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[Néant Sept Final] Top 28 de 2012, partie 1 (de 28 à 22)

Bon, vous allez bien ?

Je cherchais à la fois une idée pour la fin de la très courte tradition hebdomadaire du « Néant Sept » et à la fois pour ma tradition annuelle du billet posté le soir du réveillon du 31, en hommage aux soldats et aux tombés au combat qui sont seuls chez eux cette soirée là. Et puis j’ai décidé de fusionner les deux idées.

Donc ces quatre prochains jours vous allez avoir droit à un article chaque soir, chaque article sera le même élément de ce qui est un QUADRUPLE top 7… ce qui donne très logiquement un top 28. Car quatre fois sept égale vingt-huit. J’ai bon ? La table de 7 a toujours été un de mes ennemis personnels lors de mon CE2…

Ce top 28 donc a une thématique très simple : mon top 28 de 2012. Donc tout ce qui est sorti cette année-là et pour lequel je peux témoigner de leur qualité certaine et ahurissante. Ca mélangera les quelques thèmes habituels de ce blog, c’est à dire Jeu Vidéo, Manga et Anime. Il y’aura un poil de catch et de cinéma en bonus. Vous remarquerez parfois que je jouerais un peu avec les dates, en parlant parfois de certains ouvrages de 2011 (voir, pour l’un d’entre eux, de presque dix ans d’âge) mais sorti ou devenu « accessible » en France uniquement cette année.

Donc nous commençons ce soir avec les positions allant de n°28 à n°22.

28 – CHUUNIBYOU DEMO KOI GA SHITAI

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On commence très doucement ! J’ai pas mal hésité pour cette 28e place entre Chuunibyou et Kokoro Connect, deux animes qui partagent un univers lycéen assez commun et dans lequel tout l’interêt repose sur un casting pas forcément très équilibré d’un point de vue qualitatif. Les deux possèdent en outre le même défaut : un scénario qui, si il fonctionne bien dans l’aspect comédie, commence à montrer des faiblesses d’écriture dès qu’il s’agit de s’attaquer à des sujets plus sérieux. La seconde moitié de Chuunibyou est ainsi beaucoup moins sympathique que son très hilarant début, à cause surtout d’une longueur assez inattendue de la part d’un studio comme Kyoto Animation. Quant à Kokoro Connect, c’est tout le troisième arc qui est inintéressant, la faute à une focalisation sur les deux personnages qui ne sont ni le héros, ni la genki, ni Inaban… et à un postulat beaucoup moins sympa que celui des désirs inévitables ou du changement de corps.

Malgré tout, difficile de ne pas vous dire de ne pas donner sa chance à Chuunibyou. Avec ses personnages assez barrés, sa réalisation technique comme habituellement ahurissante de qualité, ses délires permanents, c’est un excellent divertissement et, qui sait, peut-être serez-vous moins dur que moins sur l’aspect dramatique.

J’aurais bien mis en 28e la scène de la brosse à dents de Nisemonogatari pour sa retranscription courageuse de l’orgasme féminin mais ça aurait été compliqué à vivre. Et tout le reste de la série c’est de la merde (sauf la fois ou Nadeko fait du Twister.)

27 – SAUBER F1 TEAM

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Seule entrée Formule 1 de ce top 28, je vous rassure. Il m’apparaissait juste important de souligner l’excellente performance de Sauber cette année dans la catégorie reine du sport automobile. L’écurie suisse qui était encore jusque là habituée à ne gratter que quelques misérables points ici ou là s’est montrée cette année réellement opportuniste et redoutable, avec une capacité unique à économiser les pneus au moment le plus critique, ce qui a permis à l’écurie d’enchaîner les excellentes performances et de s’offrir quatre podiums, en passant d’ailleurs très près de la victoire à Sepang. On relativisera un peu leur performance, néanmoins, car la fin d’année ne leur a guère été profitable d’un point de vue performances et, à trop dormir sur ses lauriers, l’écurie a laissé passer la 5e place au championnat. Et vraiment dommage de constater que l’écurie était juste invisible en qualifications : vu la capacité de ses deux excellents pilotes à gagner des gros points en partant entre la 13e et 16e place, beaucoup de questions se posent.

En général, toute la saison 2012 a été d’une extraordinaire qualité : le début a été chaotique as fuck avec sept vainqueurs différents en sept grand prix (dont une victoire très inattendue du vénézuelien Maldonado), bien aidé par des écuries incapables de comprendre comment fonctionnaient les nouveaux pneus, ceux-ci se retrouvant arbitres de courses disputées et animées. Et tout est bien qui finit bien, avec un combat de qualité entre Vettel et Alonso jusqu’au bout de la saison pour un titre amplement mérité.

Je veux bien la même chose en 2013, tiens. Surtout que cette année je vais pouvoir REGARDER les GP. Cette année à cause du boulot j’en ai loupé une bonne moitié :'(. Ouin ouin.

26 – JOJO’S BIZARRE ADVENTURE 2012

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David Productions est un studio qui n’a certes pas beaucoup d’argent, mais qui fait de son mieux pour compenser. Quant à Jojo’s Bizarre Adventure, c’est ce manga qui a acquis en presque vingt-cinq ans une telle aura qu’il peut paraître un monument inattaquable pour le jeune fou débutant et non initié. Mélangez les deux et ça date un animé particulier, pas forcément techniquement au top, mais qui possède un univers tellement unique qu’on ne peut, qu’au choix, tomber totalement amoureux ou vouloir voir ça allumer le feu d’un autodafé du mauvais goût. Jojo’s Bizarre Adventure c’est des mecs composés de 90% de muscles qui se battent en criant fort et en faisant péter les attaques toutes les plus chtarbées les unes que les autres. Le héros passe de gars balèze à demi-dieu en une soirée, il est accompagné par un sidekick qui gueule fort tout ce qui se passe, la musique est ouf, ça se passe dans l’Angleterre victorienne puis ça part 11 épisodes plus tard pour le New York d’avant seconde guerre mondiale.

Cet anime est donc l’occasion parfaite pour s’initier à la série et à cet univers définitivement unique. Là aussi, dur de pas vous dire de ne pas passer à coté.

25 – MAIS QUI A RE-TUÉ PAMELA ROSE

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J’ai écrit dessus y’a pas si longtemps. Grosso merdo, mise en contexte: Mais Qui a Tué Pamela Rose est une de mes comédies françaises préférées, avec des titres comme la cité de la peur, la Classe Américaine ou Papy fait de la Résistance. Du coup beaucoup d’appréhension pour cette suite, après avoir vu dix ans à voir Kad & Olivier relativement décliner en qualité et se perdre dans des directions qui ne me satisfaisaient pas. Enfin, tout ça n’a plus beaucoup d’importance une fois assis dans la salle pour voir le film… et constater que c’est une très bonne suite ! Très drôle, avec un humour extrêmement dans l’esprit « Kad & Olivier Canal+ du début de la décennie précédente » que j’affectionne énormément. En plus, le film s’offre le luxe d’avoir plus de budget et de le montrer, de s’offrir un casting pas super dégueu et d’être plutôt joli à voir, avec des plans assez cools parfois.

Bref, une excellente surprise, du coup.

Hop.

24 – DAMIEN SANDOW

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La première des deux entrées catch, j’en aurais bien casée une troisième avec la team Hell No mais j’avais peur d’abuser un peu trop. Donc bref, 2012 a été une année de transition pour la WWE: RAW est passé d’une durée de deux à trois heures, une nouvelle émission avec Main Event, le changement de formule de NXT, une remise en avant de la scène tag team et une certaine injection de sang frais tout au long de l’année. Si au final on aura peu de grands moments comme aurait pu l’être l’arrivée de la Nexus en 2010 ou la victoire de CM Punk à Chicago en 2011, on a pas trop à se plaindre. Et de tous les rookies arrivés, voilà Damien Sandow qui vole juste l’écran à chacune de ses apparitions avec sa persona d’intello snobinard qui fonctionne extrêmement bien grâce à un charisme et un naturel déstabilisant. Sans compter que le gus n’est pas spécialement mauvais sur le ring ! Admirez le se balader au Comic Con par exemple !

Symbolisant donc cette remise à neuf de la WWE dans son meilleur, Damien Sandow est logiquement n°24 dans ce super top 28.

23 – K-ON! LE FILM

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Sorti fin 2011 au Japon mais pas « disponible » (◔_◔) avant l’été 2012 chez nous.

Grosso merdo: comme toujours avec les films d’animation adaptés de séries, ça manque un poil d’ambition, et ça aurait pu être quatre ou cinq épisodes de la série découpés différemment. Malgré tout difficile de ne pas trouver le film K-On extrêmement solide et agréable, pour peu évidemment qu’on apprécie l’univers de cette série. Se divisant en deux parties bien distinctes, la partie à Londres ne représentant que la moitié du film, l’autre section portant surtout sur un thème déjà traité dans la série – c’est à dire le futur départ des quatre filles du lycée, laissant Azusa seule derrière elles. Le film réussit déjà le petit miracle de ne pas être redondant avec la série, la scène de la chanson « Tenshi no fureta yo » étant le seul point commun entre les deux, le film nous permettant un nouveau point de vie sur celui-ci.

Donc bref, le film fanservice ultime. Très drôle, très divertissant, très bien réalisé, la totale quoi.

22 – YOU DON’T KNOW JACK FACEBOOK

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On va terminer aujourd’hui avec un jeu Facebook, wow !

Je ne suis pas un gros joueur sur réseaux sociaux, ne comprenant pas spécialement l’attrait de jeux finalement assez pauvres et reposant principalement sur des courtes parties quotidiennes de cinq minutes grand maximum pour ceux ne possédant pas la possibilité de mettre la main au portefeuille. Je me souviens avoir joué quelques semaines sur un petit jeu de gestion de restaurant et j’ai essayé le médiocre SimCity mais j’arrive à me convaincre que je ne suis pas spécialement fait pour ça.

Quant à You Don’t Know Jack, c’est une de mes découvertes de 2011, grâce surtout à mon bro blogueur qui m’a initié à ce jeu de quizz assez déluré, où la popculture et toutes les connaissances du monde viennent jouer un rôle. Les questions sont souvent dures, parfois il faut même les décrypter pour comprendre ce qu’il nous est vraiment demandé mais tout passe bien grâce à une ambiance extrêmement drôle, un système de jeu simple et ultra kiffable, et une variété de thèmes extrêmement appréciables. On regrettera toujours qu’il n’existe pas de version française voire même européenne car il reste beaucoup de questions qui larguent nous autres européens avec des connaissances extrêmement pointues sur des trucs très américains comme les émissions nazes ou leur foutu système de mesures.

Débarqué en mai dernier, la version Facebook de You Don’t Jack est donc plus où moins simillaire à l’édition 2011 du jeu, avec des parties toutefois réduites à quatre questions et un « Jack Attack », où le but du jeu est d’accumuler de l’argent dans le jeu en répondant juste afin de pour pouvoir gagner des jetons (et humilier ses potes), donc des parties supplémentaires etc etc. Une partie gratuite chaque jour et c’est vite devenu pour moi un rituel. Le jeu reste toujours extrêmement bien écrit, toujours très drôle et toujours aussi varié. Jellyvision a trouvé une formule qui marche et, surtout, enfin accessible techniquement aux européens, le jeu 2011 étant un parcours du combattant pour pouvoir être joué chez nous puisque jamais sorti !

Bref si vous avez un compte Facebook, hésitez pas à essayer une partie. Vous allez voir c’est très particulier, mais vous allez vite savoir si ça vous parle ou pas !

Et donc voilà pour les 7 derniers de ce top 28. Hop hop hop plus que 3 jours avant 2013 (•‿•) !

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