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Premiers pas à Liberty City…

Welcome back bitches !

C’est la première phrase parlée du jeu. Ayé, on est de retour dans l’univers de GTA. On se sent comme chez soi du coup. On sort tout frais venu du bateau, arrivant à Liberty City, dans la peau d’un immigré serbe au passé peu joyeux, et convaincu que son cousin mène la grande vie en Amérique, ayant vécu le rêve américain a plein poumoins. Sauf que ce n’est pas aussi joyeux que prévu. Le cousin avait un peu baratiné, et il n’a pas vraiment réussi. Mis à part trouver l’amour et diriger une misérable entreprise de taxi, et avoir réussi à avoir un appart -miteux et crade- à quelques mètres d’une plage pas vraiment digne du pavillon bleu.

Liberty City apparaissait déjà dans le tout premier GTA (avec deux autres villes: Vice City & San Andreas), mais surtout dans le troisième volet, GTA III. Premiers pas de la série en 3D et dans le rang des vrais jeux, là ou il faut avouer que les deux premiers GTA tenaient plus du défouloir macabre et peu mature. Déjà on trouvait trois zones distinctes: la zone industrielle et populaire de Portland. Le centre du monde, Stauton Island. Et la banlieue/entrepôt/cité/zone champêtre un peu hybride, Shoreside Valley. Après avoir été inspectée de fond en comble par votre serviteur – inspectée sans doute plus que la très petite Vice City et le très énervant état de San Andreas, l’idée d’y retourner ne pouvait que me tenter. Evidemment ce n’est plus le même Liberty City. On y trouve de nombreuses zones, bien différentes. Entre Broker – zone d’une misère noire ou se retrouvent tous les immigrès qui veulent tenter leur chance , Dukes – zone moyenne qui cotoie l’aéroport internationale, Bohan – quartiers tout aussi miséreux, Algonquin – centre du monde et Alberney – que je n’ai pas encore visité, Liberty City est de retour.

Bien, je viens tout juste d’arriver à Algonquin. Progression du jeu: 18%. Ok. A donc 2 dixièmes de la fin du jeu, premières impressions sur ce jeu. Bon, par quoi on peut commencer, comme ça, au pif ?

GTA IV est le jeu le plus détaillé qu’il m’a été donné de voir. On est vraiment quasiment à un niveau de travail presque d’orfèvre pour chaque coin de rue, chaque bâtiment visitable, chaque média… Le moindre détail semble avoir pensé. Ainsi, dans Vice City on pouvait prendre toutes les voitures qu’on voulait dans la rue. Bah entre temps est apparu les antivols. 3/4 des voitures garées sont fermées à clé et prendre une voiture stationnée nécessite de ne pas être chopé en train de démolir la fenêtre du véhicule et démarrer la voiture à l’arrache. Vous avez mis l’option GPS ? Ok, si votre voiture est moderne, vous aurez le droit à la petite voix bien énervante qui vous dira de tourner au prochain embranchement et de s’arrêter aux feux rouges. Vous en avez marre de vous taper toutes les distances ? Helez un taxi, montez dedans, et laissez vous porter pour une somme modique.

On notre quelques trucs disparus de San Andreas: Niko ne grossit plus si il s’empiffre, tout comme les barrer de stats ont disparues. Dans un sens on pourrait dire que c’est pas une grosse perte tellement tout cela était anecdotique dans les épisodes précédents. Cependant, plus de coiffeurs. Niko est moins « personnalisable ». Ce qui aurait été fatal à cettre tronche de cake qu’était CJ passe beaucoup sur Niko parce que, devinez quoi ? Il a une putain de classe.

Après un héros muet dans GTA 3, un héros assez parodique dans GTA Vice City et une sombre merde dans San Andreas, il nous est donc offert dans cet épisode un héros travaillé, qui ne semble pas avoir un passé très clean (en tant que soldat dans les guerres yougoslaves, il a fait des choses pas nettes) et semble se rendre à Liberty City pour des raisons qu’il cache même à lui-même… Et il faut le dire, ce type a la classe. Son accent à couper au couteau, son sens de la réplique plus qu’énorme, un jmenfoutisme total des hiérarchies, un coté très mercenaire et assez méprisant envers la vie humaine en général, et presque omnubilé par l’argent (il le dit lui-même: tant que l’argent est là il peut tout faire.) Le reste des personnages est évidemment riche en couleur, pour le peu que j’ai vu: entre Manny le « justicier de la rue » plus intéressé par la célébrité et l’argent que par autre chose ou bien encore l’odieux Vlad, incroyable de prétention et d’arrogance, dont les joutes avec Niko sont toujours délectable. Mais on a aussi le cousin de Niko, un looser lunatique dont notre sentiment envers lui alterne perpetuellement entre attachement et envie de le finir à coup de pied. Ou Brucie, le type dopé aux stéroïdes un peu con-con et toujours a donf dans la vie, qui fera rire tout le monde. (« regarde, je peux briser ce mur avec ma tête »)

En outre, on s’y attendait, l’Amérique en prend plein la gueule. Evidemment par le biais des médias (Republican Space Rangers !!), mais aussi dans toute l’histoire (Roman vit le rêve américain, mais c’est surtout dans sa tête, comme tous les rêves dit Niko dans un e-mail à sa mère), dans la ville en elle-même (visitez l’hopital du quartier crade et misérable: quand j’y suis passé je n’y ai croisé que des PNJ… noirs) et dans ses monuments (la Statue de l’Hilarité…) Les arts en prennent aussi pas mal, avec le musée d’art moderne à crever de rire ou bien les radios et la télé qui passent des bandes annonces assez énorme (une série vendue avec du sang, du sexe, des homosexuels et des tas de morts, ou bien encore l’émission qui pourrait sauver votre vie – Comment Desamorcer Une Bombe Nucléaire Dans Un Train Bondé…), c’est parfois primaire, parfois subtil, mais toujours assez énorme.

Pas encore essayé le multijoueur, mais on m’a assuré qu’il était legendary. Autrement, le choix de véhicules est pour l’instant assez anecdotique. J’ai noté avec amusement que certaines modèles ultra-connus avaient eus un changement de look – la Manana est devenue une muscle car tandis que la Perennial est devenue un break ultra moderne (ceux qui ont joués aux précédents GTA connaissent ces voitures et savent ce qu’elles veulent dire), même si finalement désormais le choix de la voiture est devenu primordial vu qu’elles ne se conduisent que rarement de la même façon. A noter une conduite moins agréable mais qui demande plus de self-control.

A noter une interaction avec le Sixaxis, mais perso ça me tente moyen et l’hélico est limite chaud à contrôler, donc bof bof.

Que rajouter… Qu’est-ce qui m’a fait tiquer encore ? Ah ouais la traduction (tout en sous-titres) s’est bien laché, et ça donne des répliques traduites par des phrases comme Je met mon pied ou je vais et c’est souvent dans la gueule ou toi tu commences à me baver sur les rouleaux, hommages formidables à des classiques du cinéma. Ah oui, et puis cette fois encore le jeu débute avec des ponts bloqués, et la raison invoquée cette fois est drôle. Après les ponts bloqués pour chantier dans GTA 3, les ponts fermés pour avis de Cyclone dans Vice City et les ponts bloqués pour des raisons sombres dans San Andreas, on a cette fois-ci une raison évidente: menaces terroristes. Evidemment. :p

Ah oui, et on croise encore de vieux jeux d’arcades ici et là. Ici on a un tetris-like nommé QUB3D avec ce sous-titre qui m’a fait laché un vieux rire de chacal: le jeu de puzzle que vous connaissez déjà. Bande de cons :).

Et quand y pleut, ce jeu est un émerveillement graphique. Même en 4:3. Oui je joue à GTA IV en 4:3. J’expie. De même le « net » du jeu m’éclate. Quel ravissement de recevoir du faux spam dans une boîte virtuelle :p. De même, le portable du héros joue vraiment un rôle important, on peut même télécharger des sonneries pourries sur le faux net du jeu. Et ça c’est puissant. Vraiment. Ce portable avec lequel on peut s’éclater à appeller le 911. Et évidemment sur quoi on tombe ? Un mec qui vous dit « bienvenue… sur le réseau des urgences… de Li…be…rty… Ci…ty… » avec une voix ultra-lente. Ca m’a fait rire. J’avoue.

Bon allez je continue plus en profondeur mon exploration et j’en reparlerais un peu plus.

Nouveau dessin de Taka, pas son meilleur, mais mignon tout plein quand même !

3 Mai 2008: Record de pages vues en une seule journée battu avec 904 pages lues. D’un coté j’ai été bien aidé par un visiteur qui a lu 202 articles. Bravo pour son courage :p.

Venez parler de GTA IV sur Thalie !

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