Archives de
Mois : septembre 2011

Android ta mère

Android ta mère

Depuis mi-mai, je suis rentré dans la cour des grands et j’ai chopé un smartphone, profitant du fait que je devais changer de forfait, ce qui me permettait des jolies choses à un prix… accessible dirons-nous. Mon choix s’était alors porté sur le Google Nexus S, qui était récent, bénéficiait d’une jolie réputation sur l’internet et, ok, je l’avoue, parce qu’un iPhone était encore trop cher. Et puis Android avait un aspect séduisant, un peu underground et indépendant tout ça. En chopant un tel téléphone j’étais surtout motivé à l’idée d’avoir pas mal d’applications à proximité, des trucs qui me seraient utile un peu partout. Bref, la joie et le bonheur. Puis avoir un téléphone qui s’appelle Shiori, c’est cool, aussi, quelque part.

Bon, bref, globalement, ce que je vais faire, là, tout de suite, c’est présenter quelques applications et jeux que j’ai trouvé sympa. Non, rassurez vous, je ne vous parlerais pas d’Angry Birds parce que je n’accroche pas au jeu et que je trouve, hélàs, le design un poil laid. Mais y’a 2/3 applis Android de plutôt bonne qualité, qui m’apparaissent nécessaire.

GREEN POWER

Oui, j’avoue, le premier jour je suis tombé de haut en voyant la vitesse à laquelle la batterie d’un smartphone pouvait se vider, et ça me rappelait mon ancien téléphone qui, les 2/3 mois précédant sa mort clinique, avait une batterie de six heures qui me forçait à le recharger un peu n’importe où n’importe quand (exemple: si j’ai passé une nuit à squatter l’amphi d’Epitanime 2009, ce n’était pas que pour le kara, c’était aussi pour recharger le petit bonhomme), bref quelque chose que je pensais derrière moi mais non, mon téléphone a passé une partie d’Epitanime 2011 à être rechargé dès que possible, que ce soit à l’hotel où pendant les jeux de Thalie sur scène par exemple, et la Japan Expo 2011 fut rigolote sur ce plan là, avec extinction à 18h ! Bref, assez cauchemardesque. Pourtant, je faisais jamais tourner le wifi et l’écran était en mode « pas trop de lumière », mais non rien à faire, chaque nuit, il faut le recharger sous peine de le regretter dans un futur proche.

Et c’est là que Green Power entre en scène. L’application existe en version gratuite et en version payante, choisissez celle que vous voulez mais je pense que dans tous les cas, l’application vous sauvera tellement la vie qu’elle rentabilisera parfaitement les 1€49 que vous y mettrez – la version premium vous offrant en plus une très pratique mode nocturne.

Grosso merdo, depuis que j’ai cette application, je ne recharge plus mon téléphone que toutes les deux nuits, et je suis étonné de voir la batterie baisser aussi peu vite. Grosso merdo ce que l’application fait est tout con, mais plutôt précieux:

  • Il coupe automatiquement le 3G et le wifi dès que le téléphone passe en veille et n’est pas utilisé, tout en sachant que toutes les quinze minutes (durée configurable) il se connecte vite fait au 3G pour synchroniser les applications qui en ont besoin – mail, Twitter, etc.
  • La mode nocturne permet de couper carrément tout pendant une durée configurable et pendant qu’on dort. Pendant cette durée, il ne se synchronisera même plus au net. C’est pratique pour deux raisons: à la fois parce que du coup ça coupe toute éventuelle notification bruyante qui va vous réveiller la gueule sans pour autant devoir sortir la mode silencieux, et ensuite parce que du coup l’économie de batterie fait pendant cette période est un peu giga impressionnante.
  • Enfin, très léger mais assez utile: l’application affiche dans la barre de notifcation le pourcentage exact de batterie qu’il vous reste, ce qui est plus lisible que l’icône habituelle…

Bref, si vous ragez contre votre téléphone pour sa batterie, je pense que cette application peut VRAIMENT vous intéresser. A voir si il y’a encore plus efficace…

Lire le billet.

Dans le Château de Cagliostro, il y’a des putains de héros

Dans le Château de Cagliostro, il y’a des putains de héros

Cagliostro02

Bon, j’assume plutôt bien la plupart de mes opinions, car ça serait autrement un peu hypocrite mais pourtant, encore aujourd’hui, y’a toujours une opinion que j’ai du mal à assumer et que je vis un peu comme une grande frustration: je n’aime pas Porco Rosso. Je l’ai vu à deux reprises: la première fois je me suis tellement ennuyé que j’ai coupé le DVD au milieu, je suis allé me coucher et je me suis forcé le lendemain soir à mater la fin. Deux ans plus tard je l’ai revisionné en espérant que la première fois était une erreur, que j’étais de pas bon poil ou trop mélancolique je ne sais quoi et non, rebelotte. J’ai au moins vu le film en entier mais il m’a paru étrangement long.

C’est le seul film de Miyazaki que je n’aime pas. Je suis comme tout le monde un admirateur du travail de ce réalisateur et je n’oublierais JAMAIS ce dimanche de juin 2002, où après avoir passé la matinée à regarder du football, je suis allé au cinéma voir le voyage de Chihiro, et où je n’oublierais jamais la semaine que j’ai passée ensuite à revisionner le film dans ma tête, à chérir chaque souvenir, à en exiger une suite, deux heures de plus, ce genre de choses-là. Et tous les films de Miyazaki, je les ai dévorés, je les ai aimés et appréciés, quand ce n’était pas de l’amour pur et simple, que l’héroïne du film s’appelle Nausicaa, Ponyo, Sophie ou Sheeta. J’ai mis du temps à voir Mononoke et Mon voisin Totoro – j’ai attendu jusqu’a l’année dernière pour ça – car je restais un peu effrayé par ma réaction à Porco Rosso, qui était la première fois qu’une oeuvre de Miyazaki me décevait, je savais que c’était subjectif, je savais que ça venait de moi, mais j’avais peur d’être deçu considérablement par deux oeuvres – Totoro et Mononoke – qui avaient, tout de même, un pedigree, une réputation. C’est Arte qui, en quelque sorte, m’a forcé la main et, oui, je ne regrette pas d’avoir affronté cette peur de la déception car ces deux films m’ont alors montrés que je flippais pour rien et que je pouvais avoir confiance en Hayao.

Et très vite je me suis rendu compte de quelque chose d’assez frappant: mis à part, justement, Porco Rosso, je ne choisissais jamais quand je voyais un Miyazaki. Tous les films je les ai vus soit de leur ressortie au cinéma – dans cette période magnifique où on avait quasiment un Miyazaki par an au cinéma, le distributeur puisant dans ses réserves -, dans une salle sombre et accueillante, où je n’avais d’yeux et de concentration que pour ce film, soit – pour les deux derniers – quand ils sont passés sur Arte. Porco Rosso, c’est le seul où j’ai acheté le DVD, et je l’ai regardé un peu « pour occuper ma soirée. » Je n’étais pas concentré, peut-être pas « préparé », il n’y avait pas cette aura en me levant le matin « aujourd’hui, tu vas voir du Ghibli. »

Et puis du coup il restait ce dernier film. Le « fameux » premier film de Miyazaki. Celui qui n’était toujours pas passé au cinéma et celui, je l’avoue, que j’aurais peut-être oublié si Kaze n’avait pas cet été ressorti une édition. Pourquoi l’aurais-je oublié ? Ok, de base j’avais des préjugés, le plus important était le fait que ce Château de Cagliostro était un film à licence. Attention, ce n’était pas un préjugé sur la qualité ! C’était surtout une autre peur, celle de voir un film avec un univers déjà posé, que je ne connais guère et qui du coup serait peu développé, peu présenté, et dans lequel peut-être je me serais perdu.

Mais voilà, DVD dans la main, salle un peu sombre, canapé confortable, télé à écran géant, sous-titres français, voix japonaises. J’ai pas réfléchi des masses en le lançant, je ne m’attendais à rien. A la fin du film, j’avais des étoiles dans les yeux et, ouais, définitivement, le Château de Cagliostro est un excellent film, et un des meilleurs divertissements que l’animation japonaise ait pu me proposer.

Lire le billet.

[Dix ans plus tard] L’incroyable top 7 classant les extensions des Sims.

[Dix ans plus tard] L’incroyable top 7 classant les extensions des Sims.

J’avoue d’amblée deux choses:

  • J’ai eu une époque où je passais BEAUCOUP de temps sur deux jeux Maxis – Simcity 3000 et les Sims. Cette période, qui s’étend à peu près de la 6e au début de la 3e sont une période où, grosso merdo, le défi quotidien était de caser les Sims et sa ribambelle d’extensions PLUS SimCity 3000 dans un disque dur de 3,5 Go. Une période qu’on ne me rendra jamais.
  • En ce moment je joue beaucoup. Beaucoup. Beaucoup aux Sims. J’ai chopé les Sims Triple Deluxe + 2/3 extensions pour une dizaine d’euros à un vide-grenier y’a deux semaines, et là, dimanche dernier, j’ai chopé les Sims 2 pour 2€. Du coup je me suis mis aux Sims 2 et la dernière fois je me suis couché à, genre, tu vois, tard dans la nuit.

Alors voilà un top 7 gratuit sorti de nulle part, avec près de dix ans de retard. Son but ? Classer les sept extensions des Sims originaux. Pour cela on regarde l’intérêt des nouvelles features que chacun apportation, la qualité des nouveaux objets, les améliorations apportées au jeu, les possibilités offertes. Bref, en toute logique le un devrait être indispensable pour kiffer le jeu alors que le dernier est de la merde qui pompe 300 Mo sur votre disque dur comme un parasite social. La grande majorité de ses extensions, je les avais quand j’ai connu ma période Sims-a-mort, il n’y a que Abracadabra et Superstar que je juge avec l’esprit critique d’un grand garçon. Bon, allez, hop, commençons le JUGEMENT:

7 – SURPRISE PARTIE

Surprise Partie n’apporte strictement rien. Ca a été la seconde extension du jeu, et c’est clairement un trou béant. La feature principale c’est, donc, la possibilité d’organiser des grosses fêtes, ce qui invite plein de Sims « automatiquement » chez vous et à partir de là ils doivent se divertir en jouant, en dansant, en mangeant la nourriture apportée par le Traiteur. La fête doit être donc trépidante et personne ne doit s’ennuyer sinon un mime vient chez vous et vlam. Bon je vais pas le nier: je suis un peu frustré de toujours pas avoir réussi la moindre fête sans avoir abusé de code pour de l’argent quasi-illimité. Car pour faire une bonne fête il faut être riche, forcément. Les Sims pauvres qui s’amuseraient à essayer d’organiser une fête dans leurs deux-pièces peuvent s’attendre à devoir nourrir un mime tellement ils vont peiner à intéresser qui que ce soit. Pour une bonne fête il faut forcément une grosse sono, une grosse machine à rodéo, une piscine, et caetera… Et il faut envisager le fait que ton Sims va devoir sécher le boulot pendant celle-ci…

Mais en fait cette extension avait un GROS intérêt dans le jeu de base où organiser une fête devenait soudainement synonyme d’inviter tout le quartier chez soi, ce qui était très pratique si on voulait farmer un peu ses amis, redécouvrir tout le monde, voir les relations entre chaque Sims évoluer facilement, etc… Dès qu’est arrivé et plus si affinités et ses extensions c’est devenu chiant – en effet, toutes les extensions suivantes rajoutent des familles liées aux endroits annexes – les Delaville par exemple, qui était la famille « représentant » les PNJ qu’on croisait dans la ville et avec qui on pouvait socialiser. Sauf que du tout, ça voulait dire que organiser une fête = inviter plein de Delaville / de PNJ des endroits annexes, et caetera… Et du coup l’interêt est mort, une fête signifiant « votre Sims se retrouvant auprès de gens qu’ils connaissent pas. »

A coté les objets rajoutés par le jeu étaient un peu… facultatifs. Clairement rien de nouveau, et le jeu était pauvre en nouveautés esthéthiques pour les sols et murs, ce qui était, je vais l’avouer, un peu décevant. Bon, au moins il avait la politesse de rajouter 2 ou 3 quartiers au cas où on aurait bouché tous nos autres quartiers. Bref, pas grand chose à sauver, et Surprise Partie est plus que dispensable: il en devient évitable.

Lire le billet.

Fallout 3 – Mothership Zêta: une abomination remplie d’abominations.

Fallout 3 – Mothership Zêta: une abomination remplie d’abominations.

Mothership02.jpg
Cette image résume un peu le DLC.

Le billet va être court, et juste grognon sur le DLC de Fallout 3 nommé Mothership Zêta, le sujet est ultra dépassé: le DLC en question est sorti y’a deux ans et demi, et jouer à Fallout 3 n’a juste plus aucun intérêt pour personne parce qu’il est avéré qu’il se fait supplanter sur tous les points par Fallout New Vegas – et je le met en italique parce que c’est un fait, bitches. Bref, j’avais passé tout mon mois de juin 2009 à jouer à Fallout 3, puis deux ans sans y retoucher, puis 55h passé en une semaine sur l’épisode New Vegas qui est jusqu’a présent un des meilleurs jeux que j’ai pu faire sur 360. Là le week end dernier j’ai chopé dans un happy cash nantais une édition GOTY de Fallout 3 pour cinq euros, ce qui me fait surtout la totalité des extensions du 3 pour cinq euros, à l’heure où elles coûtent numériquement plus de 9€ l’unité, l’économie est grande, et quitte à être fond dans l’univers post-apo de Fallout, autant prolonger le ride le plus possible.

Les DLC de Fallout 3 sont au nombre de cinq, chacuns proposant une aventure inédite: Operation Anchorage vous propose de vous introduire dans une simulation de guerre et de revivre la guerre de 2066, et de buter des soldats chinois pour sauver la ville d’Alaska, The Pitt nous emmène à Pittsburg voir des mines, Broken Steel invente une fin après la fin du jeu et offre à votre perso la possibilité d’aller jusqu’au niveau 30 – ce que Fallout NV t’offre de base, note -, Point Lookout nous emmène découvrir les marais du Maryland et Mothership Zêta voit le héros se faire enlever par des extraterrestres en folie.

Dans un consensus général, il est admis qu’Anchorage est le pire DLC de la série – très court tout en semblant très long – parce qu’on s’y emmerde copieusement -, peu voir aucune subtilité dans l’écriture et un concept qui se limite à de la tuerie de chinois en boucle et impossible à quitter en court de partie pour reprendre plus tard – mais pourtant mon expérience d’hier, où j’ai fait Anchorage et Mothership Zêta d’un coup d’un seul, force est de constater que le DLC extraterrestre est bien le pire des deux, et une hérésie sur tous les points.

Lire le billet.

[Fapomètre] Jetons un oeil appliqué à la collection Eros de Soleil Manga

[Fapomètre] Jetons un oeil appliqué à la collection Eros de Soleil Manga

Bon, j’ai des h-mangas sous la main là. Me demandez pourquoi, c’est une affaire sombre qui pourrait éclabousser la réputation de nombreuses personnes influentes de la blogosphère française. Du coup voici un article de journalisme total et d’investigation comme ne le renierait pas des critiques talentueux tels que ceux qui officient à Animeland, Joypad où le journal du Dimanche.

Bref, le hentai, c’est fun. Et puisque certains de nos éditeurs français semblent se donner le devoir d’en éditer en France, autant juger un peu leur travail. Font-ils des choix pertinents dans leurs éditions ? Les traductions sont-elles aptes à nous vendre du rêve en barre ? Mais surtout, les h-mangas choisis sont-ils bons ? Oh, je sais ce que certains vont se dire, immédiatement, « mais autant lire ça sur le net ! » Ils vous donneront alors comme argument qu’après tout, il est plus facile de s’égoutter le moineau en tenant une souris dans l’autre main qu’un livre relié dont les pages sont difficiles à tourner sans le concours d’une seconde main, avec des bulles peut-être plus petites, et tout ça. Et puis, après tout, pourquoi payer pour du fap !

Peut-être ont-ils raisons, peut-être pas ! Mon travail ici n’est pas de relancer ce débat, mais de juger donc diverses oeuvres et vous conseiller dans vos achats. Et puisqu’en France, le hentai n’est pas interdit aux mineurs mais destinés à un public averti, ça veut dire qu’il n’y a aucune honte d’en avoir ! Et oui, lecteurs collégiens voire lycéens, votre mère peut en trouver dans votre bibliothèque, ce n’est pas grave ! C’est légal ! Vous avez le droit d’en avoir ! Et ça veut donc dire que cet article est safe for work ! Enfin, en tout cas, y’a pas d’images coquines qui vous sauteront à la figure.

Fapo09.jpg

Bon on va donc parler de cinq séries aujourd’hui. Je sais que y’en a plus chez Soleil Eros mais ça sera une autre fois et, eh, ça m’a pris déjà beaucoup de temps de lire ces h-mangas, donc ça sera suffisant. Je fais pas ça pour le plaisir, juste pour le business.

Pour chaque manga, on aura affaire à une notation avec un système sophistiqué nommé le Fapomètre. Ce Fapomètre fait une note sur 40 (comme dans Famitsu) en se basant sur les critères suivants, eux-mêmes nommés sur une note différente selon l’importance du facteur dans l’appréciation d’un hentai. Car ouais, l’appréciation d’un hentai c’est aussi sérieux business que ça:

  • Le premier facteur est le Dessin, ça va du design général des personnages à l’effort apportés aux détails pendant l’action. Les personnages sont-ils bien dessinés ? Les décors sont-ils présents ? Les positions sont-elles anatomiquement logiques ? Les seins sont-ils bien dessinés où sont-ils représentés sous la forme de ballons de chair rose collés à la poitrine ? Les visages sont-ils expressifs et variés ? Etc etc. Grosse priorité pour la qualité du dessin pendant les scènes intéressantes, les dessins peuvent être bof en dehors, ça aura moins d’importance. Ca vaut dix points.

  • Le second facteur c’est les Situations, terme vague pour désigner la mise en contexte de le sexe. Car on regarde ça pour le sexe, hein. C’est là aussi varié et ça tient compte de plein de facteurs, le plus important restant la diversité. Car même si bien dessiné, si le manga propose 11 chapitres de couples qui le font en missionnaire dans leur lit, ça n’est pas très intéressant. On regarde donc la diversité proposé au niveau des lieux, des vêtements, des fétichismes, des contextes, des positions utilisées pendant, des préliminaires bla bla bla. En gros c’est la qualité des scènes de le sexe, et ça vaut dix points.

  • Du coup le troisième facteur c’est les scènes pas sexuelles: est-ce que le manga se prend grave au sérieux et, dans ce cas là, dispose d’un scénario à la hauteur de ses ambitions ? Sinon, est-il drôle et léger ? Les mises en scènes sont biens ? Les dialogues sont-ils drôles ? Ca vaut cinq points. (Parce que c’est pas une priorité, eh oh.)

  • Le quatrième facteur fusionne un peu les deux précédents, et c’est les personnages, surtout les personnages féminins hein. Sont-ils physiquement intéressants ? Ont-ils un caractère particulier ? Sont-ils mémorables ? Donnent-ils envie d’être vus tout nus à quatre pattes sur une table en bois dur ? Les attentes sont là aussi pas les mêmes selon le type de manga: si c’est des histoires courtes, on ne cherchera pas un développement des personnages qui ne servirait à rien – dans ce cas là on regardera à court terme et de manière très primaire du genre « fappable / pas fappable. » Si c’est une histoire en un où plusieurs tomes avec des personnages récurrents, là on se prendre un peu plus au sérieux, en voyant leur développement, leur caractère et si le personnage est supportable sur le long terme. Ca vaut six points.

  • Le cinquième facteur, c’est l’édition française ! La traduction est-elle cool ? Rajoute t-elle des choses ? Le papier est-il de bonne qualité ? Les pages sont-elles dans l’ordre ? Reste t-il encore des coquilles ? La couverture est-elle bien ? Le titre français est-il vraiment trop ridicule ? Ca vaut cinq points.

  • Enfin le sixième facteur, c’est « l’aspect utile de l’édition », terme vague et qui fait un peu péteux. En fait on se pose là la question « peut-on avoir en l’achetant du matériel de fap qu’on ne trouve pas déjà sur le net ? » Le barême fonctionne de manière très simple: 4/4 si je suis incapable de retrouver tous scans de l’édition japonaise sur le net (je passe par e-hentai, où par une recherche google à la con rarement décevante), 3/4 si il existe des scans de l’édition japonaise sur le net, 2/4 si il existe sur le réseau internet une traduction occidentale – comprendre principalement en anglais – , 1/4 si il existe déjà une traduction française amatrice et 0/4 si il existe déjà une édition officielle française du truc.

Tout ça donne une note sur 40. Hop. Folie.

On va donc voir Orange pulpeux, Hot Files, Les Recettes de la Tentation, Love Gome et Entre Deux. Il y’en a d’autres, rassurez vous, on les verra plus tard !

ORANGE PULPEUX

Auteur: Miho Hirose
Nom Japonais: Kimi To Mahiru no Toshokan De

Eh, l’auteur de ce h-manga est une femme ! Qui est une mère de famille qui plus est. En soit ça pourrait vous motiver à acheter ce h-manga, histoire de payer les études au marmot, où l’empêcher de boire pour oublier comment sa mère gagne de l’argent. Quoique, non, Orange Pulpeux est un manga super gentil et super doux et super romantique. Un peu trop, même. C’est une compilation de onze histoires courtes de dix-huit pages qui racontent des jolies histoires, mais qui du coup sont très courtes, passent dix pages à mettre le contexte et les personnages changent tout le temps. Enfin normalement les personnages changent tout le temps mais l’auteuse semble ne pas trop arriver à diversifier son chara-design et les personnages se ressemblent un peu tous d’un chapitre à l’autre et si y’a bien un truc que vous voulez pas dans une compilation d’histoires courtes, c’est vous fapper onze fois sur la même fille, on est bien d’accord ?

Histoires courtes, dessin pas giga remarquable, très grande répétitivité au niveau des scènes de sexualité consenties, elles-mêmes toutes très courtes, Orange Pulpeux plaira sans doute à tous les gens qui ont un coeur à la place du sexe, ce qui est très respectable d’ailleurs. Mais ça reste un h-manga plutôt médiocre.

Fapo01.jpgFapo02.jpg

Notes:

  • Dessin: Les seins sont vraiment mal faits, et les filles se ressemblent un peu toutes. Pas giga avantageux. 3/10.
  • Situations : Peu variées, très classiques, répétitives. Toujours le même schéma encore et encore. 2/10
  • Scènes pas sexuelles: Limite plus intéressantes que le reste, même si là encore très accessoire. Pas spécialement drôle. Pas spécialement motivant ni signe d’une quelconque motivation où passion. 2,5/5.
  • Personnages: Plutôt ternes, là aussi. Beaucoup de héros masculins à lunettes et de filles aux longs cheveux noirs, qui dégagent peu de personnalité en général. La plus remarquable du lot est une bibliothécaire à lunettes, c’est dire le fond du tonneau. 1/6
  • Édition: Ne se démarque pas, que ça soit en bien où en mal. Dialogues classiques. Fait son boulot. 3,5/5.
  • « Aspect utile » de l’édition: Oeuvre trouvable en japonais sur le net, mais jamais traduite dans une langue occidentale. 3/4

  • Total Fapomète pour Orange Pulpeux: 15/40.

Orange Pulpeux est trèèèès dispensable, de part son classicisme absolu qui rend le truc aussi ennuyeux que voir du champagne dans un verre. Ca aurait pu être sauvé si le dessin était pas aussi… dépourvu d’âme. Bref, si vous aimez les jeunes garçons timides qui déclarent soudainement leur amour et sont aussitôt récompensés par du sexe grâce à l’émotion qu’ils ont dégagées, c’est peut-être pour vous: les onze chapitres sont ce schéma ‘encore et encore et encore. » Et si vous aimez les seins qui sont des petits ballons roses collés à la poitrine, bien sûr.

Lire le billet.

Allez viens ptit gars, on va faire de l’aviron (The Social Network)

Allez viens ptit gars, on va faire de l’aviron (The Social Network)

Facebooksho.jpg

Je n’éprouve guère de haine envers facebook mais je constate que c’est un outil qui ne me sers juste à rien: cela doit s’expliquer par le fait que je m’y suis inscris très sur le tard, à une époque où c’était juste inutile pour moi vu que la majorité de mes relations pouvaient me croiser quotidiennement sur des forums Internet ! Inutile de dire que je ne vivais guère pour la communication « avec » mes « amis » puisque je communiquais déjà parfois quotidiennement avec eux sur IRC, PhpBB où MSN. A ce niveau là, Twitter m’est d’une bien plus grande utilité puisque là je sais que je communique avec des gens qui me sont proches… et une bonne ribambelle d’inconnus complets qui aiment juste bien ce que je fais ! Ok, facebook m’a été pratique quand il s’agissait de communiquer avec la radio campus dont j’étais membre (Radio Phénix ) puisque c’était vite devenu l’aspect le plus simple de communiquer avec le présentateur de l’émission dont j’étais le chroniqueur. Mais à part ça ? Rien. Sans doute parce que, de manière infortune où non, mes relations avec mes « connaissances non-internet » sont proches du rien. Et là j’insère une musique douce au violon pour que vous preniez pitié de moi.

Bref, tout ça pour dire que de nos jours, quand on me parle de l’énorme importance de facebook dans notre société contemporaine, je suis un peu en mode tête de poker puisque ce n’est pas ma tasse de thé, et puisque je m’en sers peu. Quand des gens me disent que facebook « c’est trop addictif » je fronce un peu le sourcil et je repart lancer Minecraft où jeter un oeil à ma timeline Twitter parce que quand je me connecte sur ce site, j’y passe toujours maximum deux minutes. Oh, je pourrais stalker mes camarades de lycée pour m’occuper mais pour ça, j’attendrais un peu de devenir mélancolique.

ANYWAY.

J’ai vu The Social Network vendredi soir.

Lire le billet.

Bilan de l’Alphabet Estival – Don’t Explain The Joke

Bilan de l’Alphabet Estival – Don’t Explain The Joke

Eh, pour certains, c’est la rentrée depuis quelques jours, pour d’autres c’est dans quelques jours, pour encore d’autres ils ont plus de rentrée et pour certains millionnaires ils sont en vacances non stop depuis trente ans. Et du coup, c’était cette semaine la fin de l’alphabet estival. Quel timing !

Intro01.jpg
Des jeunes filles qui profitent de l’été, elles, et qui se baignent, par Kantoku.

Alors pour rappeller ce que c’est l’alphabet estival, au cas où vous êtes pas passés sur le blog depuis trois mois, c’était une série de 26 articles, dans l’ordre alphabétique. Chaque lettre étant liée à un anime, un jeu vidéo, un manga, un roman, un film ou un oignon, qui chacun commençait plus ou moins par la lettre de l’alphabet liée. Pas toujours, parce que j’ai grugé pour 3 ou 4 lettres, mais en majorité. L’opération commençait mi-juin et se terminait, donc, début septembre, donc durait l’ensemble des vacances d’été scolaire.

Pourquoi j’ai fait ça ? A la base, je me disais que faire 26 « petits articles » comme ça, sur des choses que j’appréciais et dont je voulais parler, me permettrait d’en faire beaucoup d’un coup à chaque fois et donc de passer l’ensemble de l’été sur d’autres priorités: mon stage en médiathèque mi-août, la révision de mon concours d’entrée dans la fonction publique (qui est dans une semaine, iiiih), profiter de mes deux semaines sur Paris fin juin début juillet et profiter de mes vacances plus généralement. Parfait, donc ! Sauf que:

1) J’ai écrit les cinq premiers articles en un jour, mais dès la Japan Expo j’avais rarement un article d’avance donc du coup je les écrivais souvent la veille du jour où les articles étaient censés sortir.

2) J’étais parti sur le principe que je ferais des articles « plus courts » par rapport à d’habitude, au final j’ai continué à faire à moitié des pavasses.

3) J’ai changé certaines lettres à la dernière minute, parfois en fonction de mon humeur ou d’une découverte récente.

Du coup on est passé de « l’opération censée alléger mon été » à « l’opération qui m’a forcé à m’occuper de mon blog non stop cet été. » Et au final c’était pas un mal parce que je me suis rendu compte que j’avais pas tellement à réviser et que si je bloguais pas, je foutais un peu rien de mon été. DONC COOL.

Intro02.jpg
D’autres filles qui se baignent, auteur inconnu.
Bref, au final pas trop de couacs: j’ai réussi à chaque fois à respecter les délais, le seul vrai couac étant l’article E, sur Ecco the Dolphin, qui aurait dû être prépublié le vendredi matin de la Japan Expo et qui au final n’a pas été publié comme prévu – chose dont je ne me suis rendu compte que très tard le lundi midi, après le week end de folie qui a eu lieu. Donc ça a tout décalé de trois jours par rapport à la date prévue mais c’était un mal pour un bien: mon article F était, à l’époque, même pas entamé ! Je suis très content d’avoir réussi à battre ce petit objectif d’un article tous les trois jours, et j’ai réussi à piocher assez de motivation, du coup, ce que je n’aurais pas cru sinon. Alors il y’a évidemment dans le lot des articles dont je ne suis pas satisfait (celui sur la Traversée du Temps, ugh…), mais il y’a de l’autre coté des articles que j’ai aimé écrire, que je me plais à relire et que je n’aurais jamais fait sans la petite motivation de l’alphabet (Uta no Prince, Saint Seiya ?).

Bref, avant de faire revenir Néant Vert à comme avant, revenons une dernière fois sur l’ensemble des articles, avec commentaires et petite explication des titres.

Lire le billet.

Zelda: Ocarina of Time – Money For Nothing

Zelda: Ocarina of Time – Money For Nothing

Bon bah voilà. Le Z. On va donc parler de Zelda Ocarina of Time.

Vous le savez sans doute déjà si vous me connaissez par coeur – ce qui est probable, je suis un blogueur, j’ai raconté ma vie mille fois et demie -, mon opus préféré de Zelda c’est Majora’s Mask. Une lune menaçante, des sous-quêtes par milliers, un ton presque adulte, un univers ultra complet, les trois jours, les donjons… Je vais pas vous la refaire mais eh, c’est pas un des best game ever pour rien. Mais mon premier Zelda, ça reste Ocarina of Time. J’avais pas de NES ou de SNES avant ma N64 donc c’est assez logique.

Ocarina of Time, sorti en 1998, je me souviens avoir passé une semaine de grippe à lire et relire la soluce complète du jeu que j’avais acheté avant de tomber malade. C’était un jeu que je connaissais quasiment par coeur sans jamais y avoir joué. C’était terrible parce qu’il m’a fallu un an avant de vraiment y toucher, et entre deux ça a été une sorte de fantasme infini où avec une poignée de screenshots et de cartes je me faisais MON jeu dans ma tête. Quand j’ai enfin eu le jeu à la Noël 99 (ce Noël où j’ai eu Pokémon Rouge, une N64, Goldeneye et Crash Team Racing ainsi qu’un kilo de Dragibus, si ça c’est pas le best Noël ever) j’ai pas été deçu une seule seconde et je crois que tous les concepts de soluces lues par coeur se sont envolées: le jeu « en vrai » dépassait de très loin toutes mes attentes et me foutait des étoiles dans les yeux comme rarement un jeu vidéo y arrivait sur mon moi de dix ans et demi.

Aujourd’hui, tout le monde connaît Ocarina of Time. Aujourd’hui le jeu a sa stature mythique. Ciel, il a fait vendre à lui tout seul des quelques 3DS ! Je n’ai pas touché à cette version là d’ailleurs: là je parle que de la version N64, et c’est déjà bien suffisant ! Je vais pas forcément critiquer le jeu ni au final rappeler une énième fois la place importante qu’il a dans l’histoire du jeu vidéo, non, je vais juste contenter de me rappeller des souvenirs, des ambiances, des moments. Le jeu était très simple niveau scénario et niveau personnages, mais ça ne l’empêchait pas d’être marquant, addictif, grandiose. Evidemment, du coup, mon article spoile un peu le jeu, mais eh, si vous n’y avez jamais joué c’est vraiment pas de chance. Revenez donc par ici quand vous l’aurez fini.

Lire le billet.

Rock Band: Amo Edition

Rock Band: Amo Edition

Petit délire de la nuit, je jouais à Rock Band et je me disais « tiens, qu’est-ce qui se passerait si on devait faire genre, un Rock Band qui ferait un peu best of de cinq ans de jeu de rythme ? » Donc voilà le résultât.

RockAmo01.jpg

L’idée de l’article est donc de composer une sélection de titres dans l’esprit Guitar Hero II/III, c’est à dire où les chansons sont centralisées en paquet de six, sachant qu’un des six titres est un « rappel » qui fait office de « boss » pour le groupe en question. Chaque groupe étant en outre lié à une arène bien précise, avec son univers particulier.

Donc voilà le jeu suivant, que je propose à tous les blogueurs qui sont passionnés par les jeux de rythme depuis au moins le premier Guitar Hero: amusez vous à composer la setlist de ce que serait votre jeu best-of. Tout en créant à coté arènes et univers si vous le souhaitez, pour le fun, et pour promouvoir un peu le pouvoir de l’imagination.

Tous les titres cités dans votre liste doivent avoir déjà fait une apparition dans la saga Rock Band où Guitar Hero – et ce quel que soit l’épisode où le support. Les DLC comptent également. Ne sortez juste aucun titre de nulle part. Ils DOIVENT sortir d’un jeu… Partez du principe que les chansons choisies seront « jouables » dans la configuration Rock Band actuelle, c’est à dire avec guitare, basse, batterie, clavier et chants harmoniques. L’idéal est que vous fassiez surtout une sélection des titres qui vont le plus marqués en y jouant et les DLC que vous conseillez le plus. Où faites vous juste plaisir en mettant vos chansons préférées, où en faisant une setlist à votre gloire.

La setlist doit être composée, donc, de 60 chansons – 10 groupes de 6, donc – et d’un maximum de 20 chansons bonus. On ne peut pas choisir plusieurs chansons du même artiste: chaque artiste où groupe ne peut être représenté qu’une seule fois dans la totalité. Pour le reste ? A vous de voir sur quoi vous allez mettre la priorité de votre setlist ! Allez vous faire en sorte qu’il y’ait des chansons de toutes les difficultés ? De plusieurs périodes ? De plusieurs genres ? Allez-vous essayer de vous prendre au jeu de manière très sérieuse et de composer le jeu « parfait » de manière objective, où allez vous jouer la carte de la subjectivité totale en ne prenant que des styles musicaux et des périodes que vous kiffez ?

RockAmo03.jpg
Illustration du concept de groupement de chansons – ici comme dans Guitar Hero II.

La définition des chansons bonus vous appartient également: allez vous mettre des titres « normaux » / inhumains de difficulté comme Neversoft où bien allez-vous faire comme Harmonix en y mettant des petits groupes ? Là aussi, c’est vous qui voyez ! Idem pour la forme: est-ce que vous allez commenter vos choix où pas ? Là aussi c’est vous qui voyez. Perso je kifferais que tout le monde commente un peu ses choix, mais ça reste vous qui voyez.

Donc bref, je vais lancer la danse et vous encourager à en faire de même si vous avez un blogue et que vous êtes passionné par GH & RB. Voici donc ma setlist, je commenterais chaque groupe à part. Par souci de lisibilité, j’ai décidé de classer les groupes par difficulté, et ici ça sera la difficulté guitare. Dans mon jeu parfait, chaque instrument aurait un ordre différent, évidemment… Sauf pour les rappels ! Qui resteraient les mêmes quelles que soit la difficulté. Enfin je me concentre sur les trois premiers Guitar Hero et l’intégralité des Rock Band, je passe totalement à l’ombre la plupart des Guitar Hero sortis après le troisième volet. Bon, assez parlé, on y va:

GROUPE 1 – Battle of the Bands

L’arène: le même gymnase scolaire que ce qui sert de première arène à Guitar Hero II. Grosse nostalgie pour ce niveau, et je trouvais fun ce concept scolaire. Donc hop.

Bon, la première setlist c’est une des plus importantes: c’est celle par qui tout le monde va découvrir le jeu. Elle doit être simple pour les débutants, mais en même temps pas être trop trop simple non plus pour les joueurs habitués, qui risqueraient de s’y ennuyer. Mon choix s’est donc porté sur six chansons très abordables mais qui ont aussi un certain charisme… Enfin une certaine « reconnaissance. » Prenez Guitar Hero III: la première setlist c’était cinq titres pas super connus, méga simples et pas super trépidants. Slow Ride et Talk Dirty To Me sérieux quoi. Là on évite le souci avec des titres plutôt courts, plutôt funs et plutôt reconnus. Pour le titre de Linkin Park j’ai beaucoup hésité entre In the End et Somewhere I Belong mais le premier est le plus fun avec tous les instruments, amha, alors que Somewhere est juste sympa au clavier et au chant. Enfin là question de goût. Pour REM c’était Losing My Religion où It’s The End of the World As We Know It, j’ai préféré choisir Losing My Religion parce que, merde, c’est Losing My Religion quoi.

Le rappel est mon titre préféré de Guitar Hero premier du nom, et que je continue vraiment à écouter en boucle même aujourd’hui. Et vraiment, le jour où il sort en DLC Rock Band, vous saurez où lire ma joie.

Lire le billet.

You’ll Rebell To Anything – Mindless Self Indulgence (Chronique AMV n°AF)

You’ll Rebell To Anything – Mindless Self Indulgence (Chronique AMV n°AF)

Et l’alphabet estival continue, cette fois avec l’article Y. L’avant-dernier donc, commencez à préparer les mouchoirs on arrive à la rentrée… Alors le Y parlera de Mindless Self Indulgence, sous la forme d’une Chronique AMV dédiée.

You’ll Rebell to Anything est donc un album du groupe Mindless Self Indulgence sorti en 2005 et sans doute le meilleur album du groupe, sans que les autres albums soient pourtant de la merde. Pour ceux qui ignorent ce qu’est ce groupe et ce qu’il fait, disons que c’est un mélange de rock, de punk et d’électro, grosso merdo du punk qui use à fond de tout ce qui lui propose l’électronique de nos jours. La plupart des chansons sont courtes – souvent moins de trois minutes -, les paroles sont souvent limitées et rarement difficile à comprendre pour les non-anglophones, le groupe hésite pas à taper dans les gros mots et le vulgaire et, oh, le leader du groupe s’appelle Jimmy Urine. Oui oui.

Ce n’est pas le type de groupe que tu peux écouter en boucle sans y perdre un où deux neurones à la minute, mais plutôt le genre de groupe que tu écoutes pour te défouler un peu, pour headbanger, où parce que ça te fait marcher dans la rue de manière giga badass grâce à ton baladeur. Et c’est un groupe qu’on retrouve assez régulièrement dans le monde des AMV parce que leurs chansons sont étrangement faciles à utiliser. Voici donc la raison de cette chronique AMV dédiée au groupe. Il y’a beaucoup d’AMV de merde avec le groupe, rassurez-vous, mais ça n’est pas l’objet de l’article. Aujourd’hui je vous présente SIX AMV qui utilisent des chansons du groupe. A noter – j’en reparlerais à la fin de l’article – que j’ai déjà évoqué par le passé deux AMV qui utilisent des chansons de MSI dans cette série de chronique. Donc au total ça fera plus où moins six AMV présentés. Et, effectivement, toutes les chansons ne sont pas forcément issues de l’album You’ll Rebell to Anything – le nomde l’album est juste là pour le Y !

Bref, ça fait longtemps que j’ai pas fait une chronique AMV alors je récapitule: si l’AMV spoile méchamment je le signale, considérez que si il n’y a pas d’avertissement c’est que je considère qu’il n’y a pas de spoilers évidentsfatals à l’appréciation d’une série. Je fournis également souvent un lien pour télécharger l’AMV ainsi qu’un moyen de le voir en stream avant. Tous les AMV dont je parlerais aujourd’hui sont disponibles sur amvnews.ru, perso mon site de référence mais, eh, je reconnais qu’on lis pas tous le cyrillique.

Bref, débutons.

SFRIZZOMANIA

MSI01.jpg


Sfrizzomania

Auteur: stefanocolaci
Anime utilisé: FLCL & Beck
Chanson utilisée: Shut Me Up
Télécharger

Celui là me rend particulièrement nostalgique. Je considère un peu naïvement que c’est mon premier gros coup de coeur AMV mais j’avoue aussi avoir un peu du mal à le revoir aujourd’hui, sans doute parce que je l’ai maté un poil trop en boucle à l’époque. Bref, grosse découverte pendant la Japan Expo 2008 et un peu l’AMV qui m’a fait découvrir à la fois le milieu des AMV mais aussi le groupe Mindless Self Indulgence. Et, d’une manière ironique, à chaque fois que j’ai des souvenirs de cette période – rentrée en fac de droit -, c’est MSI qui me revient comme accompagnement musical.

L’AMV en lui-même reste un modèle d’efficacité, peut-être plombé par beaucoup trop d’effets un peu gadgets et des moments de flottement comme la danse DDR qui sort un peu de nawak, mais eh, cet AMV m’a putain de donné envie de mater FLCL et c’est toujours à ce genre de détails que je reconnais les AMV qui réussissent un peu leur boulot.

Lire le billet.