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[Néant Sept #6] Top 7 des jeux de course

Allez, hop, sixième top 7 hebdomadaire et on va attaquer une thématique jeu vidéo bien précise: les jeux de courses. Non, pas encore de hentai cette semaine, le choix est tellement dur, et compliqué… Et je peux pas écrire ce top 7 au boulot, mais j’aurais le temps la semaine prochaine. Admirez néanmoins tout ce teasing.

J’avoue donc que traditionnellement je ne crache jamais sur un bon jeu de bagnoles. J’ai fait connaissance avec le genre en 1999 quand avec ma PlayStation j’ai eu le bonheur de recevoir deux jeux de courses assez exceptionnels: Formula 1 97 et, surtout, Gran Turismo. Ca a longtemps été mon genre favori pour “perdre du temps.” Souvent je m’installais devant la télé, je lançais le jeu, je branchais la radio ou me mettait quelques CD dans la machine, et hop j’étais parti pour un après-midi de courses en écoutant de la musique et en réfléchissant ou me vidant l’esprit.

Donc voici le top 7 de mes jeux de courses préférés en quinze ans.

MENTIONS HONORABLES

‘’Gran Turismo:’’ L’alpha. Des heures et des heures de jeu passées dessus, des années à débloquer ce foutu permis B parce que j’étais encore à l’époque une quiche totale.
‘’F1 2011 / F1 World Grand Prix / Formula One 97’’ Trois jeux de F1 qui sont sans doute mes 3 préférés du genre. F1 2011 parce qu’il est très rigoureux et superbe à jouer, même si il manque clairement de folie et, parfois, de finition avec encore quelques détails rageants. F1 World Grand Prix, seul bon représentant du genre sur N64 avec son mode “scénario” qui permet de revivre et refaire les meilleurs moments de la saison 97 (comme parvenir à faire gagner Damon Hill sur l’Hungagoring en 1997) et enfin l’inimitable Formula One 97 de Bizarre, une tuerie complète bouillonnant de contenu.
‘’Crash Team Racing:’’Sa mode aventure, ses personnages, ses circuits, son level-design. Savoureux.
‘’TOCA Race Driver:’’ Pas forcément très connu, il était un des premiers jeux de course sur PS2/Xbox à offrir une “vraie” mode carrière et, surtout, des épreuves toutes plus différentes les unes des autres. Comme des épreuves de vieux tacots, des courses de camions… Plutôt fendard.
‘’Wip3out’’: Gros kiff d’adolescence. Et un été à faire des centaines de records disparus quand un chien a mangé une carte mémoire.
‘’V-Rally 2’’: Ce. Putain. D’éditeur. De. Tracés.

7 – FORZA MOTORSPORT 4

Xbox360
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J’ai vraiment détesté Forza Motorsport 2 que j’ai trouvé extrêmement antipathique du début à la fin. Alors quelle ne fut pas ma surprise de voir que Forza 4… était super bon ! Un choix ahurissant de véhicules et de circuits, beaucoup ‘’beaucoup’’ d’épreuves à disposition, quelques petites folies comme les épreuves Top Gear, un online solide, toujours ce système de livrées qui permet de customiser ses caisses comme un dingue (ah ma Mini Cooper Hello Kitty <3), des graphismes assez ahurissants… Le jeu n’arrive certes pas encore trop à sortir de l’ombre de son modèle Gran Turismo, en proposant par exemple exactement les mêmes tracés que son confrère, mais malgré tout il est extrêmement plaisant, bouffe-temps et addictif. Exactement ce que je recherche dans une simulation de ce genre.

6 – MARIO KART WII

Wii
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C’est mon Mario Kart préféré, dealez with it. Je suis pas giga fan de l’épisode SNES, l’épisode 64 est super cool mais surtout à cause de la nostalgie que j’éprouve pour lui, je n’aime pas Double Dash, j’ai oublié la moitié de l’épisode DS et l’épisode 3DS est super cool mais moins que l’épisode Wii. J’ai passé des heures et des heures sur le online de cet épisode là. En plus de ça je suis vraiment admiratif de l’ensemble des circuits de cet épisode puisqu’il n’y en a pas un seul qui m’agace copieusement ou que je trouve moins sympa qu’un autre. Ce n’est pas forcément le cas de l’épisode 3DS dont sa sélection rétro est pas giga aguichante. Là on a des tracés comme le Supermarché Coco, le Bois Vermeil ou bien l’extraordinaire Chateau de Bowser qui, dans cet épisode, atteint un peu son apogée. Et le rajout des motos est pas déplaisant. Bref, je suis tout plein d’amour pour cet épisode Wii, et je continuerais à l’être longtemps.

5 – DRIVER SAN FRANCISCO

Xbox360 / PS3 / PC
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La meilleure surprise de l’année 2011. Difficile de pas être instantanément amoureux d’un jeu qui a certes été accouché dans la douleur (5 ans de développement) mais qui offre une myriade d’idées toutes aussi bonnes les unes que les autres, le tout dans une ambiance légère extrêmement appréciable avec un gameplay solide et novateur. L’idée du “shift” (qui permet de changer instantanément de véhicule n’importe où sur la carte) est non seulement géniale mais parfaitement utilisée de bout en bout, particulièrement dans une mode multi beaucoup plus addictive que je n’aurais pu le soupçonner. Enfin, un choix de véhicule plus que séduisant nous est offert, le tout pour se balader dans un San Francisco assez bien retranscrit.

4 – PROJECT GOTHAM RACING 4

Xbox360
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Dernier grand jeu des studios Bizarre, PGR 4 était un jeu de course extrêmement généreux et dont on regrette l’impossibilité un jour d’en voir sortir un cinquième. Beaucoup plus axé courses urbaines que les autres jeux de la liste, avec des environnements originaux et exotiques comme Saint Petersbourg, Londres, Macao ou Québec City, le jeu se distinguait surtout par une quantité ahurissante d’épreuves, et toutes extrêmement différentes les unes des autres. Que ce soit des courses classiques, des épreuves de style, des radars à défoncer, des points de contrôle à passer, des cônes à éviter… On sentait vraiment que Bizarre s’était éclaté la rate à proposer le jeu le plus varié possible. Et ça a marché ! Le jeu est un des plus funs auquel j’ai jamais touché et si aujourd’hui le online est vide, il était à l’époque extrêmement bien foutu, avec des épreuves régulières, des championnats du monde en veut tu en voilà… Le bon vieux temps.

3 – GRAN TURISMO 2

PlayStation
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Ce jeu monstrueux. Et le premier jeu que j’ai acquis ‘’day-one’’ ! D’ailleurs je me souviendrais toujours de mon père qui s’est amusé à nous troller, moi et mon frère, le jour de la sortie du jeu. On a passé la journée à l’école, sûrs et certains que Gran Turismo 2 allait nous attendre en arrivant et qu’on allait pouvoir passer la journée dessus. Il vient nous chercher en voiture, nous dit l’air triste “il n’y en avait plus à Score Game é_è” alors nous on était triste et j’avais déjà prévu de passer la journée sur un autre jeu à la place puis on arrive, on rentre dans ma chambre et là, bam, sur la Playstation était posé Gran Turismo 2, impérial et distingué. S’en suit un après-midi de jeu complet, des roulades de bonheur et plus si affinités.

Ce qui rend Gran Turismo 2 ‘’si grand’’ c’est déjà un contenu ahurissant. Pour l’époque on avait deux CD chargés d’une cinquantaine de circuits, de 800 voitures, de nombreuses épreuves de permis, de musiques cools, etc etc. Putain, pour faire 100% sur ce jeu, fallait le vouloir. Et tellement de grosses nouveautés, putain: le RALLY quoi. Juste le RALLY. Si quelqu’un a joué à ce jeu et ne se souvient pas avec émotion de l’épreuve à Pike Peaks avec la FAMEUSE Suzuki Escudo et ses 990 cheveux, alors il ment ou n’a pas dépassé le permis A (qu’on pouvait débloquer “gratos” en possédant une sauvegarde du premier GT sur sa carte mémoire.) Après tellement de grosses claques: première fois qu’on pouvait jouer des véhicules “classiques” européens dans la saga (le trip que c’était de rouler dans la même 206 que celle de papa/maman), certains circuits phares font leur apparition pour la première fois dans un jeu vidéo (Laguna Seca) et je ne compte pas les nombreux circuits urbains ultra mémorables comme Seattle ou Rome. Des heures, des heures, des heures de jeu passées à écouter Europe 2 en simultané. Deux ans après j’y jouais toujours et encore. Putain, la nostalgie quoi.

2 – F-ZERO X / F-ZERO GX

Nintendo 64 / Gamecube
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J’aime les deux autant l’un que l’autre, pas forcément pour les mêmes raisons.

F-Zero X ça a été mon “dernier” jeu Nintendo 64 avant que je passe à la Gamecube définitivement et avant que je me mette à commencer à les collectionner. Etrangement je l’attribue toujours à mon stage de 3e parce que je l’avais acheté cette semaine là. Le jeu était techniquement super tout fou et possédait des circuits géniaux mais ce qui le rendait tellement top c’était la trentaine de pilotes au chara-design cinglé qu’on pouvait choisir ET la putain de Coupe X et ses circuits générés aléatoirement, parfois pour créer des trucs buggués incroyable (ce circuit qui fout un saut juste avant un virage serré en épingle sans bordures = les trois quarts de l’IA qui se fout dehors au premier tour, le quart suivant le faisant au second tour) mais qui réussissait toujours à donner des circuits… intéressants.
GX je crois bien l’avoir chopé juste un mois après X. De GX on retiendra surtout les PUTAINS DE GRAPHISME DE FOU et surtout un jeu fini au scalpel, au détail près. On garde toujours ce casting de gros cinglés (Octopus), on rajoute une mode histoire qu’on retiendra surtout pour son infâme difficulté, on offre la possibilité de créer sa propre machine, de faire du multi cool, bref ce jeu a la putain de classe. Et quand Shigeru Miyamoto dit à Gamekult “mais qu’est-ce qu’on peut faire avec F-Zero qui n’a pas déjà été fait dans les épisodes précédents”, il a peut-être raison, au fond, puisqu’il ne manque à GX qu’une vraie mode online mais il reste, encore aujourd’hui et HUIT ans après, une pure tuerie indémodable.

1 – GRAN TURISMO 4

Playstation 2
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Gran Turismo 4 est à Gran Turismo 2 ce que le 3 était au premier. Gran Turismo 3 était assez décevant puisque rushé au max pour sortir à peu près en même temps que la PlayStation 2, et ça se ressent, puisque malgré des graphismes qui décrochaient la machoîre (la première fois que tu passes dans le tunnel forestier de Trial Mountain et que tu vois le soleil passer à travers les feuilles…) le jeu était vite bouclé, faute d’une quantité suffisante de véhicules, d’épreuves ou de circuits.
Le 4 par contre, holala.

En plus faut mettre dans le contexte bien particulier de sa sortie, en l’occurence cette foutue semaine de la mi-mars 2005. Pour ceux qui n’ont pas connus cette semaine là on va résumer ça par les cinq événements qui s’y sont déroulés: mes seize ans, la sortie de Metal Gear Solid 3, la sortie de TimeSplitters 3, la sortie de Resident Evil 4 et la sortie de Gran Turismo 4. PARDON QUOI. C’est pas du tout LA PLUS GROSSE SEMAINE DE L’HISTOIRE DU JEU VIDEO EUROPEEN.

Bref, Gran Turismo 4 sortait cette semaine là et woh woh woh. Déjà dites vous que y’a environ 1200 véhicules, encore une bonne cinquantaine de circuits, des tonnes et des tonnes d’épreuves (dont l’apparition d’épreuves d’Endurance très très longues, comme les vraies 24 heures du Mans à faire réellement en 24h sans stopper)… bref je vous raconte pas les années de jeu passées dessus, toujours en mode écoute de musique parallèle. Mais y’avait de ces trucs de fou… Et putain première apparition de Nurburgring Nordschleife… et possibilité de débloquer la PUTAIN de FORD T. LA FORD T QUOI. Elle passait aucune montée du jeu mais WOW quoi.

Bref, l’empereur des jeux de course. Et je sais pas si un jeu va pouvoir le détroner niveau contenu sur cette génération. Mais un jour je me paierais une PS3 pour Gran Turismo 5. Promis.

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