Archives mensuelles : août 2011

Ma Xbox360 – Heterosexual Life Partner

Le W parlait de zombies, de World War Z et de Walking Dead ! Le X parlera… de jeu vidéo !

La 6e génération de consoles, je l’ai passée fanboy de Nintendo, pour une raison claire et simple: j’en voulais à mort à Sony de m’avoir fait acheter une PS2 à la lentille morte au bout d’un an et je considérais la Xbox comme une machine laide et bâtarde, dédiée aux riches et sans interêt. Et puis, il faut dire, déjà à l’époque si on trainait sur des forums un peu vidéoludique et peuplé d’adolescent, il fallait montrer patte blanche, ce qui voulait dire que vous DEVIEZ avoir un constructeur à défendre et participer à une grande guerre de fanboys pour savoir qui qui a la meilleure console. Aujourd’hui, je me suis assagi et j’ai un peu de mal à être aussi véhément et agressif envers Sony et Microsoft qu’avant, de même que j’ai au final plutôt du mal à être agressif envers l’industrie vidéoludique tout court. Electronics Arts est devenu sympa, ciel quoi. Y’a que Bobby Kotick qui est devenue une cible, mais eh, on tire pas sur la grosse ambulance.

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Bref, il y’a trois ans, le 5 Août 2008 pour être précis, je faisais mon premier pas vers la nouvelle génération en m’offrant, grâce à l’argent gagné durement en obtenant mon bac, une Xbox 360 ! Avec à côté trois jeux: Forza Motosport 2, The Darkness et Perfect Dark Zero. Je me souviens l’avoir acheté sur un coup de tête quasiment, en me disant un dimanche soir « j’ai assez pour me payer la 360… après je pourrais économiser pour Rock Band… allez, je l’achète DEMAIN. » Et, forcément, lundi après-midi, j’y vais avec mon père parce que je me vois mal trimbaler une console dans le car campagnard qui me lie à la ville. Sauf qu’un lundi de mois d’août, vous visualisez le fail: mon magasin indépendant ? Pas de Xbox. L’autre magasin indépendant ? EN VACANCES. Le suivant ? AUSSI EN VACANCES. Game ? « On a plus que des Xbox 360 Arcade. » Fnac ? « Revenez fin août. » C’était un peu la dèche. Et au final, je vais chez Game acheter une 360 Arcade et un disque dur à part – j’ai juste assez pour – et, surprise, ils trouvent une Premium dans la réserve. Parfait !

S’en suit alors une histoire d’amour que je vais vous raconter.

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World War Z & Walking Dead – Crapsack World

W… plus que 4 articles à lire et cet alphabet estival est terminé ! Le V parlait de Vol 714 pour Sydney, le W parlera de zombies avec deux oeuvres très… contemporaines. L’un est un comics, l’autre un roman: Walking Dead et World War Z !

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Tiens, la nuit dernière je faisais un rêve super craignos: je rêvais que je jouais à l’adaptation Game Boy de Resident Evil 1, sauf que le héros du jeu c’était moi et que si je mourais dans le jeu, je mourais vraiment. Du coup je me voyais de haut dans un jeu Game Boy et je devais éviter plein de zombies pas forcément simple à éviter car ils faisaient parfois dix pixels de large pour des couloirs qui en faisaient quinze. Je flippais et tout ça. Vous voyez où je veux en venir: même quand je fais pas attention, ils sont là, ces foutus zombies. Et j’ai toujours eu deux sentiments très contradictoires vis à vis de ces sales bêtes: ils me foutent un peu la gerbe au fond mais je reste toujours étrangement attiré par toutes oeuvres en possédant, même si on sait exactement ce qu’on va y trouver: de la violence, des humains devenus animaux, des humains devenus les pires ennemis d’eux-même, des héros qui peuvent disparaître n’importe quand. Bref, un monde souvent dépeint à coup de cruauté et de tristesse, où plus personne n’a d’espoirs et où les gens tentent de survivre pour… survivre, deviant se méfier des zombies mais surtout d’eux-même… Bref, des univers où je suis pas giga à ma place mentalement mais… j’imagine que c’est normal et que j’assume pas.

En Février 2009, j’avais déjà tapé un billet centré sur les oeuvres à zombies, et je m’étais centré sur deux oeuvres très geek-otaku et très fun dans leur vision de la chose: Dead Rising et Highschool of the Dead. Le premier à eu une suite auquel je n’ai pas encore touché et le second est devenu étrangement populaire de par chez nous, mais ce qui est le plus important est surtout que, ouais, c’était deux oeuvres qui avaient une vision très japonaise de la chose. Dans les oeuvres japonaises qui parlent de zombies, souvent on est rarement très politique, on en profite rarement pour prendre la chose « sérieusement » j’ai envie de dire. Et surtout on est bien souvent dans l’hommage aux films américains sur le sujet – ce qui était totalement le cas de HOTD et Dead Rising, l’un faisait apparaître le réalisateur de Shaun of the Dead en caméo tandis que le second avait une mention à Romero sur sa boîte. Alors que chez les américains, de plus en plus, le zombie est signe d’une oeuvre qui peut être extrêmement sérieuse, qui a des choses à dire. Et ce depuis Romero il y’a fort fort longtemps !

Signe un peu de ça, les deux oeuvres dont je vais parler ici sont sorties presque simultanément. World War Z est le second livre de Max Brooks, déjà auteur du Guide de Survie en Territoire Zombie qui sortira deux jours avant le début de… Walking Dead qui lui est un comics de Robert Kirkman et Tony Moore, qui sera plus tard adapté en série télé dont je ne dirais rien parce que, eh, je l’ai toujours pas vu. Et pour être franc je vais éviter, le zombie, je le trouve tellement plus flippant et puissant quand les images sont figéesdans ma tête. Uuuh.

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Vol 714 pour Sydney – Mood Whiplash

Et l’alphabet estival continue et entame sa dernière ligne droite. Vous avez aimé le U dédié à Uta no Prince, enfin son opening ? Alors soyez heureux ! Vous en aurez sans doute rien à foutre de ce V, dédié à Tintin et plus particulièrement mon album préféré de la saga: Vol 714 pour Sydney.

Tintin est une série qui a su de manière outrageuse se bonifier à travers le temps de manière spectaculaire. Certains feront certes remarquer que quand on commence par l’ignoble Tintin au Pays des Soviets, on ne peut que faire mieux par la suite et ils auront raison. Mais plus je lis et relis les albums, plus je suis frappé par l’incroyable maturité qui touche la série à partir des aventures lunaires de la saga. Les histoires commencent à devenir de plus en plus sombres, de plus en plus frappées par l’actualité et les scénarios deviennent un poil plus complexes, avec des enjeux plus « réalistes »et un plus grand travail de recherche. Et en outre, Hergé fait un point d’honneur à varier les contextes, et se permet des changements totaux de genre d’un album à l’autre, sans jamais faiblir d’un point de vue qualitatif.

Si on prend les derniers albums de la saga on a donc dans l’ordre l’Affaire Tournesol (véritable hommage aux romans d’espionnage), Coke en Stock (riche en action et centré sur le thème de l’esclavage moderne), Tintin au Tibet (aventure en montagne avec le thème de l’amitié et de l’espoir en fond d’écran), Les Bijoux de la Castafiore (épisode à part extrêmement léger mais malgré tout riche en suspens – dans un sens une parodie du roman de mystère), Vol 714 pour Sydney (science-fiction et docteurs nazis – très James Bondien dans un sens), Tintin et les Picaros (très politique et très cynique) pour conclure sur un Alph-Art qui aurait du être une enquête sur un gang de faussaires dans le milieu de l’art. C’est un peu passer du coq à l’âne à chaque fois. Mais n’est-ce pas au final une des grandes qualités de la série ?

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Analyse de l’opening d’Uta no☆Prince Sama – Soap Opera Disease

Et euh l’alphabet estival continue, on attaque le U… Avec Uta No Prince Sama du coup. Uuuugh. Courage, après c’est les lettres intéressantes.

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A la base je voulais faire un article dédié à l’adaptation animée d’Umineko, qui date de maintenant deux ans, mais j’ai laissé tomber parceque j’aurais été un peu vague et flou. Alors il me restait peu de U en rab: Utena j’en ai déjà parlé que ce soit la sériele film. Umineko Chiru ? Damn, j’attends la fin du patch de l’EP8 pour donner un avis ! Ulysse 31 ? Lol je détestais ça quand ça passait sur France 3 comptez pas sur moi pour un avis ! Ubelblatt ? Beeerk.

Bon alors du coup je vais avouer que cette saison animée je ne suis que deux séries: la première c’est l’excellente Mawaru Penguindrum – avec le créateur d’Utena aux commandes d’ailleurs – qui est une série vraiment riche de qualité qui mérite votre attention et, de manière plus surprenante… Uta No Prince-Sama 1000% Love. A la base, j’avais maté le premier épisode avec le mec du Terrier d’en face juste pour le lol et l’accompagner dans sa recherche pour son article dédié à l’épisode 1 qu’il avait été obligé de mater du coup et au final, j’avais été surpris de voir que c’était pas désagréable. Le truc abusait grave des poncifs de l’anime-harem, mais inversait les rôles et semblait l’assumer pleinement. Du coup depuis je mate chaque épisode avec ma copine. Juste parce que j’aime bien l’héroïne aux yeux fluos et que je trouve ça agréable à suivre malgré l’accumulation de poncifs qui met la barre de plus en plus haut. Rien que dans l’épisode de cette semaine on a eu le coup du « c’était juste un rêve« , c’est dire la félonie dans laquelle la chose tombe. Mais eh, ça doit filer de la thune à A1 Pictures.

La série n’étant pas encore terminée, je ne vais pas me risquer à faire un avis très complet. Non, à la place, je vais faire une analyse de l’opening. LIKE A BOSS. J’ai de l’expérience dans ce métier, ça serait bête de la gâcher.

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Scénario: Uta no Prince raconte l’histoire de Nanami, qui se retrouve dans une école dédiée à former les stars de la chanson de demain. Compositrice plutôt douée mais n’ayant que peu de confiance en elle, elle se retrouve très vite à devoir choisir qui sera son partenaire de travail, et ça tombe bien, puisque beaucoup d’hommes semblent l’entourer.

Adaptation d’un dating sim pour fille, un otome game, quoi, du coup. Et ça se sent un peu tout le long de la série, dans le style où on s’attend parfois qu’une fenêtre s’affiche sur l’écran pour nous demander qu’est-ce que l’héroïne pourrait faire.

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La bûche de Noël, tradition de l’animation japonaise

Préambule: ce titre exagère un peu grave la chose et fait genre c’est présent dans TOUT l’animation japonaise alors qu’on va voir que ça reste assez minoritaire mais, eh, ce n’est pas facile de nos jours de faire des titres accrocheurs et inspirés, surtout depuis la mort d’Émile Zola. Cent neuf ans déjà, damn it.

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Bref, le gateau de Noël. Au Japon, il y’a cette sorte de tradition assez agréable qui veut que si on veut fêter Noël comme il se doit, bah il faut acheter un gateau. Ce gateau est souvent spécialement préparé pour la date fatidique, et, évidemment, c’est le genre de gâteau qu’on ne mange certainement pas passé le 25. On a clairement un équivalent chez nous, avec la fameuse buche: sérieusement, est-ce que les autres jours de l’année, vous bouffez de la bûche ? Non, ça vous viendrait JAMAIS à l’idée, ça serait juste crétin. La buche C’EST Noël et rien d’autre, en dehors ça fait juste zarb. Ca fait mal vu en société de manger de la bûche mi-avril. Bon, moi de la bûche glacée aux fruits rouges je dirais jamais NON, même en plein mois de juillet, même après un attentat terroriste poussant le pays dans le deuil, mais bref j’abrège vous voyez où je veux en venir: je dirais pas non mais la société me condamnerait presque avec des regards lourds pour me punir. C’est mal vu.

Maintenant, imaginez une femme japonaise. C’est terrible parce qu’on sait un peu tous que cette société met une grosse emphase sur la famille, et que beaucoup de femmes sont préparées à devenir mère de famille au plus vite, et tout ce que cela implique… Heureusement qu’il y’a une certaine forme d’égalité puisque les hommes aussi sont condamnés à devenir de bons pères de famille qui ramèneront à manger aux enfants et sauront trouver l’argent pour la jolie maison, la jolie voiture et les jolies études de leurs enfants qui eux-même seront condamnés à refaire le même schéma, ensuite de suite jusqu’a l’effondrement économique total du pays. Enfin je divague un peu, et puis bon, on sait que tout ça c’est la théorie, dans la réalité, ils fument, boient, tapent des gosses, ont trois bras, volent des bonbons aux patisseries et dessinent du hentai Usagi Drop. Eh, j’ai jamais mis les pieds au Japon mais je devine d’ici la conspiration qu’on tente de nous faire avaler depuis trop longtemps.

BREF. Imaginez une femme japonaise. Faites le lien avec le concept de Bûche. Et voilà, vous voyez où mène la métaphore. Et vous aurez raison: la femme japonais, comme la bûche, a du mal à être « consommé » après le 25. La consommation signifiant le mariage et « le 25 » signifiant « 25 ans. » A partir de cet âge-là, comptez sur sa famille pour lui rappeller qu’elle est pas mariée et comptez sur l’animation japonaise et le manga pour ABUSER du truc un peu trop. Un peu au point d’indigestion. Je commence à avoir du mal à avaler les bûches alors faut que je vomisse celle déjà rentrée.

Note: un autre terme est utilisé au Japon pour désigner les femmes célibataires de plus de 25 ans: urenokori, qui veut dire « produit invendu. » Charmant pays, n’est-ce pas ?

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La Traversée du Temps – Nice Job Breaking It Hero

On parlait lundi de Saint Seiya, aujourd’hui on continue encore et toujours l’alphabet estival avec T, comme Traversée du Temps. Où Toki Wo Kakeru Shoujo.

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Notons l’accroche qui met en avant le « par l’auteur de Paprika » quitte à créer la confusion de manière amusante entre Satoshi Kon – réalisateur du film – et Yasutaka Tsutsui – auteur du livre Paprika et du livre de la Traversée du temps, du coup.

La Traversée du Temps parle d’une fille nommée Makoto, qui un jour se prend un train. Rassurez-vous, elle va mieux depuis parce qu’elle a découverte en même temps qu’elle pouvait voyager dans le temps, ce qui est pratique pour savoir qu’une interro surprise va te tomber dessus, pratique pour ne pas mourir où bien pratique pour faire dix heures de karaoké en ne payant qu’une seule heure.

Et c’est un très bon film que je vous encourage à visionner.

Voilà.

Fin de l’article.

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Saint Seiya – Five-Man Band

Après une lettre R qui a fini sur le facebook officiel des Rois de la Suède – wtf – et a donc indirectement battu toutes les statistiques de la saga alphabet estival, on va passer doucement au S en essayant de dégonfler la baudruche qui me sert d’égo. Retour aux mangasseries avec la lettre S ! Et on va voir SAINT SEIYA !

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Ohlàlà l’été 2005 c’était un gros été de merde vous pouvez pas savoir à quel point. J’avais pas de RPG à faire cet été là (ah peut-être Star Ocean 3… ouais, pas de bon RPG à faire cet été là), au début de l’été le pc de la famille se suicide, ce qui force grosso merdo à utiliser une situation « temporaire » avant de racheter un autre pc, et cette situation consiste tout simplement à utiliser le vieux pc. Celui encore sur Windows 98, au disque dur de 2,8 Go et aux performances tellement folles que quand on ouvrait firefox ET word, ça ramait. Du coup j’ai passé l’été sur un pc de merde, à juste pouvoir aller sur le net et à jouer à la PS2, tout en ruminant mon redoublement de seconde comme un échec personnel. Oh, j’aurais eu Twitter à l’époque, j’aurais été un putain de gros émo, ça aurait été insupportable.

MAIS BREF.
Cet été là, c’est celui où je commence à aller à la fnac lire des mangas et c’est cet été là où on m’initie à Saint Seiya. A l’époque ma culture anime était sans doute encore plus misérable que maintenant (là je fais de l’auto-dépréciation, c’est pour me donner un style humble et modeste, même si vous savez que c’est juste pas crédible) et ma culture manga se limitait à Card Captor Sakura, Love Hina et une expérience traumatisante sur 3×3 Eyes. Bref.

Saint Seiya est une sorte de mini-institution chez pas mal de fans francophones d’animes parce que ça reste un des animes les plus marquants du club dorothée, sans doute une de ses figures les plus emblématiques avec Dragon Ball, Sailor Moon et Olive & Tom – voire Ken le Survivant si on veut être un poil ironique mais pas trop. Aujourd’hui, Saint Seiya se fait à nouveau remarquer grâce à une excellente série abrégée en français, sans compter la pelletée de volets mangas « suppléments » de qualité allant de l’excellent (Lost Canvas) au jetable (Next Dimension) en passant par le « je tolère ça uniquement parce qu’il file à Aphrodite un rôle classe » (Saint Seiya G.)

Bref, dans cet article je vais juste filer une espèce de gros avis global sur la série animée et le manga original, celui qui va du « Tournoi-Galactique-Machin » jusqu’a « Hadès-wtf-cette-fin-fumée », sans prendre trop en compte G, ni Lost Canvas, ni Next Dimension, ni les films. Ca j’y reviendrais plus tard si vous voulez, même si mon avis sur Saint Seiya G serait insupportable à lire vu que je passerais mon temps à me contredire et à atténuer les défauts ignobles de ce manga qui se comptent comme le nombre de missiles dans un Itano Circus qui ferait péter le budget de tout un studio.

Bref, Saint Seiya c’est cinq jeunes garçons qui veulent protéger une déesse, sauver leur peau, buter d’autres dieux méchants et se battre jusqu’a la mort. Pitch simple pour une série dont j’ai au final une certaine affection même si je suis giga critique sur l’oeuvre dans sa totalité qui, eh, ne sait jamais sur quel pied danser niveau qualité.

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Et hop, un artwork de Future Studios au passage.

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Les Rois de la Suède – Spell My Name With a « Les »

Alphabet estival qui continue follement, avec le R aujourd’hui, qui va vous parler des Rois de la Suède.

Article plutôt court aujourd’hui, ça arrive ! En 2008 est arrivé un truc plutôt tragique puisque les Fatals Picards ont vus leur chanteur et membre fondateur, Ivan, partir vers de nouvelles eaux. Depuis, le groupe qui avait offert un album FANTASTIQUE en 2007 – Pamplemousse Mécanique -, est parti dans une autre direction, qui consiste à devenir le groupe qu’il parodiait un album plus tôt. Musique peu inspirée, paroles pas joyeuses, messages super sérieux sur des thèmes tellement anti-conformistes qu’ils en deviennent ultra conformistes, blah blah Ce qu’il faut retenir, c’est que le groupe a perdu un léger talent.

Mais c’est pas grave parce qu’Ivan, vraisemblablement le cerveau du groupe, est parti dans un autre groupe ! Tout nouveau ! Tout beau ! Avec Monsieur Poulpe de Nolife dedans ! Et, magie, en un album on y retrouve tout ce qui fonctionnait dans les Fatals Picards… MAIS EN MIEUX ! Alors jetons un oeil à leur seul album, subtilement nommé Best of Vol.1. YEAH !


Note: le type à droite dans la photo il est plus dans le groupe. A la place on a un bassiste et un batteur.

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Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Lettre Q de l’alphabet estival. Ca commence à chauffer. Petit récapitulatif de l’alphabet à la fin de ce billet.

Pendant l’été 2007 j’avais fait un article sur James Bond que je n’ai jamais terminé, jamais fini. Il est toujours en brouillon dans un coin, étant le seul billet jamais publié – mais pourtant toujours dans la base de données, en état suspendu – de l’historique du blog. Pourtant il commençait comme ça:

J’aime bien les James Bond. Faut dire quand j’étais enfant, c’était le truc le plus trash qu’on me laissait regarder, même si finalement, on me laissait voir que Moonraker et son méchant néonazi. Et éventuellement Demain ne meurt jamais au cinéma. Mais bref, le jour ou je découvris vraiment les James Bond, c’était quand j’avais 8 ans, et quand je découvris la Nintendo 64, et in extenso le meilleur Jeu-De-Tous-Les-Temps-Que-Je-Dois-Me-Racheter (FF9 ne compte pas, je dois me le racheter aussi, mais là j’ai mal. Je sens que je vais émuler. Après tout j’ai le jeu original chez moi. Je le retrouve pas, certes, mais il est chez moi. Vivement un déménagement que je le retrouve.), c’est à dire, Goldeneye. Et là je me souvins d’une semaine ou je me fis TOUS les James Bond. (sauf Jamais plus Jamais, et tous ceux inclus entre On ne vit que deux fois et L’homme au pistolet d’or)

Bref j’avais 8 ans, et cela me faisait plaisir, et j’avais déjà MON James Bond préféré.

Roger Moore.

Juste deux choses. Y’a quatre ans j’écrivais de la merde et là ça confirme tout parce que je suis convaincu que j’ai pas attendu la Nintendo 64 et Goldeneye pour m’intéresser à James Bond et surtout je doute que Roger Moore ait vraiment été mon James Bond préféré parce que c’est un autre acteur mon James Bond préféré. Et oui, j’ai depuis retrouvé mon exemplaire de Goldeneye 64, il est tout chaud auprès de moi et j’ai tous les cheat codes débloqués dedans. Oui oui chez nous on a fini Facility en 00 Agent et en moins de 2 minutes 15.

Bref, pour rendre hommage à cet article qui ne se finira jamais, et parce qu’aujourd’hui est le 700e billet de Néant Vert, on va faire un billet dédié a James Bond et aux 22 films que comptent la franchise… et pour cela je vais faire un top 22. Je vais classer les films dans l’ordre de mon appréciation, dans un jugement mi-subjectif mi-objectif mi-mauvaise foi. Ca permettra de nous comparer nos statistiques dans un sens. Huhu.

Mais histoire de confirmer des choses, j’ai du voir la grande majorité des films au moins deux fois, étant donné que j’ai passé cinq où six ans à ne jamais louper la moindre diffusion d’un James Bond à la télé et croyez bien qu’il y’en avait des masses ! Il ne doit y’avoir que les quatre films les plus récents que je n’ai vu qu’une fois, et peut-être deux où trois autres films où je signalerais la particularité. Je n’ai jamais vu Jamais Plus Jamais et je ne l’incorporerais pas au classement, en plus du fait qu’il ne soit pas inclus dans la chronologie « officielle. » Mais hop, commençons le classement !

#22


Rien Que Pour Vos Yeux

Rien que pour vos Yeux est sans doute le seul James Bond que je n’ai jamais vu en entier et pour une raison très simple: il m’emmerde purement et simplement. Il me porte aux nues de l’ennui, me force à bailler comme un chameau, me lance à la recherche d’activités annexes à faire, argh, que je hais ce film. Et putain, souvenez vous de sa scène de pré-générique, où James Bond va sur la tombe de son ex-femme dans un souci de continuité, et où il rencontre Blofeld et où ça finit en combat d’handicapés où le méchant emblématique de la saga finit largué dans une cheminée d’usine. What. The. Fuck ?

Bref, même si je suis pas du genre à nier le pouvoir séduisant de Carole Bouquet, faut pas déconner, ce film là est pénible comme l’enfer.

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Professeur Layton et la diva éternelle – Fridge Logic

Mercredi, on était tous rassemblés autour de l’histoire du joli petit oignon, aujourd’hui on continue l’alphabet estival en parlant du Professeur le plus célèbre de la DS et son premier essai cinématographique: Professeur Layton !

Eh, j’aime bien le jeu Professeur Layton et l’étrange village. Ok, je l’ai pas encore fini, mais je vous jure que j’ai une bonne excuse pour ça: ma DS tank est à moitié décapitée et du coup je peux plus trop y jouer sans y craindre pour sa vie. C’est assez gênant, surtout pour un jeu comme Layton dont l’intérêt est vraiment énorme lors des voyages en bus, en train, en transport et autres déplacements où on a pas d’écran d’ordinateur sous la main. Bref, c’était l’archétype de jeu que je pensais pas trop kiffer – parce que les questions de logiques et les énigmes sont pas un truc que j’affectionne énormément – mais le charme agit. Maintenant, j’attends de finir le jeu pour m’attaquer à ses suites, mais en attendant, bam, parlons du premier film dédié à notre héros au chapeau et au comportement de gentleman parfait.

Professeur Layton et la diva éternelle est l’archétype du film « commercial », dans le sens où il a quelque chose à vendre. C’est un peu à mettre sur le même plan que les films annuels dédiés à Bleach, Naruto où bien Pokémon. Il est sorti au Japon fin 2009, a été diffusé en avant-première lors de la Japan Expo 2010 avant de connaître une sortie DVD & Blu Ray chez nous à la fin de l’année 2010. A peine un an avant de sortir, c’est assez rare pour un film « commercial » comme celui-ci mais il faut dire qu’on ne peut pas vraiment reprocher à Kazé de vouloir profiter du succès de la saga dans l’hexagone.

Si vous ne connaissez ni le jeu ni le film, je m’en vais donc vous présenter un peu l’univers: grosso modo, le Professeur Layton est un archéologue de génie dont la grande passion est la résolution et la fabrication d’énigmes en tout genre. Il est tout le temps assisté de son jeune disciple, Luke, qui semble surtout être là pour faire le ménage à sa place car Layton est comme tout homme d’intellect, vraisemblablement une grosse feignasse. Les jeux Layton tournent souvent autour de mystères à résoudre, mystères qu’on résout en résolvant des énigmes un peu partout. Le premier jeu, par exemple, tourne à la fois autour d’un meurtre, d’une histoire de famille et d’un trésor à retrouver, dans un village où tous ses habitants semblent eux aussi kiffer les énigmes au point de vous en poser une toutes les trois secondes.

Bref, commençons la petite critique d’un film agréable et accessible, mais au scénario un peu… spécial.

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Layton prend sa tête sérieuse: le reste de l’article va envoyer du bois.

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