Archives de
Jour : 14 décembre 2009

Apollo Justice: Ace Attorney – Le volte-face des déceptions

Apollo Justice: Ace Attorney – Le volte-face des déceptions

Apollo01.jpg

La série des Ace Attorney tiens, sur DS, une place particulière. Remake d’épisodes GBA non sortis du Japon, les épisodes de Phoenix Wright ont su charmer et trouver énormément de fans en Amérique et en Europe, aidant un peu à populariser le jeu super textuel. Je ne sais pas si on peut classer la série comme visual novel mais il en comporte nombre d’éléments. La série avait donc commencé sur les chapeaux de rouses avec Phoenix Wright Ace Attorney qui était purement et simplement grandiose, avec chaque affaire mais juste tétra bien branlé, des personnages de folie (Von Karma ! Hunter !) et une cinquième affaire bonus qui venait rajouter du gameplay tactile pas dégueulasse. Ensuite Justice For All qui, même si il est moins attachant que le premier volet, offre des affaire de très bon gabarit, rajoute un peu plus d’univers autour de la chose et se conclut sur une affaire finale proprement remplie de tension. Enfin, Trials & Tribulations – traduit mais presque introuvable chez nous – qui est l’apothéose de la série, avec ses cinq affaires et surtout cette affaire finale, une véritable maestria qui donne l’impression que les quinze affaires placées avant n’était que préliminaire à celle-ci tellement elle passe son temps à alterner fanservice, scénario de fou, plot twists et autres joyeusetés.

Du coup en s’attaquant a Apollo Justice, quatrième volet de la série, offrant un nouvel univers, des nouveaux personnages et une mise au rabais du passé de la série, avec un gameplay spécial DS, j’avais quelques appréhensions, déjà parce que les propos et les critiques à son sujet sont assez rudes. Par chance, j’ai fait les deux premières affaires avant de me mettre à Trials & Tribulations, du coup la comparaison me pollue moins. Et constat ? C’est décevant. Mais il y’a tout de même de bonnes choses dedans, mais le jeu cumule trop de petits moments où on sent que les mecs derrière… en ont eus juste rien à foutre du jeu.

Present Day. PRESENT TIME.

Lire le billet.