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Mois : janvier 2011

Bakuman (et Robin)

Bakuman (et Robin)

Avec le recul, Death Note était un manga tout de même agréable à lire, et j’avoue que si avec le temps, mes émotions initiales face à certains twists assez puissants se sont estompées au profit d’un certain mépris surtout dirigé vers la certaine surexposition de l’oeuvre dans les différentes conventions (la Japan Expo 2007 et ses 400 000 cosplays L, holala), il faut avouer qu’au final c’était quand même un bon manga qui avait en plus la chance d’avoir en parallèle un anime pas dégueu et assez mémorable dans son exagération de certaines scènes (les… chips !) Bref, à l’époque on avait eu un studio Madhouse a fond sur le projet et ça avait fonctionné, le manga est devenu qu’on le veuille ou non, une certaine institution chez les jeunes fans de mangas – ceux que de notre coté on se complait à regarder de haut parce que eh, on était mieux qu’eux quand on était jeune genre MOI je matais Mai Otome- et une des grandes séries de la décennie pour le Shonen Jump.

Bakuman est donc le second manga du duo Obata/Ohba, et un autre manga intéressant à rajouter au pedigree de Takeshi Obata, déjà responsable de l’excellent Hikaru No Go ou du tout pourri Blue Dragon – pour ses oeuvres récentes, l’homme ayant une vingtaine d’années au compteur. Ce duo nous offre ici un shonen assez singulier, une sorte de documentaire qui aurait rencontré le shonen qui parle de pouvoir de l’amitié et de la jeunesse, et au final ? C’est très très addictif et sans doute une oeuvre qui parlera magistralement à tous les artistes et créateurs que nous sommes au fond de nous.

Hattori veut quelque chose de bien !

Ce billet se base sur les 117 chapitres actuellement publiés dans le Shonen Jump mais reste dépourvu de spoiler.
L’anime étant franchement pourri, il peut aller se faire foutre. (Pourquoi Madhouse JC Staff ? POURQUOI ?)

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Arrietty, le petit monde de la racaille et des voyous

Arrietty, le petit monde de la racaille et des voyous

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Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au cœur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs, des humains de 15cm de haut. Ce film raconte l’histoire de son premier chapardage et sa rencontre avec un jeune homme nommé Sho…

Blablabla la sortie d’un Ghibli en France est toujours un événement blablabla même si quand c’est pas Miyazaki à la réalisation on a tendance à s’en branler blablabla tout ça. Dans le cas d’Arrietty on reste cependant en terrain connu blablabla Miyazaki à la production blablabla thèmes écologiques blablabla onirisme blablabla très bon film blablabla Cécile Corbel à la bande son blablabla.

Pour être plus sérieux un moment, j’avoue que voir Ghibli s’atteler à une adaptation des Borrowers m’avait dès le début assez intrigué. Il faut dire aussi que de l’autre coté, mon seul contact avec cet univers c’est cet horrible film américain qu’on m’avait forcé à voir à l’école primaire. Intrigué à la fois parce que le souvenir vivace de cette daube cinématographique est encore présent au fond de moi, mais également parce que voir Ghibli prendre un thème un peu européen et en faire ce qu’ils veulent est là aussi quelque chose de potentiellement intéressant, il suffit de se mémoriser par exemple Porco Rosso et sans doute dans une certaine mesure le Chateau Ambulant pour voir qu’ils ne sont pas des pécors dans ce domaine. Alors je ne vais pas tourner autour du pot: Arrietty et le petit monde des chapardeurs me semble être un très bon film d’animation. Après je peux vous sortir les phrases vues et revues du genre « un très bon film mais pas un très bon Ghibli » ou « encore loin d’atteindre le niveau du maître » mais en l’état je ne peux que vous encourager à aller le voir tant qu’il est de passage dans tous les cinémas de France & de Navarre, c’est toujours un film qui gagne plus dans ce contexte là…

A partir de là, je vais un peu développer mon avis sur le film, mais avec des spoilers. Si vous ne l’avez pas encore vu, vous avez juste à savoir que c’est très bon. Allez, revenez plus tard. Pour ceux qui l’ont vus, voilà donc un avis plus poussé…

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We need to go deeper.

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« Nostalgie d’une Gamecube noire un jour d’été »

« Nostalgie d’une Gamecube noire un jour d’été »

Et je sais qu’on devrait dire « un » Gamecube mais holalala j’en ai tellement rien à faire, je dirais une Gamecube et une mode de jeu jusqu’a ce qu’on me foute dans un cercueil et qu’on me foute de la terre dessus. Alors décidement, ces derniers temps, mes articles jeux vidéo tournent assez autour du thème de la nostalgie et du passé, et cet article ne va pas déroger à la règle. Non pas que je n’ai rien à dire sur le jeu vidéo contemporain – je devrais d’ailleurs penser à faire un petit billet sur Modern Warfare 2 -, mais juste qu’il y’a des époques comme ça dans la vie d’un homme où on fait un peu un bilan de son adolescence passée, de ses expériences, de ses bonheurs que jamais plus on ne touchera du doigt et de comment on faisait pour tolérer l’Orangina, cette boisson de gonzesse.

Il y’a un an et quart, je sortais un gros pavé dans la mare de ma nostalgie avec le top 64 des jeux Nintendo 64, et maintenant je vais m’attaquer à un autre pan de mon adolescence vidéoludique avec la NINTENDO GAMECUBE.

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La sixième génération de consoles de jeux vidéo a une particularité assez intéressante: si tu n’avais pas de Playstation 2, tu loupais basiquement la moitié des jeux. Du coup la Gamecube et/ou la Xbox devenait une console d’accompagnement, avec ses exclusivités habituelles. Moi mon problème principal avait été d’avoir une PS2 trisomique, chopée en 2001, morte fin 2002, et de n’avoir donc vécu avec une Gamecube, et uniquement une Gamecube, pendant près de deux ans et demi. Non, bon, en vrai je l’ai bien vécu, j’exagère un peu et je joue ici la carte du pathos, et puis je vais pas NIER que j’ai pris mon pied avec pas mal de jeux. Ici, je vais pas à m’amuser à citer TOUS les jeux qui m’ont marqués sur la console mais en garder cinq. Cinq jeux envers qui je garde une admiration sans borne et envers qui j’exprime des sentiments positifs assez complets.

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Projet AMV Enfer (nom provisoire)

Projet AMV Enfer (nom provisoire)

Note: le projet est sorti ! On en parle sur ce billet là ! L’événement de la semaine sur la blogosphère français c’est bien évidemment le changement de design de Néant Vert, qui s’illumine désormais de toutes ses couleurs verdoyantes via un design fait main et envié par les plus grandes organisations socialistes (là je suis sur un coup genre faire le design du site d’Arnaud Montebourg pour 55 000€, mais chut), et dont je suis particulièrement satisfait. Mais maintenant on Lire le billet.

Le Catch Pour Les Nuls 2.0

Le Catch Pour Les Nuls 2.0

Il y’a maintenant deux ans, j’avais écris un gros pavé qui décrivait plus où moins les bases de connaissances minimales pour tous ceux qui voulaient se lancer dans le matage du plus fantastique sport scénarisé de tous les temps. Le temps ayant fait son oeuvre, pas mal d’informations sont devenues usuètes, obsolètes et tout ce que vous voulez. Du coup voici une très très grosse mise à jour – une tellement grosse que je suis en fait reparti totalement de zéro. Cet article est donc écrit en outre dans l’optique du Royal Rumble, qui aura lieu le 30 Janvier prochain, et qui est un des plus importants et des plus funs événements de l’année dans le petit monde de la WWE, avec 30 catcheurs qui se battent sur un ring pour foutre les autres dehors et être le dernier survivant, bref la grande classe.

Vous retrouverez donc dans cet article:

  • Une explication des principaux termes du catch, c’est à dire le vocabulaire qu’on prend l’habitude de spammer.
  • Une explication du système de fédération, d’émission, etc. Présenter un peu les principales fédérations des Etats Unis, entre autre, cet article ne parlant que de catch nord américain.
  • Une présentation des principaux catcheurs ACTUELLEMENT en activité à la WWE

Vous êtes prêt à vous instruire ? A pénétrer dans un monde gargantuesque rempli de coups de putes, de mecs musclés, de types en costard, de chaises utilisées pour taper et plus encore si affinités ? Allez, c’est parti, éclatez vous !

Costard & cravate !
Cet article est en attente pour un Awesome seal of quality.

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