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Mois : mars 2011

Wrestlemania 27 – Y’a pas eud’tombe

Wrestlemania 27 – Y’a pas eud’tombe

Ce t-shirt <3
Chris Jericho voulait y être. Wade Barrett lui a dit non. Alors il y est pas.

Ce dimanche c’est effectivement Wrestlemania 27 ! Grand événement, ce show de 4h est donc le pinnacle total du monde du catch, là où ne sont que les meilleurs, offrant des matchs longtemps construits, et souvent de très grande qualité. Je vous en avais parlé dans mon article tutoriel sur le catch, il est temps maintenant de passer au sérieux. S’en suit donc dans ces articles toutes mes pensées sur la carte de Wrestlemania, quels matchs je pressens bien être super puissants à voir, ceux à qui je vais reprocher des trucs, mes favoris pour chaque match, ceux que je vois bien gagner (car hélàs les deux ne sont pas souvent les mêmes) et, tant qu’a faire, vous balancer quelle aurait ma carte parfaite pour le show genre fantasme de gros nerd.

Globalement, on va pas se mentir: c’est une bonne carte, elle fait certes un peu vide parce qu’il manque de manière surprenante pas mal de « gros » noms du genre Drew McIntyre, Kofi Kingston, R-Truth ou même la championne Divas (mais ça c’est pas grave), mais sans Money In The Bank pour faire fourre-tout, les bookers ont été obligés de faire participer les gros stars de manière justifiée, sans tous les foutre dans le même match qui tourne à l’orgie. De l’autre coté, je suis du coup surpris du grand nombre de match simples, en un contre un, avec au final peu de gros tag team match – on en a que deux, le reste c’est du single match. Et il est aussi intéressant de voir le titre US être mis en jeu. Et le potentiel de nombreux matchs est plutôt fou… Bref, une bonne carte sur le papier. En vrai, je suis un peu deçu par la construction de certains matchs et je nourris quelques regrets. Mais comme j’ai tout le temps dit, il ne faut critiquer une affiche de ppv sur les matchs qu’elle contient, pas sur les matchs qu’on aurait aimé qu’elle contienne. Et les matchs qu’elle contient, on les voit maintenant, par ordre d’importance !

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Comic live in Paris – 100% sans contrefaçons

Comic live in Paris – 100% sans contrefaçons

KyubeyLaPute.jpg
Je dois avouer que cette convention, avant d’y aller, j’ai eu deux états d’esprits différents: l’état d’esprit initial, en chopant le tract à la Japan Expo et en me disant « wolala la super bonne idée que voilà », et l’état d’esprit qui s’est crée en moi les neufs mois suivants, en voyant le site de l’événement qui était dans un étrange mélange d’anglais, de français et de japonais, en voyant les conditions d’entrées super compliquées, en voyant le peu d’engouement que cela créeait, je me suis même mis à me demander si Manga Pal organisait pas ça juste pour le plaisir d’organiser un truc à Paris… Inutile d’en rajouter plus, je sentais vraiment l’événement virer au flop monumental. Et c’est là que ça devient amusant: la convention a juste pas été un flop. Que ce soit niveau organisation, exposants ou public, tout était là pour passer un bon moment dès lors qu’on savait pourquoi on venait ! Car c’est une convention un peu particulière que nous avons là, centrée uniquement autour d’une petite quarantaine de stands fanzines, dans une salle un peu classe. Je dis un peu parce que le sous-sol était pas aussi classe que le hall mais bon, on leur pardonnera tout ça.

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C’est pas mon loot, mais ça aurait pu.

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Where is your Pokégod now ?

Where is your Pokégod now ?

Le printemps est là ! Ca signifie les deux ans de JLNV (mais j’ai un micro aléatoire donc oubliez), ça signifie le retour des beaux jours et des soirées où il fait pas trop trop nuit, bref ça signifie la meilleure saison de l’année: la saison du temps doux sans être chaud, et la saison des conventions, des voyages Caen/Paris tous les quinze jours ! Une saison que je passe traditionnellement à économiser comme l’enfer pour pas arriver à la JE les poches vides et avec au moins de quoi me payer le RER, et où toutes les économies faites en trois mois peuvent partir en deux minutes si on croise une figurine Ranka Lee franchement jolie vendue par des vendeurs au fort accent italien dans un coin du secteur « supermarché » de la Japan Expo. On avait pas prévu la dépense, mais eh, je suis sur que les vendeurs avaient prévus l’achat, eux.

Bref, là je suis en plus dans une position vidéoludique compliquée: après avoir passé des années à conspuer de manière parfois gentiment méprisante les gens qui s’achétaient plein de jeux mais n’en finissaient aucuns, je me retrouve de plus en plus dans la même situation. Plein de jeux à finir, plein de succès à encore débloquer, tellement de jeux qui mériteraient que je m’y investisse encore plus (ha, mon NG+ d’Alpha Protocol par exemple – je vous ai dit que ce jeu était génial ?), mais qui sont tous plus où moins occultés par un nouveau jeu qui débarque et bam voilà. Du coup j’ai décidé une grande résolution, j’ai décidé d’être un grand garçon, un garçon responsable, et je m’interdis tout achat de jeu jusqu’a début juillet. Je DOIS compléter au maximum tout ce que j’ai sous la main et être un peu ambitieux, surtout que y’a pas de chances que je me force, j’ai que des jeux que je kiffe sous la main (ouais, bon, à part FF13.) Et du coup le dernier jeu que je me suis officiellement payé c’est… POKEMON NOIR. Et ça, croyez le ou pas – mais vous allez me croire- ça me permettra facile de tenir trois mois. Pourquoi parler de la 3DS alors qu’on peut parler d’un des meilleurs jeux DS ever, là, tout de suite, en y ayant joué que 10h ?


J’ai pris Vipélierre, en plus.

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Mémorial des animes qui m’ont fait pleurer

Mémorial des animes qui m’ont fait pleurer

Passons donc dès maintenant à un contenu de valeur immémorielle pour le blog: le listing des animes qui m’ont fait pleurer. Que ça aille de la petite larmounette virile à la grande crise de larmes instoppable, j’ai souvent été confronté à cette dure réalité humide, certes peu masculine mais qui fait quand même un peu de bien. Je dois avouer que j’ai, de toute manière, la larme plutôt facile et que j’ai été confronté dans mon passé à des difficiles situations émotives – genre pleurer 10mn après la fin du très mauvais film Casper. Pour ma défense, j’avais 9 ans.

Bon évidemment, je n’ai pas tout recensé non plus, sinon on était parti pour un Guide Michelin, mais seulement mes larmes les plus mémorables, les plus légitimes mais pas forcément les moins honteuses. Alors c’est parti. Les animes sont pas forcément cités dans un ordre très chronologique…

Attention, certains passages sont évidemment des spoilers. Pour ceux là, n’ouvrez le cache spoiler que si vous avez vu l’anime et que vous savez de quoi je vais parler. (souvent je balance du « la fin » ou « l’épisode X » – si évidemment je ne met pas de cache c’est que je considère que ça spoile pas donc vous pouvez y’aller, même sans avoir vu la série en question.)

Pokémon (Papilusion se casse)
Connard.
Sacha est quand même, la plupart du temps, pénible à virer ses Pokémon de son équipe. Bon, la plupart du temps, c’est le Pokémon qui se barre de lui-même, qui part vivre une vie en indépendance, et Sacha qui le laisse aller comme un père fait partir un adolescent de la maison. On est vite habitué, c’est un gros running gag de la série. Mais la première fois où ça arrive, c’est un peu… super tristounet. Y’a tout cet épisode ou donc le Papilusion veut absolument niquer des Papilusionnes, partir en voyage tout ça, et où Sacha doit se résoudre à dire au revoir à son ami. Dis comme ça c’est super classique mais j’ai pas pu m’empêcher à la fin d’être super triste, les deux avaient l’air d’être devenus de super potes, ils étaient proches, Papilusion était un tueur tout ça, et bam il se barre, pendant que l’anime nous file tout le gros pathos qui va bien et qui fonctionne: violons, coucher de soleil, Sacha qui crie bonne chance à son Papilusion. Et shota Amo qui finit en larmes. Premier gros choc émotionnel animé donc, et déjà un trauma sévère. Lire le billet.

Resultat du concours de remplissage de bulles

Resultat du concours de remplissage de bulles

Note: Epitanime organisera le Dimanche 27 Mars une Diurne exceptionnelle, tout le long de l’après-midi et en début de soirée, pour venir en aide a l’est du Japon. L’entrée est gratuite et toutes les recettes qui seront effectuées le long de la journée – bouffe, stand de don, tombola – seront reversées directement à des associations de qualité. Thalie participera à l’événement en même temps que nombre d’associations de jeux et d’activité, en espérant vous y croiser. Note²: La veille Lire le billet.

[Concours rigolo] 5 Akiba Manga tome 2 à gagner en remplissant des bulles avec charisme

[Concours rigolo] 5 Akiba Manga tome 2 à gagner en remplissant des bulles avec charisme

Si j’en crois l’ID, cet article est le 666e du blog, ce qui peut avoir une haute portée symbolique. Genre Amo vend son âme au diable, ce qui ne serait pas faux du tout comme accusation. Mais bon, l’opportunité est là je vois pas trop pourquoi je la refuserais, d’autant plus que cela m’a forcé à me creuser la tête pour le préparer, histoire d’offrir à vos cervelles bouillonnantes un petit jeu amusant et créatif. Lot ! Comme l’indique donc Lire le billet.

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s’installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu’il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu’il a du mater depuis près de deux mois, histoire d’écrire ses opinions dans le marbre de l’Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y’a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c’est pas flippant, alors rien d’autre ne peux l’être), il est temps de lire tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

DE LA PURETÄY
L’anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l’année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

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Qu’est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c’est pas faute d’être de qualité, et d’avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas… Enfin bref qu’est-ce qu’on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu’est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c’est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l’épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l’intégrale de l’épisode 6), d’autres juste très bons, certains un peu en deça…

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l’animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C’est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c’est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c’est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d’être bon, et c’est un blogueur qui dit « putain » trois à trente fois par billets qui vous l’assure. Putain d’approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT…

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Pourquoi il ne faut pas forcément se réjouir de la mort de Guitar Hero

Pourquoi il ne faut pas forcément se réjouir de la mort de Guitar Hero

C’était une des news principales du mois dernier: la décision d’Activision de stopper la franchise Guitar Hero. Ce qu’on a tous pris comme une news du genre « bon ok Guitar Hero est mort », on a tous réagi comme on pouvait sur twitter et sur les forums, puis un dixième d’entre nous est reparti jouer à Rock Band 3 pendant que les neufs autres regardaient leur Gibson en plastique d’un air dubitatif. Bon, c’était une grosse news mais au final pas tellement que ça: Guitar Hero Warriors of Rock a été un gros flan et l’absence de projets définis pour 2011 était quelque chose d’excessivement suspicieux, surtout pour une série qui avait toujours au moins un projet d’annoncé. Et puis moi de mon coté j’avoue aussi que j’en avais plus grand chose à foutre ! Si vous suivez ce blog depuis un petit moment, vous savez que je serais capable de vendre mon âme pour la série des Rock Band dont ma bibliothéque de DLC est un peu effrayante si je commence à calculer tout le fric qui a du passer dedans. Vous savez aussi sans doute que je chie sur Guitar Hero depuis la troisième volet, qui a vu la saga passer des mains d’Harmonix vers celles de Neversoft. Du coup, vous devez imaginer que ma première réaction en apprenant la nouvelle c’était de la joie. Ouais ok c’était de la joie un peu bizarre avec un peu de modération quand même parce que ça sied mieux à ma persona.

Mais bon.

Quand même.

C’est pas forcément bien pour l’avenir du genre ça comme nouvelle. Pourquoi ? C’est ce qu’on va voir là.

Le bon vieux temps de Guitar Hero !

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La saga GTA et son apport intellectuel sur ma personne

La saga GTA et son apport intellectuel sur ma personne

Encore un article jeu vidéo ? Décidement… Mais oui je vis une petite phase de mise de coté de l’animation japonaise pour me rappeller aux souvenirs de mon premier amour, le jeu vidéo. Et comme ces derniers temps, j’étais pas mal sur les jeux de la saga GTA, il est temps de refaire un petit historique de la saga, de manière subjective et personnelle, comme j’ai pu le faire avec Sonic le HérissonPokémon. Histoire de revenir sur chaque volet de la saga que j’ai pu faire, et dire ce que j’en pense, de la manière la plus subjectivo-égocentrique. De base, j’ai par contre touché à aucun volet « portable » (les Liberty City / Vice City stories, GTA Advance, Chinatown Wars) mais ça sera une erreur que je réparerai peut-être un jour, surtout vu la kilotonne de GTA qu’on trouve en occaze dans n’importe quel Cash Converters.

GRAND THEFT AUTO

Ah, l'époque où Rockstar North s'appellait DMA Design
Wow, avec mon frère on a passé toute une partie de l’été 2001 dessus… où étais-ce l’été 2002 ? Bon je sais plus, reste que c’était très logiquement mon premier GTA… et que je le faisais après avoir passé deux ans sur Driver. Bon vous voyez un peu le problème, potentiellement. Je vais pas nier que j’étais un poil dérangé par le jeu en lui-même. Pas tellement à cause de la violence… bon si un peu à cause de la violence quand même… mais plus par l’ensemble. Le coté « vue de dessus » un peu moche, pas super jouable, qui te faisait percuter nombre de voitures qui apparaissaient au dernier moment, une difficulté ahurissante, le cul coincé entre un vieux game système a base de vies et de continues et un système plus moderne, ces ordres que te filait des espèces de lèvres en pixels pas super rassurantes…

Alors y’a les bases, y’avait les radios, la musique, les trois villes emblématiques… Mais c’est un peu tout. J’ai vraiment vite lâché le jeu, préférant aller jouer à Caesar IV et son conseiller qui se plaint du manque de main d’oeuvre pendant tout le reste du mois d’août. Parce que retourner sur un jeu hardcore avec des armes qui servent à rien vu que tu touches jamais personne, ugh non merci.

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