume ce qui se passe à l’écran comme si on était pas assez motivé pour s’en rendre compte tout seul. Enfin si quelques DRAMAS sont évoqués, on perd pas son temps dessus. Des mecs d’une équipe s’engueulent ? On voit l’engueulade puis basta. Pas de ralenti à la con, pas de voix off qui nous analyse le truc méthodiquement. JUSTE. LE. JEU.

Ensuite les épreuves sont PUTAIN. DE. COOL. Et sont surtout totalement imprévisibles. Démonter des matriochkas a Moscou, démonter des bouteilles sur la tronche de son camarade à Munich, faire de la tyroilienne dans une vallée brésilienne, monter un autel boudhiste à Bangkok ou bien encore aider des autochtones d’Oman à transporter un chateau à travers le désert: il y’a vraiment une grosse diversité dans les épreuves.Et rien que découvrir le principe même de l’épreuve est souvent juste suffisant pour nous faire tripper dessus.

Et puis surtout, le truc DONNE ENVIE. Plus qu’un jeu ou on se bat pour le million de dollars, on sent vraiment que les candidats en chient parfois mais prennent vraiment leur pied à d’autres moment et leur enthousiasme est parfois super communicatif. Et puis au final les relations entre candidats restent, globalement, bonne enfant. Ce qui n’empêche pas évidemment de se faire quelques bons coups de putes entre eux (annuler les taxis commandés par les autres équipes ? Tout faire pour que les autres équipes ne soit pas au courant d’un vol en avion très avantageux ?) mais globalement, on sent que les candidats sont pas totalement SERIEUX et prennent vraiment leur pied. Et ça, oufff, ça change vraiment de toutes ses émissions où les mecs sont là que pour gagner. Dans The Amazing Race ils sont là pour gagner;.. mais pas que.

Et puisque les mots sont parfois insuffisants, voici un diaporama amusant. N’hésitez pas à commencer par la saison 9, elle est vraiment super bien rythmée et les moments épiques s’enfilent vraiment d’une manière trop naturelle pour être honnête. En plus d’avoir des candidats aux personnalités vraiment fortes (le couple de petites vieux mignons et gentils, le couple de dentistes méga sérieux et méga unilatéral, les hippies cools qui savent parler toutes les langues du monde, le couple « d’amis de longues dates » pas du tout ambigus, etc etc), les destinations sont plutôt bandantes (l’Europe, Oman, Tokyo) et les épreuves vraiment inventives. J’ai vraiment pris mon pied à mort en visionnant ça et j’ai parfois tiré des têtes que j’ai rarement tiré devant des animes ou des jeux vidéo. Je. Kiffe. Juste. Trop.

Après évidemment, il faut un bon niveau en anglais. Si il n’est pas trop littéraire et parlé en général plutôt lentement, reste qu’en chier pour comprendre ce qu’ils se parlent peut, évidemment, être un sacré handicap. Mais rah, parfois les situations parlent juste d’elle même, alors tentez quand même votre chance – et ne vous basez pas sur le premier épisode, qui a un rythme BEAUCOUP PLUS LENT que le reste et qui s’encombre de présentations plutôt kitschs des candidats. Présentations dont on entend plus jamais parler après (contrairement à un Koh-Lantha qui repasse en boucle les mêmes images.)

Bon, je digresse, passons directement au « diaporama à la con »:

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That Guy With The Glasses

That Guy With The Glasses

Hello. I’m the Nostalgia Critic and I remember it, so you don’t have to. Comprendre l’anglais sur Internet n’est pas une obligation, ni une chose impérative. On peut très bien vivre avec le net francophone après tout. Mais comprendre l’anglais offre deux avantages: ne pas avoir à subir trois semaines entre chaque fansub, et pouvoir comprendre ce que dit That Guy With The Glasses dans ses vidéos. Sur son site, Doug Walker (tel est son nom) campe ainsi en vidéos Lire le billet.

300

300

Une critique cinématographique pour ce 300e billet. Pas envie de faire un bilan tout en égo, mais de parler de cinéma. Et d’un film qui a su marquer à jamais la mémoire de l’Internet ! En plus ça permet un jeu de mot. La bande annonce est restée à jamais dans la mémoire collective, et a su se faire tout a fait correctement parodier par tous et toutes. Maintenant est-ce que le film va au délà du « THIS IS SPARTA » et Lire le billet.

The Dork Knight – la critique inversée.

The Dork Knight – la critique inversée.

The Dark Knight, film cinématographique qui a illuminé le mois d’aout de ceux qui n’ont pas vu Wall-E ou l’ont vus en septembre, ou vont aller le voir tout de suite maintenant. Bon, alors que dire de ce flim qui a illuminé ce mois de merde ? Bah que je l’ai vu deux fois. Qu’il est très bien. Le problème étant que tout le monde le trouvant bien, et tout le monde l’ayant dit, ce billet aura un air de déjà-vu, Lire le billet.

Iron Man – Un film qui donne envie d’écouter du Black Sabbath

Iron Man – Un film qui donne envie d’écouter du Black Sabbath

C’est de plus en plus rare que j’aille au cinéma, même que je voie des films. L’otakisme commence à me ronger peu à peu et c’est limite si vivre avec les animes me suffisent. Ainsi, depuis début janvier, je n’ai vu que trois films au cinéma (+ Le Guépard de Visconti, mais ça compte, c’était avec le lycée): Astérix aux Jeux Olympiques, Sweeney Todd & Iron Man. Si je trouve assez préoccupant, avec le recul, de ne plus y aller Lire le billet.

Tiens, voilà du boudin.

Tiens, voilà du boudin.

Je suis pas en forme. Non mais vraiment. Heureusement que le week end est proche, que les vacances sont presque proches, et que je vais voir les Fatals Picards en concert dans une semaine, parce que sinon, bordel quoi. ASTERIX N’EST QU’A LA SEIZIEME POSITION DU BOX OFFICE PREMIER JOUR SUR PARIS ! \\o/ Oui, il est quand même seizième. Mais TF1 avait tellement annoncé ce film comme vainqueur de tous les records que du coup, ça fait plaisir que déjà Lire le billet.

Alice ?

Alice ?

Un problème de zombies ?

Appellez ALICE !

You Hou….

Bon, bah alors Resident Evil Extinction ? Bon, bah en gros on a de la classe américaine par paquet. Pour faire clair, j’ai pas vu le un, j’ai vu le deux -et je ris encore du Némesis- et donc je suis allé voir le trois. Logique, décérébrant, c’était ça ou je faisais mon devoir d’anglais. Fallait pas déconner.

Plus de détails sur le lien jouasse si-dessous:

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« Je ne suis pas un gentil garçon… Je suis une sous merde. » – 99Fr.

« Je ne suis pas un gentil garçon… Je suis une sous merde. » – 99Fr.

Bon, euh, donc j’avais prévu un super truc sur le film 99 Francs, mais les réactions des « critiques » m’a un peu refroidi, donc… Bon bref, personnellement je ne peux que vous encourager à le voir, pas pour le message -qui en lourdera ptet quelques uns-, mais bel et bien pour le film en lui-même, avec acteurs, dialogues, technique, idées, et caetera. Ce film est riche, bien joué, bien tourné. Certains crient au « plagiat technique », ce que je trouve abusé du Lire le billet.

La bande annonce doit être intelligente et provocatrice…

La bande annonce doit être intelligente et provocatrice…

… c’est à dire montrer un tas de trucs qui explosent. Dommage que le film soit pas aussi drôle. Enfin si, il est drôle. Mais pas autant. Et c’est dommage. Mais heureusement il reste des bandes annonces tout à fait dans l’esprit: « Un film avec des enlèvements super crédibles et un scénario pas du tout tiré par les cheveux. » Quoi ? Une parodie vous dites ? Crotte alors, mais heureusement j’ai une troisième bande annonce d’un blockbuster récent: « THIS IS Lire le billet.