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L’Instant Midinette (Toradora! + Bienvenue dans la NHK!)

Ah c’est comme ça la vie. On a beau écouter du Metallica au petit déjeuner, disposer d’une paire de couilles gargantuesque et voir son visage être équipé d’un bouc viril, on peut aussi disposer d’un coeur de midinette. Et pleurer à chaque fois qu’un violon, qu’une effusion virile d’amitié ou que des choses extrêmement viriles se font voir où entendre à l’écran. Et je suis un de ces gens là.

Je me plaignais hier sur le chat de Thalie que Marcus faisait chier à tout le temps répéter que la dragonne de la Wiimote était chiante, mais en fait moi je suis mal placé pour dire ça, je répète tout le temps les mêmes trucs d’article a article, quasiment. Là en l’occurrence, les lecteurs les plus anciens doivent en avoir marre de lire que je pleure facilement.

Et voici donc un article un peu fourre-tout sur deux trucs que j’ai terminé de lire/voir aujourd’hui et un truc que j’ai commencé la semaine dernière et qui partagent un peu cette capacité unique -ou qui en ont le potentiel- de me faire un peu suer de la glande lacrymale. Et on va commencer par Toradora!. Une vision de longue haleine, commencée en août et enfin terminée ! Enfin, j’ai maté les 10 derniers épisodes en quatre jour, donc en rushant un peu. Il faut dire que je craignais pas mal la seconde partie de la série, qu’on m’avait souvent annoncé comme assez moyenne et surtout on m’avait dit que Minori, mon personnage favori, y perdait pas mal de sa splendeur. Du coup après un hiatus de presque un mois et demi, j’ai repris la bête en main, n’écoutant que mon courage, et hop ! Ce fut vu. Constat ? J’ai beaucoup aimé. Mais j’ai pas forcément énormément à dire dessus, donc pas d’article pavasse dédié. Sauf si vous me le demandez vraiment beaucoup.

Je laisse les sous-titres, c'est cadeau.

Car au final ça reste, pour une comédie romantique au couple final OBVIOUS dès le début, plutôt bien ficelé. Si j’ai encore quelques regrets sur l’absence de développement du personnage d’Ami qui reste, selon moi, inchangé durant toute la série, je dois bien avouer qu’on tient une bonne oeuvre sur le thème des amours lycéens, même si encore loin de Clannad qui reste ma référence personnelle dans ce domaine. Cela tient entre autres à un trio de personnages principaux attachants et qui connaissent une progression très intéressante à suivre durant la série – je parle de Taiga, Minori et Ryuushi. Kitamura reste encore un peu à part et si il se voit un peu chamboulé durant la série, il évolue lui aussi assez peu. Les personnages secondaires sont eux aussi sympathiques et prennent totalement part à la seconde partie du récit. En outre, l’humour fonctionne plutôt bien (principalement le catch féminin) et la première partie de l’anime se révèle ainsi intéressant à suivre grâce à une ambiance très agréable, très humoristique, qui voit se cumuler les quiproquos, une technique très vivante et très fraîche, des histoires de coeurs, et caetera et caetera.

Mais là ou Toradora! marche bien, c’est surtout dans sa seconde partie, celle que j’ai pourtant vue assez critiquée. Quitte à balancer une phrase un peu provocateur, je dirais que la première partie est sympa mais qu’elle reste tout de même du sous K-On!, tapant dans le même ordre d’idée, avec des personnages tout aussi attachants, mais qui va pas plus loin que le concept « Taiga veut se faire Kitamura et Ryuuchi veut se faire Minori » qui tourne un peu à vide, et devient même assez lourd. Dès lors que la série / le scénario commence enfin à se montrer plus ambitieux que ça, eh bien il marche encore plus fort. Je comprends la déception de certains de ne pas voir la série continuer comme une série d’humour léger qui se prend pas trop la tête, mais je ne la partage pas: je trouve au contraire que cette seconde partie « sauve » Toradora! de l’oubli.

Un peu plus sombre tout en restant au final assez léger (faut pas déconner non plus, les personnages ne sombrent pas dans la drogue, la prostitution et l’achat faible de Modern Warfare 2), toute cette seconde partie m’a du coup agréablement surpris comme j’ai dit car cela fonctionne bien et la série réussit plutôt bien à jongler entre divers moments humoristiques et des moments beaucoup plus sérieux et essentiels. Et l’intrigue amoureuse se met enfin à considérablement avancer, quelques scènes assez épiques se créent (la course pour élire Mr.Lucky ! Les catfights !) et les personnages les plus centraux y gagnent considérablement… en affection de ma part. Ainsi, si j’avoue qu’au départ le personnage de Taiga m’agaçait, m’énervait presque, elle a su gagner au fil du temps ses galons de personnage respectable/appréciable, même si ça ne reste pas mon personnage préféré. Non, mon personnage préféré c’est…

Je kiffe ce genre d'images ;(

… Minori oui bon ok c’est pas un secret. Elle est assez délirante, vole souvent l’épisode à chaque fois qu’elle intervient, se tape des délires souvent très otakus, reste trèès vague sur sa sexualité (j’étais convaincu qu’elle était amoureuse de Taiga en fait, et pas mal d’indices sont fait pour une éventuelle bisexualité y compris dans les détails), est doublée par une Yui Horie très en forme et se paie le luxe d’en plus réussir ses prestations en mode « SERIOUS BUSINESS. »

Affichage épisode 23/24Masquer épisode 23/24

Et si j’ai bien au compris, la fanbase au final la déteste assez cordialement pour le fait d’avouer qu’elle aime Ryuuji à la toute fin de la série, quand il est bien trop tard. Quelle fanbase de merde.

Minori reste un personnage que je surkiffe énormément, déjà pour toutes ses scènes épiques qu’elle nous offre gentiment, mais aussi parce qu’elle se révèle au final plus complexe que ce que je pensais, ce qui ajoute une excellente surprise à la très bonne surprise qu’était déjà le contact initial avec ce personnage.

Après le héros est plutôt cool (surtout grâce à sa maniaquerie et sa passion du ménage), Kitamura se révèle trèèès absurde/rigolo dans la seconde partie de série et Ami fait une manipulatrice salope pas trop mal. Globalement donc la galerie de personnages est attachante à défaut d’être parfaite: en effet, comme je l’ai dit, j’ai pas l’impression qu’Ami évolue tellement et Kitamura est très souvent oublié par le monde entier. Mais tant pis, cela ne m’a pas empêché de regretter de voir la série se finir, tellement j’aurais apprécié voir vivre plus longtemps ces personnages avec qui je me suis attaché. Surtout Minorin.

Donc voilà, grosso modo, j’ai peu de regret à avoir vu Toradora!, ce fut une série tout à fait agréable, dont je vous conseille la vision si vous appréciez les comédies romantiques, les comédies en lycée et si vous aimez les personnages sympas. Là encore pas l’anime du siècle mais quelque chose de plutôt bon, ce qui n’est déjà pas mal du tout. C’est une série qui passe plutôt bien « en fond », ou comme disent les jeunes drogués à la MyAnimeList, en « priority low ». D’ailleurs mention spéciale à l’épisode de Noël, un très très bon frisson. Ah oui, et je viens de remarquer qu’au final, pour un anime « léger », Toradora est plutôt radin en « moe » et en fanservice, ce qui est presque un exploit. Quoique si on considère le principe de loli tsundere comme du moe fanservice, c’est foutu mais… Enfin bref. Je pense du bien de Toradora et c’est la seule chose à retenir.

Toradora02.jpg

Autre série que j’ai terminée aujourd’hui, c’est un manga, et c’est bien entendu une série dont le dernier volume sortait aujourd’hui: Bienvenue dans la NHK!. Je remarque d’ailleurs que c’est seulement la troisième série de mon étagère qui est complétée, après Card Captor Sakura et, euh, My-Hime (*kofkof*) mais bon passons. Alors je dois avouer que j’ai déjà bien kiffé l’anime, dont je n’ai jamais parlé ici mais qui est de toute façon totalement approuvé, mais ma découverte avec le manga fut toute en joie tellement celui-ci se révélait plus « trash » que l’anime, avec beaucoup plus de références à la drogue, du loli mosaïqué, une Misaki beaucoup plus sarcastique quand dans le manga elle se contente d’être introvertie et mignonne toute plein, et surtout un récit qui se concentre plus sur le psychisme et la dépression des personnages que de « l’histoire d’amour » entre Sato et Masaki, quitte parfois à aller dans un misérabilisme un peu gênant pour le lecteur (Yamasaki qui s’en prend plein la gueule dans le volume 6, par exemple, commence à faire un peu saturer.)

Misaaaaaaki !

Ainsi le tome 8 est dans la droite lignée des précédents, continue ainsi d’en foutre plein la trogne des personnages, mais surtout conclut l’histoire, et à notre grand soulagement, ce n’est pas pour nos héros une bad end. On regrettera peut-être une fin abrupte et soudaine, mais tout comme Toradora le plus grand regret est de quitter les personnages que nous avons cotoyés si longtemps et dans lequel il nous arrivait parfois de nous identifier. J’ai laché une petite larme sur le passage dans le grenier qui est se révèle assez épique, en plus de nous foutre de la tension plein la poire. Au final NHK se conclut d’une manière très belle et la série dans son intégralité vaut le coup, que vous ayez vu l’anime ou pas, que vous ayez lu la nouvelle ou pas: les trois supports sont loin d’être identiques. Gloire à Misaki. Pour le reste, je développerais certainement dans un anime consacré mais qui aaaarh, mettra sans doute du temps à venir.

HAN JE FAIS UNE TRONCHE RIGOLOTE !

Et tant qu’a rester dans l’esprit midinette: Kimi No Todoke épisode 1 part bien. Principalement grâce à sa réalisation et ses couleurs, qui misent pas mal sur les couleurs chaudes, bref un univers très accueillant, et mention spéciales à toutes les tronches que peut faire Sawako en Super Deformed / caricatures qui sont toutes franchement rigolotes et/ou toutes mignonnes. Je materais sans doute la suite pour remplacer Toradora! comme « anime basse priorité », en espérant juste que l’anime ne se concentre pas que sur le (future) couple mais aussi sur les a cotés, la vie lycéenne tout ça. Enfin bon je psychose pour rien aussi.

Normalement, pour coller à tout ça, je devrais vous parler un peu de Kobato mais j’ai pas grand chose à dire si ce n’est que c’est plaisant et que là aussi Madhouse fout des pures tronches SD à l’héroïne. Tout ça.

Bien bien bien. Maintenant que j’ai perdu toute crédibilité masculine à vos yeux (et encore j’ai pas dit que j’ai pleuré pendant la quasi-totalité des deux épisodes finaux de l’arc de Fuuko dans Clannad), je peux me retirer comme un prince. Et prévenir que le rythme des articles sera sans doute un peu réduit ces prochains jours: en effet, maintenant je bosse le WEEK END (en animation de supermarché dans un rayon jv si ça vous intéresse, j’aiderais des petits vieux de la région de Deauville à choisir leur console pour Noël, ça va être méga jouasse…) jusqu’aux VACANCES à un rythme effrené, et je dois commencer à bosser un important exposé donc déjà je peux plus écrire du vendredi au dimanche et ça HANDICAPE ! Mais le pire, LE PIRE, c’est que du coup je dois avoir un rythme de sommeil normal et que du coup, DU COUP, je peux plus écrire la nuit. Et là c’est le drame !

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