Archives mensuelles : décembre 2012

[Néant Sept Final] Top 28 de 2012, dernière partie (de 7 à 1)

Allez, c’est parti, je suis confortablement installé en première classe du TGV Nantes/Paris, on est le 31 décembre, et il est temps pour nous de s’attaquer aux sept derniers du plus formidable top 28 que la terre ait jamais portée… sans doute parce que je suis le seul type capable de faire un « top 28. » C’est vrai que le nom est relativement disgracieux.

Allez, fi d’un intro intelligente et subtile, je vous linke les précédents articles et hop on est parti jusqu’en quarante.

7 – PROJET ASYLUM : CERTAINS L’APPELLENT AMV ENFER 2

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Ma fascination pour les AMV Hell ne date pas d’hier et plombe ma vie sociale depuis l’été 2009. Mais j’avoue que cette année j’ai été plus que passionné par le concept puisque j’en ai parlé un peu tout le temps et j’avoue avoir eu une période où je ne pensais plus qu’a la sortie imminente et doublée du combo AMV Enfer 2 / AMV Hell 6. Si au final l’AMV Hell 6 sortira fin décembre dans une version pas finie et en pleine reconstruction au moins jusqu’au fin janvier (envoyez vos clips), l’AMV Enfer 2 est sorti presque à l’heure et en deux parties : une version preview de 45mn à Epitanime 2012, découverte à 7h du matin en petit comité thaliste et la version finale d’1h15 tombée sur le net début novembre, mais juste avant projeté dans un amphi Epitéen au sein d’un petit comité d’initiés.

J’avoue avoir été rempli de nombreux doutes après la version preview, certains justifiés, d’autres justes paranoïaques. La version preview était ainsi d’une extrême qualité mais s’aventurait dans une ambiance glauque et gore pas toujours attractive. En rajoutant une demi-heure de sketchs pas glauques et moins gores, cet aspect a fini par glorieusement s’estomper dans la version finale qui est, de mon point, juste derrière l’AMV Hell 4 pour le titre de meilleure vidéo sur le modèle AMV Hell. De très loin.

Avec une priorité mise sur les clips musicaux et sur la qualité technique, l’AMV Enfer 2 n’en oublie pas d’être extrêmement drôle et absolument plaisant à voir, avec plein d’excellentes idées et pas mal de choses encore jamais vues. Bref, si y’a un truc pour lequel je suis ultra fier cette année d’avoir pu contribuer, c’est clairement ça. Même si j’ai clairement pris le train en marche, huh.

6 – JOSHIRAKU

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Bon du coup son statut dans le top en fait techniquement la meilleure série animée que j’aurais vu cette année. Compte tenu de son pedigree (adaptation d’un manga par l’auteur de Sayonara Zetsubou Sensei), ce n’est pas forcément très surprenant de ma part ! Racontant « l’histoire » de 5 actrices traditionnelles qui discutent entre elles de tout et de rien pour améliorer leurs compétences à improviser, cette série a tout pour être un de ces clones de K-On qui poussent comme des boutons d’adolescent depuis 2009… si elle n’en était pas une pure parodie, parfois mordante ! Leurs discussions partent ainsi dans tous les sens et on peut se retrouver en moins d’une seconde d’une jolie discussion inintéressante et choupie à un truc qui tire à boulets rouges sur va savoir combien de personnes.

Il faut néanmoins être un courageux occidental pour suivre la série : les références à l’actualité « people » japonaises sont légions et pas toujours portées sur des faits qui nous sont très connus. Mais, allez, si vous réussissez à passer au dessus, vous trouverez un truc très drôle, assez cinglé, et dont on en aimerait finalement plus.

5 – BONNE NUIT PUNPUN

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A commencé à être édité chez Kana cette année et, oh messieurs dames, si vous voulez méditer sur vous même, je ne peux que vous conseiller de lire les cinq premiers tomes au plus vite. Voilà un ouvrage très dur, sans concessions, au style graphique ahurissant de qualité, qui traite des thèmes pas simples du tout avec une justesse pourtant inattendue.

C’est difficile de vraiment parler de cet ouvrage. Pour moi il remue vraiment des sentiments très personnels qui jouent beaucoup sur ma manière de la percevoir donc je vais vous épargner un long paragraphe assez creux et ininspiré de plus. Juste : jetez y un œil.

4 – SKYFALL

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Ahlala. Je me fais engueuler sur Twitter quand je dis que Skyfall est indéniablement le meilleur de tous les films James Bond mais plus j’y repense et plus je suis persuadé d’avoir raison tellement je peine à voir un seul film de la série qui pourrait l’égaler en termes d’ambition, de finition et d’écriture. Permis de tuer ? Au Service Secret de sa Majesté ? L’espion qui m’aimait ? Bons baisers de Russie ? Bleh, non aucun des quatre me paraît l’égaler, et pour moi c’est les quatre qui sont « objectivement » les plus réussis (parce qu’autant j’adore GoldenEye, autant il est pas spécialement ultra bien écrit en vrai. Idem pour Goldfinger qui survit de moins en moins au temps.)

Bon du coup je l’ai vu deux fois au cinéma, ce qui est assez rare pour être signalé venant de mon relatif inintérêt à revoir une œuvre que j’ai déjà vu, et là encore contenir mon enthousiasme risque d’être assez compliqué tellement ce film réussit tout ce qu’il entreprend sans faillir. A commencer par terminer le très lent travail de « reboot » de l’univers James Bond, avec la réapparition tant attendue du nouveau Q (qui est très sympatoche, même si mes amies yaoistes vous en parleront mieux que moi) ainsi que de certains autres personnages emblématiques, mais réussit aussi à offrir un méchant incroyablement charismatique, porté par une performance extraordinaire de son acteur qui nous offre un badguy incroyablement charmeur mais aussi ultra inquiétant et bien justifié. Puis on a des scènes d’actions qui dépotent et d’une clarté incroyable – la course-poursuite à Istanbul, le combat à Shanghai dans la salle noire. Et pour un film censé honorer les 50 ans au cinéma de l’espion britannique, le film envoie du lourd sur le fanservice (ce petit cri de pucelle que j’ai du faire en voyant la DB5.)

En fait le seul vrai défaut c’est le fait que James Bond semble sortir « un peu vite » de sa retraite secrète et qu’on ressent pas assez tout le temps « perdu. » Mais ça il aurait fallu allonger le film de peut-être vingt minutes, et bon, il est déjà assez long comme ça.

Bref, film de l’année pour moi dans une année où j’ai enfin commencé à revisiter régulièrement les salles obscure. Allez, si je suis chaud l’an prochain, j’investirais dans une carte illimitée dans un multiplexe parisien quelconque, histoire de revenir à mes premiers amours.

3 – THE WALKING DEAD : THE GAME

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Je vois qu’il chope le titre de jeu de l’année un peu partout, et c’est tellement supra mérité. Pourtant c’est vrai qu’on pourrait relativiser le terme de « jeu » pour ce titre qui reste assez médiocre dans son gameplay avec des phases point & click qui font parfois atrocement forcées et jetées là un peu par remplissage. Parce qu’on sent que ce qui intéressait Telltale c’était pas ça, mais c’était tout le travail d’écriture et là dessus le jeu fait définitivement preuve d’un soin indéniable dans sa volonté d’insérer le joueur dans le scénario. Enfin. Dans le scénario c’est un terme vague parce que vous vous rendrez vite compte que le scénario ne change pas beaucoup selon vos choix, et qu’au final la fin sera la même pour nous tous.

Non, The Walking Dead réussit remarquablement à faire de nous des vrais « leaders » d’un groupe compliqué à gérer au beau milieu d’une invasion zombie. La priorité sera ainsi la gestion de vos relations avec les autres membres de votre groupe. Vous aurez vos chouchous ainsi que vos méprisés, mais viendra toujours un moment où vous allez devoir mettre la priorité sur les interêts de l’un d’entre eux ou bien faire tout simplement un choix sur qui va devoir survivre.

Je ne suis que rarement un nazi anti-spoil mais si il y’a bien une œuvre que vous ne devez absolument pas vous spoiler, c’est bien The Walking Dead, parce que ça peut ruiner votre immersion comme jamais. Vous avez désormais « la chance » de pouvoir vous faire les cinq épisodes d’un coup si vous le souhaitez, alors n’hésitez pas dans la semaine de vacances qui reste, là, tout de suite, à vous prendre les cinq épisodes et à passer une soirée sur chaque épisode, le temps de digérer le cliffhanger pas toujours très subtil et de réfléchir sur vos relations et sur ce qui attends le reste de votre groupe.

Bref, bravo à Telltale pour cette excellente surprise qui a un peu pris tout le monde a dépourvu.

2 – LES ENFANTS LOUPS, AME & YUKI

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Ce film, mais ouais putain.

Il raconte en vingt minutes une plus jolie histoire d’amour que les trois dernières années de séries animées. Puis après il passe une demi-heure à nous faire traverser toutes les émotions possibles et inimaginables puis sur la fin il redevient une ode à la famille, la campagne et tous les thèmes que Hosoda semble kiffer et commence un peu à décliner à toutes les sauces.

C’est un authentique chef d’oeuvre, où je ne trouve à nouveau rien à retirer. Il sort quand le DVD en France, bordel de cul ?

1 – LE WEEK END D’EPITANIME 2012

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Rencontrer Ryukishi07, une personne responsable de l’une des œuvres les plus importantes de votre vie, quatre fois en quatre jours, déjà ça met la barre haut en thème de plaisir et de kiffage absolu.

Après on a tout le reste : la preview de l’AMV Enfer 2 à 7h du mat, l’étage jeu vidéo/activités et son ambiance folle, toujours cette grande foire ou tu peux rencontrer tout et n’importe qui ultra facilement et ultra régulièrement. Oui, en termes d’organisation c’était pas spécialement l’Epitanime le plus peaufiné mais vu le giga bordel qu’était l’asso Epitanime à peine un mois avant et vu les contraintes genre « oups le trésorier s’est tiré avec la caisse on peut plus louer l’écran géant pour dehors », on s’en sort pas si mal que ça.

Mais bon, de toute façon RYUKISHI07 PUTAIN OUAIS MAIS QUOI OUAIS.

DEUX OUBLIS

Ces deux titres ont été oubliés dans ce top et je m’en suis rendu compte trop tardivement pour m’en rendre compte :

Catherine

Initialement je l’avais placé autour de la 13e place et j’ignore comment j’ai fait, mais à force de pas mal modifier mon top dans ces positions, bah je l’ai supprimé à un moment sans trop m’en rendre compte. C’est problématique parce que Catherine était facilement un prétendant sérieux au titre de jeu de l’année sorti en Europe. Extrêmement généreux, s’attaquant à un thème rarement vu jusqu’à présent, avec un gameplay aux petits oignons et un style graphique adorable, le titre d’Atlus est difficilement évitable…

Katawa Shoujo

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… Je croyais y avoir joué fin décembre, mais non j’y ai « joué » début février. Du coup il aurait clairement eu sa place autour de la 8e à 6e place. Ce « jeu de drague », qui n’en est finalement pas un, situé dans une école pour handicapés est un projet 100% 4chanien et de loin la meilleure chose qui soit sorti de ce board !

Bon bref, très vite : beaucoup d’émotions, plutôt bien écrit, jolie musique, univers super sympa, c’est cool c’est cool c’est cool. But you already know that.

Bon bah voilà ! Bonne année à tous et à toutes °V°/.

  • 28/ Chuuunibyou demo koi ga Shitai !
  • 27/ Sauber F1 Team
  • 26/ Jojo’s Bizarre Adventure
  • 25/ Mais qui a re-tué Pamela Rose ?
  • 24/ Damien Sandow
  • 23/ K-On ! le film
  • 22/ You Don’t Know Jack Facebook
  • 21/ The Darkness II
  • 20/ Avengers
  • 19/ Sonic All-Stars Racing Transformed
  • 18/ Japan Expo 2012
  • 17/ CM Punk : un an de règne
  • 16/ Game of Thrones saison 2
  • 15/ Crusader Kings II
  • 14/ Molester Man
  • 13/ Samidare
  • 12/ Kid Icarus Uprising
  • 11/ Medaka Box
  • 10/ Japanantes
  • 10b/ Catherine
  • 9/ Rock Band Blitz
  • 9b/ Katawa Shoujo
  • 8/ Jinrui wa Suitai Shimashita
  • 7/ Projet Asylum : Certains l’appellent AMV Enfer 2
  • 6/ Joshiraku
  • 5/ La sortie en France de Bonne Nuit Punpun
  • 4/ Skyfall
  • 3/ The Walking Dead
  • 2/ Les Enfants Loups : Ame & Yuki
  • 1 / Le week-end d’Epitanime 2012
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[Néant Sept Final] Top 28 de 2012, partie 3 (de 14 à 8)

Bon demain c’est la soirée du nouvel an. Là vous savez, un blogueur arrogant et obtus insinuerait que si vous ne prévoyiez pas de passer ce réveillon avec des gens alors vous seriez des losers et des moins que rien, des déchets de l’internet. Mais ce n’est pas mon cas. Moi je suis paix et amour… et j’ai passé quasiment 21 ans de ma vie à passer le réveillon seul à jouer à des jeux vidéo ou à dire de la merde sur IRC. Alors trouvez en moi le réconfort que vous ne pouvez ou ne voulez pas avoir.

… wow trouver des intros c’est de plus en plus compliqué, je rouille un peu niveau imagination, je ne suis plus le Amo que je fus.

Donc voilà, partie 3 du top 28 de 2012.

La première partie est là, la seconde juste ici. Toujours rien de très sérieux, juste une bonne occasion pour moi de reparler de ce que j’ai aimé et vous encourager, peut-être, à vous aussi y jeter un oeil et y trouver un plaisir semblable au mien °V°.

Allez, on arrête le positivisme et on s’attaque au reste:

14 – MOLESTER MAN

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Sorti il y’a longtemps au Japon, ce doujinshi de YOKO (l’auteur d’Onani Master Kurosawa) n’a commencé à être traduit en anglais qu’a partir du mois de novembre 2012 ! Et à un rythme très admirable puisque le traducteur fait quasiment un chapitre par jour. Il ne reste plus que le dernier et il n’est pas encore sorti à l’heure où je vous parle.

Malgré le fait qu’il soit relativement frais et que sa conclusion n’est pas encore connue, je me permets de le mettre dans ce top parce que c’est un manga particulièrement chaleureux. Il nous raconte l’histoire d’un otaku de 20 ans, Monsieur Molester, qui un jour se retrouve dans un gigantesque malentendu et où une fille un peu bête et un peu sur les nerfs pense qu’il est un authentique stalker qui la pourchasse. Evidemment ce n’est pas le cas, et très vite il entre en contact avec elle ainsi que tout son cercle d’amis proches, dont une petite jeune fille énergétique nommée « Loli » et une classieuse grande fille nommée « Kansai. » Et comme cet homme est extrêmement pudique sur sa vie privée, il raconte tout à un board 2ch qui lui prodigue conseil pour sa vie sentimentale puisque le jeune homme va vite se révéler épris de l’un des personnages féminins.

On retrouve ce thème, commun à Onani Master Kurosawa, d’un garçon pas spécialement à l’aise avec la vie sociale qui se retrouve tout de même à poursuivre une volonté d’entretenir des relations amoureuses avec des personnes « normales » et de se réintégrer ainsi à la société. Le tout est fait avec un style graphique et crayonné assez particulier mais extrêmement attachant, des références non dénuées d’humour (les cases dessinées style Ken le Survivant nom de dieu) et une histoire riche en rebondissements et en émotions diverses et variées.

Bref, c’est une lecture assez passionnante, riche en qualités et que je ne peux que vous conseiller.

13 – SAMIDARE: LUCIFER AND THE BISCUIT HAMMER

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Début de la parution française de Samidare, chez Ototo, on en est au tome cinq… et je suis assez fort pour ne pas aller lire la fin sur Internet ! Je me force à suivre la parution française même si ce n’est pas facile ಥ_ಥ ! Initialement, je l’avais découvert dans le cadre d’une critique à écrire pour le Journal du Japon et tout ce que je savais c’est que des gens que j’apprécie autour de moi appréciait ce manga.

Samidare s’encombre de quelques défauts peut-être assez rédhibitoires comme un humour qui ne fonctionne qu’assez rarement et un style graphique assez particulier (mais qui offre parfois des cases assez classes, comme si l’auteur avait mis la priorité sur certaines cases au détriment du reste) mais il offre en contrepartie un excellent scénario porté par de tout aussi excellents personnages. Le premier tome est à ce titre assez riches en émotions, et j’ai vite était happé par le double jeu de Samidare et son chevalier lézard de prince, entre la relation entre les différents personnages et l’univers un peu je m’en foutiste du manga. Ca détourne un peu les codes du shonen manga tout en en respectant l’esprit, c’est pour l’instant du bon boulot.

(et on me dit que ça s’améliore de plus en plus alors ok quoi.)

12 – KID ICARUS: UPRISING

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Ok ok vous avez tous retenu du jeu sa maniabilité pourrie. Le problème c’est que je peux pas en parler parce que dès l’instant où j’ai commencé à y jouer j’ai eu, genre, aucun souci, et je m’y suis fait extrêmement vite. Au point d’enchaîner les parties de cinq heures sans crampe. C’est peut-être dans votre tête… ou peut-être que vous êtes gauchers. Là oui, dur.

Bref, une fois ce débat de maniabilité stoppé, je me dois de vous indiquer qu’il s’agit ici du meilleur jeu 3DS pour l’instant disponible sur le marché. Et c’est avant tout une question d’univers, d’écriture, d’état d’esprit. Oui Kid Icarus Uprising possède un univers incroyablement dense pour un jeu Nintendo avec un véritable scénario qui se révèle riche en rebondissements, en personnages qui explosent de charisme (non mais Hadès quoi, juste Hadès) et en challenge pour les joueurs qui souhaitent se frotter à un vrai défi. Tout dans ce jeu est admirable: l’écran titre qui change en fonction du scénario, les objets à récupérer par gallons entiers, les 300 bonus, la possibilité de changer avec précision la difficulté et d’être récompensé pour jouer à la difficulté max, les dialogues, les easters eggs… C’est un jeu à l’esprit qu’on croyait perdu, et qui semble avoir été incroyablement bien fini et peaufiné. On en aimerait plus des comme ça. Des jeux d’aventure tout public qui possèdent un vrai scénario, un vrai univers et qui s’adresse réellement à tout le monde.

11 – MEDAKA BOX

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Sorti en 2012 chez Tonkam, là par contre je me suis bouffé 150 chapitres en scansub anglais en à peine une semaine donc c’est pas la même patience qu’avec Samidare !

Donc très vite, comme je l’ai dit dans un autre top, le début de Medaka Box est, au mieux, plutôt médiocre et peu attractif. Ca part un peu dans tous les sens, les personnages sont presque antipathiques et il faut attendre le quatrième tome pour commencer à un peu s’éclater.

Et quand on commence à s’éclater, ça ne se termine plus pendant au moins quinze tomes.

Medaka Box c’est un shonen relativement malin. Je vais pas dire intelligent parce que ça serait complétement bête, mais par contre malin ça lui convient bien. Medaka Box c’est un hommage permanent à 30 ans de mangas publiés dans le Shonen Jump, dont il s’amuse à détourner les codes en quasi permanence mais non pas pour les ridiculiser, mais plutôt pour en faire un vaillant hommage. Tout le monde est plus cheaté les uns que les autres, on arrive vite dans un niveau de délire simillaire à du Enfer et Paradis, où tout prend une importance parfois ultra exagérée. Le tout est dessiné avec soin et classe, et est surtout ultra riche en dialogues divers et variés, ce qui rend chaque tome plutôt long à lire… étonnant pour un shonen de baston !

Bref, j’en ai déjà parlé plus tôt mais ouais, Medaka Box c’est de la bonne. L’adaptation animée est par contre moins enthousiasmante, à cause d’une technique pas supra au top (même si l’épisode 12 d’Abnormal m’a bien fait plaisir.)

10 – JAPANANTES

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Convention nantaise organisée par les élèves d’une école d’informatique. Ca vous rappelle un autre modèle ? Et bah force est d’avouer qu’après cette première édition, Japanantes n’a pas à rougir de son modèle et a su offrir en deux jours une convention généreuse, avec très peu d’erreurs de faites, et ces dernières se révélant très facile à corriger. Un bon état d’esprit, une bonne ambiance, un contenu ahurissant pour une première édition, qui prouve que les organisateurs savent ce qu’ils faisaient, un bon prix, un cadre agréable…

Bref, une bonne expérience. La seconde édition est dans à peine trois semaines, vraiment hâte de voir ça.

9 – ROCK BAND BLITZ

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Ah, idée intéressante d’Harmonix: revenir à leurs bases de jeu de rythme et faire une sortie de Frequency à la sauce Rock Band. Simillaire à Rock Band PSP de première vue, on découvre avec Rock Band Blitz un jeu qui se veut ultra simple d’accès en utilisant le moins de boutons possible, et dont le principal attrait est l’aspect communautaire et la gigantesque bibliothèque de DLC de l’univers Rock Band.

Cela donne du coup un jeu extrêmement addictif, très agréable, très axé scoring et plutôt bien équilibré et pensé. On regrettera l’aspect au final un poil baclé de tout ce qui est communautaire avec, par exemple, l’impossibilité de défier un ami directement depuis le jeu mais de devoir passer par facebook ou attendre que le jeu nous le propose sur une musique donnée. Harmonix n’a pas trop su sur quel pied danser entre une intégration totale ou un refus des réseaux sociaux et à choisi un juste milieu pas forcément satisfaisant. Pour le reste c’est un très bon jeu de rythme, sur lequel je reviendrais sans doute encore régulièrement, comme Rock Band 3 d’ailleurs.

8 – JINRUI WA SUITAI SHIMASHITA

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Vous constaterez qu’il y’a au final peu d’animes dans ce top. Effectivement, pas eu grand chose de très ouf pour moi cette année, et j’ai exclu Fate/Zero S2 parce que je considère Fate/Zero comme un tout, qui a commencé en 2011.

Jinrui wa Suitai Shimashita est un de ces animes de la très discrète saison estivale 2012 qui aura pourtant, vous le verrez, apporté ce qui est à mon sens les deux meilleurs animes de l’année. « Jintai » étant le premier et le deuxième j’en parlerais demain. Jintai c’est donc un anime extrêmement original, prenant place dans un monde post-apocalyptique étrangement super coloré et super mignon mais où l’humanité crève de plus en plus la dalle, la faute à l’incapacité de vraiment trop sacrifier le confort du monde moderne qui lui a fait perdre quelques réflexes de survie. Dans tout ça se trouve des « fées », des étranges petits lutins qui semblent être l’évolution de l’humanité et qui peuvent faire tout et n’importe quoi du moment qu’ils ont du sucre et du divertissement.

Dans tout ça, on suit les aventures d’une héroïne assez cynique, qui va découvrir pas mal de choses dans un anime ou tout est quasiment raconté dans le désordre. C’est très drôle, assez intelligent, super joli à regarder et y’a Sawachiro Miyuki dans le rôle d’une archéologue qui redécouvre le yaoi et kiffe ça un peu trop pour que ça soit sain. Comment ne pas dire oui à un tel anime ?

Et voilà pour ce soir, à demain POUR LA FIN (✌゚∀゚)☞ !

  • 28/ Chuunibyou demo koi ga Suitai
  • 27/ Sauber F1 Team
  • 26/ Jojo’s Bizarre Adventure 2012
  • 25/ Mais qui a re-tué Pamela Rose
  • 24/ Damien Sandow
  • 23/ K-On le film
  • 22/ You Don’t Know Jack Facebook
  • 21/ The Darkness II
  • 20/ The Avengers
  • 19/ Sonic & All-Stars Racing Transformed
  • 18/ Japan Expo 2012
  • 17/ CM Punk: un an de règne
  • 16/ Game of Thrones saison 2
  • 15/ Crusader Kings II
  • 14/ Molester Man
  • 13/ Samidare: Lucifer and the Biscuit Hammer
  • 12/ Kid Icarus Uprising
  • 11/ Medaka Box
  • 10/ Japanantes
  • 9/ Rock Band Blitz
  • 8/ Jinrui wa Suitai Shimashita
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[Néant Sept Final] Top 28 de 2012, partie 2 (de 21 à 15)

On est le samedi 29, ce qui veut dire que certains doujinshi du Comiket 83 devraient commencer à arriver, ce qui un peu le Noël que nous offre les japonais (✌゚∀゚)☞.

Mais ça veut aussi dire qu’il est temps pour la seconde partie du top 28 de 2012 de Néant Vert !

Parce que ! Tenez, le lien vers la première partie au cas où !

Attention amis otakus, cette partie du top ne contient aucun manga ou anime, si vous n’êtes pas ouverts d’esprit, vous allez un peu vous faire chier é_è. Ou attendez demain !

21 – THE DARKNESS II

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The Darkness avait été l’un de mes premiers jeux Xbox360, et le meilleur des trois que j’avais acheté le jour de l’achat de la console. C’était un FPS diablement efficace, avec une légère dimension open world saisissante et une direction artistique incroyable, avec les plus réalistes niveaux infernaux jamais réalisés – quand vos Enfers à vous prennent place dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale, c’est que vous avez la méga classe.

The Darkness II était du coup sorti un peu de nulle part, de manière inattendue, et avec un studio pas forcément très rassurant à sa tête. Et tristesse absolue quand j’ai appris que la dimension open world avait sautée. Bon, je l’avoue, cette tristesse s’est plutôt vite estompée une fois la démo testée, la maniabilité admirée et la direction artistique approuvée. The Darkness II est un jeu extrêmement… fun. Partant dans une direction beaucoup plus action que son prédecesseur, le jeu (très gore) se révèle au final extrêmement bien branlé. Si on regrettera la disparition des phases dans un enfer très 14-18, celles-ci sont remplacées par un nouveau type d’enfer, tout aussi déstabilisant et bien amené que dans le premier volet. C’est, là aussi, une très bonne surprise. Peut-etre un peu courte (l’aventure se fini un peu vite, mais le jeu encourage le New Game+) mais c’est bien là son seul réel défaut.

Bref, il est à 10€ neuf un peu partout, sautez dessus. Il est vraiment bien.

20 – THE AVENGERS

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Alors c’est Joss Whedon il fait un film avec Iron Man, Hulk, Captain America, Thor et deux autres super héros, et il se dit, bon, autant le faire durer 2h30, et puis bam bam bim bim ils se battent puis parfois ils vont dans un super gros aeronef qui peut devenir invisible puis bam bam bim bim puis New York boooooum mais à la fin ils mangent dans un resto alors c’est ok. Je pensais pas que je kifferais autant. Joss Whedon se concentre comme il faut sur les personnages, le scénario a ce qu’il faut d’enjeux et de fluidité, les scènes d’actions sont cools, y’a des scènes drôles et, oui, on a cet aspect « épique » vraiment nécessaire à ce type de film. Je l’ai vu deux fois cette année au final (une fois au ciné, une fois en super Blu Ray de la mort qui tue six mois après) et le plaisir était intact. Ca fait vraiment plaisir de voir un tel projet traité à « sa juste valeur. » Et le succès du film récompense l’initiative. Bien bien bien.

(et puis, ok, oui, voilà, j’adore Loki. Arrêtez de me juger, je le trouve sympatopcool.)

(De l’autre coté, The Dark Knight Rises putain quelle purge. Plus jamais ça.)

19 – SONIC ALL-STARS RACING TRANSFORMED

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Encore une très bonne surprise, décidément. La suite d’un jeu de course « à la Mario Kart » qui était lui pas spécialement impressionnant… et que Sumo a amélioré bien comme il faut au point d’offrir une alternative plus que raisonnable à la saga phare de Nintendo. Si les gros fans de Sega regretteront le roster de personnages pas spécialement attractif (avec le retrait de persos comme Ryu) malgré des ajouts éjaculatoires (Vyse. VYSE.), ils sauront se rassurer avec des circuits originaux et incroyablement bien branlés (le circuit After Burner putain <3), un système de transformation qui offre trois gameplays en un et, surtout, un jeu assez technique mais qui ne sacrifie pas pour autant le sacro-saint FUN.

Bref, là encore ça sortait de nulle part, ça se révèle très bon, c’est chouette, c’est cool.

18 – JAPAN EXPO 2012

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J’y étais présent que deux jours sur quatre cette année, avec focalisation « journalisme. » Ce qui ne m’a pas empéché de passer deux jours de qualité, remplies d’activités en tout genre avec un planning bien organisé pour assister à tout ce que je voulais. Comme je l’ai dit dans l’article dédié, la vraie surprise était de voir la convention blindée le jeudi, sans doute dû à la présence uniquement ce jour là d’Alexandre Astier qui a beau être un joyeux auteur français, mais qui est plutôt rare dans les événements en tout genre. Sa masterclass était d’ailleurs assez jouissive à suivre…

Bref, toujours du bon temps, d’autant que l’organisation de Japan Expo commence peu à peu à trouver ses repères et à parfaitement se huiler. Certes il y’aurait certaines critiques à formuler en interne (j’ai pas mal de griefs contre les responsables « contenus » qui mettent juste des siècles à te répondre par mail si ils te répondent tout court) mais au moins le festival arrive de plus en plus à ne pas totalement pourrir notre réputation au Japon… et à se montrer de plus en plus riche et agréable. Le déménagement du coin fanzine était d’ailleurs une bonne idée. La moins bonne chose c’était de revoir le HK en position de force dans le secteur « boutiques. » Sigh.

17 – CM PUNK: UN AN DE RÈGNE

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CM Punk a commencé 2012 champion, il termine 2012 champion sans avoir perdu son titre une seule fois dans l’année. Depuis 25 ans, c’est une première: certes, John Cena l’avait gardé un peu plus d’un an en 2006/007 mais il n’avait pas commencé et terminé l’année avec un même titre. Généralement, CM Punk a confirmé son excellente année 2011 avec une année assez époustouflante, où le natif de Chicago a assuré des matchs de qualité tout au long de l’année, avec des noms comme Dolph Ziggler, Mark Henry, Chris Jericho, Daniel Bryan, Kane, John Cena, Big Show, Ryback, Sheamus… Vince McMahon. Alors on regrettera qu’il n’a par contre pas forcément squatté en performance le main-event – il a fallu attendre son excellent heel turn estival – mais très franchement quand on voit tout ce qu’il a eu autour, à commencer par son extraordinaire coffret DVD, on va pas non plus le plaindre.

Et maintenant qu’il est accompagné de Paul Heyman, qu’il a l’air trèèèès impliqué dans les actions du Shield et qu’il semble parti sur un bon élan pour carrément battre The Rock fin janvier, début 2013 pourrait bien être sur la même direction.

16 – GAME OF THRONES SAISON 2

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Eh, en 2012 je me suis mis à Game of Thrones, parce que je suis un sacré petit mouton quand il le faut… et que bon tout le monde autour de moi en parlait à un moment où à un autre et ça commençait à me faire sacrément envie. Du coup logiquement, il m’a fallu quasiment deux semaines pour me faire les deux saisons, ce qui doit représenter une bonne vingtaine d’heures logiquement. Je me suis un peu remis aux séries américaines cette année, enfin j’en ai maté surtout trois: les deux saisons de GoT, la première saison de Big Bang Theory qui m’a pas spécialement marquée et la première saison de The Wire qui défonçait grave sa race. Faudrait que je mate la saison deux d’ailleurs je sais pas ce que j’attends.

Bon dans tous les cas, je peux comprendre le dégout qu’on peut éprouver pour Game of Thrones qui est une série qui mise beaucoup sur son absence de limites. Les exécutions nous sont rarement épargnées, y’a du sexe en veut tu en voilà, ça charcle dans tous les sens, le monde de Westeros et son aspect toujours crade est d’une totale non-attractivité, et tous les personnages ont quasiment la même tronche et le même nom, et comme y’en a 500, c’est chaud. Tin le premier épisode j’avais pas tout à fait tilté que Jaime et Cersei étaient frères jumeaux parce que j’ai du assimiler en une heure tellement d’informations que bref, y’a eu un moment où j’ai jeté le bébé à l’eau.

Malgré tout, qu’est-ce que c’est super bien écrit et super addictif à mater. Il se passe toujours un truc, les situations peuvent se retourner de manière magistrales, rien ne sort vraiment de nulle part grâce à un sens du foreshadowing assez aiguisé, TOUS les personnages sont biens (même ce petit con de roi Joffrey), la réalisation est pas soldée, y’a des décors parfois de totale folie et on sent, comme the Avengers, que le projet a eu l’ambition qu’il méritait. Et que par conséquent, son succès est logique.

(Et Tyrion = <333.)

15 – CRUSADER KINGS II

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Entrée récente puisque j’ai acheté le jeu y’a à peine dix jours… et en plus on est pas trop loin de Game of Thrones :’D.

Grosso merdo, Crusader Kings II est un jeu de stratégie temps réel qui se déroule sur une carte d’Europe semblable à une carte du jeu de société Risk. Vous débutez la partie en 1066 avec le personnage de votre choix, ça peut être un comte, un duc, un roi voire un empereur. Et vous avez à partir de là 400 ans pour développer votre petit bout de terrain, le défendre face aux attaques ou au contraire attaquer à l’aide de casus belli rondement menés vos voisins pour étendre votre territoire et vos propriétés. Vous devez en même temps gérer vos vassaux féodaux qui seront tous bien motivés à vous trahir et vous foutre en dehors du trône dès que vous avez le dos tourné et vous devez en plus, si possible, faire des héritiers afin que votre dynastie ne s’éteigne pas. Une fois votre roi mort de vieiliesse, d’assassinat ou de connerie totale, vous prenez le contrôle de son héritier et ainsi de suite jusqu’a la fin du jeu autour de 1500 ou jusqu’a la fin de votre dynastie.

C’est un jeu extrêmement complexe, avec énormément de facteurs à prendre en compte, et le jeu n’est pas spécialement toujours très clair ou patient envers vous, et vous découvrirez un peu tout à la dure… La première partie sera très compliquée à gérer ! Mais une fois qu’on comprend un peu tout, quel pied putain, et quel jeu ultra addictif. Le jeu est une retranscription ultra fidèle du système politique féodal et vous vous découvrirez très vite un don à marier vos filles aux bons rois afin de pouvoir assassiner leurs héritiers et devenir vous même héritier de certains comtés ou duchés très intéressants.

Bref, c’est sobre mais ça défonce.

Et voilà pour la partie 2 ! A demain dimanche, du coup, pour la partie 3 qui contiendra un poil plus de mangas & d’animes o/ !

  • 28/ Chuunibyou demo koi ga Suitai
  • 27/ Sauber F1 Team
  • 26/ Jojo’s Bizarre Adventure 2012
  • 25/ Mais qui a re-tué Pamela Rose
  • 24/ Damien Sandow
  • 23/ K-On le film
  • 22/ You Don’t Know Jack Facebook
  • 21/ The Darkness II
  • 20/ The Avengers
  • 19/ Sonic & All-Stars Racing Transformed
  • 18/ Japan Expo 2012
  • 17/ CM Punk: un an de règne
  • 16/ Game of Thrones saison 2
  • 15/ Crusader Kings II
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[Néant Sept Final] Top 28 de 2012, partie 1 (de 28 à 22)

Bon, vous allez bien ?

Je cherchais à la fois une idée pour la fin de la très courte tradition hebdomadaire du « Néant Sept » et à la fois pour ma tradition annuelle du billet posté le soir du réveillon du 31, en hommage aux soldats et aux tombés au combat qui sont seuls chez eux cette soirée là. Et puis j’ai décidé de fusionner les deux idées.

Donc ces quatre prochains jours vous allez avoir droit à un article chaque soir, chaque article sera le même élément de ce qui est un QUADRUPLE top 7… ce qui donne très logiquement un top 28. Car quatre fois sept égale vingt-huit. J’ai bon ? La table de 7 a toujours été un de mes ennemis personnels lors de mon CE2…

Ce top 28 donc a une thématique très simple : mon top 28 de 2012. Donc tout ce qui est sorti cette année-là et pour lequel je peux témoigner de leur qualité certaine et ahurissante. Ca mélangera les quelques thèmes habituels de ce blog, c’est à dire Jeu Vidéo, Manga et Anime. Il y’aura un poil de catch et de cinéma en bonus. Vous remarquerez parfois que je jouerais un peu avec les dates, en parlant parfois de certains ouvrages de 2011 (voir, pour l’un d’entre eux, de presque dix ans d’âge) mais sorti ou devenu « accessible » en France uniquement cette année.

Donc nous commençons ce soir avec les positions allant de n°28 à n°22.

28 – CHUUNIBYOU DEMO KOI GA SHITAI

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On commence très doucement ! J’ai pas mal hésité pour cette 28e place entre Chuunibyou et Kokoro Connect, deux animes qui partagent un univers lycéen assez commun et dans lequel tout l’interêt repose sur un casting pas forcément très équilibré d’un point de vue qualitatif. Les deux possèdent en outre le même défaut : un scénario qui, si il fonctionne bien dans l’aspect comédie, commence à montrer des faiblesses d’écriture dès qu’il s’agit de s’attaquer à des sujets plus sérieux. La seconde moitié de Chuunibyou est ainsi beaucoup moins sympathique que son très hilarant début, à cause surtout d’une longueur assez inattendue de la part d’un studio comme Kyoto Animation. Quant à Kokoro Connect, c’est tout le troisième arc qui est inintéressant, la faute à une focalisation sur les deux personnages qui ne sont ni le héros, ni la genki, ni Inaban… et à un postulat beaucoup moins sympa que celui des désirs inévitables ou du changement de corps.

Malgré tout, difficile de ne pas vous dire de ne pas donner sa chance à Chuunibyou. Avec ses personnages assez barrés, sa réalisation technique comme habituellement ahurissante de qualité, ses délires permanents, c’est un excellent divertissement et, qui sait, peut-être serez-vous moins dur que moins sur l’aspect dramatique.

J’aurais bien mis en 28e la scène de la brosse à dents de Nisemonogatari pour sa retranscription courageuse de l’orgasme féminin mais ça aurait été compliqué à vivre. Et tout le reste de la série c’est de la merde (sauf la fois ou Nadeko fait du Twister.)

27 – SAUBER F1 TEAM

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Seule entrée Formule 1 de ce top 28, je vous rassure. Il m’apparaissait juste important de souligner l’excellente performance de Sauber cette année dans la catégorie reine du sport automobile. L’écurie suisse qui était encore jusque là habituée à ne gratter que quelques misérables points ici ou là s’est montrée cette année réellement opportuniste et redoutable, avec une capacité unique à économiser les pneus au moment le plus critique, ce qui a permis à l’écurie d’enchaîner les excellentes performances et de s’offrir quatre podiums, en passant d’ailleurs très près de la victoire à Sepang. On relativisera un peu leur performance, néanmoins, car la fin d’année ne leur a guère été profitable d’un point de vue performances et, à trop dormir sur ses lauriers, l’écurie a laissé passer la 5e place au championnat. Et vraiment dommage de constater que l’écurie était juste invisible en qualifications : vu la capacité de ses deux excellents pilotes à gagner des gros points en partant entre la 13e et 16e place, beaucoup de questions se posent.

En général, toute la saison 2012 a été d’une extraordinaire qualité : le début a été chaotique as fuck avec sept vainqueurs différents en sept grand prix (dont une victoire très inattendue du vénézuelien Maldonado), bien aidé par des écuries incapables de comprendre comment fonctionnaient les nouveaux pneus, ceux-ci se retrouvant arbitres de courses disputées et animées. Et tout est bien qui finit bien, avec un combat de qualité entre Vettel et Alonso jusqu’au bout de la saison pour un titre amplement mérité.

Je veux bien la même chose en 2013, tiens. Surtout que cette année je vais pouvoir REGARDER les GP. Cette année à cause du boulot j’en ai loupé une bonne moitié :'(. Ouin ouin.

26 – JOJO’S BIZARRE ADVENTURE 2012

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David Productions est un studio qui n’a certes pas beaucoup d’argent, mais qui fait de son mieux pour compenser. Quant à Jojo’s Bizarre Adventure, c’est ce manga qui a acquis en presque vingt-cinq ans une telle aura qu’il peut paraître un monument inattaquable pour le jeune fou débutant et non initié. Mélangez les deux et ça date un animé particulier, pas forcément techniquement au top, mais qui possède un univers tellement unique qu’on ne peut, qu’au choix, tomber totalement amoureux ou vouloir voir ça allumer le feu d’un autodafé du mauvais goût. Jojo’s Bizarre Adventure c’est des mecs composés de 90% de muscles qui se battent en criant fort et en faisant péter les attaques toutes les plus chtarbées les unes que les autres. Le héros passe de gars balèze à demi-dieu en une soirée, il est accompagné par un sidekick qui gueule fort tout ce qui se passe, la musique est ouf, ça se passe dans l’Angleterre victorienne puis ça part 11 épisodes plus tard pour le New York d’avant seconde guerre mondiale.

Cet anime est donc l’occasion parfaite pour s’initier à la série et à cet univers définitivement unique. Là aussi, dur de pas vous dire de ne pas passer à coté.

25 – MAIS QUI A RE-TUÉ PAMELA ROSE

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J’ai écrit dessus y’a pas si longtemps. Grosso merdo, mise en contexte: Mais Qui a Tué Pamela Rose est une de mes comédies françaises préférées, avec des titres comme la cité de la peur, la Classe Américaine ou Papy fait de la Résistance. Du coup beaucoup d’appréhension pour cette suite, après avoir vu dix ans à voir Kad & Olivier relativement décliner en qualité et se perdre dans des directions qui ne me satisfaisaient pas. Enfin, tout ça n’a plus beaucoup d’importance une fois assis dans la salle pour voir le film… et constater que c’est une très bonne suite ! Très drôle, avec un humour extrêmement dans l’esprit « Kad & Olivier Canal+ du début de la décennie précédente » que j’affectionne énormément. En plus, le film s’offre le luxe d’avoir plus de budget et de le montrer, de s’offrir un casting pas super dégueu et d’être plutôt joli à voir, avec des plans assez cools parfois.

Bref, une excellente surprise, du coup.

Hop.

24 – DAMIEN SANDOW

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La première des deux entrées catch, j’en aurais bien casée une troisième avec la team Hell No mais j’avais peur d’abuser un peu trop. Donc bref, 2012 a été une année de transition pour la WWE: RAW est passé d’une durée de deux à trois heures, une nouvelle émission avec Main Event, le changement de formule de NXT, une remise en avant de la scène tag team et une certaine injection de sang frais tout au long de l’année. Si au final on aura peu de grands moments comme aurait pu l’être l’arrivée de la Nexus en 2010 ou la victoire de CM Punk à Chicago en 2011, on a pas trop à se plaindre. Et de tous les rookies arrivés, voilà Damien Sandow qui vole juste l’écran à chacune de ses apparitions avec sa persona d’intello snobinard qui fonctionne extrêmement bien grâce à un charisme et un naturel déstabilisant. Sans compter que le gus n’est pas spécialement mauvais sur le ring ! Admirez le se balader au Comic Con par exemple !

Symbolisant donc cette remise à neuf de la WWE dans son meilleur, Damien Sandow est logiquement n°24 dans ce super top 28.

23 – K-ON! LE FILM

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Sorti fin 2011 au Japon mais pas « disponible » (◔_◔) avant l’été 2012 chez nous.

Grosso merdo: comme toujours avec les films d’animation adaptés de séries, ça manque un poil d’ambition, et ça aurait pu être quatre ou cinq épisodes de la série découpés différemment. Malgré tout difficile de ne pas trouver le film K-On extrêmement solide et agréable, pour peu évidemment qu’on apprécie l’univers de cette série. Se divisant en deux parties bien distinctes, la partie à Londres ne représentant que la moitié du film, l’autre section portant surtout sur un thème déjà traité dans la série – c’est à dire le futur départ des quatre filles du lycée, laissant Azusa seule derrière elles. Le film réussit déjà le petit miracle de ne pas être redondant avec la série, la scène de la chanson « Tenshi no fureta yo » étant le seul point commun entre les deux, le film nous permettant un nouveau point de vie sur celui-ci.

Donc bref, le film fanservice ultime. Très drôle, très divertissant, très bien réalisé, la totale quoi.

22 – YOU DON’T KNOW JACK FACEBOOK

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On va terminer aujourd’hui avec un jeu Facebook, wow !

Je ne suis pas un gros joueur sur réseaux sociaux, ne comprenant pas spécialement l’attrait de jeux finalement assez pauvres et reposant principalement sur des courtes parties quotidiennes de cinq minutes grand maximum pour ceux ne possédant pas la possibilité de mettre la main au portefeuille. Je me souviens avoir joué quelques semaines sur un petit jeu de gestion de restaurant et j’ai essayé le médiocre SimCity mais j’arrive à me convaincre que je ne suis pas spécialement fait pour ça.

Quant à You Don’t Know Jack, c’est une de mes découvertes de 2011, grâce surtout à mon bro blogueur qui m’a initié à ce jeu de quizz assez déluré, où la popculture et toutes les connaissances du monde viennent jouer un rôle. Les questions sont souvent dures, parfois il faut même les décrypter pour comprendre ce qu’il nous est vraiment demandé mais tout passe bien grâce à une ambiance extrêmement drôle, un système de jeu simple et ultra kiffable, et une variété de thèmes extrêmement appréciables. On regrettera toujours qu’il n’existe pas de version française voire même européenne car il reste beaucoup de questions qui larguent nous autres européens avec des connaissances extrêmement pointues sur des trucs très américains comme les émissions nazes ou leur foutu système de mesures.

Débarqué en mai dernier, la version Facebook de You Don’t Jack est donc plus où moins simillaire à l’édition 2011 du jeu, avec des parties toutefois réduites à quatre questions et un « Jack Attack », où le but du jeu est d’accumuler de l’argent dans le jeu en répondant juste afin de pour pouvoir gagner des jetons (et humilier ses potes), donc des parties supplémentaires etc etc. Une partie gratuite chaque jour et c’est vite devenu pour moi un rituel. Le jeu reste toujours extrêmement bien écrit, toujours très drôle et toujours aussi varié. Jellyvision a trouvé une formule qui marche et, surtout, enfin accessible techniquement aux européens, le jeu 2011 étant un parcours du combattant pour pouvoir être joué chez nous puisque jamais sorti !

Bref si vous avez un compte Facebook, hésitez pas à essayer une partie. Vous allez voir c’est très particulier, mais vous allez vite savoir si ça vous parle ou pas !

Et donc voilà pour les 7 derniers de ce top 28. Hop hop hop plus que 3 jours avant 2013 (•‿•) !

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[Communauté] KFC, questions, confrères et disparus: le grand billet de Noël

J’écris cette intro le 21 décembre 2012 à 08h45, il fait toujours nuit dehors parce qu’on a débarqué en hiver, et tout ça est absolument triste parce que je suis complétement pété. C’est ça de dormir 3h. Quoique je sais même pas si j’ai vraiment dormi, tout ce que je me souviens c’est que je rêvais que j’essayais de m’endormir. Est-ce que dans ce cas là, c’est un rêve ? Ou bien la réalité ? Est-ce que nous sommes prêts à avoir Bohemian Rhapsody dans la tête ? Personne ne le sait !

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Bien, anyway, billet de Noël, c’est tout de suite, maintenant. Ah, il est loin le temps ou je faisais des traductions de hentai complétement débile pour fêter le jour du saint enfant. J’aurais pu le faire cette année aussi, mais bon, tant pis, c’est pas grave, je n’ai de toute façon jamais eu le moindre talent pour le scantrad.

Bref, pour ce Noël, bam, participation à une initiative inter-blog – j’avais loupé le coche en 2010 (ou on devait tous écrire un article sur la même série d’OAV Gundam, et j’avais fail parce que flemme de mater au délà du deuxième OAV), j’avais participé en 2011 à l’initiative qui consistait à voir ses collégues blogueurs vous infliger l’écriture d’un article sur une série (j’avais fini avec Infinite Stratos, que j’avais critiqué sur la forme d’un doujinshi hentai.)

Cette année le but était simple: on est 14 “blogueurs” anime francophones et un canadien anglophone et on s’échange des questions. Le but du jeu est d’avoir au final 13 questions à répondre, chacune envoyée par chacun des participants. C’est une initiative de nyo, c’est fun comme tout, et donc je vais répondre à des questions, trois ans après le plus gros pavé de l’histoire de ce blog. Pour l’anecdote on s’est tous envoyés des petites biographies, et c’est pour ça que certaines questions parlent de « ma bio » :P.

Enfin, avant de commencer, je tiens à signaler que j’ai attribué à chacun des participants un personnage d’Idolmaster. Parce que je suis en plein matage de la série et que ça collait bien au chiffre 13. J’ai essayé de coller au mieux par rapport à l’image que j’en ai (sauf pour le pauvre mt-i qui du coup se tape Iori, alors qu’il ne le mérite pas.)

Tetho

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Qui est Tetho ?: Blogueur sur Anime-Janai et écrivant également sur mata-web à l’occasion, la seule chose que vous devez savoir sur Tetho c’est qu’il est très très très très focalisé sur l’aspect technique d’une série. Il correspond également pas mal à l’archétype du type rude au grand coeur. AMHA.

Onani Master Kurowasa va être adapté en anime.Tu as la chance, exceptionnelle, de choisir le studio et le staff, tout en sachant que Kyoto Animation ne peut pas, ils sont trop occupés sur la suite de Munto pour pouvoir s’en charger. Je te demande donc au minimum le format (film/OVA/TV/net) un studio, le core staff (réalisateur, scénariste en chef, charadesigner, directeur de l’animation et responsable des décors), mais tu es libre de préciser ce que tu veux à coté : seiyûs, auteurs/compositeur/interprètes des génériques, animateurs, voir même le staff précis (réal, storyboardeur, scénariste et directeur de l’animation) d’un épisode adaptant un passage bien précis qui t’es cher.

Comme vous le voyez, Tetho est aussi très très très très très focalisé sur les staffs. Et il a envoyé la même question à tout le monde, quel gros branleur :’D.

Bon, déjà, studio et format, ça je peux répondre de manière sûre et définitive assez rapidement, c’est bien. Après ma lecture d’Onani Master Kurosawa date de quasiment trois ans, donc ça commence à être lointain pour moi. En tout cas, en me basant sur mes souvenirs, je pense que je favoriserais un format en trois OAV de 40 minutes. On peut grossièrement diviser le manga en trois parties distinctes, et je pense qu’un OAV pour chaque partie serait le mieux.

Niveau choix de studio, là c’est étrangement plus compliqué. Instinctivement je répondrais “Shaft” mais il suffirait de dix secondes de réflexion pour voir que non, Shaft n’aurait pas sa place sur ce projet. J’ai hésité avec JC Staff deux secondes par envie d’une adaptation conservatrice mais au final je vais porter mon dévolu… sur David Productions. Qui en deux animes (Ben-To et Jojo) a réussi à m’épater et à me montrer qu’ils ont les épaules pour ce type de projet et que, même si le budget n’est pas là, ils peuvent tout de même essayer de compenser au mieux.

Réalisateur mon choix d’amblée: Mizushima Tsutomu. Surtout parce que comme j’ai beaucoup aimé son travail sur Joshiraku, et que j’estime qu’il peut appartenir totalement à l’esprit de l’ouvrage (le mec bossr sur des trucs très spéciaux en général.)

Pour le charadesign, scénariste en chef, storyboarder & co, je vais donner ma langue au chat, je connais aucun nom et je n’y ai jamais porté aucune attention. Ce qui est un peu CONNARD quand j’y pense, mais tant pis.

Par contre je peux faire le trivial: niveau seiyus je VEUX Sawachiro Miyuki en Magister, pas de négocations. Pour Keiji – le copain à l’afro – idem je VEUX Sakaguchi Daisuke, le seiyu qui fait habituellement pas mal de sidekicks KyoAni (à commencer par Sunohara de Clannad.) Pour Aya la recluse je vais faire le choix facile d’Hanazawa Kana. Enfin pour le héros, soyons fou, assumons le délire: Fukuyama Jun.

Pour les génériques, j’avoue que j’aimerais un générique d’ending avec Hanazawa Kana et Sawachiro Miyuki en duo PARCE QUE TANKAF. Pour le générique d’ouverture, je réfléchis, mais j’ai du mal à imaginer un générique d’ouverture à Onani Master Kurosawa… Faudrait un truc doux, peut-être du Rie Fu ou, pour faire dans l’occidental, du Coldplay. OUAIS TIENS DU COLDPLAY. Genre “Talk.” Ou “Every Teardrop is a Waterfall.” Eh ça pourrait être a double sens dans le second cas.

Puis avec ça, vous me mettrez un McFlurry Amandes & Nuts coulis fraise. Et un Twix.

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[Néant Sept #12] Top 7 des jeux vidéo

Eh, le top 7 de la semaine prochaine sera le tout dernier de la série des “Néant Sept” que, je rappelle, je stoppe par grosse flemmardise. En fait surtout parce que je me suis rendu compte que trouver un thème intéressant chaque semaine, j’ai passé l’âge pour ça é_è.

Cette semaine le thème va être ABSOLUMENT simple:

Le top 7.

Jeu Vidéo.

Juste ça. Mes 7 jeux préférés de tous les temps. Là encore, beaucoup de subjectivité même si je vais être franc: les sept jeux qui sont dans ce billet sont des évidentes références à la qualité objective indiscutable. Et parmi les 7, au moins 3 serait dans un top 7 “objectif.” Les 3 premiers en l’occurence.

MENTIONS HONORABLES

Sonic 2: Mon tout premier jeu \\o\\ \\o/ /o/
GoldenEye: Un putain d’amour et une putain de passion pour ce jeu qui ne prend pas tellement de rides, force est de le constater.
Pokémon Argent: Se lever à 6h pour attraper un Coxy = amour.
Alpha Protocol /o/ \\o\\ /o/
Resident Evil 4: Aloooooors. J’aurais DU le mettre dans le top 7 en lui-même. Totalement. Mais je savais pas quel jeu retirer pour le mettre dedans. C’est un jeu excellentextraordinairefantastiquesupercoolgénial et, en plus, il a quasi révolutionné le TPS.

7 – SIMCITY 4 DELUXE EDITION

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Je savais pas trop si je devais mettre Simcity 4 ou Simcity 3000… J’ai passé tellement d’années sur les deux. Idem sur Call to Power II ou Civilization IV. Et bientôt j’aurais peur quand je regarderais mon compteur d’heures sur Crusaders King II. Oh, et je vous ai dit que le jeu auquel j’ai le plus joué en 2005 c’était l’Entraineur 4 ? Vous savez le jeu de gestion du foot ou on joue dans un tableur Excel redesigné ? Et je ne compte pas les Sims, ni Tropico, ni Theme Park World, ni Cities in Motion, ni The Movies…

Bref, je suis le type de mec qui est facilement hypnotisé par les jeux de gestion mais un truc de fou. Et c’est les seuls jeux auquel je joue sur pc ! Mais souvent c’est par phases: je passe un mois entier sur un jeu de gestion, je le maîtrise, j’y retouche plus. Simcity 4 est, du coup, l’un des seuls avec Civ IV sur lequel je reviens au moins deux fois par an. Et il faut dire que le jeu est tellement bon et tellement profond que c’est un véritable plaisir permanent. Ce que j’aime surtout c’est qu’il te force à rester toujours assez raisonnable: il est pas forcément facile de sortir d’une balance mensuelle négative, mais dès qu’on est en positif, et même avec un bon paquet d’argent, un truc peut te foutre dans le rouge dès que tu regardes ailleurs.

Je parle évidemment de l’édition Deluxe car le SimCity 4 “vanilla” est lui beaucoup plus morne.

6 – BATEN KAITOS: LES AILES ÉTERNELLES ET L’OCÉAN PERDU

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Tin, là je me rends compte avec tristesse que je n’ai toujours pas répondu à l’objectif que je m’étais fixé en 2007, c’est à dire choper un truc pour lire les jeux ricains et me payer Baten Kaitos Origins. Je sais toujours pas ce que j’attends…

Premier JRPG de ce top, donc, Baten Kaitos peut être surprenant dans ce top parce qu’il ne possède pas un scénario trèèès incroyable (jusqu’a la moitié du jeu, ou là il devient génial) et on a parfois envie de dire aux personnages d’aller prendre une douche et de revenir quand ils seront présentables.

Si le jeu m’a profondément marqué c’est pour trois raisons très simples:

– Il m’a fait découvrir Motoi Sakuraba. Car l’OST de ce jeu est une authentique tuerie. Des violons, de la guitare électrique, plein d’instruments divers et variés mais ouais totalement à fond ouais putain ouais. Bouffez des trucs genre True Mirror, Violent Storm, Deep Sea of Tears ou même Chaotic Dance … c’est bon pour tout !

– C’est une réussite artistique quasi totale. Je met “quasi” parce que les personnages sont pas très beaux. Les décors par contre ? Oh mon dieu l’orgasme visuel. Vous voyez l’image d’illustration que j’ai mis ? Voilà. C’EST CA TOUT LE TEMPS.

– Enfin, il possède le système de combat le plus fun au monde avec son deck de cartes aux effets aléatoires, ses éléments qui s’annulent entre eux, ses cartes qui se modifient au fur et à mesure des usages ou du temps de jeu et SURTOUT ce système de combo qui file à tes attaques de plus en plus de pouvoir si tu arrives à faire une série de chiffres. On parle d’un système qui te permet, avec beaucoup de cul, de sang froid et de talent, de one-shoter le boss final.

J’ai passé un été entier sur ce jeu. En conséquence, de tellement bons souvenirs ont été crées qu’ils sont à jamais indéboulonnables. Et bon, combien de jeux où on a le droit à…

AfficherMasquer

… un heel turn DU PUTAIN DE HEROS ?

5 – METAL GEAR SOLID 2: SONS OF LIBERTY

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Alors je vais encore me faire chier dessus dans les commentaires parce que j’ai pas mis Snake Eater plutôt mais, attention, confession: Snake Eater je ne l’ai fini que trois fois. Sons of Liberty ? Oh… six ou sept ? Je crois que ma dernière partie, la huitième, c’était dans la difficulté la plus haute, et je bloque à la torture par Solidus, ou Konami a décidé qu’on devait soudainement devenir une machine à coudre pour passer. Débloqué la quasi totalité des dogs tags dans toutes les difficultés (ce qui m’aurait permis un succès de nos jours, putain de merde, ce temps perdu), fait quelques runs pacifistes comme on respire, tout ça.

Et en plus c’était la première fois que je chopais une version collector pour un jeu !

J’avoue par contre que ça fait presque neuf ans que j’y ai pas retouché. J’en garde les mêmes bons souvenirs que beaucoup: le final qui brise le 4e mur comme du petit laid, les combats de boss originaux, l’ambiance particulière de la Big Shell, les petits détails made in Kojima, la maniabilité au poil…

… et je ne déteste pas trop Raiden en général.

4 – ROCK BAND 3

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Hum.

Oui.

C’est logique.

C’est un jeu fun, c’est un jeu bouffe-temps, c’est un jeu bien pensé, travaillé, fait par des amoureux de la musique et des musiciens, ce qui se voit. Même si, honnêtement, 70% de l’interêt du titre est dans son choix de DLC, ce qui permet très vite de se composer la bibliothèque de ses rêves. Après le vrai fun c’est de faire le guignol avec une guitare en plastique en écoutant de la bonne zik.

J’y jouerais vraisemblablement encore dans cinq ans, sauf si Rock Band 4.

3 – SHIN MEGAMI TENSEI: PERSONA 3

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Ce jeu m’a permis d’améliorer drastiquement mes compétences à lire de l’anglais (en réussir à me convaincre qu’au final suffit d’arrêter de réfléchir en français à chaque fois et de juste être plus instinctif) et de sortir de dépression, c’est bien. Y’a pire comme bilan. Puis c’est surtout un jeu ultra attachant.

L’OST est ultracool, le système de combat bien plus profond qu’on ne pourrait le croire à première vue, les personnages sont tous assez charismatiques (enfin, à part Ken), le reste est riche en rebondissements et, SURTOUT, il réussit à te posséder comme jamais grâce à son système de calendrier, qui t’oblige plus où moins à gérer ton temps de jeu et à faire des priorités constantes. Beaucoup de dialogues, une très bonne ambiance, des bons messages, une légère difficulté encourageante, le Tartarus, bref, prout prout ça défonce.

Ah, du coup, oui, je n’ai mentionné Persona 4 nulle part alors qu’il est tout aussi excellent. En plus y’a Yukiko dedans.

2 – FINAL FANTASY IX

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L’été 2001, celui ou j’ai le droit à un jeu, ou je pars pour m’acheter Tenshu 2, et où je finis avec FF9 à la place. Mon premier FF, mon premier JRPG et là ohmondieumaisoui. Oui oui oui comme dirait Julien Lepers.

Tout mon amour pour ce jeu, j’ai du mal à l’exprimer, vraiment, là j’en chie pour écrire un réel paragraphe. Un jour je réussirais à expliciter mes sentiments amoureux mais là c’est dur. Grosso merdo des heures et des heures sur ce jeu, amour total pour son univers artistique (la meilleure OST de tous les temps est là dedans), pour les endroits qu’on traverse, pour les dialogues, les minis jeux, la légerté de l’ensemble qui ne l’empêche d’attaquer des thèmes parfois graves. Pas mal de petites larmes ici ou là – You’re not alone, par exemple.

Bref pffrrffrrfrrrrrrrrrfffrr. Ce jeu de folie.

1 – THE LEGEND OF ZELDA: MAJORA’S MASK

Eeeeet voilà, pas de surprises. C’est un jeu que j’apprécie de plus en plus au fur et à mesure du temps…

Je vais copier/coller par flemme totale ce que j’écrivais au sujet de ce jeu y’a TROIS ans:

Et de toute façon je le trouve parfait en tout point. Déjà parce que Nintendo a eu les couilles de faire quelque chose de « spécial » avec son univers, qui devient dans cette cartouche sérieusement névrosé, complétement absurde, déjanté, mais aussi effrayant, glauque et à plusieurs reprises même juste insoutenable de cruauté (qui se souvient de la maison du Désert d’Ikaga avec CE QU’IL Y’A DANS L’ARMOIRE ?), un Zelda avec un excellent principe, jamais repris ailleurs jusqu’au prochain FF13, qui offrait par conséquent un univers vraiment vivant, d’autant que chaque jour avait SON ambiance, avec cette averse qui, bien évidemment, tombait à chaque fois à 14h le second jour. Ou bien ces putains de séisme toutes les heures lors du troisième jour. Et je ne parle pas de cette lune, cette foutue lune tétra flippante, au regard mais juste tétanisant.

Les donjons étaient loin d’être relous, et les parcourir avec la notion de temps limite était quelque chose d’assez grisant, qui offrait aux donjons non seulement un challenge particulier mais en plus forçait les concepteurs à se creuser les méninges pour proposer des donjons qui pouvaient être finis en 72 minutes grand maximum (même si avec le chant du temps inversé on pouvait doubler le temps dispo mais chuuut) et cela offrait des donjons qui si ils étaient assez limités en nombre (que cinq), se révélaient assez agréables et pas aussi prise de tête qu’un Temple de l’Eau où un Céléstia.

Et puis il y’avait toujours un truc à faire dans ce Majora’s Mask. C’était rempli de quêtes annexes qu’on pouvait refaire à l’infini, il y’avait les Bombers, il y’avait un monde franchement pas trop mal branlé avec une capitale centrale, bref c’était franchement ambitieux et franchement agréable. En plus d’être constamment un chef d’oeuvre d’inventivité, d’originalité, d’onirisme et même d’humour un peu limite (Link qui se sentait un peu humide après avoir reçu un calin de Malon adulte ? Srsly ?), c’est non seulement l’oeuvre la plus adulte de l’univers Zelda mais sans doute la plus adulte de toute la console. Un chef d’oeuvre intemporel, qui vieillit mieux graphiquement grâce à l’Expansion Pak qu’Ocarina of Time, et qui a su laisser une trace indélébile chez tous ceux qui y ont joués et qui l’ont parcourus du début à la fin. Un chef d’oeuvre tout court d’ailleurs et, pour moi, le meilleur jeu de la Nintendo 64. Sans aucun problèmes, ni hésitations.

Faudrait vraiment un remake 3DS, que l’oeuvre soit redécouverte.

Enfin bref, voilà voilà, mon top 7 subjectif des meilleurs jeux vidéo <3.

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Chronique AMV n°AL: AMV Hell 6 The End of the Universe (version temporaire) [MAJ 28/12: Commentaire audio]

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J’ai tapé le billet de ma vie sur l’AMV Enfer 2 alors j’ai décidé que j’allais faire un billet de branleur sur la version temporaire de l’AMV Hell 6. Oui, la version temporaire. Si vous n’avez pas suivi ce qui se passe:

  • Le réalisateur original du projet, ssgwnbtd, devait sortir une version « finale » de l’AMV Hell 6 début octobre. Puis il a procrastiné. Puis il s’est mangé Sandy dans la gueule. Puis ses études. Du coup comme il avançait pas il s’est fait virer du projet et c’est un nouveau réalisateur qui prend le relais et qui va avoir le devoir de sortir la version finale. Ce nouveau réal c’est Zarzax… qui est aussi le réal de l’AMV Hell 3 et 4. Bon, c’est encourageant.
  • Version « finale » puisqu’une version « convention » a d’ors et déjà été faite… mais c’est une version temporaire, qui est grosso modo juste comme une oie fraîchement gavée. C’est à dire qu’un max de clips a été casé, mais que le nettoyage a pas forcément été fait. C’est « habituel » dans le fonctionnement de l’AMV Hell.
  • Et cette version « convention » est donc dispo au téléchargement. Temporairement.
  • Ah, on peut dès à présent et jusqu’a fin janvier soumettre des nouveaux clips au réalisateur. Ca se passe par là. J’en ai déjà envoyé sept. Parce que tant qu’a faire, autant le faire.

C’est cette version convention que je vais critiquer de manière très rapide, point par point:

  • En l’état, c’est moyen.
  • C’est beaucoup beaucoup moins bien que n’importe quel AMV Hell « filmique » MAIS c’est mieux que 95% de la production AMV Hell-like, ce qui n’est pas spécialement compliqué.
  • C’est évidemment atomisé par l’AMV Enfer 2. Je dis pas ça par chauvinisme ou communautarisme. Juste que.
  • Trop, trop, trop de répétitions. Deux fois la même scène d’Holy Graal, deux fois le Nyan Cat, TROIS fois Fusrodah, DEUX FOIS « Wanna Date My Avatar », nom de dieu, putain, quoi, merde, putain. Si ça composait un running gag ça aurait été cool mais non, non, c’est pas des runnings gags.
  • PAS ASSEZ DE SKITS METTANT EN VALEUR LA MUSIQUE. 80% des skits c’est sound clip ou paroles collées de façon premier degré sur la chanson. On s’éloigne de plus en plus du terme « AMV » à mon sens, et c’est pas bon. Du coup on fait peu de découvertes musicales, y’a pas grand chose qui colle en tête après le visionnage, c’est un peu tristounet.
  • Du coup, oui, trop de sound clips. Trooooop. Pas tous utilisés judicieusement, et avec des sources peu variées. Beaucoup de Yu Gi Oh The Abriged Series, beaucoup de South Park, toujours du Family Guy ou du Invader Zim etc etc. Ca se renouvelle pas beaucoup et aucun ne reste vraiment en mémoire après.
  • Des skits d’une longueur tellement ahurissante que ça devient n’importe quoi. ON A UN PUTAIN DE CLIP SOUL EATER D’UNE MINUTE QUATRE SECONDES. ALLO LA TERRE.
  • La qualité technique d’une grande partie des skits est d’une médiocrité effarante, avec des ratios pourris OU des compressions faites à la bite OU du son de merde OU des mecs qui prennent leurs sources d’une vidéo youtube sans doute filmée dans une cave OU parfois les cinq d’un coup. Je comprends que pour la version temporaire, fallait remplir mais wow putain, y’a des moments tu fais au secours quoi.
  • D’ailleurs musicalement, le peu de musical qu’il y’a, c’est beaucoup de gros caca, de chansons parodiques et de trucs bofs. JE SUIS TRISTE.
  • L’intro est naze. Je parle pas du premier sketch, lui il est cool. Mais les 3mn30 ou on regarde sa montre parce qu’il se passe rien.
  • TOUS les sketchs Hetalia. TOUS. TOUS. PUTAIN. Cette série a un potentiel énorme pour faire des amv RIGOLOS. ALORS POURQUOI SYSTEMATIQUEMENT LES GENS FONT DE LA MERDE AVEC. Le clip « Master of Puppets » ou tu comprends rien PARCE QUE T’ES CENSE SAVOIR que le mec, là, c’est la RUSSIE, non, stop, fuck that shit. ET CA DURE DES ANNEES EN PLUS.
  • Pas Gangnam Style. Moi j’aurais bien aimé Gangnam Style :(. (jaimebiengangnamstyle :(.)
  • Ah et note finale étrange: cet AMV Hell 6 m’a l’air plus gore que l’AMV Enfer 2. Tout ce Blood C…

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Mais y’a des qualités:

  • Ca reste MATABLE. C’est à dire que malgré tout cette version temporaire arrive à garder un rythme qui fait que tout se succède bien et que tout reste équilibré.
  • Y’a une bonne centaine de skits bons, voire très très bons. De tête: Haruhi X Every Day Is Exactly The Same ; School Rumble X Tobuscius ; Nichijou X Ready To Die ; l’AMV troll Air ; Carnival Phantasm X De zéro en héros ; Tout le Mawaru Penguindrum ; Baka To Test X YGOTAS (même si techniquement il est laid) ; Upotte X Trauma de guerre… y’a quand même des BONNES CHOSES quoi. Et elles sont en majorité relative.
  • Les clips mauvais sont visibles depuis l’espace et, je pense, seront retirés ou coupés assez rapidement, de toute façon.
  • Les crédits de fin sont cools.
  • Et y’a une vraie bonne diversité au niveau des choix d’anime. Le seul anime vraiment surspammé c’est Highschool of the Dead… et c’est parce qu’ils sont tous dans la dernière demi-heure donc ils passent pas inaperçus. On notera très très peu de Death Note, peu d’Azumanga Daioh et une quantité raisonnable de Dragon Ball Z (même si TOUS utilisent des sound clips, ce qui est pas gégé.) Et on a du TOUHOU PUTAIN. Ca c’est cool.
  • OH MY GOD WHAT IS WRONG WITH YOUR FACE

BREF, c’est moyen mais j’avoue que je m’attendais à PIRE. Je l’ai quand même maté trois fois en 20h… DONC CA VA. Maintenant beaucoup d’espoirs pour la version finale. Déjà de mon coté je vais essayer de produire du skit en masse pour améliorer l’aspect « musical » du truc. Donc bref, maintenant tout repose sur Zarzax. Son devoir est simple: couper environ 20mn à la vidéo pour la remplacer par environ une demi-heure de trucs cools.

C’est possible. C’est réalisable. C’est le grand jeu de la vie.

EDIT

Voilà mon commentaire audio BANDE DE BITCHES. Si vous voulez remater l’AMV Hell 6 avec mon avis sur la quasi totalité hophophophop clic droit + enregistrer sous. Je rappelle comment ça marche: ouvrez la vidéo, mettez le en pause à 0:00, lancez le mp3 et laissez-vous guider.

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[Néant Vert #11] Top 7 des animes Kyoto Animation

J’écris ce billet au boulot, il est 9h du mat, j’ai dormi 3h30 la nuit dernière parce que j’étais trop occupé à regarder d’un coté des speedruns de GTA San Andreas (pas très intéressant, le jeu n’offre au final que peu d’occasions de se la péter en coupant comme un goret dès que possible) et de l’autre coté des matchs de catchs avec des personnages de jeu vidéo générés par le moteur de WWE 13. Faudrait que je me paie WWE 13. Mais le jeu est encore trop cher. Tant pis, je vais me réconforter avec la Jeunesse de Picsou.

Enfin bref, dans deux semaines on aura passé la Noël, on sera le dernier week-end avant la fin de l’année, et je n’aurais toujours pas posté de top 7 hentai. CE N’EST PAS GRAVE. Je vais vous offrir un top 7 Kyoto Animation pour compenser.

Donc voilà, Kyoto Animation, studio d’animation basé à Kyoto, très connu des fans d’anime pour leur capacité à adapter de manière sublime des trucs souvent médiocres, quand ce ne sont pas des visual novels Key. Certains vous diront que ce sont les génies du mal à l’origine de la résurgence du “moe” mais c’est douteux. Il faudrait l’avis d’un véritable expert sur ce sujet.

Bref, je vais vous classer, toujours de manière extrêmement subjective, les animes de Kyoto Animation. Sachant que je considère les différentes saisons / les films comme un “tout.” Par exemple je ne séparerais pas Haruhi d’Haruhi 2009 ou de la Disparition d’Haruhi. Pas plus que je séparerais K-On de sa saison 2. J’aurais pu le faire, mais ça aurait donné un top tout à fait différent (que j’ai mis en bonus à la fin.)

Donc voilà, hop, allons y.

PAS VU, PAS PRIS

  • Full Metal Panic (Fumoffu / The Second Raid): J’avais laché la saison 1 au 12e ou 13e épisode, en me disant que j’allais la reprendre quand j’aurais le temps. Ca va faire cinq ans maintenant. Putain, déjà cinq ans, oh wow. J’ai eu le temps pourtant. Enfin bref, j’ai pas maté les FMP par KyoAni parce que j’ai pas fini le FMP par Gonzo. Au moins ça m’empêche d’attendre une 4e saison.
  • Air: L’opening est cool. Musicalement. Mais c’est le même que le VN alors.
  • Munto: J’ignorais l’existence même de Munto avant d’écrire cet article, c’est dire mon sérieux, ma culture et mon professionalisme. J’ai pas super envie de le mater.

MENTIONS PAS TRES HONORABLES:

  • Kanon: Ennui total, laché au bout de huit épisodes. Aucun souvenir.
  • Churuya-san / Haruhi-chan: Pas. Super. Drôle. Du. Tout.

7 – HYOUKA

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Kyoto Animation est un studio qui a du fric et qui hésite pas, à l’occasion, à le montrer. Et des six ou sept épisodes de Hyouka que j’ai pris le courage de regarder, il fallait bien avouer que cet étalage de thunes était à peu près la seule raison motivant de regarder une série manquant cruellement d’interêt que ce soit d’un point de vue univers, scénario ou même personnages. J’ai arrété de mater la série quand je constatais bien malgré moi que j’étais incapable de me concentrer plus d’une seconde dessus et que je préférais, par exemple, aller faire la vaisselle que rester devant la télé pour regarder ce qu’il se passe. FAIRE LA VAISSELLE QUOI. Le truc CHIANT.

Reste un chara-design choupi mimi. Mais sinon c’est une série qui m’a paru assez pénible et à qui je n’ai absolument pas envie de redonner sa chance.

EDIT ISSU DE 2014: Ok j’ai redonné sa chance à Hyouka, en vrai c’était super bien, il aurait été 2e ou 3e en fait.

6 – LUCKY STAR

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Laché au 22e épisode sur 26, c’est dire la volonté que j’avais de donner à cette série une chance. Et aussi parce qu’en 2007 j’avais semble t-il beaucoup de temps à perdre. J’avoue que je me suis fait appâter par l’opening à l’époque.

Bref: jamais trouvé la série ni très drôle ni très intéressante et, surtout, les personnages m’ont vite usés le système. Je n’aime pas Konata… Mais alors pas du tout. Et l’autre jumelle tsundere m’a vite pétée les couilles. Quant à la binoclarde aux gros seins, son utilité m’est totalement passé à coté. En fait reste juste la jumelle timide et gentille.

Donc voilà, comme Hyouka reste quelques performances techniques forts appréciables (les scènes avec le marchand de manga) et un aspect graphique pas trooop dégueulasse. Mais sinon j’y ressens le même ennui et la même frustration que celle que j’ai eu devant Azumanga Daioh (devant lequel je me suis également ultra fait chier.) A croire que je peux pas sacquer les adaptations de yonkama en anime.

5 – CHUUNIBYOU DEMO KOI GA SHITAI

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On a pas encore vu le dernier épisode MAIS bon ça va pas m’empêcher de donner mon avis. En soit, Chuunibyou j’étais parti pour lâcher dès le premier épisode, mais le second m’a bien fait marrer, et j’ai finalement pris le train en marche, avec finalement un certain plaisir. La série fonctionne plutôt bien dans son aspect comédie et j’ai appris à adorer les trips à moitié autistes des héros, avec une certaine nostalgie dûe au fait que j’ai eu moi aussi ma période “imaginative” en CM2, et que j’ai un peu la honte en y repensant :’D.

Dommage, du coup, que la série parte dans un virage “drame” à mi parcours… et que ça ne fonctionne pas vraiment. L’interêt ne disparaît pas, et on est tout de même gratifié de quelques scènes assez jolies (la déclaration), mais on sent que l’auteur n’est pas vraiment dans son élément. A voir comment ça va se goupiller dans l’épisode final, à voir si on aura une VRAIE fin ou pas, mais Chuunibyou est plus intéressant et sympathique que je l’aurais cru. Est-ce que je m’en souviendrais dans six mois, ça par contre…

… à la limite, je me souviendrais du générique qui me faisait réellement mal aux yeux. Sérieusement, une alternance gauche/droite à une telle vitesse, mais wtf KyoAni, tu as pas vu l’épisode avec Porygon ou quoi.

4 – NICHIJOU

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Je suis lunatique pour Nichijou: les douze premiers épisodes je les ai matés vraiment douloureusement, en me forçant à MORT. Je trouvais ça hyper long, pas super drôle, pas intéressant, parfois très imperméable. Et allez savoir pourquoi, six mois plus tard, j’ai relancé un épisode, bam, j’ai soudainement trouvé ça super bien. Je sais absolument pas quel a été le déclencheur ou l’interrupteur changé en moi mais bref, j’ai terminé la série avec plaisir.

Si Nichijou a donc tout de la série “ça passe ou ça casse”, il faut quand même avouer que ça reste objectivement un bijou d’animation et de réalisation. C’est fluide, c’est inventif, c’est ultra original… Là pour le coup c’est un exemple d’une adaptation parfaite, qui magnifie un manga pourtant ultra banal.

3- LA MÉLANCOLIE DE SUZUMIYA HARUHI

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Allez savoir pourquoi, ma “passion” pour cet anime s’érode de plus en plus vite, au point ou son univers commence un peu à m’agacer. Je ne garde par exemple que très peu de souvenirs de la Disparition, et la saison 2009 avait tellement insisté sur le fait qu’en fait Haruhi est une putain de grosse chieuse insupportable que mon amour pour le personnage a réagi en conséquence et que je peux juste plus la voir. Sérieux, impossible de l’apprécier après l’arc des Soupirs ou elle est vraiment une pure connasse. Et c’est là que j’ai remarqué qu’une fois sorti d’Haruhi… bah le reste du casting me les pète un peu aussi :’D. J’aime vraiment pas Kyon, j’aime pas Yuki, Mikuru c’est limite, Itsuki pourquoi pas… en fait me reste plus que Tsuruya, dingue ça. Bref, désamour complet, et tant que Kyoto Animation aura pas fait un arc genre “la réhabilitation de Suzumiya Haruhi”, je sais pas trop si je vais retrouver cette passion.

Après je gueule je gueule mais ça reste la mélancolie de Suzumiya Haruhi. Ce que l’arc 2009 m’a fait perdre en amour pour les personnages, il m’en a fait gagner sur l’univers et le scénario du machin. Et la première saison reste un excellent potpourri d’épisodes tous aussi variés les uns que les autres, avec de l’humour et une réalisation technique au point.

Quant à la Disparition, c’est du porno artistique… mais ça dure un poil trop longtemps pour être agréable. Mais sinon c’était “plutôt cool.”

2 – K-ON!

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Bla bla bla la première saison est pas ultra géniale bla bla bla la seconde saison est un putain de chef d’oeuvre immémoriel bla bla bla le film est cool bla bla bla putain Amo il nous casse les couilles avec cette série bla bla bla va nettoyer ta maternelle bla bla bla.

Bah oui c’est vrai que je vous pète un peu les couilles avec, mais comment je suis censé contenir mon amour pour cette série, ses personnages et son univers ? Dans quel but ? Pourquoi se faire du mal ? Pourquoi étouffer le feu ardent de ma passion ardente et étouffante ? Pour contenter les plus tristes d’entre vous ? Que nenni ! J’assumerais mon amour pour K-On jusqu’a ma tombe, que je décorerais en rose fushia, avec Tsumugi qui fera une grimace dessus, et on lira “Amo, boit des gateaux et mange du thé au paradis.” Et je laisserais peut-être une place dans le caveau pour ma waifu, Tsumugi. Je pense que personne ne sera vraiment surpris à l’enterrement. Surtout si ma mort survient après ce moment ou, moi président, j’aurais légalisé les mariages avec des personnages d’anime et des dakimakuras (après avoir, bien entendu, génocidé discrétement toute l’Assemblée Nationale pour ne plus garder qu’un seul député à ma botte.)

Bref, TL;DR. J’ai expliqué déjà très régulièrement pourquoi K-On ça défonçait, je vous épargne la rediffusion. Et je vous force à lire des vieux articleset des moins vieux.

1 – CLANNAD

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Ouais bah gros coup de coeur pour la quasi intégralité des 50 épisodes qui composent l’univers Clannad. Si le début d’After Story est pas super régulier en terme d’interêt, il n’y a autrement pas grand chose à jeter dans cette adaptation assez riche d’un visual novel à la fois très drôle mais aussi extrêmement émouvant, porté par une galerie de personnages solides et mémorables.

La première saison fonctionne donc impeccablement grâce à ce mélange, tandis que la seconde saison, elle, part dans une direction un poil plus ambitieuse, en montrant comment Tomoya & Nagisa gèrent leur couple, ce qui est une idée… réellement rafraîchissante dans une comédie romantique. Et la série s’amuse à parfois nous violer la gueule avec des rebondissements parfois très… inattendus. Surtout vu le contexte gentil et mimi de la série.

Il m’apparaît en tout cas probable que Clannad soit l’anime Kyoto Animation qui vieillira le mieux. Probablement. C’est peut-être pour ça que je le met en première place, du coup.

VITE FAIT, TON TOP 7 SI TU SÉPARES LES DIFFÉRENTES SAISONS ?

  • 7 – La Disparition de Suzumiya Haruhi
  • 6 – Nichijou
  • 5 – K-On le film
  • 4 – Clannad
  • 3 – La Mélancolie de Suzumiya Haruhi
  • 2 – Clannad After Story
  • 1 – K-On!!

(oui je met K-On le film plus haut que la Disparition, sucez ma bite.)

(suck it ça sonne mieux en anglais, ça fait moins harcélement sexuel glauque.)

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Joue là Comme Néant Vert – Crash Bandicoot 3 – Episode #5 – Relique ta mère


JLNV Crash Bandicoot 105% Episode 5 – Relique ta… par Amonita

Un épisode centré donc sur la récolte de quelques reliques importantes pour les 105% et ou je dis des banalités en jouant de manière parfois admirable et parfois dégueulasse.
Le truc le plus drôle de l’épisode c’est que j’ai rien sauvegardé après le tournage de l’épisode et que j’ai fermé le jeu comme ça. Du coup en hors caméra je vais devoir tout refaire. Ce qui est pas forcément trèèèèès long mais un peu chiant :’D.

La chanson de la BA de fin est « Lonely Boy » des Black Keys.

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Mais qui a re-tué Ralph la Casse

Bon je suis allé au cinéma cette semaine. Deux fois. C’est complétement fou, hein ? Et les deux fois c’était pour aller voir des films qui m’intéressaient mais qui m’effrayaient en même temps, parce que j’avais peur que ça soit super pas bon. Mais je voulais les voir quand même. Bref, j’étais ultra pessimiste. Et là, attention, article cinéma, c’est la maison qui offre. Je vais parler de deux films qui auraient pu me décevoir à mort et qui ne l’ont pas fait, ce qui est joie et bonheur.

MAIS QUI A RE-TUÉ PAMELA ROSE ?

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Sorti en 2003, le film Mais qui a tué Pamela Rose est un de mes films préférés. Cherchez pas, j’adore ce film, son ambiance, son univers et surtout ses blagues à la con qui débarquent toujours par paquets entiers simultanément. Des scènes comme la symphonie de Beethoven dans la morgue, la course-poursuite mal filmée ou l’enquête autour du corps de Pamela Rose (à base de “oh on dirait du sperme… (goûte) … ah non c’en est pas”) continuent aujourd’hui d’hanter mon humour à un point peut-être un peu trop envahissant. Mais oui, généralement, Kad & Olivier c’est totalement mon type d’humour et de tout l’esprit Canal du début des années 2000 c’est de loin ceux que j’admire le plus. Vous vous souvenez de Samedi Soir En Direct ? C’était bien, hein. Dommage que ça a duré quatre pauvres numéro.

Du coup annonce d’une suite à Pamela Rose, j’étais en mode symphonie de la joie dans ma tête. Je pourrais vous retrouver le tweet de fanboyisme qui en a découlé mais c’est pas facile de fouiller dans 10 000 tweets. Mais malgré tout j’étais UN peu méfiant: déjà parce qu’en 2006 y’a eu “Un ticket pour l’espace”, avec la même équipe que Pamela Rose… mais qui était bien moins fun. Oh, y’avait des bonnes scènes et des bonnes idées. Mais c’était beaucoup moins bien.

Puis après y’a eu Bienvenue chez les Chtis. Et Kad qui est soudainement devenu plus présent dans le cinéma français que Clovis Cornillac et Romain Duris fusionnés. Et Safari. Et plein de trucs pas super géniaux. C’était un peu triste.

Du coup mon dieu, la peur que j’ai eu quand au dessous du titre du film est apparu un “TF1 Productions” qui m’effraie toujours plus qu’autre chose. Ca se trouve c’est juste de la paranoïa mais wow flippe. Est-ce que le film a été écrit et imaginé en pensant à la case dimanche soir de TF1 ? Ce genre de peur triste et solitaire, vraisemblablement honteuse et primaire. Le premier gag du film est même pas très drôle, et déjà vu, et là j’avais PEUR. PEUR.

Et puis, non, au final, cette peur est vite passée et force est de constater que Mais Qui a Re-Tué Pamela Rosa est totalement dans l’esprit du premier, avec un poil plus de budget, ce qui lui permet quelques folies du genre des plans aériens de ouf de la Maison Blanche.

Bref, déjà, le film est très drôle et ça c’est une excellente nouvelle parce que c’était pas forcément gagné. Et, surtout, le film part dans tous les sens, tout en parvenant à rester cohérent et fluide. La bonne surprise du film c’est de ne voir les héros ne rester qu’au final peu de temps à Bornsville et de voir la majorité du scénario se centrer à Washington et Paris, pour des scènes toujours plus débiles, avec des dialogues à se pisser dessus.

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Au final y’a peu de trucs vraiment mauvais. J’ai pas toujours trouvé très subtil les quelques références à la “mythologie” Kad & Olivier (avec le “I BELIEVE I CAN FLY” le moins bien placé de l’univers) et il y’a au début du film un certain sur-abus des gags longs (le gag de la porte putain) mais à part ça j’ai du mal à réellement trouver des défauts. C’est une comédie, donc tout dépendra de votre humour, c’est évident, mais en tout cas pour moi c’était parfait du début à la fin, et ceux qui ont kiffés le premier y’a presque dix ans kifferont grave ce second épisode. Kad & O ont réussis à retrouver leur niveau d’antan, et ça c’était pas spécialement gagné !

Et puis ce petit running gag savoureux ou Kad & O jouent aussi la quasi totalité des journalistes télés et animateurs radios… <3

Et puis Audrey Fleurot <333333.

LES MONDES DE RALPH

J’ai pas maté un Disney au cinéma depuis Lilo & Stitch en 2002 et Dinosaures en 2000. Putain, Dinosaures, qui s’en souvient encore ? Moi j’ai du passer par un lavage de cerveau pour tout oublier parce que d’après les médecins ça mettait en danger mes risques de survie. Du coup je suis passé à coté de chefs d’oeuvre comme mes voisins les robinsons, Volt ou Chicken Little, ce qui me rend très très triste. Par contre faudrait vraiment que je me mate Raiponce et, bref, je m’égare.

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Donc oui, Disney voulait viser un peu les gamers avec les mondes de Ralph, ils ont déjà réussis de mon coté puisque j’y suis allé de bon coeur en compagnie de six autres camarades gamers. C’est déjà ça de gagné pour Disney ! Donc bref, depuis la bande annonce dévoilée lors de l’E3 c’est vrai qu’on était tous un peu touchés par le thème du film et par ses caméos de célébrité vidéoludique fièrement exhibées. Tellement exhibée qu’on aurait pu craindre que ça handicape le film et le rende terriblement artificiel. Et un peu chiant dès qu’on aurait plus de caméo pour se faire plaisir.

Et bah, là aussi, surprise, non. Les mondes de Ralph est un bon film qui arrive à utiliser intelligemment ses références et ses caméos, et qui n’a pas à rougir dès qu’il utilise son propre univers et ses propres personnages. On aurait pu penser le film terminé d’être intéressant une fois Ralph arrivé à Sugar Rush, le jeu qui sert intégralement de décor pour la seconde moitié du film, et ce n’est pas le cas.

On déplorera quelques trucs, tout de même: déjà que le film reste au final une version “vidéoludique” de Toy Story, avec ces personnages qui vivent leur vie une fois la salle d’arcade fermée. Après, ce ne sont pas les même thématiques ni même le même scénario, donc tout va bien, mais l’originalité du postulat est à remettre un peu en cause. Ensuite le film paraît étrangement peu accessible aux enfants avec sa multitude de références et de termes parfois techniques pas forcément simples à appréhender. Et très bizarre cette idée de voir un type de Mortal Kombat arracher le coeur d’un zombie dans les premières minutes du film. Après ça se trouve j’arrive à cet âge ou on commence à se dire que tous les gosses sont des cons incapables de comprendre ce qu’il se passe d’eux mêmes mais bref le film sait parfois pas trop quel public il vise: les gosses ou leurs parents gamers ? Après c’est super cool de voir Qbert, Sonic ou le boss final d’Altered Beast dans un film Disney, et il est facile d’espérer voir les gosses s’y intéresser, mais parfois le film va parfois un pooooil trop loin dans les références très centrées au public américain de plus de vingt cinq ans.

Et puis ça me manque un peu les chansons originales dans les Disney, j’avoue. Là je sais pas si on gagne au change à avoir du Rihanna au lieu d’avoir des trucs originaux.

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Mais à part ça le film est plutôt joli, raconte une histoire qui se laisse voir, avec une bonne morale et quelques rebondissements assez bien amenés (certains disséminant beaucoup d’indices avant de débarquer, mais pas forcément toujours très explicites.) Rien de bien honteux, donc. On est évidemment pas au niveau d’un Aladdin ou d’un Roi Lion, ni même d’un Pixar de la grande période (grosso merdo de Toy Story 2 à Toy Story 3), mais Disney n’a aucune honte à avoir avec ce film.

… qui possède d’ailleurs un des meilleures génériques de fin de l’histoire. Sérieusement, restez pour le mater en entier, il déchire sa putain de race et si vous êtes gamer, vous allez vous splortcher les sous-vêtements.

Conclusion; les mondes de Ralph et Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose, c’est approuvé par votre blogueur préféré.

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