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* BANG *

Et si le meilleur jeu auquel j’ai joué sur PS2 venait tout juste de sortir en Europe ?

Persona 3

Jamais vu un début de RPG aussi prometteur que celui de Persona 3. Je crois bien d’ailleurs que cela a peut-être à voir avec le fait que Persona 3 est le premier RPG salon que j’achète et que je fais parce que j’ai envie d’y jouer, pas parce que tout le monde me le conseille. La différence entre acheter un jeu selon ses tripes ou selon son crâne rend tout très différent. La preuve: tout le monde m’a conseillé Devil May Cry. Je me sens obligé de le finir. J’y prends aucun plaisir. Point final. Mais je digresse. Donc, Persona 3. Bah, je suis à fond dedans. Là, pour une fois, l’anglais ne m’empêche en rien de comprendre, je ne rechigne pas à combattre, je ne rechigne en rien. Je me sens transporté dans le jeu. Et quand je commence une partie, c’est pour qu’elle dure 4h, minimum. Oh bon dieu.

Yukari, un personnage très sympa

Persona 3, pour être rapide, est sorti en Europe le 29 Février dernier, et semble déjà être dur à trouver. A Caen j’ai du faire toutes les boutiques pour finalement le trouver. Mais j’étais content. Et a seulement 40€ ! Argh ! Comment peut-on résister ? Bon, bref. Pour faire simple, résumons Persona 3: vous êtes un lycéen fraîchement débarqué et, lors de votre arrivée à la sortie de la gare, vous remarquez une étrange lueur verte qui éclaire le monde, et les gens se sont transformés en cercueil. Cela ne vous arrête pas, et vous continuez à avancer tranquillement jusqu’a votre dortoir ou un garçon mystérieux vous fait signer un contrat. Evidemment, vous êtes le seul à le voir, ce garçon. Mais pas les cerceuils, puisqu’une jeune fille vous acceuille en vous expliquant tout le baratin, que entre 23h59 et minuit se cache une heure cachée: la Dark Hour. Que seul peut percevoir ceux qui ont le potentiel. Et vous avez le potentiel. Cte chance.

A partir de là, vous apprendrez à vous servir de la Dark Hour, à découvrir que le lycée se transforme pendant la Dark Hour en gigantesque tour, que vous possédez ce qui se nomme un « Persona », qu’on invoque en se tirant une balle dans la tête, et SURTOUT, vous allez devoir gérer votre vie quotidienne en plus de tout ça. Et là est le truc que je surkiffe dans Persona. Vous savez que j’adore les jeux hentai de drague, eh bah là c’est presque pareil. Si vous passez toutes vos matinées en cours (évidemment vous pourrez y participer et votre culture générale de joueur sera mis à rude épreuve) , vous allez devoir gérer vos temps libres à soit lier connaissance avec des gens dans le but de glaner des S Link qui boosteront l’expérience de vos Persona, soit augmenter vos points de charme, d’intelligence scolaire, de courage, soit acheter des trucs ici ou là ou bien encore dormir comme un loir. Et pour y avoir passé deux mois, dans cette vie sociale factice, c’est TRES addictif. Et il est dur de devoir faire un choix chaque après-midi entre club de sport, conseil des étudiants, papotage en ville, augmentation des statistiques, et caetera…
Mitsuru

Et la nuit, soit vous dormez, soit vous étudiez jusqu’a vous en faire péter les globules, soit vous pouvez explorer le Tartarus, cette gigantesque tour qui vous permettra d’accumuler level-up, objets, yens, personas supplémentaires… Le système de combat reste du tour à tour mais TRES dynamique, c’est pas comme si les Shin Megami Tensei avait une réputation de combats mous. Juste pour dire que, oui, effectivement, les combats butent. Ils puent la classe, surtout.

Et surtout, là on on pouvait croire avoir affaire à un jeu glauque au possible (des gens qui se tirent dans la tête pour invoquer leurs magies ?), on se retrouve face à un jeu finalement très léger dans la forme. Effectivement, entre l’humour omniprésent (gagner des points de charme en allant mater des films français, gagner des points de courage en buvant les mixtures de l’infirmier…), les personnages pas encore assez matures pour oublier d’être sérieux à mort (on a des vrais héros de 17 ans. Ouf. Enfin) et une musique finalement très légere et qui peut diviser (on aime ou on aime pas), le jeu oscille ainsi toujours entre glauque et légerté, sans qu’aucun coté ne soit plus mauvais que l’autre.

Mais bon, je dis tout ça, je ne suis même pas arrivé fin mai. Mais j’ai eu des bons scores aux examens, donc JOÎE. Enfin pour résumer, après 10h de jeu, je ne peux que conseiller de sauter dessus, surtout ceux que les RPG 128 bits ont légérement dégoutés. Goutez ça, c’est de la bonne.

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