Archives mensuelles : octobre 2012

Japan Expo Centre 2e édition – No Pain, No Gain

Et donc l’an dernier avait eu lieu la première édition de Japan Expo Centre. De cette journée passée là bas après une grosse nuit blanche à Epita et avant de passer une petite semaine dans la campagne (Angers) j’en ai gardé un plutôt bon souvenir malgré une convention qui manquait peut-être un peu trop d’ambition et faisait trop évènement parisien délocalisé. Cette année, hop, c’est les deux jours que j’y suis allé, pour le Journal du Japon d’une et pour me changer un peu les idées de deux. Et la soirée du samedi, c’était voyage à Paris en express pour la projection en avant-première de l’AMV Enfer 2 qui défonce bien sa race comme il faut. Mais ça on en reparlera quand il sortira – et c’est imminent.

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Ce pauvre petit chien é_è.

Donc alors que dire sur cette seconde édition de Japan Expo Centre ? Ah déjà, je me plaignais d’un certain manque d’ambition mais là, bam, Fujisawa Toru quand même. L’auteur de GTO c’est pas forcément n’importe quel nom. Ok, il aurait peut-être ramené trois fois plus de personnes si il était venu en 2006 à Orléans mais bon, on va pas faire nos sucrées, faut avouer que c’est un invité manga qui a une sacrée gueule… même si j’ai l’impression étrange qu’il n’a pas été très… « exploité », si je peux me permettre le terme. Deux séance de dédicaces… une conférence le dimanche d’une heure trente sur scène… et hop c’est tout. Une seconde conférence le samedi aurait pas été du luxe. Puis peut-être une expo GTO. Je sais pas, je trouvais dans tous les cas que ça faisait assez « léger » pour tout le week-end.

Les autres invités étaient, du coup, loin d’être aussi appétissants: On avait Kikkawa You dans le rôle de la « jolie idol toute jolie toute mimi mais merde je saurais plus la différencier des autres dans deux jours », 1000say dans le rôle du « groupe déjà vu à Japan Expo et qui revient du coup », Galaxy7 dans le rôle du « chanteur déjà vu à japan Expo Sud et qui revient du coup » et Sayaconcept dans le rôle du « petit groupe sympa comme tout mais que personne ne connaît et ne viendra voir. » On peut heureusement compter sur les Visiteur du Futur et autres Flander’s Company, toujours aussi promptes à drainer et attirer quelques férus avec efficacité. Il est donc évident que JE Centre misait surtout sur Fujisawa pour attirer. Le souci c’est qu’ils misaient au final sur vraiment rien d’autre. Parce qu’au final ils s’en foutaient pas mal d’attirer des gens. Le nom Japan Expo ramène plus de gens que le nom des invités, de toute façon. Eeet… le problème général de la convention il est là. La convention était … et c’est tout. Elle s’en foutait totalement d’être attractive ou même mémorable. Et c’est assez terrible à dire. Ca n’en fait pas une mauvaise expérience mais comme la première édition, que retiendra t-on de tous ces efforts ?

Riiiien.

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[Néant Sept #4] Top 7 des acteurs ayant joués James Bond

Eh, Skyfall est sorti cette semaine au cinéma. A l’heure ou j’écris cet article programmé, je ne l’ai pas encore vu mais j’ai des attentes démentielles. D’ailleurs à l’heure ou cet article est publié je suis à la Japan Expo Centre et je dois logiquement être en train d’interviewer une idol que j’ai découvert trois jours avant. Houra ! Note: j’ai vu Skyfall et le film déchire sacrément sa race.

Donc oui, je suis un James Bond-fag. Vous le savez. Du coup, voilà très logiquement le top 7 des James Bond. Ah, je parle pas des films puisque j’ai fait le top 22 l’année dernière, non, je parle des acteurs. Quel est mon acteur préféré ? Quel est celui que j’aime le moins ? Quel est celui que j’aime bien mais pas trop non plus ? Ce suspens, il prendra fin… dans cinq minutes de lecture !

MENTIONS HONORABLES

Barry Nelson: A joué James Bond dans un téléfilm de 1954 que je n’ai pas vu. ALORS PROUT.

7 – DAVID NIVEN

Casino Royale

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A joué James Bond dans le Casino Royale de 1967 qui est une très jolie parodie de l’espion britannique. Le film est d’ailleurs un sympathique divertissement et une curiosité pour tous les fans de l’espion britannique. Reste donc un David Niven peut-être un peu trop effacé mais qui a sacrément la classe parce que, bon, David Niven a la classe. Pas grand chose de plus à en dire.

6 – ROGER MOORE

Vivre et laisser mourir, L’Homme au Pistolet d’Or, L’Espion qui m’aimait, Moonraker, Rien que pour vos yeux, Octopussy, Dangereusement vôtre

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Mon James Bond préféré quand j’avais 12 ans, regardez comme il a chuté de haut au fur et à mesure que je devenais adulte et mature, comme le prouve ce blog avec un dessin en header ! Non en soit je suis très loin de détester Roger Moore, et j’avoue qu’il a quand même la classe et un certain bagout. Au final il a plus ce souci terrible d’être dans les plus mauvais films de la saga (Rien que pour vos Yeux, Dangereusement Vôtre) et de se taper quelques scènes… qui font mal à la crédibilité du personnage. Exemple con: j’adore Octopussy mais le personnage de James Bond en sort pas giga grandi… entre la parodie de Tarzan, le déguisement de clown… Donc même si d’autres acteurs ont eus des mauvais films aussi (Brosnan), eux avaient au moins “le mérite” de laisser le personnage tel quel. Moore n’a pas vraiment eu cette chance. Et le voir dans Dangereusement Vôtre frôler la crise cardiaque à chaque fois qu’il montre des escaliers… brrr…

5 – ROGER LAZENBY

Au Service Secret de sa Majesté

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Qu’un seul film pour l’Australien, et c’est ce qui lui porte le plus préjudice. Parce qu’il était loin d’être mauvais dans celui-ci ! Le seul réel souci est qu’il manquait encore un peu de personnalité. Il lui manquait encore ce “facteur” qui le distinguait de Connery. Mais ça, on ne le remarque pas souvent en un seul film. Du coup, tristement, un seul film se révélait peut-être insuffisant. Ca se trouve il aurait été nul. Mais on peut pas savoir !

4 – PIERCE BROSNAN

GoldenEye, Demain ne meurt jamais, Le Monde ne Suffit Pas, Meurs un autre jour

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Eh, Pierce Brosnan il est cool. Là contrairement à Moore le fait d’être dans deux films un peu craignos est un peu insignifiant puisque le personnage de Bond en sort assez grandi, surtout de Meurs un autre jour ou il en impose plein l’écran. Dans tous les cas, Brosnan joue là un James Bond assez sarcastique, pas ultra radin sur l’usage de gadgets et compagnie, et qui abuse des one-liners assez drôle. Et le mieux dans tout ça, c’est qu’il a la aussi la classe, le style, l’aura, le charisme, le swag, ce que vous voulez.

3 – SEAN CONNERY

James Bond contre Dr.No, Bons Baisers de Russie, Goldfinger, Opération Tonnerre, On Ne Vit Que Deux Fois, Les Diamants Sont Eternels, Jamais Plus Jamais.

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Quoi, Sean Connery que troisième ? LE Sean Connery ? L’homme qui a crée le mythe, la légende ? Un exemple de masculinité depuis 1960 ? EH BAH OUI. Le James Bond par Connery a un souci très grave: il est ultra INCONSTANT. Dans Dr.No, Bons Baisers de Russie et Opération Tonnerre c’est un type ultra sérieux, parfois très sombre (surtout dans Dr.No) alors que dans Goldinger, On Ne Vit que Deux Fois et les Diamnts sont Eternels, c’est limite un Bond qui pourrait tout faire exploser pour le fun et qui fait parfois des trucs un peu débiles sortis de nulle part. Et je ne parle pas de Jamais Plus Jamais qui est une exception et quasiment une parodie mais damn. Et puis ok, j’avoue, Sean Connery je le préfère avec la cinquantaine, de la barbe, cette dégaine de type qui a tout vu tout fait. Le Sean Connery “jeune” me passe un peu par dessus.

Après ça reste un monstre, et y’a pas vraiment de mauvais film avec lui. Et il a crée le personnage. Donc je peux pas non plus dire que je le déteste. C’est juste qu’il m’enthousiasme moins que d’autres.

2 – TIMOTHY DALTON

Tuer n’est pas jouer ; Permis de tuer

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… et voilàààà. Oui me demandez pas pourquoi mais j’adore le Bond ultra-violent et ultra-personnel interprété par Dalton qui, POURTANT, joue pas forcément le mieux et offre parfois une performance assez monolithique. Mais ça fonctionne parfaitement. On sait jamais ce que ce Bond pense, on sait jamais ce qu’il va faire mais on sait qu’il peut tout faire et qu’il ne se refusera rien. Si vous avez lu le top 22 linké au début de l’article, vous savez que mon film préféré reste Permis de Tuer et ça ne change pas aujourd’hui. Mais je pense réellement que Dalton est un Bond très sous-estimé qui certes n’est pas resté longtemps et il a failli tuer la saga avec deux crashs au box-office mais que je trouve singulier, unique et diablement intéressant.

1 – DANIEL CRAIG

Casino Royale, Quantum of Solace, Skyfall

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J’uberkiffe Daniel Craig. Déjà dans Munich je l’avais trouvé ultra classe mais quand j’ai appris qu’il allait être James Bond j’ai fait une petite fête dans mon cerveau en réaction. J’y avais invité mon ami imaginaire, ma copine imaginaire, mes ennemis imaginaires (qui avaient fait un face turn imaginaire) et mon crocodile du Bengale imaginaire et on avait bu toute la nuit du Coca Vanille imaginaire en regardant des films imaginaires d’un James Bond imaginaire. Le bon vieux temps imaginaire, quoi.

A la base, donc, j’avais écrit cet article avant d’avoir vu Skyfall et je l’avais classé troisième derrière Connery et Dalton. Là je ressors de Skyfall et, hop, tiens, je me montre provocateur et osé et je le classe premier. Déjà, oui, sa prestation dans Casino Royale était assez remarquable et, même si Quantum of Solace était un peu décevant, il n’y a pas grand chose à s’y reprocher et le James Bond qu’on y trouvait était solide et complet. Mais sa prestation dans Skyfall a fini de me convaincre que le James Bond qu’il interprétait était, de loin, le plus intéressant et le plus riche qu’il soit. Non dénué, déjà, d’un certain charme et d’une « beauté froide » indéniable, Daniel Craig a en plus un James Bond assez unique et très personnel, assez imprévisible, assez débrouillard et parfois assez chanceux tout de même. Cette vision n’est pas désagréable.

Bref, voilà, premier.
Voilà pour James Bond, j’espère que ce top vous a intéressé et que le votre est exactement le même car cela témoignerait de votre bon goût ;D. La semaine prochaine, on parlera de hentai !

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Ces étranges ménestrels anti blasitudes que voilà

Un billet d’humeur parce que POURQUOI PAS.

Donc hier a été annoncé avec beaucoup d’enthousiasme et un certain sens de la communication la MAB, c’est à dire les Ménéstrels Anti-Blasitudes, sur le blog de Julien Chièze. Julien Chièze c’est ce journaliste qui officiait dans le Joystick / Playstation Magazine de la fin des années 90 sous le pseudonyme de Gollum et qui depuis cinq ans gère le site Gameblog, devenu doucement mais sûrement un des principaux sites de jeu vidéo du paysage français. On a tous nos opinions sur Gameblog, moi je vais être franc le site m’a gravement déçu au bout d’un an en prenant une direction racoleuse qui ne me convenait absolument pas tandis que leurs podcasts (qui ont fait pas mal de mes nuits) baissaient doucement et sûrement de qualité en passant de quelque chose de franc et chaleureux à ses débuts à quelque chose d’assez mécanique et parfois beaucoup trop forcé pour être agréable. Mais bon, c’est pas comme si l’Internet ne permettait pas d’avoir des millions de sources différentes pour s’informer alors j’ai fait le choix courageux et osé d’en avoir pas grand chose à foutre.

Mais là wow, les Ménéstrels Anti-Blasitudes, je peux pas laisser passer ça.

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Pour ceux qui ont pas lu l’article on parle donc d’une communauté fondée par JulienC, donc, et dont le but serait donc de faire front au négativisme ambiant de la communauté gamer française. Cela passe donc par la promotion de jeux « peu médiatisés », par l’opposition de l’opinion qui voudrait que tout soit mieux avant ou bien par la promotion dans son entourage de ces jeux « peu médiatisés mais exceptionnels » et faire en sorte que vos proches connaissent du jeu vidéo autre chose que Call of Duty ou FIFA.

En soit, il n’y a vraiment rien à reprocher à l’idéologie derrière cette initiative. Les gamers sont, effectivement, des sacrés conservateurs toujours prompts à la critique rapide et facile. C’est d’ailleurs la principale raison qui fait que j’ai aujourd’hui complètement déserté tous les forums dédié au média. J’avais pété un cable là dessus en 2009 d’ailleurs. C’est à dire que beaucoup trop de gamers sont, clairement, des putains de feignasses ultra exigeantes qui cherchent en permanence à avoir raison. Feignasses parce qu’elles réfléchissent peu, ne mettent jamais les choses dans un contexte et sont toujours heureuses de sortir de petites expressions souvent préfaites, si possible le plus vite possible histoire d’avoir la fierté d’être le premier à l’avoir dit. Ultra exigeantes parce qu’elles bloquent facilement à la moindre vexation, sont toujours insatisfaites de voir que des choses n’ont pas été faites comme elles auraient voulus que ça soit fait et sont toujours convaincues que leurs idées sont les meilleurs et/ou n’ont pas été pensées par le développeur avant eux. Enfin qui cherchent en permanence à avoir raison parce que Internet c’est ça, c’est la possibilité d’essayer de se donner un rôle d’analyste ou de journaliste sans avoir les compétences et de se booster l’égo en montrant à tout le monde qu’on a un don en essayant le mieux possible de prédire ce qu’il va se passer, car le plaisir du « je vous l’avais dit » est, effectivement, sans limites.

Maintenant ce que je viens de décrire, je vais vous l’avouer, n’est évidemment pas applicable qu’aux gamers mais à tous les fans possibles et inimaginables qui deviennent forcément, à un moment ou à un autre, inquisiteurs de leur propre passion. On a les mêmes cas sociaux dans le cas de l’animation japonaise, du cinéma fantastique, du catch… C’est un passage qui me paraît quasiment inévitable dès qu’on a le corps tout entier englué dans une passion.

Bref, je suis totalement favorable à l’idée de donner un coup de pied à la ruche et aider des gens à prendre conscience du fait qu’ils vont peut-etre un peu trop loin et qu’il est nécessaire qu’ils se remettent en question dans la manière qu’ils ont d’appréhender leur média favori. Si on ne m’avait pas donné un coup de pied au cul il y’a cinq ou six ans, je serais peut-être encore rempli de haine pour des jeux auquel je n’ai pas joué et tous mes E3 je les passerais à chosir les jeux que je vais détester d’avance à la fin de l’année. Je vais pas me poser en modèle de vertu parce que ça serait abusé de ma part mais, merde, je considère quand même qu’il y’a encore beaucoup de gens qui pensent sacrément de la merde et qui se complaisent beaucoup trop dans un état d’esprit négatif, pessimiste et qui acceptent beaucoup trop des faits discutables. Le jeu vidéo n’est pas mort, Nintendo n’a pas sacrifié les gamers, le casual gaming ne ménera à la perte d’absolument rien, le jeu vidéo n’était pas mieux avant pas plus qu’il n’est mieux aujourd’hui et jouer sur PC ne fait pas de vous un super joueur issu d’une race supérieure. Ce genre de conneries qu’aujourd’hui on tend accepter avec fatalisme, bah putain wow quoi. C’est la même chose que voir les gens accepter sans se poser de questions que les politiciens sont tous des pourris, que notre société décline et va se faire bouffer par les chinois ou bien qu’ils ne peuvent rien faire pour influer sur leur entourage. C’est en acceptant ces faits sans réfléchir dessus, sans les poser dans un contexte, sans essayer même de les combattre un peu qu’on arrive à cette situation amorphe et détestable. Non, rien n’est jamais simple au point d’être pouvoir résumé en une phrase de moins de dix mots. Tout est toujours plus subtil et la généralisation ne mène jamais à rien. Quel que soit la solution. C’est en accepter ces faits sans broncher qu’on en devient des blobs et qu’on finit quelques décennies plus tard par mourir en ayant rien fait de sa vie. OUAIS CARREMENT.

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Braid, le jeu parfait que tout le monde veut vous voir jouer même si brffff non pas envie quoi.

Maintenant vous savez ce que je déteste encore plus que ces états d’esprits amorphes et fatalistes ? Les putains d’idéologues. Eux c’est l’inverse. Ils agissent beaucoup, ils pensent beaucoup… mais en suivant une idéologie bien précise et bien réglementée. C’est pour ça que, par exemple, je me méfie de tous propos venant d’un site clairement étiqueté par une idéologie. Le fameux débat insupportable du « calvaire charnel » autour du jeu Tomb Raider et de la place prise par le viol dans le scénario illustre bien ça: d’un coté nous avions le camp des féministes. Ce camp suit l’idéologie du féminisme, vit féminisme, pense féminisme, mange féminisme. Tout ce qu’il voit, fait, appréhende, c’est pour le passer à la moulinette du féminisme. Dès qu’une femme apparaît dans un média, elle sera jugée par les conditions du féminisme. En face on avait le camp des « gamers ». Ce camp vit dans une idéologie qui elle vit dans l’apologie du jeu vidéo. Il pense jeu vidéo, il mange jeu vidéo, il appréhende jeu vidéo. Il vit dans une défense totale et aveugle de ce support.
Ce débat était donc insupportable car on avait deux camps biaisés, qui voulaient tous deux défendre leur morceau de viande. D’où le débat tendu, violent, cruel venant de gens qui, parfois, ne réfléchissaient juste pas et déclamaient les banalités qu’on leur a toujours appris quand ils s’agissaient de défendre leur idéologie. Et pire, il y’avait ceux qui parfois réfléchissaient, mais ne parvenaient qu’a une conclusion qui n’allait que dans le sens de leur idéologie parce qu’en cinq à dix ans, ils n’ont jamais appris à remettre cette idéologie en question et ne se sont peut-être jamais rendez-compte que celle-ci avait bouffée leur vie et leurs réflexions au point qu’il était désormais impossible pour eux d’avoir un point de vue franc et objectif sur leurs propres convictions et le fait qu’ils y pensaient trop. C’est la même chose qui plombe la vie politique française aujourd’hui, par exemple. Là ça fait six mois que je suis au Parti de Gauche et je sature déjà d’entendre tous les autres partis en prendre plein la gueule parce que ce sont les autres partis.

Et voilà donc que JulienC nous propose une nouvelle idéologie à suivre dans le milieu du jeu vidéo français. Et crée au passage un énième communautarisme qui n’amusera personne et qui risque de faire plus de mal à sa passion qu’il ne puit le soupçonner.

Oh, je ne nie pas qu’il y’a de bonnes intentions, mais de quoi l’enfer est-il pavé ? Car déjà de base, il n’est pas nécessaire de créer une communauté en faveur du « bon » jeu vidéo car de un le « bon » jeu vidéo n’a pas besoin de ça pour exister et de deux cela implique d’emblée que cette communauté va se poser en opposition à celle qui ne vivrait que par le « mauvais » jeu vidéo.

Et, soyons francs, je doute énormément de la capacité de Julien C de mettre en avant des excellents jeux « peu médiatisés. » Pas pour les raisons que vous soupçonnez, mais parce que je pressens qu’il sera focalisé sur ses trois/quatre coups de coeurs et qu’il en oubliera tout le reste: il nous parlera en boucle de Flower, d’Okami, de Journey, peut-etre de Shenmue puis après quoi ? Le pire, au final, c’est que cela risque plus de desservir ces jeux qu’autre chose. Parce que déjà d’une part les joueurs, et moi y compris, n’aiment PAS qu’on leur force la main et qu’on les gave comme une oie. Le risque ici, c’est que trop de promotions autour de jeux « peu médiatisés » déjà très connus par les gens qui ont un peu la tête dedans ne finira qu’encore plus par les dégouter et les rendre encore plus blasés. J’en ai un peu marre, justement, de ces jeux que certaines rédactions mettent sur un piédestral pour se donner la bonne conscience de ne pas soutenir que les gros jeux d’éditeurs qui se vendront à des milliards d’exemplaires. Je déteste cette étiquette de « jeu indépendant » parce que putain UN JEU est UN JEU. Qu’il soit indépendant, qu’il soit fait par un type ou par un studio de 500 personnes, qu’il soit torché en six mois ou en cinq ans, que des mecs soient licenciés à la fin ou pas, je m’en bat les couilles: UN JEU est UN JEU.

Exemple con: Fez est sans doute exceptionnel mais il est pas plus exceptionnel que tel jeu à 30M de budget parce qu’un mec a tout fait tout seul. Il sera exceptionnel par les émotions qu’il apportera, par les qualités techniques indiscutables qu’il montrera. J’en ai assez qu’on nous rappelle sans cesse qu’on doit « soutenir » telle catégorie de jeu plus que telle autre parce que notre rôle en tant que joueurs n’est PAS de soutenir quoi que ce soit, notre rôle c’est de JOUER, d’AIMER JOUER et de garder cette volonté d’OUVERTURE. Un jeu doit être acheté parce qu’on a ENVIE d’y jouer, pas pour autre chose. Cette envie elle peut être créée de multiples façons: le bouche à oreille, les critiques positives, un jeu de niche original, un univers qui nous parle, parfois une envie primaire d’un bon divertissement. Je n’ai pas acheté Bayonetta parce que je voulais soutenir Platinum Games ou que je voulais voir Sega continuer à éditer des jeux originaux: je l’ai acheté parce que l’univers avait l’air démentiel et que la démo m’avait convaincu que j’allais passer un bon moment. Je n’ai pas acheté Rock Band Blitz pour soutenir Harmonix ou bien sa politique de liaison très avancée avec un compte Facebook, je l’ai acheté parce que ce gameplay à deux boutons et cette comptabilité avec tous mes DLC me foutaient une érection monstrueuse. Je n’ai pas acheté Modern Warfare 2 parce que j’étais un mouton beauf avide de sang et de guerre mais parce que je voulais un FPS avec une mode multi qui me fasse tripper autant que celle du 1 m’avait fait tripper. FIN DE L’HISTOIRE.

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Pour moi les Menestrels Anti Blasitudes c’est l’apogée de cette idéologie néfaste pour le jeu vidéo, qui est celle de ceux qui veulent vous faire avaler leur vision du jeu vidéo « parfait » et « artistique » sans prendre une seule seconde le fait que ce jeu, bah vous avez pas forcément envie d’y jouer. Vous vous retrouvez alors à jouer à un jeu non pas pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il symbolise, avec peut-etre la peur de ne pas aimer. Peut-être même que vous n’y jouerez pas, ce qui est tout aussi débile. Peut-être que vous faites ça juste pour vous donner « bonne conscience », ce qui est stupide parce qu’il n’y a pas de honte à avoir de jouer à tel jeu pas artistique ou quoi que ce soit ? Putain, personne n’a a se justifier de quoi que ce soit dans ce bas monde. J’ai joué à Chrono Trigger, j’ai laché au bout de dix heures parce que je trouvais ça lent et chiant, est-ce que je devrais avoir honte de ne pas avoir aimé Chrono Trigger ? NON. J’ai joué suffisamment pour voir que c’était excellent mais que ça me parlait pas donc fuck off. Je déteste viscéralement la saga des Assassin’s Creed que je juge être une honte de gameplay et d’écriture, est-ce que je considère les fans de la saga comme des mecs qui bavent et qui puent ? NON. Dois-je avoir honte de considérer qu’Alpha Protocol est le jeu le mieux écrit de la génération HD ? NON.

Il faut en finir avec cette tendance qui consiste à sur intellectualiser notre rapport au jeu vidéo. On joue avant tout parce qu’on a envie de jouer, putain de merde. Soutenir l’industrie du jeu vidéo c’est putain de simple: il suffit d’être putain de naturel. Acheter à 70€ ce qu’on veut acheter à 70€ et pas ce qu’on se sent obligé d’acheter à ce prix là, que ce soit pour être dans la « mode » ou pour essayer de « soutenir. » On a tous le droit d’avoir nos propres manières de fonctionner putain de merde. Et ça me saoule qu’un des gérants d’un des plus gros sites français nous parle de « jeux peu médiatisés » alors que si certains jeux sont « peu médiatisés », il est le premier à en être responsable. Les « grands jeux » finissent toujours par ressortir à un moment ou à un autre. Il n’y a pas de pression à avoir ni de pression à se donner. Flower laissera plus de mémoires chez ceux qui y ont joués qu’un Army of Two ou un Darksiders II à la campagne publicitaire imposante et aux notes pseudo dithyrambiques, on est tous d’accord. Mais maintenant il faudrait dès à présent arrêter de voir le milieu du jeu vidéo comme un champ de bataille manichéen ou se battent en duel les mauvais et les bons jeux, les gentils et les méchants éditeurs, les joueurs excellents ou pathéthiques. Il sera temps de faire preuve d’un peu d’OUVERTURE D’ESPRIT au lieu de vouloir s’acharner à tous nous faire passer pour des débiles acharnés et paranoiaques convaincus que si le jeu vidéo va mal c’est la faute des autres.

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Devine quel FPS c’est !

Ca n’empêche pas de se plaindre, hein. Moi aussi j’en ai ras le cul des FPS militaristes se déroulant des graphismes marrons. Mais putain j’en ai rien à foutre parce que je suis pas obligé d’y jouer, je suis pas obligé de mater les trailers toutes les deux secondes, je suis pas obligé d’avoir un avis dessus et j’ai d’autres FPS qui se déroulent pas dans des graphismes marrons comme The Darkness II, comme Borderlands, comme Team Fortress 2… Ca se vend ? Bah tant mieux pour eux, moi je m’en bat les couilles. Mais putain se plaindre sur tout, tout le temps, non, juste non. C’est tout aussi con que chercher à tout prix les bons cotés de tout et n’importe quoi. L’important ça reste, encore une fois, d’être naturel. C’est tout quoi.

Voilà fallait que ça sorte, c’était long mais putain c’est juste surchiant ces combats de bites incessants. Maintenant je repars aller faire péter des putains de grues dans ce putain de Just Cause 2.

Post-scriptum: Yeah, j’ai réussi à pas faire le jeu de mot « Suce MAB » tout le long de l’article.

Ah merde.

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[Néant Sept #3] Top 7 des génériques d’anime avec du rock occidental en guise de musique

Après une première édition dédiée aux catcheurs les plus zarbis et une seconde édition dédiée aux grilles de bingo, voici la troisième édition de Néant Sept, votre incroyable rendez-vous dominical, un peu comme le Michel Drucker de la blogosphère… mais en un poil moins poli !

Donc, voilà, ça fait genre depuis le début de l’année que je vous embête avec les génériques d’anime, vous en bouffez déjà quotidiennement et cela vous rend peut-être très triste. Ou très très heureux.

Parmi tout ces génériques certains se distinguent par une fantastique particularité: au lieu d’utiliser un artiste japonais ou une chanson qui truste déjà l’Oricon local, ils utilisent purement et simplement une chanson du répertoire rock anglophone ! Si souvent la conséquence la plus connue est de rendre la négociation des droits un enfer pour les éditeurs occidentaux qui se retrouvent souvent à devoir improviser un nouveau générique par manque de possibilité de négocier quoi que ce soit, ça reste malgré tout toujours pour beaucoup d’animes une touche sympa, quand ça n’est pas pour certains animes un moyen de montrer une certaine « internationalisation » du contenu, comme pour signaler qu’ils ne sont pas dédiés qu’au simple public japonais. Bon, ça reste parfois débattable mais force est de constater que la majorité des animes dans ce top vise bien un public qui va plus loin que l’archipel japonais.

Bon, assez parlé, passons à ce top 7.

Pas de Steve Conte ?: Certains se demanderont, à raison, pourquoi ce top ne contient pas de chansons de Steve Conte comme par exemple le générique d’ouverture de Wolf’s Rain ou un des endings de GITS. J’ai fait le choix de ne pas les inclure pour une raison relativement simple: ce sont des chansons écrites et composées spécifiquement pour ces animes. Stray par exemple est directement composé par Yoko Kanno, et du coup exclut le titre de mes critères qui sont que, pour être dans ce top, le titre doit avoir déjà remporté un certain succés en Europe ou aux Etats-Unis sans passer par la case anime avant.
Pour la même raison j’ai exclu les reprises. Donc pas de Fly Me to the Moon ou de Carry On My Wayward Son.

MENTION HONORABLE

7 – STRAIT JACKET ENDING 2

Le Chemin par Kyo & Sita

Oh, totalement sorti de nulle part celui-là. Bon, de l’autre coté personne ne se souvient de Strait Jacket. C’est sorti en France chez Black Bones mais peine perdue, faut vraiment chercher cet anime (pas terrible) pour voir qu’il existe (et qu’il n’est vraiment pas terrible.) Dans tous les cas on a ici le seul exemple d’utilisation telle quelle de chanson française dans l’animation japonaise et, oui, c’est du Kyo. Bon, personnellement, j’ai encore une certaine affection pour ce groupe, affection qui provient sans doute de mon époque passée à écouter le second album en boucle comme un adolescent triste convaincu d’avoir trouvé le seul groupe capable de résumer ce que je ressens au fond de moi de mon coeur de mes sentiments tristes et déchus. Et si l’ending est au final relativement pauvre visuellement avec quelques jolis artworks qui défilent doucement, bon, ça reste fun et sympa de chantonner du Kyo. Comme en 2003.

6 – ERGO PROXY ENDING

Paranoid Android par Radiohead

Toujours pas vu Ergo Proxy… Tiens, saviez vous qu’a une époque j’étais INCAPABLE de différencier Texhnolyze et Ergo Proxy ? Bah le problème s’est réglé quand je me suis retrouvé une nuit d’avril 2010 à mindfuck devant l’épisode 1 de Texhnolyze.

Dans tous les cas, si l’ending d’Ergo Proxy réussit à trouver une chanson fabuleuse et vraisemblablement très adapté à l’univers de la série, il faut quand même bien avouer que visuellement tout cela est bien tristounet. Ce qui fait qu’on retiendra bien plus l’extraordinaire opening qui reste certes assez sobre mais marque beaucoup plus avec une chanson tout aussi exceptionnelle (chantée par un groupe japonais.)

5 – PARADISE KISS ENDING

Do You Want To par Franz Ferdinand

Ok confession: de tous les singles de Franz Ferdinand, Do You Want To est celui qui a la capacité de me casser les couilles le plus rapidement possible. Je lui préfère mille fois un Take Me Out ou même un petit Ulysses. Du coup que je puisse me mater en boucle l’ending de Paradise Kiss est un petit exploit en soi ! On appréciera le gros contraste graphique entre la série, et son chara-design anguleux, et l’ending lui-même qui offre des versions chibis/caricaturées des différents protagonistes qui font là un peu n’importe quoi. Il est très fun ce générique en somme. Et ça colle parfaitement à la chanson, du coup.

4 – SPEEDGRAPHER OPENING 2

Girls On Film par Duran Duran

Il existe deux versions de cet opening, et oh mon dieu la première version est si pourrie visuellement que je vous la linke même pas. La seconde version par contre y’a carrément du mieux. Cest beaucoup plus inventif, beaucoup plus fun et la chanson est beaucoup mieux utilisée. Bon après c’est pas la meilleure chanson de Duran Duran (qui est totalement plus friponne) mais le choix d’un titre très très ancré new wave du début des années 80 est tout de même particulièrement osé de la part de Gonzo. Mais puisque le studio arrive à bien l’intégrer, alors c’est réussi.

3 – JOJO’S BIZARRE ADVENTURE 2012 ENDING

Roundabout par Yes

Celui là putain je l’ai découvert en matant l’épisode 1 y’a deux semaines et j’ai juste failli me vider les bourses sans faire exprès. On sait tous l’amour profond qui lie la saga Jojo’s Bizarre Adventure au rock international: on parle d’une série ou le méchant est appellé Dio en hommage à un des métalleux les plus emblématiques de l’histoire et ou, de toute manière, tout porte un nom qui peut être lié soit à un groupe, soit à un artiste, soit à une chanson de rock. Et puis Polnareff quoi. Du coup, très heureux de voir un titre ultra emblématique du rock progressif des années 70 être utilisé d’autant que c’est une de mes chansons préférées de tout les temps tout ça. Donc ouais, bam, gagne mon coeur.

Et dans l’épisode 2 quand l’intro à la guitare sèche est utilisée pendant une minute à la fin de l’épisode, imaginez MON ORGASME TOTAL. Enfin non vous voulez peut-etre pas imaginer. Vous avez raison.

Enfin bref, visuellement il est plutôt cool, pour ne rien gâcher, avec sa petite rivière de sang qui se déverse derrière les personnages de la série, racontant une sorte de petite histoire avec ses figures aztèques/mayas/whatever. Donc bref, chouette. Après, j’ai le sentiment que le titre changera selon l’arc, et qu’on aura plein de chansons différentes qui feront leur apparition donc vraiment hâte de voir ce que les gens de chez David Production vont nous trouver. Dans tous les cas, Roundabout = putain de oui

 

2 – SERIAL EXPERIMENTS LAIN OPENING

Duvet par Boa

Choix logique dirons certains ! Oui je rappelle aux deux du fond qui l’ignorent que c’est un groupe anglais du nom de Boa qui chante cette chanson et non BoA l’idol coréenne. Mais malgré tout j’ai pas mal hésité à inclure ce générique dans le top pour une raison très simple: la chanson est incluse d’un album qui fut certes produit et enregistré en Europe… mais qui n’est sorti qu’au Japon ! Est-ce qu’on peut donc considérer cette chanson comme un titre de rock occidental a part entière ou pas ? Bon, j’ai fait le choix de considérer que oui, j’aime bien tordre mes propres règles…

Donc oui, Duvet. Pas grand chose à dire, l’opening parle pour lui-même quoi. Planant, très joli, ultra mémorable, un plaisir pour petits et grands depuis 1998.

1 – EDEN OF THE EAST OPENING

Falling Down par Oasis

Quelqu’un avait résumé cet opening comme du « porno pour graphistes », un truc dans le genre. Je trouve que ça colle bien. Rien que l’intro avec ses images calées à la batterie donne bien le ton de ce plaisir gargantuesque d’une minute trente qui est le générique d’Eden of the East. Plein d’infos, un rythme parfait, un visuel impeccable, une chanson franchement ultra cool… Bref, y’a pas à chier, les mecs de chez IG ont réussis à pondre un truc franchement admirable qui est toujours aujourd’hui un des meilleurs génériques de l’histoire tout court.

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Notes bizarres, autistes et explosives

Et comme tous les trois mois, nous y voilà. La nouvelle saison d’anime. Celle ou on découvre tous les nouveaux animes, ou on s’enthousiasme pour de la nouveauté toute belle et toute fraîche dont on aura oublié une bonne partie un an plus tard. Eh, là par exemple il m’a fallu un peu de temps pour repenser à Angel Beats alors qu’on parlait que de ça y’a deux ans et demi. Je juge pas, c’est fun après tout. C’est un moment ou tout le monde a un avis et ou des discussions se créent, ou tout le monde essaie de deviner dès le premier épisode quels seront les animes qui marqueront, quels seront ceux qui créeront chez eux un profond ennui ou lesquels créeront un raz de marée de hentai de qualité au prochain Comiket.

Le hasard faisant bien les choses, j’ai donc un avis sur quatre séries qui viennent de débuter. Pour trois d’entre eux je ne me base que sur le premier épisode. Donc attention, voilà mon avis éphémère sur quatre animes qui pourront à l’avenir soit me surprendre, soit me lourder, soit m’enthousiasmer, soit me décevoir, soit me permettre du fap de qualité grâce au prochain Comiket.

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Ma plus grosse attente de cette saison était l’adaptation par David Production du manga Jojo’s Bizarre Adventure. C’est un manga qui existe maintenant depuis un paquet de décennies et que j’avais découvert y’a deux ans quand on m’avait permis de feuilleter les tomes français relatif au troisième arc et j’avais tout de suite accroché: l’univers était ultra barré mais en même temps se prenait totalement au sérieux et offrait un mélange qui détonnait et savait restait en mémoire. Puis, surtout, j’avais adoré ces références incessantes à l’histoire du rock avec des personnages aux noms géniaux comme Dire & Straits, ou Speedwagon. N’ayant pas eu l’opportunité ces deux dernières années de me mettre à en lire plus, j’ai été assez séduit par cette adaptation, d’autant qu’on y trouvait David Production derrière. David Production c’était Ben-To l’an dernier et Ben-To avait réussi à m’emballer grâce à une technique qui accompagnait parfaitement une histoire mi-sérieuse mi-débile. Du coup, hey, pourquoi pas ?

Constat ? Le premier épisode m’a rendu tout fou. Le second aussi.

Tout est là: des épisodes remplis à ras bord d’événements et de rebondissements en tout genre ; un aspect graphique unique et non dénué de qualité ; des doubleurs investis ; deux génériques ultra mémorables dont un qui, putain de merde, UTILISE ROUNDABOUT DE YES PUTAIN QUOI ; toujours cet aspect over the top qui s’assume complétement et est jouissif à regarder ; des personnages complets et charismatiques. C’est juste giga emballant. C’est mon rendez-vous dominical assuré.

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[Néant Sept #2] Top 7 des grilles de bingo en tout genre

Vous avez aimé le Néant Sept de la semaine dernière sur les gimmicks de catcheur ? Bon bah celui de cette semaine est sur les grilles de bingo.

Le bingo c’est quoi ? Un jeu de hasard ou les gens doivent remplir des grilles de numéros. A chaque fois qu’un numéro est tiré, il est viré de la grille, et la première personne a avoir toute sa grille complète gagne une friteuse, un aspirateur ou un week-end à Center Parks. Et les enfants pourront organiser leur voyage scolaire à Verdun histoire d’être complètement déprimés bien comme il faut.

Depuis peu est apparu sur le net la mode de faire des grilles de bingo pour un peu tout.

On peut même en faire un jeu à boire: des gens matent un truc avec une grille de bingo préparée, et ils boivent un coup à chaque fois qu’une chose présente dans la grille se passe à la télé, et à la limite remplissent le verre et font cul sec dès qu’ils ont une ligne ou une colonne de complète.

Je vous présente donc mon top 7 des grilles de bingo. Avec une extrême mauvaise foi dedans parce que sinon ce n’est pas drôle.

 

7 – LA GRILLE DE BINGO DES SAISONS D’ANIME

Prenez une saison d’anime et remplissez la grille dès que voyez…

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6 – LA GRILLE DE BINGO DES MIRACLES DE GRAND PRIX DE FORMULE 1

Regardez un GP et remplissez la grille dès que vous voyez…

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5 – LA GRILLE DE BINGO DES NOCTURNE EPITANIME QUI SE BARRENT EN COUILLES

Allez à une Nocturne Epitanime et remplissez la grille dès que vous constatez…

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4 – LA GRILLE DE BINGO DES EPISODES DE MONDAY NIGHT RAW

Regardez un épisode de RAW d’octobre 2012 et remplissez la grille à chaque fois que…

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3 – LA GRILLE DE BINGO DES AMV HELL-LIKE

Regardez un AMV Hell ou un AMV Hell like et remplissez la grille à chaque fois que vous voyez ou entendez…

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Vous pouvez jouer dès maintenant sur l’AMV Hell 6.

2 – LA GRILLE DE BINGO DES MANGA HENTAI

Prenez un h-manga relié avec 9 chapitres et remplissez la grille à chaque fois que y’a un des cas suivants…

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1 – LA GRILLE DE BINGO DES ARTICLES D’AMO

Prenez un article écrit par Amo, que ça soit ici ou sur le Journal du Japon, et remplissez la grille à chaque fois que vous constatez…

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Chronique AMV n°AJ: K-On+Hyouka = camion, Usagi Drop, Erotisme Techno, CM Punk et Shinedown

WOW PUTAIN JE SUIS PRODUCTIF CETTE SEMAINE.

Je vais pas vous mentir j’ai retrouvé un certain plaisir à écrire et de nouvelles ambitions pour ce blog, donc ça se ressent. Maintenant je suis emmerdé car le timing de cette chronique AMV est très très mauvais: il y’a de fortes chances que d’ici la fin du mois vous vous preniez dans la face une SECONDE chronique AMV en l’honneur de la sortie quasi conjointe AMV Hell 6 / AMV Enfer. Mais là j’ai maté deux AMV extraordinaires dont il faut que je parle MAINTENANT. Et tant pis si il est 2h15 et que je me lève à 7h30. De toute façon je me suis couché à 10h ce matin à cause d’un jeu de management de fédération de catch.

Donc ne perdons pas de temps, allons y.

OUR TAPES

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Our Tapes

Auteurs: Umika & Zevs1993
Anime utilisé: Hyouka, K-On + une ribambelle d’autres
Musique utilisée: Hurts – Devotion
Télécharger

Vous vous souvenez de cette scène dans Matrix ou Lambert Wilson dit « nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d’enculé de ta mère » ? J’ai un peu eu la même réaction en matant cet AMV. Mais attention hein, dans le sens admiration et respect du terme. Cet AMV, messieurs dames, est un authentique chef d’oeuvre. Je ne sais pas par quoi être le plus admiratif. Pour vraiment donner envie, disons que cette vidéo part d’un postulat très simple sur le papier mais qui est un véritable casse tête à mettre en place: organiser la rencontre entre Mio, de K-On, et le héros de Hyouka. Et faire devenir d’eux un couple extrêmement crédible. Et ENSUITE nous troller la face en nous filant une histoire de descente aux enfers pour Mio qui voit sa vie devenir un enfer, enfer dont l’amour est seul réconfort. Ca dure 4mn30, ça raconte une histoire extrêmement belle et rien que ça c’est admirable.

Mais alors, ce qui est est la perle de caviar sur le gâteau de foie gras c’est la technique. Ils ont bossés dessus comme des fous et putain ça se voit à chaque frame, à chaque plan. Les incrustrations des personnages dans des scènes d’autres animes fonctionnent du tonnerre, il n’y a pas UN SEUL moment ou jai réussi à prendre l’AMV techniquement à défaut. Il y’a derrière cet AMV en plus d’un boulot indéniable un vrai souci de détail et un perfectionnisme qui fait froid dans le dos. Le pire dans tout ça c’est que ce perfectionnisme jamais une seule seconde ne parvient à empiéter sur l’aspect artistique, ou à réduire les émotions qu’on y rencontre. Certains plans réutilisés sont un peu trop emblématiques pour être crédibles (le plan de Yuki) et c’est peut-etre le seul véritable défaut. La musique est pas spécialement mémorable non plus mais ce n’est pas forcément un mal pour un AMV qui mise autant sur le visuel et elle fait de toute façon son boulot pour souligner certaines scènes. Juste impressionnant. Et ce qui est le plus impressionnant c’est que la réalisation d’un tel truc a semble t-il pas pris plus de trois mois. Ouf.

Donc vraiment, celui-là, jetez y un oeil, je vous encourage vraiment et c’est la raison de cet article à lui seul.

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Ce matin, un lapin, va tuer un chasseur. C’est un lapin qui est prince de l’enfer. (Hell Yeah!)

Est sorti la semaine dernière sur le XBLA, Steam et le PSN un jeu distribué par Sega et réalisé par des français. En l’occurrence les gens de chez Arkedo. Et ce jeu c’est Hell Yeah: Wrath of the Dead Rabbit.

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Le scénario est simple: Ash est prince de l’Enfer et est donc respecté par tous ses pairs car il inspire la crainte et la peur dans cet univers qu’il dirige d’une main de maître. Mais il a un secret: il adore les canards. Il trouve ça trop mignon, et tout. Et un paparazzi prend un jour des photos de lui en train de jouer avec son canard. Et donc Ash doit empêcher à ces photos d’être divulgées et doit buter tout le monde, en l’occurrence 101 monstres. Plutôt simple.

Bref, scénario excuse pour offrir un jeu de plates-formes action dans la plus pure tradition des jeux Megadrive du style. Et le jeu le fait plutôt bien, avec un humour communicatif et un univers graphique travaillé. Parlons en plus en détails y’a quelques trucs à en dire !

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Jinrui wa Suitai Shimashita – Youpi, l’humanité décline \\o/ !!!

Je suis un putain d’incapable dès qu’il s’agit de mémoriser les noms de séries japonaises. J’ai mis presque un mois à retenir le nom d’Higurashi no Naku Koro Ni, j’ai passé deux mois à dire Hagunai au lieu de Boku wa Tomodachi ga Sukunai parce que j’en avais ras le cul de checker sur google à chaque fois si je disais les mots dans le bon sens et avec la bonne orthographe et je suis incapable de vous citer le nom d’un film Ghibli en VO parce que c’est du putain de japonais, que y’a trop de syllabes similaires, et qu’en plus ils utilisent pas le même alphabet que nous. Quel peuple barbare et décadent.

Du coup je vais vous parler aujourd’hui d’un anime dont j’ai réussi pour la première fois à écrire le nom complet sans fautes du premier coup y’a à peine quinze jours. J’espère vous faire profiter ainsi de mon succés personnel en plus de pouvoir réussir à vous convaincre de donner votre chance à un anime qui vaut clairement le coup: Jinrui wa Suitai Shimashita.

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Jinrui wa Suitai Shimashita, dont on pourrait traduire le nom par « L’humanité s’est effondrée » se déroule dans un monde situé dans un futur lointain ou les hommes sont au bord de l’extinction. Plus beaucoup de nourriture à choper, plus beaucoup de grand luxe comme l’électricité ou l’eau courante à s’offrir… les différents humains se regroupent par de petites communautés afin de subvenir à leurs besoins et l’avenir ne s’annonce pas ultra radieux pour eux. Heureusement, une nouvelle race d’humains commence à se multiplier. Connues sous le nom de fées, asexuées et se multipliant uniquement si les conditions le permettent, elles semblent pouvoir faire tout et n’importe quoi. Le souci c’est qu’elles ont peur des « anciens humains » et qu’elles sont ultra égocentriques, ne vivant que dans la recherche du fun et du divertissement.

L’héroïne n’a pas de nom (tout au mieux l’appellera t-on « Watashi », qui signifie « Je » en japonais) et a comme pour boulot celui d’être « médiatrice » entre les humains et les fées. Un boulot dans lequel elle a de bonnes prédispositions mais qui l’amèneront à cotoyer quotidiennement ces étranges bestioles…

Autant vous prévenir tout de suite: Jinrui wa Suitai Shimashita n’est pas une série extrêmement sérieuse. C’est carrément une comédie, même, qui vire parfois dans l’absurde le plus total. Mais une comédie à la Sayonara Zetsubou Sensei, ou derrière toute la débilité et l’absurdité du monde se cache une vision sarcastique et critique de nos petits travers de société. Sans aller aussi loin que l’exemple que j’ai donné, bien évidemment.

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[Néant Sept #1] Top 7 des catcheurs aux gimmicks les plus bizarres

J’aime bien faire des tops. Et j’aime bien en lire aussi. C’est souvent une manière assez sympa de présenter des opinions avec une bonne petite dose de mauvaise foi, en plus d’attirer le lecteur avec un classement rempli de suspens et de polémique. Par exemple, les top 11 étaient mes vidéos préférées du Nostalgia Critic et j’avoue que quand jeuxvideo.com fait des top à la con super nazes je suis dans les premiers à me ruer dessus pour le lire. C’est toujours sympa.Même si ça apporte rien, c’est divertissant. Bref, lecture popcorn.

Donc voilà, j’avais envie de le faire depuis un petit paquet de temps et je me lance enfin: une série d’articles hebdomadaires, publiés tous les dimanches, qui prendront la forme de top 7. Sur des sujets divers et variés, en format écrit, parfois objectifs, parfois subjectifs, parfois abordables à tous, parfois réservés à une niche. Ca s’appelle Néant Sept parce que j’ai pas d’idées plus terribles. On va voir combien de temps ça dure mais j’ai pour objectif personnel de tenir au moins un an. Rassurez-vous, vous avez pu voir par le passé que quand je me donne un objectif, je le tiens. Donc voilà, ça abordera une tonne de sujets différents, que ça soit le jeu vidéo, le manga, l’animation japonaise, le catch, le cinéma, la cuisine, la politique… Bref, ça sera assez varié.

Et pour premier thème, je choisis donc de me lancer dans le monde du catch en vous présentant mon top 7 des catcheurs aux gimmicks les plus bizarres. C’est quoi une « gimmick » ? C’est le terme employé pour décrire la « spécificité » du catcheur. Par exemple si un catcheur arrive déguisé en ouvrier et se présente comme un ouvrier ayant travaillé toute sa vie, c’est sa gimmick: celle d’un ouvrier méritant.

Donc là on va voir les sept gimmicks que je trouve les plus zarbies. Pas forcément des mauvaises gimmicks. Juste des gimmicks… assez spéciales.

MENTIONS HONORABLES

The Hurricane: Un super-héros !
Gangrel / The Brood: Un vampire !
Irwin R.Schyster: Un inspecteur des impôts !
The Godfather: Un pimp !

 

7 – KIZARNY

Le forain un peu zarbi.

On est début 2009 à Smackdown et après un mois de promos bizarroïdes débarque KIZARNY. Alors Kizarny on nous le présente comme un pur produit de forains, qui parle dans une langue bizarre qu’il a inventée lui-même et est juste Jack Sparrow un peu paumé, masacara inclus. Vous pouviez pas savoir comment j’étais emballé par l’idée parce que ça changeait un peu… du bordel habituel. C’était une époque assez terrible pour un catch dominé par le trio Orton/Triple H/John Cena et ou les catcheurs se distinguaient au final très peu les uns des autres, et du coup avoir une figure aussi excentrique attisait pas mal la curiosité !

Mais au final on le verra très peu. Il remportera sans problèmes son premier match contre MVP et est reçu très positivement par le public… pour mieux disparaître les semaines suivantes. On le reverra dans un match ici, une battle royale là… et puis plus rien jusqu’a ce qu’on apprenne son renvoi. Ok, zarb. Mais ce brave forain un peu bizarre reste au fond de mon coeur et a su me marquer avec ses quelques maigres apparitions donc, ok. Une place d’honneur dans ce top. Passons maintenant au sérieux.

6 – VAL VENIS

La star du porno

Nom de dieu sa vidéo d’entrée est à mourir de rire.

Donc voilà, Val Venis. Il se présentait comme une star du porno, débarquait en serviette (à une époque la légende voulait qu’il ne porte rien dessous, ce qui est heureusement pas le cas dans la majorité de sa carrière), se permettait un taux aussi abusé de phrases à double sens et était plus largement assez subversif et couchait avec les femmes des autres catcheurs (pour de faux, hein.) La gimmick remportera son petit succés et il deviendra du coup assez acclamé pendant la majorité de sa carrière à la WWE. Tant et si bien qu’au final on oubliera totalement que ce type était un catcheur fort honorable pour juste se souvenir qu’il était « ce mec a moitié a poil, là. »

 

5 – RIGHT TO CENSOR

Dans ta gueule Familles de France.

En parlant de Val Venis, il n’a pas toujours été une star du porno ! En 2000, il rejoint avec Steven Richards, Bill Buchanan, Ivory et the Godfather le groupe Right to Censor… qui est une pure parodie du PTC, le Parents Television Council, un peu l’équivalent américain de Familles de France ! Habillés dans un uniforme impeccable et habitués à dénoncer tout ce qui était immoral et inconvenant dans le petit monde de la WWF, ils en prenaient surtout plein la gueule… et ils avaient la musique d’entrée la plus insupportable du monde ! Une putain de sirène en boucle juste désagréable à en crever. Du coup rien d’étonnant à ce qu’ils soient détestés par tout le monde…

4 – KERWIN WHITE

Le faux blanc

Ah, le racisme, toujours un thème super agréable à aborder, même dans le monde du catch. Donc imaginez Chavo Guerrero Jr. Neveu du champion du monde Eddie Guerrero, fils de Chavo Guerrero Sr qui est un multi champion mexicain à la réputation monstrueuse. Il arrive à la WWE, il gagne quelques titres poids légers comme un bon mexicain voltigeur, tout se passe bien et soudainement, paf, le drame, il se ramène un jour avec un changement de nom, un maquillage pour paraître plus blanc de peau, se ramène sur du simili Sinatra en musique d’entrée avec un petit caddie de golf et le parfait déguisement du bon petit bourgeois bien propre sur lui. A la base ce personnage était une petite vengeance de Vince McMahon qui s’en prenait plein la gueule de ses voisins bourgeois richissimes qui l’envoyaient se faire paître parce qu’il avait gagné sa vie grâce au vilain catch tout crétin. Et du coup pendant un an on a eu KERWIN WHITE. Soit un latino déguisé en blanc et essayant de se faire passer pour un blanc heureux de lui. C’était super bizarre. Heureusement, Chavo est redevenu normal et a pu acquérir la gloire ultime, c’est à dire devenir champion du monde ECW et se faire défoncer en 8 secondes par Kane à Wrestlemania.

3 – PAUL BURCHILL

Je ne suis pas Jack Sparrow. Jack Sparrow est copyrighté.

Je parlais plus tôt de Kizarny qui était ultra Jack Sparrow dans l’esprit mais Paul Burchill oh putain ouais on voit quelle est l’inspiration principale. Paul Burchill était donc un catcheur anglais plutôt sympathique mais assez peu charismatique, jusqu’au jour ou il décide qu’il est un pirate et qu’il doit donc se conduire comme un pirate. Enfin pas comme n’importe quel pirate non plus – il aurait été un vrai pirate, il aurait violé, tué et dépecé toutes les personnes qu’il aurait vaincu, et ça n’aurait pas laissé beaucoup d’employés à la WWE -, surtout comme Jack Sparrow en fait. Donc du coup, voilà, il entre sur des thèmes de pirate, en se suspendant avec une corde comme un vrai pirate, il crie hiyayo comme un vrai pirate et il est sexuellement ambigu comme Jack Sparrow. Ca l’a rendu ultra populaire, il était pendant deux mois LA star du show et bam tout a stoppé subitement parce que Vince McMahon trouvait la gimmick stupide et incapable de fonctionner. Ah, bon, tant pis alors.

Du coup Paul Burchill est parti vers une autre gimmick, une certaine de fonctionner: une gimmick de relation incestueuse avec sa « soeur. » La WWE sait ou trouver le portefeuille des fans d’animation japonaise, c’est sûr.

2 – GOLDUST

Goldust

GOLDUST.
Donc là on parlait avec Paul Burchill d’un exemple de catcheur qui a totalement pompé un film mais là on a l’exemple inverse: Goldmember du film éponyme de la saga Austin Powers doit pas avoir une inspiration bien éloignée de ce personnage BIEN CINGLÉ. Et qui a réussi l’exploit de durer une quinzaine d’année dans la WWE ce qui est totalement respectable. Joué par Dustin Rhodes – fils du mythique Dusty Rhodes et frère du contemporain Cody Rhodes – ce personnage a déjà la spécificité d’être recouvert de peinture dorée et de porter une perruque blonde qu’il enlève avant de combattre. Ca c’est déjà super chelou. Mais ce qui rendait le personnage unique c’était qu’il était… ultra sexué. Il ne se gênait pas en phrases à double sens sur à peu près tout le monde (femme, homme, animaux), combattait de manière parfois super tactile et avait toute une aura de malaise tout autour de lui. Le personnage fonctionne à mort, gagne de plus en plus en interêt et popularité, remporte même un ou deux titres… avant de se faire à moitié annuler la face. Dès lors le personnage gardera sa peinture dorée, son caractère un peu autiste mais sera beaucoup moins lourd sur l’aspect malaise, ce qui sera très dommage ! Il a tout de même une des entrées les plus classes du monde. Et c’est déjà cool.

1 – GLACIER

Wtf Sub-Zero

Il se passe quoi quand un perso de Mortal Kombat arrive quasiment tel-quel à la WCW ? Glacier. Le personnage misait tout sur son entrée, avec de la fausse neige, des super effets, un maquillage et un costume de fou. C’est dommage qu’il a duré qu’un mois, HAHA. Enfin ça a permis de se rendre compte que forcer tout un combat à se passer sous une lumière colorée spécifiquement selon un catcheur était une idée de merde, et heureusement qu’aucune autre fédération n’a retentée l’expérience…

… comment ça « Sin Cara » ?

Post-scriptum: Changement de la bannière du haut du site, avec un fanart de Sanae de Touhou plutôt cool ! Cela provient d’un fanart d’un auteur appellé Yoo.

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