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Mois : avril 2012

[Warrior] Écrire des jeux pour des convs: comment, combien de temps, tout ça ?

[Warrior] Écrire des jeux pour des convs: comment, combien de temps, tout ça ?

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Hakurei Reimu par Takemikaduki.

Bon, Epitanime approche à grands pas, c’est une bonne nouvelle. Mais depuis deux ans maintenant, pour moi ça veut aussi dire du boulot à abattre. Des jeux à préparer, à organiser, et tout le tintouin. Du coup comme là j’ai du temps à perdre au boulot, je vais vous raconter comment à Thalie on fait un jeu. En tout cas comment moi j’en fais un, quelle est ma méthodologie, mes priorités, le temps passé dessus, et caetera. Le but du jeu est juste de vous informer un peu là-dessus, certainement pas de me faire plaindre ou de me faire mousser. Et il est évident que ce que je raconte là peut ne pas refléter la méthodologie des autres associations d’activités. Voilà voilà, maintenant que j’ai utilisé un ton grave et sérieux, on peut passer au contenu.

LE PLANNING

Donc déjà de base, avant de faire un jeu il faut faire le planning qui contiendra le dit jeu. C’est l’aspect le plus fun du processus ! Il faut essayer de réfléchir sur quelle heure et quel lieu conviendrait le mieux à quelle activité. Pour prendre l’exemple d’Epitanime 2012 (pour lequel nous allons faire l’amphithéâtre en soirée et les nuits en salle de 1h à 7h), il est évident qu’a 20h, l’heure de l’ouverture le samedi, il serait fou de programmer une grosse activité. Car si l’ouverture se fait en retard, on est dans la merde et le jeu passe à la benne ! Et puis la plupart du temps faire des jeux n’est pas la première chose qui vient en tête après une ouverture, ou les gens passent souvent leur temps à d’abord se balader et faire des petits tours en bonne compagnie.

C’est pour ça que souvent on dédie les heures un peu « bâtardes », ou on est assuré de ne pas avoir grand monde, aux activités à durée « mouvante. » C’est-à-dire qui peut durer aussi bien 30mn qu’une heure ou dix minutes. Ca peut par exemple être le cas d’un blind-test libre ou, chez nous, du Traproulette et de sa base de questions choisies aléatoirement. C’est les activités censées chauffer et attirer le public, donc. Mais il nous est arrivé de devoir faire des grosses activités sur des créneaux un peu pourris faute de choix – souvent on ne choisit pas le créneau sur scène, par exemple. C’était le cas chez nous à Japanantes ou on était « forcé » de faire notre plus grosse activité le samedi midi, une heure après l’ouverture. Pas de public. Yeaaah.

En outre, j’ai personnellement quelques TOCS vis-à-vis des plannings : jamais faire suivre deux activités d’une heure mais faire alterner plutôt du genre une heure / deux fois trente minutes (parce que les activités d’une heure repoussent pas mal les gens en général d’une mais aussi parce que sinon ça fait deux « grosses » activités d’un coup et on trinque un peu psychologiquement :D) et faire en sorte que JAMAIS ne se suive des activités « thématiques », c’est-à-dire centrées sur un thème bien précis. Exemple : un quizz 100% Nintendo par exemple, c’est con si je le fais suivre d’une activité centrée sur le studio Gainax, parce que ça me fait deux activités « de niche » d’affilées.
Et oui il faut différencier les activités « thématiques » des activités « généralistes » (un truc général sur le jv ou l’anime par exemple.) Car ça n’attire évidemment pas le même public. Si on fait un quizz anime « général », tous ceux qui s’y connaissent « un peu » en anime seront susceptibles de tenter alors qu’évidemment, annoncer tel quel un quizz ou un jeu centré sur tel thème va forcément faire fuir ceux qui n’y connaissent rien ou qui jugent ne pas y connaître « grand-chose » en se sous-estimant parfois un peu (beaucoup sont ceux frileux de jouer parce qu’ils pensent rien savoir sur le thème mais qui au final se démerdent bien.)

Donc voilà, souvent le planning est le truc prêt en premier. On est souvent obligé de composer avec d’autres associations car on n’a que rarement une salle ou un stand à nous tout seul (c’est arrivé qu’a deux reprises pour Thalie – la Japan Expo 2010, avec notre stand rustique, et la Nocturne du 29 Octobre 2011.) Donc il faut aussi souvent planifier des plannings qui font en sorte que si jamais on prend du retard, l’asso qui passe derrière ne le subisse pas. Et puis surtout, le planning a intérêt à être flexible. On peut même se retrouver à devoir faire sauter des activités – traditionnellement chez Thalie, chaque convention se termine avec un Fleur de Thanatos préparé pour rien.

Bon voilà, déjà ça c’est fait. Passons à l’écriture.

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Une ninja-maillot de bain scolaire par Watanabe Akio

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Les gros seins de Medaka

Les gros seins de Medaka

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Bon Bakuman c’est fini. C’est assez dommage parce que la fin est super rushée. Il manque clairement un chapitre ou deux tellement tout reste frustrant. J’ignore si c’était la fin « prévue » ou pas (on ne sait jamais, peut-être que les deux auteurs ont été obligés de tout finir en cinq chapitres comme ça hop) mais ça reste assez triste de voir tout aller aussi vite sur la fin, d’autant plus pour un manga qui aime habituellement prendre son temps. Enfin bref, en l’état, Bakuman a su rester tout du long un excellent manga, avec des très bons chapitres sur la dernière partie. Dommage, donc, que cette fin abrupte, frustrante et mal amenée vienne un peu ternir le tableau. Mais là encore, au final, cinq chapitres speedés ne font pas l’intégralité qualitatif d’un manga.

En tout cas, j’avais peur de pas avoir ma dose hebdo de Shonen Jump mais j’ai su très vite lui trouver un remplaçant ! A coté de mon habituelle dose hebdo de Bleach (oui oui je continue, même pas peur), il y’aura désormais ma dose hebdo de Medaka Box.

Je ne vais pas parler de l’anime qui a débuté il y’a deux semaines (et dont l’opening est bof) mais du manga qui en est actuellement à son 143e chapitre, et est publié, donc, dans le Shonen Jump. Celui que j’ai dévoré en une semaine. Comment résumer rapidement Medaka Box ? Comme ça:

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Parce que Medaka Box c’est ce qui se passerait si Suzumiya Haruhi & Kyon était les héros d’un shonen aussi barré qu’Enfer & Paradis avec des dialogues décalés et parfois massifs à la Bakemonogatari. Le tout façon Shonen Jump. Et de toute façon, quant on voit que c’est Nishio Ishin à l’écriture, le mec qui fait les Monogatari, bah de toute façon, on sent bien qu’on va avoir affaire à un truc UN POIL différent de d’habitude.

Et c’est là que Medeka Box m’a emballé: c’est par sa personnalité. Tous les shonens de baston suivent le même schéma habituellement, non ? Après tout quelles sont au final les différences majeures entre Naruto, Bleach, Reborn & D-Gray Man, par exemple ? Ils utilisent tous les mêmes codes, les mêmes schémas hérités de titres déjà bien plus anciens quand on y regarde bien. Ok, disons que One Piece arrive à se différencier avec son importance accordée à l’aspect aventureux et son ambition bien plus démesurée que ses confrères bientôt terminés. Mais là ou Medaka Box tire son épingle du jeu c’est en assumant ces codes et en les détournant sans cesse.

Déjà le fait qu’il soit prépublié dans le Shonen Jump est une petite folie en soit alors que, je veux dire, ce shonen a pour héros une héroïne. Ca me paraît suffisamment rare pour être signalé ! Zenkichi est certes présent mais énormément en retrait par rapport à Medaka et jamais ne semble vraiment prendre la place du « réel » héros. Plus généralement, le casting de Medaka Box est très très féminin en règle générale, ce qui pour un manga de baston publié dans le Shonen Jump est encore plus inattendu !

Et là, oui, si vous avez vu les premiers épisodes de l’anime vous êtes sans doute en train de vous demander « attends, pourquoi tu nous parles de manga de baston ? » Parce que loin de vous spoiler, disons qu’a partir du second volume, on arrive dans du pur shonen de mandales et de dents qui tombent. Les quinze premiers chapitres ne sont tellement pas représentatifs du reste ! On commence avec un format un peu feuilleton du genre un chapitre = une aventure, puis très vite on gagne en enjeux et à la fin, cent chapitres plus tard, les héros se battent pour empêcher métaphoriquement le manga de finir et on commence à compter les personnages avec un boulier.
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Et ça c’est qu’après un an de prépublication.

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Giboulées d’avril

Giboulées d’avril

Bon ouais je blogue peu en ce moment. Je me sens incroyablement branleur, je vais l’avouer. C’est peut-être l’effet de travailler en temps partiel le week-end qui fait que je commence à considérer les cinq autres jours comme une nécessité de me reposer et de pas en foutre une. C’est très mal comme raisonnement ! Très très mal ! Alors allez hop, bloguons vite fait sur tout et rien. Comme ça au moins j’aurais un article cette semaine parce que, eh, j’y tiens.

Très vite, oui, je bosse désormais à temps partiel au sein d’une société gestionnaire de parkings. Mon boulot consiste à venir le week end pendant deux fois huit heures et à me tenir à disposition des clients qui ont des soucis, à nettoyer un peu le parking si y’a des trucs trop crados, à signaler des problèmes à ma hiérarchie et à autrement rester planté dans le bureau en attendant des évènements qui ne se dérouleront jamais. Un bon métier de planqué ouais. Si vous cherchez des jobs à temps partiels, considérez les parkings ouverts le week-end, ça peut être intéressant.

De l’autre côté, j’ai du négocier pour libérer mon week-end d’Epitanime. Dure la vie 🙁 !

Sinon vous voulez voir un truc marrant ? Cliquez sur ce lien, c’est la liste des sites vainqueurs du concours bannière de la Japan Expo ou le but était, grosso modo, de faire cliquer le plus de personnes sur la bannière pour gagner. Et maintenant cliquez sur le premier lien vainqueur. Oh un site dédié au DL illégal et aux teams de fansub. Moi je sais pas, je trouve ça… comment dire…

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Ah voilà, oui, merci les memes internet.

Bon on a bien rigolé alors parlons anime. Qu’est-ce que je regarde en ce moment ? La saison de printemps est assez massive en quantité de trucs intéressants donc forcément je suis loin d’avoir tout vu ! D’autant qu’a coté je replonge dans certains animes déjà terminés donc attention, il n’y aura pas que de la grosse nouveauté que je vais évoquer ici. A commencer par la première saison de Vandread. C’est un anime de 2000 qui parle d’un concept intéressant: les femmes et les hommes se font la guerre et soudainement trois hommes se retrouvent à devoir aider un équipage 100% féminin à sauver l’univers. C’est un bon concept, dommage que l’anime derrière soit juste moyen. Même pas mauvais, juste moyen. Le postulat franchement intéressant est traité hyper à la légère, les personnages sont tous des clichés qui n’évoluent pas et quand l’anime essaie d’être sérieux, il se prend les pieds dans le tapis parce qu’il n’est pas clair. Et que ce qui devrait être épique n’arrive pas à l’être. Bref, c’est passable. J’en attendais pas des masses plus, de toute manière. C’est juste que je m’attendais à plus de lesbianisme vu le postulat.

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Dommage, parce qu’en soit, Dita est mignonne comme toute. Dommage qu’elle soit un peu côôôôônne.

De l’autre côté, yllwngg va être content, j’ai repris Nichijou. J’avais abandonné la série phare 2011 de Kyoto Animation autour de l’épisode 11, un peu énervé par le rythme lent des blagues qui n’étaient au final pas très drôles. Et allez comprendre ce qu’il s’est passé depuis, je commence à ultrakiffer violemment. Le rythme reste lent, mais je sais pas, quelque chose en moi doit s’être débloqué et, du coup, je suis en mode gaga-tout-dur en matant un épisode. Je ne m’emmerde plus, quoi. L’anime a clairement pas changé donc je m’interroge encore. A coté, Nichijou reste surtout une pure maîtrise de réalisation timbrée. C’est comme Azumanga Daioh mais en bien quoi. Bon bref, voilà pour le retournement de veste.

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2007, high as fuck

2007, high as fuck

Vous le savez peut-être, ça va faire un an que je fais chaque nuit des rêves humides mettant en scène Jean-Luc Mélenchon. Ma copine n’en peut plus, mon entourage trouve ça gênant et les gens qui me suivent sur Twitter vont commencer peu à peu à craquer. Las, j’ai bien essayé de m’en sortir en lisant le programme de François Hollande ou en regardant Bayrou parler sur France 2 mais j’ai rechuté et j’ai fini par adhérer la semaine dernière au Parti de Gauche. Et je m’écoute des chansons bizarres en boucle.

J’ai du coup déjà assisté à une réunion de campagne entre militants dans une ambiance assez chaleureuse et amicale (même si il semble y avoir un running gag qui consiste à se moquer du PCF le plus possible) et ça m’a méchamment rappelé la campagne des présidentielles de 2007. Du coup, article personnel et subjectif sur mes souvenirs de cette période un peu haute en événements et couleurs.

Déjà en 2007 j’avais fraîchement 18 ans et j’étais donc en 1ere L pour ce qui est sans doute la meilleure année de ma scolarité. C’est cette année là que je cumule les casquettes de délégué de classe, de suppléant au président du Conseil de Vie Lycéenne (le conseil des étudiants japs à la française, c’est à dire bien moins mis en avant et bien moins charismatique), le Théâtre et une espèce d’aura qui fait que tous les professeurs sont incapables de m’en vouloir pour quoi que ce soit. Ca doit être le syndrome « 3 mecs dans une classe de 35 personnes, il faut les protéger. » Bref.

A l’époque je préparais avec 3 amis (qui étaient en ES trololo) un TPE sur le clivage gauche/droite, ce qui était en plus l’opportunité révée de sécher des cours pour aller rencontrer des responsables politiques ou assister à des meetings à la con. Au final j’ai eu 12 à ce TPE et aucune de ces rencontres n’a servi à quelque chose vu qu’on y allait juste pour le fun et le plaisir de poser des questions à des responsables politiques. Parmi ces trois amis, il y’avait LE meilleur pote de lycée, bien évidemment, qui avait redoublé sa seconde en ma compagnie et avec qui j’ai vécu une bromance tout à fait effective jusqu’a ce que Concombre Masqué vole mon coeur. Et si moi j’étais passionné de politique à l’époque, lui était un ultra fanboy. Et, surtout, était socialiste. Au point qu’il a encore aujourd’hui quelques responsabilités au sein des Jeunes Socialistes. Enfin bref.

Moi à cette époque, politiquement, je suis plutôt du côté PCF. Ma naïveté naturelle, sans doute, faisait que le programme de Buffet me semblait le meilleur et le plus humain de tous. Et puis à l’époque le concept de base du communisme me plaisait bien, l’égalité m’apparaissant un concept plutôt cool. C’était avant que je comprenne que le PCF était plus giga communiste. Reste que j’étais à l’époque relativement Buffetiste sans pour autant être ultra convaincu. Mais c’était surtout parce que le jour ou Royal a été choisie candidate socialiste, je me suis un peu offusqué parce que Fabius me semblait le mieux et SURTOUT parce que je savais au fond de moi que Royal se ferait laminer par Sarkozy et que seul Fabius avait alors une chance. Je comprendrais en mars dernier en regardant l’ignoble débat Fabius/Sarkozy que j’avais vraisemblablement tort à l’époque. Enfin.

Restait que j’aimais pas trop Royal, et que je détestais encore plus Sarkozy.

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Shining Hearts: Shiawase no Pan, meilleur anime de l’année ? Oui.

Shining Hearts: Shiawase no Pan, meilleur anime de l’année ? Oui.

Shining Hearts: Shiawase no Pan, sorti en 2012, est l’adaptation animée du jeu Shining Hearts, sorti en 2010 sur PSP. Le scénario raconte l’histoire de Kaguya, une jeune fille amnésique échouant sur une plage appartenant à la royauté de Wyndaria. Elle rencontre très vite Rick, un épéiste qui travaille dans la boulangerie de l’île. Les deux personnages, et pleins d’autres encore, doivent alors faire face à une invasion de pirates sur l’île…

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J’avoue, j’étais pas super emballé par l’annonce de l’anime. J’ai encore souvenir de Shining Tears X Wind qui, bon, hein, n’est clairement pas intéressant. Ok, l’oeuvre a Tony Taka au chara-design et c’est cool, mais c’est le seul truc cool. Du coup, bon, qu’attendre de l’adaptation animée de Shining Hearts, me demandais-je ? Du coup je sais même plus pour quelle raison j’avais maté le premier épisode. Mais tout ce que je sais c’est qu’a partir de là, j’ai été pris et que cet animé à priori inoffensif et à priori juste une adaptation de s’est révélé à moi – et peut-être à nous tous – comme une extraordinaire surprise, et la preuve si il fallait s’en douter qu’il ne faut jamais se fier aux apparences.

Attention critique ultra complète, je vais spoiler les moments-clés de l’animé.

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Sur ces douze personnages, seulement deux survivent à la fin de la série. Courage.

Déjà, de base, le premier épisode envoie du lourd, on est tous d’accord là dessus. La série commence pourtant avec des clichés énormes et on craint un peu pour le respect de notre intelligence quand la jeune fille avoue son amnésie. Dans une scène assez ridicule d’ailleurs (peut-être la seule fausse note des treize épisodes) ou on nous sort encore le coup du « ho je ne me souviens plus de mon nom ho tiens je pleure » qui rappelle les mauvaises heures de To Aru Majutsu no Index, vous savez, l’anime ou le héros devient amnésique à mi-saison mais que ça change strictement rien à rien ? Bon. Heureusement, ça ne dure pas très longtemps et c’est aussitôt suivi de l’attaque des pirates sur l’île qui est d’une violence absolument ahurissante et inattendue. L’idée assez folle de tuer le héros du jeu dès la moitié d’épisode non seulement nous prend au tripe mais est d’amblée un message très fort envoyé par Production IG à Sega et aux fans de la saga Shining qui doivent être cinq ou six dans le monde, du genre « vous nous faites chier avec votre RPG de merde, on va faire notre truc et sucez nos boules. » Du coup encore plus fort quand on découvre le nouveau héros, Brastos, qui est l’archétype même du gros bourrin au coeur d’or. Imaginez si au milieu de l’épisode 1 de Cowboy Bebop, Spike se faisait dézinguer et que le héros devenait Jet ? Impensable ! Et pourtant c’est le pari osé lancé par Production IG pour le reste de l’animé et ça a marché.

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