Archives pour la catégorie Cinéma / Séries TV

Bilan annuel Cinéma ~2016/2017~

L’an dernier j’inaugurais le premier bilan cinéma de l’histoire de Néant Vert qui reprenait la formule habituelle des bilans annuels de ce blog, avec une division qui correspond aux douze mois de l’année écoulée et où j’attribue à chacun de ces mois une oeuvre que j’ai lu / vu / joué, et j’en parle. Le bilan cinéma ne s’attribue néanmoins pas à tous les films que j’ai vu cette année mais uniquement à ceux que je suis allé voir en salles. 

Un bilan un peu plus court que l’an dernier car, hélàs, la vie a fait son chemin, j’ai eu un printemps et un été très serrés, je ne suis pas allé voir autant de film que je l’aurais aimé et quand est venu la fin d’année, les programmations des salles ne m’attiraient pas plus que ça et/ou je n’avais pas le temps de pouvoir m’y déplacer. Mais qu’importe, voici les douze films de mon année ♪. 

 

Avril 

Captain America: Civil War

J’ai profondément détesté Avengers 2 qui était le best of du pire de ce que pouvait être le MCU: un blockbuster interminable, inutilement compliqué, qui est plus motivé à l’idée de poser un univers que raconter une histoire qui se tient en un seul long métrage. Ma déception était haute, d’autant que, à l’inverse, le premier Avengers cristallisait tout ce que j’aimais dans cet univers. Du coup j’avais pour ainsi dire aucunes attentes particulières autour de Civil War si ce n’est un maigre espoir que ça soit « moins chiant. » Et la bonne nouvelle c’est que j’ai beaucoup aimé ce que j’ai eu et que Civil War est ce qu’aurait du être Avengers 2 dès le début: une vraie réunion de héros, avec un objectif clair, des personnages bien utilisés et, surtout, des scènes avec des vraies conséquences sur l’intrigue et sur les personnages. En outre, le film se posait ce défi assez compliqué d’introduire deux nouveaux personnages importants (Black Panther et Spider-man) mais y parvient vraiment bien, comme pour montrer qu’on est pas forcément obligé de tout faire avec des films origin story 

Bref, y’a évidemment les défauts habituels des prods MCU – les combats sont pas toujours lisibles, les antagonistes sont honteux – mais l’intrigue de ce Civil War est sans doute le haut du panier. 

Vu aussi ce mois-là: 

  • Midnight Special – Relativement pénible, malgré des beaux plans.
  • Le Fantôme de Canterville – J’ai du mal à être négatif envers des films où y’a Louis Astier, Michael Youn et Audrey Fleurot. En vrai ça reste un film pour enfants, pas spécialement mal réalisé, pas malveillant, eh why not.
  • Les Visiteurs 3 – Pire nuit américaine de l’histoire du cinéma, pires figurants, pire running gag pour l’incompréhensible « y’a plus de lait » et pire interprétation du personnage de Robespierre. Film en outre terriblement interminable, qui passe 15mn à suivre nos héros en France occupée alors qu’on s’en bat en fait ???
  • Grimsby: Agent trop spécial – Si vous aimez les comédies ou des mecs se planquent dans des vagins d’éléphants, c’est pour vous (et c’est donc pour moi.)
  • Hana & Alice mènent l’enquête – Léger et détendu, Hana & Alice est du bon feel good made in Japon, avec deux personnages portés par des actrices très motivées et très passionnées.

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Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~

Quand j’étais jeune j’allais beaucoup au cinéma. Dans mon bled ouistrehamais, y’avait un cinéma local à genre 500m de chez moi, mon père avait pu obtenir des tas de places à pas cher via son CE, du coup je me gênais pas pour aller voir tout ce que ce cinéma, qui ne possède qu’une seule salle, pouvait proposer. Du coup entre 2002 et 2006, j’ai vu énormément de films et j’allais environ deux fois par semaine au cinéma. Après ça, ça s’est calmé, j’ai commencé à me sentir un peu bourgeois et à vouloir voir de la VO systématiquement du coup je devais aller sur Caen et dans les salles qui en projetaient, qui n’étaient pas si nombreuses, même si, encore une fois, par chance, y’en avait une à 1km à pied de mon lycée. Ce qui était bien pratique. 

Bon puis après 2008 je suis devenu hikkikomori, je sortais plus de chez moi mis à part pour les conventions et quand je suis sorti de cette phase fin 2010, le cinéma était devenu moins ma priorité. Du coup j’allais voir quelques blockbusters ici ou là mais je faisais plus le choix d’aller voir des trucs qui pourraient me surprendre. Arrivé sur Paris, malgré la pléthore d’offres, pareil, la flemme m’avait un peu gagné: y’avait moyen d’aller à des cinémas peu onéreux pour les moins de 26 ans mais ils étaient un peu loin de mon boulot et leurs horaires étaient pas toujours à mon avantage.

Mais du coup tout ça me manquait un peu. Quand j’ai eu 26 ans j’ai compris que c’était la fin des réducs cinéma donc du coup j’allais devoir commencer à payer cher mes tickets. Et par « cher » j’entends « UGC-cher. » 11€ la place. Au secours. Qui peut mettre cet argent dans des tickets de cinéma. A quel moment ça vaut le coup. C’est un manga et demi.

Alors du coup je me suis dis « et si je prenais une carte illimitée. »

Ca me permettrait de retourner voir des tas de films, ça me forcerait à adopter un style de vie ou, pour rentabiliser ma carte, je dois aller voir des films. Et dans un sens, c’est ce que je voulais. Ce rythme que j’avais dans mon adolescence, il me manquait un peu et comme je suis un garçon qui n’a aucune capacité de concentration, bah si je vois pas un film au cinéma, je le verrais jamais vraiment dans des conditions qui me sont personnellement optimales – si je me met à le mater chez moi, je ferais inévitablement autre chose à un moment du visionnage.

Du coup, allez, c’est parti, voici mon bilan de cette première année ou, même si y’a eu des mois « sans », j’ai quand même vu pas mal de bons trucs. Mon seul regret est que, à mon sens, j’ai pas encore pris assez de « risques. » Je suis souvent allé voir des films auquel je savais à quoi m’attendre. Je manque encore du réflexe d’aller voir des films vraiment à l’aveugle et de sortir de ma zone de confort que sont les films généralement américains. Bon, en tout cas, ça me permet d’enfin étrenner sur Néant Vert un nouveau bilan annuel, après l’animation japonaise et le jeu vidéo: le cinéma.

Comme ces bilans la règle est la suivante:

  • Je prends un mois de l’année et je lui attribue un film que j’ai vu ce mois-là, peu importe la véritable date de sortie du film. Ce n’est pas forcément le meilleur film que j’ai vu ce mois-ci, juste celui qui me paraît le plus intéressant à évoquer.
  • Je ne parlerais que des films que j’ai vu au cinéma, pas de ceux que j’ai pu voir… en dehors d’un cinéma. Même si honnêtement j’ai vu peu de films en dehors, à cause des soucis de concentration dont je parlais plus haut. Teehee.

Avril

Whiplash

Avril

La semaine dernière j’ai fait un rêve nul: j’étais joueur de piano dans un groupe de reprises d’animes – sans doute lié à Trio ELM vu que ça partageait certains membres – sauf que je savais pas jouer de piano. Dans le rêve ça allait, j’arrive à improviser des mélodies qui collent bien mais j’arrivais pas, par exemple, à faire un truc fidèle pour faire une chouette reprise de Raise Your Flag. Les autres membres du groupe s’en moquaient, ils trouvaient déjà cool ce que je faisais, sauf que eux je m’en fichais vu que le producteur du groupe c’était JK Simmons qui reprenait son personnage de Whiplash et qui m’engueulait à mort. 

Du coup voilà, un an après avoir vu le film, il me reste tellement en tête que JK Simmons poppe dans mes rêves pour me rendre maboule. C’est un film sur la créativité et l’auto destruction, qui reste volontairement très ambigu dans son message: est-ce que le héros devient un mec hyper talentueux parce que le prof l’a détruit, harcelé et constamment humilié ou était-il déjà hyper talentueux de base et tout ce que ce prof a fait c’est le détruire psychologiquement, le rendant timbré et prêt à sacrifier sa vie entière pour une once d’acceptation ? Pourquoi ce héros continue constamment de chercher le respect de ce mec qu’il déteste ?

En dehors de ces questions c’est aussi un film à la bande originale magistrale, participant à construire une ambiance oppressante et tendue tout le long du film. On mate pas Whiplash pépère: tout le film on le mate avec une boule au ventre car tout peut exploser n’importe quand. Et même quand ça explose, on est pas sauvé: ça peut réexploser encore plus fort. On sait jamais si on doit aimer ou haïr ces personnages, et tout se conclut sur un concert magsitral de près de dix minutes qui passent à vitesse éclair. C’est beau, bien mis en scène et ça raconte des choses intéressantes, bref Whiplash c’était dingue.

C’est vraisemblablement ce que je considère être le meilleur film de ce bilan annuel donc, dans un sens, dites vous que tous les autres qui arrivent derrière sont moins biens. Bon moyen de commencer, dis donc.

Plus rapidement, ce mois-ci, j’ai aussi vu:

  • Shaun le Mouton: j’ai adoré, c’était vraiment trop chou. Moment gênant ou j’ai cherché partout une VOST… mais comme le film est quasi muet, j’avais l’air con.
  • Avengers 2: J’en suis sorti très deçu, c’est à la fois trop long – on se fait quand même chier – et trop court – y’a des tas d’éléments qui sont pas évoqués ou assez développés -, du coup on perd le bon équilibre qu’il y’avait dans le premier. Donc mis à part quelques jolies scènes, ça reste très très médiocre. Quand je lui préfère Thor: The Dark World, y’a ptet un souci.
  • Fast and Furious 7: j’ai trouvé ça diablement merdique, c’est dingue. En fait non, c’est un mot dur: les scènes d’actions sont pas mal voire carrément folles (la scène à Abu Dhabi avec les voitures qui passent d’un gratte ciel à l’autre, fouyaya) mais dès que ça veut devenir sérieux je me faisais vraiment ultra méga chier.

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Spectral Spooky

Je sors d’une avant-première de Spectre, je me disais « rah faut que j’en parle », j’allais commencer à faire plein de tweets puis je me suis souvenu adroitement du fait que, un blog, ça peut aussi servir à ça.

Donc je vais revenir en vitesse sur ce 24e film James Bond, avec une liste de bons points et de mauvais points. Pas de spoilers, sauf dans une zone « balisée » en bas de l’article.

Mise en contexte: j’avais adoré Skyfall que j’ai rapidement placé comme un de mes films Bond préféré, que je suis allé ensuite voir 3 fois au cinéma, et que j’ai rematé 2 fois en blu ray depuis. Du coup j’étais hype pour Spectre parce que c’est la même équipe et que le casting m’avait l’air alléchant. Après, en dehors du casting, j’ai rien vu d’autre: pas de trailers, pas d’images…. j’ai tout découvert sur place. Je savais juste que Spectre allait, forcément, parler du… Spectre.

Qu’est-ce que j’en ai pensé: Eeeeeeh je sais pas encore. Je me suis pas ennuyé, le temps est passé vite (2h30 de film quand même), je voulais toujours savoir ce qu’il allait se passer après… mais que ce soit pendant ou après le film je me suis quand même fait pas mal de réflexions qui m’ont parfois un peu sorti du délire.

En somme, j’ai mis 6/10 sur Sens Critique.

Spectre

C’est quoi les bons points ?

  • Tout le pré-générique fouyaya. Toute cette intro est visuellement belle, imaginative, est remplie de bonnes idées et passe comme une lettre à la poste.
  • Visuellement le film remplit son objectif de film 007 c’est à dire qu’il nous propose plein de décors superbes tout autour du monde, avec des plans qui claquent la gueulent. L’hotel dans les Alpes, holala, s’il vous plaît, c’est bon.
  • Les scènes d’action sont également très sympas à suivre. Il y’en a finalement assez peu mais elles remplissent toutes très bien le taf qu’on attend d’elles. Une scène de bagarre en particulier m’a laissé un excellent souvenir.
  • J’ai bien aimé la fin du film. Elle déstabilise un peu ce qu’on a connu dans le reste de la franchise et, à ce titre, devient instantanément assez mémorable.
  • L’usage de certains personnages secondaires. Les mecs sont pas cons, ont remarqués que Q avait été un des points les plus remarqués de Skyfall, et ont donc pas mal augmenté son apparition dans le film. De même, Moneypenny est bien plus active que sa contepartie dans les films « classiques » même si on peut regretter qu’elle soit limitée à un job de bureau.
  • Dans les nouveaux personnages, j’ai beaucoup aimé celui interprété par Dave Bautista, Hinx. J’ai juste un gros regret que je vais mettre dans la catégorie spoiler.
  • Le fanserv 007 classique – les voitures, les montres, les costumes, les smokings. On est dans James Bond, tout est là, c’est bien.
  • L’humour est souvent bien senti
  • J’ai pas écouté le générique avant d’entrer dans la salle et je l’ai trouvé tout à fait correct. Il est pas aussi ouf que Skyfall ou You Know My Name mais il fait pas non plus tâche dans le milieu prestigieux des chansons-de-génériques-de-James-Bond. Visuellement, il est plutôt sympa aussi. Je me le materais sans doute en boucle.
  • Moralité du film: la surveillance numérique des citoyens, c’est de la bonne grosse merde. Toujours bon à prendre.

 

C’est quoi les mauvais points ? 

  • Le méchant
  • Depuis Casino Royale, on sent bien que les films avec Craig tentent avant tout de réimaginer le personnage de James Bond et de casser les codes autour de lui. Et autant dans Skyfall ça parvenait à mon sens à rester équilibré, dans Spectre c’est vraiment trop forcé et ça ne marche plus vraiment. Le film continue de nous refiler masse d’éléments sur le « passé de James Bond » et tente péniblement de créer une continuité pas forcément très bien pensée en amont avec les autres films de Craig – Skyfall, bien évidemment, mais aussi et surtout Casino Royale et Quantum of Solace. C’est assez maladroit et pas très bien fait, à mon sens. Je développe ça en spoiler.
  • Les dialogues sont parfois d’une terrible médiocrité et on a parfois des scènes entières de personnages qui discutent entre eux avec des one-liners parfois pas très inspirés. Au début c’est sympa mais au bout de 2h de film c’est parfois un peu gavant de les voir enrober leurs propos de pseudo-mystère et de se sentir comme François Damiens dans la scène de rencontre des espions dans OSS 117. 
  • La romance du film est d’une nullité sans fond. Et c’est même pas la faute au peu de temps alloué pour le développer parce que j’ai honnêtement vu des hentai de 20 pages avec une meilleure histoire d’amour. Et c’est con parce qu’elle est importante. 
  • Le traitement du SPECTRE est au final super baclé. On devrait avoir affaire à THE organisation criminelle, finalement on ressent que dalle tout du long et on a pas l’impression que c’était si ouf que ça. Il manque une grosse envergure à la chose et le méchant, qui devrait donc être le « boss de fin », peine à trouver l’aura nécessaire pour qu’on se dise à la fin « ouf, ça y’est, le monde est sauvé. »
  • Putain l’affiche du film est moche as fuck quand même.

Voilà, de tête et à chaud, ce que j’ai à dire.

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Pour le reste, SECTION SPOILER. Cliquez sur la flèche pour lire des délicieux spoilers ou je rage un peu dedans:

  • Jinx (le personnage de Batista) m’a autant fasciné que y’a un traitement bizarre autour de lui. J’ai ultrakiffé son coté « immortel » et je m’attendais honnêtement à le voir réapparaître n’importe quand. Mais non, il a l’air d’être vraiment mort ce qui est con vu à quel point sa mort dans le film est pourrie (emporté par des bidons en disant « merde » comme un teubé.) Maintenant je comprends pas: pourquoi il bute un gars au début ? Pourquoi il essaie de tuer Bond et Marguerite dans le train alors que son boss les attend dans son hôtel au bout de la ligne ? C’est bizarre. Et sa mort est bien pourrie, c’est chiant.
  • Le personnage de Waltz est terriblement plat, ce qui est con vu que c’est LE CHEF DU SPECTRE, PUTAIN. Il apparaît finalement trop peu, dit des dialogues assez bateaux et son jeu se limite à « eh, tu peux refaire comme dans Inglorious Basterds, stp » ce qui doit rendre Waltz passablement frustré à force. Du coup il fait le strict minimum et c’est qu’à partir du moment ou il apparaît défiguré qu’il dégage quelque chose… Mais c’est trop tard. Le vrai souci au final c’est que Silva et le Chiffre dégagaient bien plus de terreur que lui alors que, du coup, c’est canoniquement ses subordonnées. C’est chaud ça.
  • Lier Bond à Blofeld ? Pourquoi pas. Le faire avec un truc qui n’a jamais été évoqué avant, qui sort de nulle part, et qu’on nous sort sans jamais nous y avoir un peu préparé ? Euuuuh, bof. C’est cool de savoir qu’ils sont « frères » mais, au final, ça change pas grand chose pour nous. Si à la fin le mec a crée le Spectre juste pour faire chier Bond parce qu’il supporte pas que son papa s’occupe pas que de lui, bah nique toi scénariste parce que pas moyen que le Spectre naisse d’un truc aussi débile.
  • De même, le « plotwist » ou soudainement Oberhauser dit qu’il est Blofeld et, histoire qu’on comprenne bien, nous sort un chat persan de NULLE PART, ça tombe un peu à plat aussi. Là aussi parce que le nom sort de nulle part, qu’on a eu aucun indice avant et que ça donne l’impression de remplir le cahier des charges.
  • L’histoire d’amour entre Bond et Marguerite a le même souci: au début ils se haïssent puis, soudainement, ils se détestent plus et d’une scène à l’autre ils sont soudainement amoureux transit. Pour un mec censé être traumatisé à vie depuis la mort de Vesper dans Casino Royale, c’est assez mal amené et on voit pas trop ce qui fait que ELLE en particulier soit la bonne ou à quel moment clé la relation entre les deux s’est améliorée au point de se dire des mots d’amour et d’avoir une confiance en acier l’un avec l’autre. Du coup je peine à y croire tout le long du film.
  • Pourquoi Blofeld drille le cerveau et les nerfs de James Bond ? Je veux dire, 2mn après qu’il soit censé être devenu handicapé par ces drilles James court et one shot des mecs à coup de mitraille à plus de 30m de distance.
  • « Ahah M comme Minable » « et toi tu es C comme Clown. » Putain sérieux, niquez vous avec vos phrases de merde. A la fin de Skyfall, on pensait que le nouveau M était un mec badass et dans Spectre il remplit un rôle quasi équivalent au commissaire dans Taxi.
  • Mais du coup ils comptent vraiment faire d’autres films avec Craig ? Ils ont bouclés tout ce qu’ils avaient à dire, là quand même ! Et si ils font un film avec un autre acteur, comment ils vont gérer ça ? Ils vont lui inventer un autre background pour lui aussi ? Ca devient compliqué…
  • Par contre dans les bons points que je vais spoiler: BOND ET MARGUERITE QUI REGARDENT UNE USINE EXPLOSER PENDANT UNE MINUTE <3333. Ce porno d’explosions, c’est si bon.
  • Enfin ok j’aime l’idée de la fin. Bond tue pas le méchant, le laisse à la justice, part profiter de sa vie, transformé ? Cool. J’aime bien.

Voilà voilà. Maintenant James Bond reviendra, etc etc, et j’espère le retrouve d’ici trois ans, ça reste mon kiff les films 007 <3.

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LEGO, la Grande Aventure – Are you ready for this?

Bon bah ouais, j’ai beau être un garçon facilement impressionné par tout ce qui passe, il y’a quand même des fois ou je sors d’une salle après avoir vu un film et où je me dis « oh putain c’était génial oh putain oh putain oh putain faut que je dise à tout le monde d’aller le voir. » Enfin bref, un enthousiasme surpuissant difficile à contenir.

Et le film Lego m’a rendu SUPER ENTHOUSIASTE.

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Le film Lego, ouais. Y’a encore quinze jours je savais rien sur lui, je savais même pas qu’il était un projet parce que depuis que je lis plus quotidiennement le forum Mad Movies, je suis à la masse niveau sorties cinématographiques. Ce qui est très mal. J’ai vu quelques affiches dans le métro j’ai fait ok what the fuck un film Lego, puis la bande annonce m’avait pas touché des masses avec sa VF un peu dégueu et ses blagues pas forcément toutes très bandantes. Puis, je sais pas, j’ai vu des critiques très positives défiler dessus.

Beaucoup de critiques très positives.

Puis je me suis dit que, quand même, j’avais beau être un enfant à Playmobil quand j’étais plus jeune, les Lego étaient quand même une petite partie de moi. J’avais un gros bloc avec plein de briques, je faisais des maisons avec, bref, le truc habituel. Ok, j’ai laissé parler la nostalgie et quatre/cinq jours avant la sortie du film j’ai commencé à être à fond. A vraiment l’attendre. Et du coup je suis allé le voir en VO (et en 3D L) hier soir eeeeeeeeeet… ouais. Putain. C’est bon.

 

Donc l’histoire elle est couillonne : Emett est un ouvrier Lego comme les autres, tous les jours il vit son quotidien de Lego ouvrier de construction avec tous ses collègues, il est normal, très enthousiasmé par tout ce qu’il voit, kiffe payer 37$ son café et écouter en boucle la chanson Everything is Awesome qui est, ça alors, la seule chanson à passer à la radio dans cette ville.

MAIS UN JOUR IL CHANGEA SA DESTINÉE.

Il reste sur le chantier après la fermeture, fait la rencontre de Wyldstyle, une jeune fille mystérieuse, tombe dans un trou, récupère une MYSTÉRIEUSE RELIQUE et il découvre qu’il est l’Élu qui va devoir sauver l’univers Lego du vil PRÉSIDENT BUSINESS. Qui compte recouvrir tous les univers Lego de l’histoire d’une épaisse couche de « Kragle » lors du « Tacos Tuesday » qui est prévu dans quelques jours.

Il va donc devoir sauver le monde à l’aide de ses camarades… dont Batman, un Lego cosmonaute des années 80 et Unikitty la licorne-chat. Mazette.

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Je vais essayer d’être court car je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire cet article et je veux essayer d’être concis pour une fois :

–          C’est un film d’animation vraiment pour tous publics. Les enfants kifferont l’univers des Lego, les parents seront morts de rire devant les références, et tous ceux qui ont joués aux Legos depuis le début trouveront forcément ici ou là des modèles qu’ils ont déjà utilisés parce que ce film c’est aussi du Legoporn avec des clins d’œil à la quasi-totalité de ce qu’a crée la marque, CE QUI FAIT BEAUCOUP DE CHOSES.

–          J’ai dit que c’était drôle ? Car c’est vraiment drôle. Le film s’amuse à jouer avec les clichés et les archétypes pendant 1h40, les parodiant sans aucune pitié et offrant des scènes vraiment hilarantes à certains moments. Les dialogues sont parfois volontairement absurdes et la dynamique entre tous les personnages fonctionnent très bien. Puis il y’a, évidemment, pas mal d’humour référentiel mais un humour référentiel ultra large et pas limité à la pop culture de 2013.  Bref, ça visite un peu toutes les directions et ça le fait bien.

–          Les mecs détiennent la licence Lego qui elle-même détient pas mal d’univers licenciés ailleurs et c’est produit par Warner donc niveau caméro ça y va : toute une scène est même quasiment dédiée qu’a ça – on peut y voir par exemple Gandalf qui en a ras le cul d’être confondu avec Dumbledore qui lui-même en a ras le cul d’avoir un nom que tout le monde semble être incapable de prononcer. Et, évidemment, Batman est un personnage principal. Mais un Batman poseur, égocentrique, rude et émo. Et c’est très drôle. Et mieux que le Batman de The Dark Knight Rises, HA.

–          Ce film fout la patate grave. C’est une ode aux bons sentiments mais, surtout, ça fait la promotion de l’inventivité, de la créativité et de l’imagination. La morale n’est pas forcément subtile mais elle est très bonne à prendre, d’autant que c’est un film ou, finalement, il n’y a pas spécialement de méchants.

–          Et, surtout, ça va vous surprendre, mais ce film contient un très très gros plot twist. Gros du genre à modifier la quasi-totalité de la façon dont on perçoit le film avant que celui-ci intervienne. Un plot twist qui en plus ne sort pas de nulle part puisqu’il y’a des tas d’indices durant le film qui permettent de le voir arriver. Et inutile d’essayer de deviner c’est quoi, il est peu probable que vous trouviez avant de voir le film. Enfin bref, ce plot twist est en plus une excellente idée, qui amène des scènes très jolies, et offre au film une profondeur assez inattendue.

–          Pour conclure, la chanson « Everything is Awesome » contient un featuring des Lonely Island, mais oui.

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Enfin voilà je fais donc dans le court mais, vraiment, allez voir Lego la Grande Aventure. Ouais, j’utilise carrément l’impératif alors que je trouve que les gens qui utilisent l’impératif sont souvent des gros connards un peu péteux. Mais pour ce film, j’accepte l’idée. Il va vous foutre la méga patate, il va vous donner envie d’acheter des boîtes de Lego pour vous faire un village Lego dans votre cave, il va vous faire rire et il va vous amener plein de bons sentiments. Et comme moi je tiens à ce que mon lectorat soit souriant et de bonne humeur, je me dis que lui conseiller ce film est la meilleure chose que je peux lui offrir en ce mois de février un peu bougon.

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Back in the USA

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Un burger Vocaloid par chan-co

Avant d’être un (sale) otaku, j’étais déjà assez féru de quelques séries télés américaines qui avaient la chance d’être diffusées en France à des horaires qui m’étaient adaptés. Je pense ici surtout à des séries comme 24 Heures Chrono ou Nip/Tuck qui faisaient pas mal mon beurre durant mon adolescence et avant d’être initié au plaisir (douteux) des séries d’animation japonaises diverses et variées.

Après cinq ans à manger japonais, retourner dans le monde des séries télévisées américaines m’a demandé pas mal de petits efforts. Je n’étais plus vraiment habitué à ce format de 50mn par épisode, et ça me paraissait être un mur infranchissable. Est-ce que j’ai vraiment du temps à consacrer à un épisode là ou du coté Japon je pourrais utiliser ces cinquantes minutes pour en regarder deux ? Et, surtout, où sont les jeunes filles moe faisant des choses moe ? Ou bien, pourquoi serais-je obligé de chercher moi-même les sous-titres et pourquoi ne sont-ils pas directement inclus dans le fichier ?

Et puis aussi et surtout un léger manque d’interêt.

Néanmoins ces derniers temps j’ai un peu repris, depuis mon marathon Game of Thrones pour tout dire, le goût du format. Surtout parce que je peux pas ne pas m’incliner face à certaines séries extrêmement bien écrites et qui me vampirisent donc, depuis quelques mois, certaines de mes nuits.

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Commençons par The Wire. Nommé également « Sur écoute » chez nous. J’ai terminé la seconde saison il y’a deux semaines et oh la la la voilà une série qui ne démérite pas sa réputation fabuleuse et arc en ciel. C’est pas la série préférée de Barack Obama pour rien, et je pense que si Hollande venait dire que c’était sa série préférée à lui aussi, sa côte de popularité serait diablement mieux placée. The Wire, c’est donc issu de chez HBO et il m’a fallu attendre 2012 pour comprendre ce que « HBO » voulait dire quand on s’intéressait de prêt à la culture séries américaines. HBO c’est une chaîne cablée qui, donc, essaie depuis la fin des années 90 et la production de séries comme les Sopranos ou Oz, d’améliorer de manière concrèe et factuelle le « support » série télévisée, en y offrant une ambition d’écriture et de moyens qui, paraît-il je ne suis pas un expert, n’était pas commun à une époque où les chaînes se satisfaisaient allégremment de formats courts, de feuilletons débiles et où Buffy était la chef de file qualitative (à raison, vraisemblablement.)

Bref, The Wire prend place dans la ville la moins sexy des Etats-Unis: Baltimore. Même Détroit est plus attractif. Si je vous dis le scénario et que vous ne connaissez pas cette série, vous allez croire que je vous parle d’une série policière comme les autres et vous allez arrêter d’être intéressé. Et c’est sans doute le plus gros « défaut » de cette série: ce n’est pas une série « à priori » attractive. Des séries policières on en a bouffé à mort depuis notre naissance, on en bouffe encore par camions entiers maintenant donc quel peut être l’interêt ? Et bien, si je vous disais que The Wire est une série policière ultra réaliste ? Et attention hein, on parle là d’une vraie série, avec une saison de dix épisodes et un vrai fil rouge, pas une série policière classique avec chaque épisode son crime et son coupable, que le gentil policier arrête inévitablement grâce au pouvoir de la justice et de l’AMÉRIQUE. Pire, dans The Wire, on est pas sûr que le gentil policier arrête le méchant criminel. On est confronté à une dissection froide et réaliste du système judiciaire américain, du marché de la drogue dans Baltimore et de l’impact que cela fait ressentir sur toute la ville.

Dans The Wire tout est quasiment politique. On a donc une équipe de bras cassés qui se retrouvent, dans la première saison, à devoir essayer de faire tomber un des principaux réseaux de drogue de la ville. Sauf qu’en plus des ennemis « naturels » qui sont les gangs chargés de vendre de la drogue, ils ont comme ennemis… leurs propres supérieurs hiérarchiques. Ceux-ci sont avides de résultats à court termes et de coups médiatiques qui leur permettront d’accélérer leurs promotions ou de se faire sucer la bite de manière allégorique par les différents membres du bureau politique de la ville de Baltimore, et flanqueront en l’air la quasi totalité de leurs avancées pour un peu de paillettes. The Wire est un monde où les victimes de meurtre sont une statistique et où l’élucidation d’une affaire criminelle n’est pas un devoir de justice mais bien une lutte pour faire gonfler une statistique d’élucidation et pas paraître trop piteux.

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Et le héros lit des comics en se marrant. Salaud de McNulty.

Mais ce qui est séduisant avec The Wire c’est surtout sa qualité d’écriture indéniable. Comme j’ai dit je viens de terminer la seconde saison. Celle-ci, sans spoiler, se dérouler dans un univers complètement différent de la saison 1, en passant du milieu des tours à celle du port de Baltimore et les différents « containers perdus. » On arrive dans cette saison en se demandant quelle lien elle a avec la précédente. Et c’est spécialement magique de voir, pendant dix épisodes, doucement s’installer des liens, petit à petit. Et à la fin de la saison on est là, l’air hagard, à voir quelque chose d’extrêmement clair, parfaitement lié à l’intrigue globale de la série et avec des personnages extrêmement utiles et charismatiques. Le casting de The Wire est une pure réussite, composée de personnages tous adorables mais aussi parfois détestables. Des vrais êtres humains, mais avec la petite touche de théatralité qui les met « au dessus du lot. »

Bref, en deux saisons sur cinq, The Wire m’a convaincu de son extrême qualité. Rajoutez en plus de cela un message indubitablement politique, mais pas connoté idéologiquement, et vous avez en plus le droit de rester après la fin de l’épisode pour réfléchir à ce que vous venez de voir. Ce qui fait du bien.

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Mais qui a re-tué Ralph la Casse

Bon je suis allé au cinéma cette semaine. Deux fois. C’est complétement fou, hein ? Et les deux fois c’était pour aller voir des films qui m’intéressaient mais qui m’effrayaient en même temps, parce que j’avais peur que ça soit super pas bon. Mais je voulais les voir quand même. Bref, j’étais ultra pessimiste. Et là, attention, article cinéma, c’est la maison qui offre. Je vais parler de deux films qui auraient pu me décevoir à mort et qui ne l’ont pas fait, ce qui est joie et bonheur.

MAIS QUI A RE-TUÉ PAMELA ROSE ?

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Sorti en 2003, le film Mais qui a tué Pamela Rose est un de mes films préférés. Cherchez pas, j’adore ce film, son ambiance, son univers et surtout ses blagues à la con qui débarquent toujours par paquets entiers simultanément. Des scènes comme la symphonie de Beethoven dans la morgue, la course-poursuite mal filmée ou l’enquête autour du corps de Pamela Rose (à base de “oh on dirait du sperme… (goûte) … ah non c’en est pas”) continuent aujourd’hui d’hanter mon humour à un point peut-être un peu trop envahissant. Mais oui, généralement, Kad & Olivier c’est totalement mon type d’humour et de tout l’esprit Canal du début des années 2000 c’est de loin ceux que j’admire le plus. Vous vous souvenez de Samedi Soir En Direct ? C’était bien, hein. Dommage que ça a duré quatre pauvres numéro.

Du coup annonce d’une suite à Pamela Rose, j’étais en mode symphonie de la joie dans ma tête. Je pourrais vous retrouver le tweet de fanboyisme qui en a découlé mais c’est pas facile de fouiller dans 10 000 tweets. Mais malgré tout j’étais UN peu méfiant: déjà parce qu’en 2006 y’a eu “Un ticket pour l’espace”, avec la même équipe que Pamela Rose… mais qui était bien moins fun. Oh, y’avait des bonnes scènes et des bonnes idées. Mais c’était beaucoup moins bien.

Puis après y’a eu Bienvenue chez les Chtis. Et Kad qui est soudainement devenu plus présent dans le cinéma français que Clovis Cornillac et Romain Duris fusionnés. Et Safari. Et plein de trucs pas super géniaux. C’était un peu triste.

Du coup mon dieu, la peur que j’ai eu quand au dessous du titre du film est apparu un “TF1 Productions” qui m’effraie toujours plus qu’autre chose. Ca se trouve c’est juste de la paranoïa mais wow flippe. Est-ce que le film a été écrit et imaginé en pensant à la case dimanche soir de TF1 ? Ce genre de peur triste et solitaire, vraisemblablement honteuse et primaire. Le premier gag du film est même pas très drôle, et déjà vu, et là j’avais PEUR. PEUR.

Et puis, non, au final, cette peur est vite passée et force est de constater que Mais Qui a Re-Tué Pamela Rosa est totalement dans l’esprit du premier, avec un poil plus de budget, ce qui lui permet quelques folies du genre des plans aériens de ouf de la Maison Blanche.

Bref, déjà, le film est très drôle et ça c’est une excellente nouvelle parce que c’était pas forcément gagné. Et, surtout, le film part dans tous les sens, tout en parvenant à rester cohérent et fluide. La bonne surprise du film c’est de ne voir les héros ne rester qu’au final peu de temps à Bornsville et de voir la majorité du scénario se centrer à Washington et Paris, pour des scènes toujours plus débiles, avec des dialogues à se pisser dessus.

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Au final y’a peu de trucs vraiment mauvais. J’ai pas toujours trouvé très subtil les quelques références à la “mythologie” Kad & Olivier (avec le “I BELIEVE I CAN FLY” le moins bien placé de l’univers) et il y’a au début du film un certain sur-abus des gags longs (le gag de la porte putain) mais à part ça j’ai du mal à réellement trouver des défauts. C’est une comédie, donc tout dépendra de votre humour, c’est évident, mais en tout cas pour moi c’était parfait du début à la fin, et ceux qui ont kiffés le premier y’a presque dix ans kifferont grave ce second épisode. Kad & O ont réussis à retrouver leur niveau d’antan, et ça c’était pas spécialement gagné !

Et puis ce petit running gag savoureux ou Kad & O jouent aussi la quasi totalité des journalistes télés et animateurs radios… <3

Et puis Audrey Fleurot <333333.

LES MONDES DE RALPH

J’ai pas maté un Disney au cinéma depuis Lilo & Stitch en 2002 et Dinosaures en 2000. Putain, Dinosaures, qui s’en souvient encore ? Moi j’ai du passer par un lavage de cerveau pour tout oublier parce que d’après les médecins ça mettait en danger mes risques de survie. Du coup je suis passé à coté de chefs d’oeuvre comme mes voisins les robinsons, Volt ou Chicken Little, ce qui me rend très très triste. Par contre faudrait vraiment que je me mate Raiponce et, bref, je m’égare.

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Donc oui, Disney voulait viser un peu les gamers avec les mondes de Ralph, ils ont déjà réussis de mon coté puisque j’y suis allé de bon coeur en compagnie de six autres camarades gamers. C’est déjà ça de gagné pour Disney ! Donc bref, depuis la bande annonce dévoilée lors de l’E3 c’est vrai qu’on était tous un peu touchés par le thème du film et par ses caméos de célébrité vidéoludique fièrement exhibées. Tellement exhibée qu’on aurait pu craindre que ça handicape le film et le rende terriblement artificiel. Et un peu chiant dès qu’on aurait plus de caméo pour se faire plaisir.

Et bah, là aussi, surprise, non. Les mondes de Ralph est un bon film qui arrive à utiliser intelligemment ses références et ses caméos, et qui n’a pas à rougir dès qu’il utilise son propre univers et ses propres personnages. On aurait pu penser le film terminé d’être intéressant une fois Ralph arrivé à Sugar Rush, le jeu qui sert intégralement de décor pour la seconde moitié du film, et ce n’est pas le cas.

On déplorera quelques trucs, tout de même: déjà que le film reste au final une version “vidéoludique” de Toy Story, avec ces personnages qui vivent leur vie une fois la salle d’arcade fermée. Après, ce ne sont pas les même thématiques ni même le même scénario, donc tout va bien, mais l’originalité du postulat est à remettre un peu en cause. Ensuite le film paraît étrangement peu accessible aux enfants avec sa multitude de références et de termes parfois techniques pas forcément simples à appréhender. Et très bizarre cette idée de voir un type de Mortal Kombat arracher le coeur d’un zombie dans les premières minutes du film. Après ça se trouve j’arrive à cet âge ou on commence à se dire que tous les gosses sont des cons incapables de comprendre ce qu’il se passe d’eux mêmes mais bref le film sait parfois pas trop quel public il vise: les gosses ou leurs parents gamers ? Après c’est super cool de voir Qbert, Sonic ou le boss final d’Altered Beast dans un film Disney, et il est facile d’espérer voir les gosses s’y intéresser, mais parfois le film va parfois un pooooil trop loin dans les références très centrées au public américain de plus de vingt cinq ans.

Et puis ça me manque un peu les chansons originales dans les Disney, j’avoue. Là je sais pas si on gagne au change à avoir du Rihanna au lieu d’avoir des trucs originaux.

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Mais à part ça le film est plutôt joli, raconte une histoire qui se laisse voir, avec une bonne morale et quelques rebondissements assez bien amenés (certains disséminant beaucoup d’indices avant de débarquer, mais pas forcément toujours très explicites.) Rien de bien honteux, donc. On est évidemment pas au niveau d’un Aladdin ou d’un Roi Lion, ni même d’un Pixar de la grande période (grosso merdo de Toy Story 2 à Toy Story 3), mais Disney n’a aucune honte à avoir avec ce film.

… qui possède d’ailleurs un des meilleures génériques de fin de l’histoire. Sérieusement, restez pour le mater en entier, il déchire sa putain de race et si vous êtes gamer, vous allez vous splortcher les sous-vêtements.

Conclusion; les mondes de Ralph et Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose, c’est approuvé par votre blogueur préféré.

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[Néant Sept #4] Top 7 des acteurs ayant joués James Bond

Eh, Skyfall est sorti cette semaine au cinéma. A l’heure ou j’écris cet article programmé, je ne l’ai pas encore vu mais j’ai des attentes démentielles. D’ailleurs à l’heure ou cet article est publié je suis à la Japan Expo Centre et je dois logiquement être en train d’interviewer une idol que j’ai découvert trois jours avant. Houra ! Note: j’ai vu Skyfall et le film déchire sacrément sa race.

Donc oui, je suis un James Bond-fag. Vous le savez. Du coup, voilà très logiquement le top 7 des James Bond. Ah, je parle pas des films puisque j’ai fait le top 22 l’année dernière, non, je parle des acteurs. Quel est mon acteur préféré ? Quel est celui que j’aime le moins ? Quel est celui que j’aime bien mais pas trop non plus ? Ce suspens, il prendra fin… dans cinq minutes de lecture !

MENTIONS HONORABLES

Barry Nelson: A joué James Bond dans un téléfilm de 1954 que je n’ai pas vu. ALORS PROUT.

7 – DAVID NIVEN

Casino Royale

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A joué James Bond dans le Casino Royale de 1967 qui est une très jolie parodie de l’espion britannique. Le film est d’ailleurs un sympathique divertissement et une curiosité pour tous les fans de l’espion britannique. Reste donc un David Niven peut-être un peu trop effacé mais qui a sacrément la classe parce que, bon, David Niven a la classe. Pas grand chose de plus à en dire.

6 – ROGER MOORE

Vivre et laisser mourir, L’Homme au Pistolet d’Or, L’Espion qui m’aimait, Moonraker, Rien que pour vos yeux, Octopussy, Dangereusement vôtre

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Mon James Bond préféré quand j’avais 12 ans, regardez comme il a chuté de haut au fur et à mesure que je devenais adulte et mature, comme le prouve ce blog avec un dessin en header ! Non en soit je suis très loin de détester Roger Moore, et j’avoue qu’il a quand même la classe et un certain bagout. Au final il a plus ce souci terrible d’être dans les plus mauvais films de la saga (Rien que pour vos Yeux, Dangereusement Vôtre) et de se taper quelques scènes… qui font mal à la crédibilité du personnage. Exemple con: j’adore Octopussy mais le personnage de James Bond en sort pas giga grandi… entre la parodie de Tarzan, le déguisement de clown… Donc même si d’autres acteurs ont eus des mauvais films aussi (Brosnan), eux avaient au moins “le mérite” de laisser le personnage tel quel. Moore n’a pas vraiment eu cette chance. Et le voir dans Dangereusement Vôtre frôler la crise cardiaque à chaque fois qu’il montre des escaliers… brrr…

5 – ROGER LAZENBY

Au Service Secret de sa Majesté

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Qu’un seul film pour l’Australien, et c’est ce qui lui porte le plus préjudice. Parce qu’il était loin d’être mauvais dans celui-ci ! Le seul réel souci est qu’il manquait encore un peu de personnalité. Il lui manquait encore ce “facteur” qui le distinguait de Connery. Mais ça, on ne le remarque pas souvent en un seul film. Du coup, tristement, un seul film se révélait peut-être insuffisant. Ca se trouve il aurait été nul. Mais on peut pas savoir !

4 – PIERCE BROSNAN

GoldenEye, Demain ne meurt jamais, Le Monde ne Suffit Pas, Meurs un autre jour

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Eh, Pierce Brosnan il est cool. Là contrairement à Moore le fait d’être dans deux films un peu craignos est un peu insignifiant puisque le personnage de Bond en sort assez grandi, surtout de Meurs un autre jour ou il en impose plein l’écran. Dans tous les cas, Brosnan joue là un James Bond assez sarcastique, pas ultra radin sur l’usage de gadgets et compagnie, et qui abuse des one-liners assez drôle. Et le mieux dans tout ça, c’est qu’il a la aussi la classe, le style, l’aura, le charisme, le swag, ce que vous voulez.

3 – SEAN CONNERY

James Bond contre Dr.No, Bons Baisers de Russie, Goldfinger, Opération Tonnerre, On Ne Vit Que Deux Fois, Les Diamants Sont Eternels, Jamais Plus Jamais.

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Quoi, Sean Connery que troisième ? LE Sean Connery ? L’homme qui a crée le mythe, la légende ? Un exemple de masculinité depuis 1960 ? EH BAH OUI. Le James Bond par Connery a un souci très grave: il est ultra INCONSTANT. Dans Dr.No, Bons Baisers de Russie et Opération Tonnerre c’est un type ultra sérieux, parfois très sombre (surtout dans Dr.No) alors que dans Goldinger, On Ne Vit que Deux Fois et les Diamnts sont Eternels, c’est limite un Bond qui pourrait tout faire exploser pour le fun et qui fait parfois des trucs un peu débiles sortis de nulle part. Et je ne parle pas de Jamais Plus Jamais qui est une exception et quasiment une parodie mais damn. Et puis ok, j’avoue, Sean Connery je le préfère avec la cinquantaine, de la barbe, cette dégaine de type qui a tout vu tout fait. Le Sean Connery “jeune” me passe un peu par dessus.

Après ça reste un monstre, et y’a pas vraiment de mauvais film avec lui. Et il a crée le personnage. Donc je peux pas non plus dire que je le déteste. C’est juste qu’il m’enthousiasme moins que d’autres.

2 – TIMOTHY DALTON

Tuer n’est pas jouer ; Permis de tuer

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… et voilàààà. Oui me demandez pas pourquoi mais j’adore le Bond ultra-violent et ultra-personnel interprété par Dalton qui, POURTANT, joue pas forcément le mieux et offre parfois une performance assez monolithique. Mais ça fonctionne parfaitement. On sait jamais ce que ce Bond pense, on sait jamais ce qu’il va faire mais on sait qu’il peut tout faire et qu’il ne se refusera rien. Si vous avez lu le top 22 linké au début de l’article, vous savez que mon film préféré reste Permis de Tuer et ça ne change pas aujourd’hui. Mais je pense réellement que Dalton est un Bond très sous-estimé qui certes n’est pas resté longtemps et il a failli tuer la saga avec deux crashs au box-office mais que je trouve singulier, unique et diablement intéressant.

1 – DANIEL CRAIG

Casino Royale, Quantum of Solace, Skyfall

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J’uberkiffe Daniel Craig. Déjà dans Munich je l’avais trouvé ultra classe mais quand j’ai appris qu’il allait être James Bond j’ai fait une petite fête dans mon cerveau en réaction. J’y avais invité mon ami imaginaire, ma copine imaginaire, mes ennemis imaginaires (qui avaient fait un face turn imaginaire) et mon crocodile du Bengale imaginaire et on avait bu toute la nuit du Coca Vanille imaginaire en regardant des films imaginaires d’un James Bond imaginaire. Le bon vieux temps imaginaire, quoi.

A la base, donc, j’avais écrit cet article avant d’avoir vu Skyfall et je l’avais classé troisième derrière Connery et Dalton. Là je ressors de Skyfall et, hop, tiens, je me montre provocateur et osé et je le classe premier. Déjà, oui, sa prestation dans Casino Royale était assez remarquable et, même si Quantum of Solace était un peu décevant, il n’y a pas grand chose à s’y reprocher et le James Bond qu’on y trouvait était solide et complet. Mais sa prestation dans Skyfall a fini de me convaincre que le James Bond qu’il interprétait était, de loin, le plus intéressant et le plus riche qu’il soit. Non dénué, déjà, d’un certain charme et d’une « beauté froide » indéniable, Daniel Craig a en plus un James Bond assez unique et très personnel, assez imprévisible, assez débrouillard et parfois assez chanceux tout de même. Cette vision n’est pas désagréable.

Bref, voilà, premier.
Voilà pour James Bond, j’espère que ce top vous a intéressé et que le votre est exactement le même car cela témoignerait de votre bon goût ;D. La semaine prochaine, on parlera de hentai !

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Mange ma justice

Déjà la fin du mois de septembre ! Dans un mois, on est presque en novembre, le mois le plus déprimant de tous les temps ! Il commence à faire frais ! Là, au moment ou j’écris cette phrase, j’ai les doigts super gelés ! Ca doit venir aussi un peu du fait que je sors d’une demi-heure de nettoyage ou j’ai tripoté de l’eau froide un peu en boucle ! A moi la gastro ! Pas glop !

Bref, voici un court billet ou je vais vous parler de deux films que j’ai vu récemment: l’un est français et tout à fait sérieux, l’autre japonais et… je sais pas trop.

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Commençons par le français, avec Polisse. J’avoue avoir découvert ce film au moment de la cérémonie des Césars 2012 et à me dire tout de suite que j’allais pas l’aimer parce qu’il n’était pas The Artist et moi je me disais que The Artist devait choper TOUS les trophées. Bref, comportement de petit fanboy un peu crétin, pour changer. Mais un peu par hasard, je l’ai vu hier sur Canal+, en entier, en VF, et tout. Enfin en VO du coup. En VF qui est la VO. Oh shit je suis pas habitué à ce cas de figure je me rend compte. Pas que je déteste le cinéma français, hein, oh, dites, quoi, hein. Mais c’est vrai que je n’en regarde au final pas si souvent que ça.

Mais qu’importe, Polisse raconte l’histoire d’une équipe de la Brigade de la Protection des Mineurs, organisme de la police national chargé… bah… de s’occuper des mineurs. Principalement les affaires de moeurs et tout ce qui implique un mineur comme victime. Le film suit donc un peu le quotidien de cette équipe, les petits cas, les pétages de plombs, les relations entre collègues, la lutte contre les méchants criminels, bref un peu comme K-On, avec de la pédophilie, de la violence et des gens qui passent leurs journées à s’engueuler comme du poisson pourri.

Le film est très très loin d’être mauvais. Il a un excellent rythme, il est pas trop mal filmé, les interprètes sont franchement bons (Joey Starr ‘’est bon’’ dans ce film, voilà, quoi) et il arrive à nous offrir une sorte de montagne russe émotionnelle, ou on passe notre temps à alterner entre une certaine forme de malaise et des rires francs. Là dessus y’a rien à dire, le film est en plus pas trop mal écrit MÊME SI le personnage joué par Maiwenn ne sert au final pas forcément à grand chose et possède une sous-intrigue assez dispensable.

On reprochera par contre au film peut-être un certain manichéisme, qui fait que la BPM se pose toujours et est toujours présenté comme des “chevaliers blancs”, des personnes qui se sacrifient la santé, le mental voire la sanité pour se mettre au service des enfants contre les vilains adultes qui ne leur veulent que du mal. C’est par exemple super étrange que mis à part les policiers de la BPM, on n’a pas vraiment de “bons parents” qui sont montrés. Et parfois les méchants adultes pédophiles sont des saloperies un peu trop clichées pour être crédibles, dans un cadre qui se veut pourtant crédible et inspiré de “faits réels.” Le coup du bon petit bourgeois qui viole sa fille et s’en fout parce qu’il a des relations, c’est un peu trop.

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Cette phrase montre que ce blogueur n’est pas en pleine possession de ses moyens.

La scène la plus étrange reste néanmoins celle ou la BPM vient retirer des gosses d’un camp de gens du voyage. Et particulièrement la scène qui vient après, ou on voit les enfants être tout heureux et joyeux dans le bus qui les emmène loin de ce camp. Ils sont tous en train de danser, chanter, convaincant les policières de la BPM et nous convaincant que tout ça est une bien belle chose que d’aller à moitié kidnapper des enfants à leurs parents et qu’évidemment tous les enfants voient ça comme une vraie libération. C’est un peu dérangeant.

La fin aussi est trèèès dérangeante. Parce qu’elle sort presque de nulle part ! Mais ça, bon, je vais m’étaler dessus parce que je vais vous gâcher un truc si j’en parle plus mais ouais, ouch, gros malaise quand le générique se lance. Dans tous les cas, Polisse reste un film très intéressant et, effectivement, une excellente production française. Je conseille.

Par contre, vous savez ce que je ne vous conseille vraiment pas ? Phoenix Wright Ace Attorney le film. Pourtant réalisé par Takashi Miike, c’est vraiment pas un bon film du tout. Une des raisons vient du fait qu’il fait deux heures et quart et putain, pour un scénario qui aurait pu tenir avec la moitié, c’est juste long. Trop long.

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Alors d’accord, le fan de PW peut être content de voir l’univers de la série vraiment très bien retranscrit, avec un souci des détails plutôt cool et quelques excellentes idées, comme les preuves qu’ils s’envoient littérallement à la face grâce à un ordinateur giga high-tech, ce qui à de la gueule. Et, globalement, si le film se permet quelques menues différences par rapport au premier jeu, rien de bien grave, tout y est parfois respecté, et l’essentiel est là.

Mais tin, voilà. Le film dure beaucoup trop longtemps. Certaines scènes prennent des heures là ou il n’y a pas vraiment de besoin à cela. L’interrogatoire du perroquet est l’une des scènes les plus marquantes du jeu, là c’est juste cinq à dix minutes de souffrance. Et putain, mais ce surjeu à la japonaise n’aide vraiment pas. Je sais que c’est comme ça qu’ils font de l’actorat dans cet archipel, que tout y est toujours plus dingue mais sérieusement, y’a des fois ou c’est juste ridicule. Et c’est particulièrement étrange parce que le film ne sait JAMAIS si il se prend au sérieux ou pas.

Y’a cette scène, par exemple, super dérangeante ou Yani Yogi rentre chez lui après avoir été innocenté du meurtre du père de Benjamin Hunter. La scène est super lourde, il découvre le cadavre de sa femme qui s’est pendu, on est SUPER PAS A L’AISE et cinq secondes plus tard, retour au procès et un perroquet chie sur le parquet. Sérieusement quoi.

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Je suis convaincu qu’en supprimant tout le trop, on aurait pu avoir un bon film. Joué n’importe comment parce que ce sont des japonais et que j’ai vu suffisamment de dramas pour voir jusqu’ou ça emmène, mais un film cohérent, à la progression naturelle et qui aurait offert un peu de mystère situé dans un univers un peu délirant. Mais à la place, on a des scènes de cinq secondes qui prennent deux minutes, on est incapable de voir ou le film veut aller et il est parfois juste agaçant. C’est clairement pas un nanar, juste un navet. Enfin, à vous de voir, quoi.

Pour finir, j’ai fait ce week end trois des quatre DLC de LA Noire et c’était sympathique de se replonger dans l’univers de ce jeu même si les défauts subsistent (interrogations pas toujours très claires, gameplay de 2005, pas toujours très cohérent) et que ces affaires se révèlent tout de même méchamment courtes. Enfin, ça permet de revoir le visage toujours triste de Cole Phelps, et c’est pas forcément mal.

Maintenant je pars me coucher, je me suis levé tot ce matin. SALUT.

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Allez viens ptit gars, on va faire de l’aviron (The Social Network)

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Je n’éprouve guère de haine envers facebook mais je constate que c’est un outil qui ne me sers juste à rien: cela doit s’expliquer par le fait que je m’y suis inscris très sur le tard, à une époque où c’était juste inutile pour moi vu que la majorité de mes relations pouvaient me croiser quotidiennement sur des forums Internet ! Inutile de dire que je ne vivais guère pour la communication « avec » mes « amis » puisque je communiquais déjà parfois quotidiennement avec eux sur IRC, PhpBB où MSN. A ce niveau là, Twitter m’est d’une bien plus grande utilité puisque là je sais que je communique avec des gens qui me sont proches… et une bonne ribambelle d’inconnus complets qui aiment juste bien ce que je fais ! Ok, facebook m’a été pratique quand il s’agissait de communiquer avec la radio campus dont j’étais membre (Radio Phénix ) puisque c’était vite devenu l’aspect le plus simple de communiquer avec le présentateur de l’émission dont j’étais le chroniqueur. Mais à part ça ? Rien. Sans doute parce que, de manière infortune où non, mes relations avec mes « connaissances non-internet » sont proches du rien. Et là j’insère une musique douce au violon pour que vous preniez pitié de moi.

Bref, tout ça pour dire que de nos jours, quand on me parle de l’énorme importance de facebook dans notre société contemporaine, je suis un peu en mode tête de poker puisque ce n’est pas ma tasse de thé, et puisque je m’en sers peu. Quand des gens me disent que facebook « c’est trop addictif » je fronce un peu le sourcil et je repart lancer Minecraft où jeter un oeil à ma timeline Twitter parce que quand je me connecte sur ce site, j’y passe toujours maximum deux minutes. Oh, je pourrais stalker mes camarades de lycée pour m’occuper mais pour ça, j’attendrais un peu de devenir mélancolique.

ANYWAY.

J’ai vu The Social Network vendredi soir.

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Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Lettre Q de l’alphabet estival. Ca commence à chauffer. Petit récapitulatif de l’alphabet à la fin de ce billet.

Pendant l’été 2007 j’avais fait un article sur James Bond que je n’ai jamais terminé, jamais fini. Il est toujours en brouillon dans un coin, étant le seul billet jamais publié – mais pourtant toujours dans la base de données, en état suspendu – de l’historique du blog. Pourtant il commençait comme ça:

J’aime bien les James Bond. Faut dire quand j’étais enfant, c’était le truc le plus trash qu’on me laissait regarder, même si finalement, on me laissait voir que Moonraker et son méchant néonazi. Et éventuellement Demain ne meurt jamais au cinéma. Mais bref, le jour ou je découvris vraiment les James Bond, c’était quand j’avais 8 ans, et quand je découvris la Nintendo 64, et in extenso le meilleur Jeu-De-Tous-Les-Temps-Que-Je-Dois-Me-Racheter (FF9 ne compte pas, je dois me le racheter aussi, mais là j’ai mal. Je sens que je vais émuler. Après tout j’ai le jeu original chez moi. Je le retrouve pas, certes, mais il est chez moi. Vivement un déménagement que je le retrouve.), c’est à dire, Goldeneye. Et là je me souvins d’une semaine ou je me fis TOUS les James Bond. (sauf Jamais plus Jamais, et tous ceux inclus entre On ne vit que deux fois et L’homme au pistolet d’or)

Bref j’avais 8 ans, et cela me faisait plaisir, et j’avais déjà MON James Bond préféré.

Roger Moore.

Juste deux choses. Y’a quatre ans j’écrivais de la merde et là ça confirme tout parce que je suis convaincu que j’ai pas attendu la Nintendo 64 et Goldeneye pour m’intéresser à James Bond et surtout je doute que Roger Moore ait vraiment été mon James Bond préféré parce que c’est un autre acteur mon James Bond préféré. Et oui, j’ai depuis retrouvé mon exemplaire de Goldeneye 64, il est tout chaud auprès de moi et j’ai tous les cheat codes débloqués dedans. Oui oui chez nous on a fini Facility en 00 Agent et en moins de 2 minutes 15.

Bref, pour rendre hommage à cet article qui ne se finira jamais, et parce qu’aujourd’hui est le 700e billet de Néant Vert, on va faire un billet dédié a James Bond et aux 22 films que comptent la franchise… et pour cela je vais faire un top 22. Je vais classer les films dans l’ordre de mon appréciation, dans un jugement mi-subjectif mi-objectif mi-mauvaise foi. Ca permettra de nous comparer nos statistiques dans un sens. Huhu.

Mais histoire de confirmer des choses, j’ai du voir la grande majorité des films au moins deux fois, étant donné que j’ai passé cinq où six ans à ne jamais louper la moindre diffusion d’un James Bond à la télé et croyez bien qu’il y’en avait des masses ! Il ne doit y’avoir que les quatre films les plus récents que je n’ai vu qu’une fois, et peut-être deux où trois autres films où je signalerais la particularité. Je n’ai jamais vu Jamais Plus Jamais et je ne l’incorporerais pas au classement, en plus du fait qu’il ne soit pas inclus dans la chronologie « officielle. » Mais hop, commençons le classement !

#22


Rien Que Pour Vos Yeux

Rien que pour vos Yeux est sans doute le seul James Bond que je n’ai jamais vu en entier et pour une raison très simple: il m’emmerde purement et simplement. Il me porte aux nues de l’ennui, me force à bailler comme un chameau, me lance à la recherche d’activités annexes à faire, argh, que je hais ce film. Et putain, souvenez vous de sa scène de pré-générique, où James Bond va sur la tombe de son ex-femme dans un souci de continuité, et où il rencontre Blofeld et où ça finit en combat d’handicapés où le méchant emblématique de la saga finit largué dans une cheminée d’usine. What. The. Fuck ?

Bref, même si je suis pas du genre à nier le pouvoir séduisant de Carole Bouquet, faut pas déconner, ce film là est pénible comme l’enfer.

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