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Mois : janvier 2013

Chronique AMV n°AM: AMV Enfer 2: l’AMV, l’année 2012 en AMV et des pingouins-manchots-whatever.

Chronique AMV n°AM: AMV Enfer 2: l’AMV, l’année 2012 en AMV et des pingouins-manchots-whatever.

Les deux chroniques AMV précédentes étaient plutôt spéciales puisque dédiées à deux AMV Hell-like, en l’occurence l’AMV Enfer 2 et l’AMV Hell 6 rough cut. Maintenant que ces deux tempêtes sont passées (et, pour l’AMV Hell 6, compte bien revenir plus fort et plus bruyant) on peut revenir à des chroniques AMV presque ordinaires, du genre celles ou à chaque fois je suis content si j’ai UN commentaire.

Donc chronique AMV, comme d’habitude, je vais vous parler aujourd’hui de trois AMV qui m’ont touchés et marqués récemment. Enfin surtout deux sur trois, parce que le troisième… c’est moi qui l’ai fait. Tiens, commençons par lui, du coup.

AMV ENFER 2: L’AMV

AMV Enfer 2: l’AMV from Amo on Vimeo.

Auteur: Amo
Source visuelle: Projet Asylum: certains l’appellent AMV Enfer 2
Musique utilisée: Owl City – When Can I See You Again ? Télécharger

Comme je me sens verbeux ce soir, je vais vous parler des origines de l’idée.

Depuis le quatrième volet (divided by zero inclus), l’AMV Hell a toujours utilisé comme générique de fin des intéressants montages réutilisant comme source visuelle la majorité des sketchs diffusés dans l’heure qui a précédée le dit générique. Là par exemple je vous ai linké les crédits de fin de l’AMV Hell 4, qui utilise Welcome to the Black Parade des My Chemical Romance pour un résultat extrêmement cool même si on est loin de l’AMV qui pète la classe et le charisme technique. Non il est juste là, il est cool, et il aide à sortir des 1h20 de mini sketchs qu’on vient de se prendre dans la face. A ce titre, le générique final de l’AMV Hell 6 est assez remarquable, également.

L’idée de faire un AMV dans ce style m’avait déjà traversé l’esprit pour le premier AMV Enfer mais je n’avais eu ni le courage ni l’idée qu’il me fallait pour m’y mettre, surtout à cause de l’aspect technique pas toujours terrible des sketchs de ce premier AMV Enfer. Puis je ne me sentais tout simplement encore prêt à m’attaquer à un « vrai » AMV de 3mn et des bananes, surtout qu’a l’époque, je zonais encore avec Windows Movie Maker, ce qui limitait pas mal les possibilités et le fun. Donc ça restait un fantasme secret mais pas spécialement quelque chose que je me sentais prêt à faire.

Et là, bam, passage à Novembre 2012, je suis beaucoup plus à l’aise avec Vegas, logiciel avec lequel je commence même réellement à m’éclater, et je trouve que l’idée de faire un AMV « hommage » à l’AMV Enfer 2 serait vraiment top. Mais, eh, pas spécialement d’idées particulières pour la musique à utiliser. J’envisage Saints of Los Angeles de Mötley Crue (qui est une chanson méchamment catchy) mais faute de temps et vite frustré par le fait que le mp4 de l’AMV Enfer 2 passe très mal dans Vegas, je laisse aussitôt tomber l’idée parce que fuck that shit.

Quatre choses, au final, me motiveront définitivement: en premier lieu, avoir une source utilisable dans Vegas après avoir tout réencodé à l’arrache pour… une question d’un Quizz Hardcore de l’asso Thalie. Ca a facilité bien les choses et, même si le dit réencodage à duré des plombes, ça m’a permis de me prendre conscience que, ayé, j’avais un fichier vidéo utilisable sur mon disque dur et que si je m’en servais pas, il allait rester sur mon disque dur pour rien et que je devais donc en faire quelque chose.

En second, c’est la chanson « When Can I See You Again » de Owl City, qui sert donc de musique. Je vais être d’une incroyable franchise: je trouve cette chanson ultra pourrie. Mais bon, je trouve Owl City super pourri comme groupe donc je dois être biaisé. MAIS cherchez pas, masochisme peut-être, je kiffe l’écouter et elle m’a mis la pèche pendant tout le mois de décembre. Puis ce qui aide c’est que c’est la chanson qui sert de générique de fin des Mondes de Ralph (avec une chanson des AKB48) et que je l’ai découvert dans un contexte super cool puisque c’est un générique visuellement giga cool. Enfin bref, j’aimais beaucoup le passage avec les « When can we do this again » et comme à l’époque j’avais super envie, déjà, de bosser sur l’AMV Enfer 3 je me suis dit « allez, cool, c’est quand qu’on le refait. » Voilà, j’avais trouvé la chanson qui me paraissait cool à utiliser et, même si j’ai hésité au dernier moment avec une chanson de Noir Désir, c’était signé et c’était lancé. Je commençais déjà à bien visualiser quelles scènes utiliser à quel moment donc j’étais content.

Troisième motivation: le générique de fin de la version temporaire de l’AMV Hell 6, super cool. Pas de version streamée sur le net à ma connaissance donc vous allez soit devoir me faire confiance, soit aller mater l’AMV Hell 6 rough cut d’une façon ou d’un autre. Le plus important c’est que ça m’a remis l’idée en tête et m’a fait comprendre que c’était pas spécialement si compliqué que ça.

Enfin dernière motivation: j’avais besoin de trouver une occupation qui me bouffe sept heures le jour de Noël. Faire un AMV était l’occupation qui me paraissait la plus sympa, derrière « jouer à Crusaders Kings II. » Du coup, grosso merdo, trois quarts de l’AMV a été fait pendant ces sept heures: j’avais à la fin une vidéo terminée, mais pas forcément très montrable. C’est là que ça a commencé à être super fun puisque c’était le moment où tu peaufines, où tu changes, où tu testes un peu tout sans trop te poser de questions. Au total j’ai du passer un peu moins de seize heures sur ce montage.

Donc bref, je m’étais en plus donné l’impératif d’essayer de caser le maximum de sketchs possibles (mais ne pas essayer de TOUS les caser.) En tout cas faire en sorte que chaque contributeur passe au moins une fois et ne JAMAIS réutiliser deux fois le même sketch à deux moments différents. Le tout en essayant de garder en priorité l’aspect fun et rythmé, et pas juste essayer de gaver l’AMV du plus de sketchs possibles en se foutant complètement de la chanson. Non j’ai essayé de faire du bon travail même si je savais que sur l’aspect technique je pouvais pas spécialement faire de miracles puisqu’il y’aurait forcément des changements incessants de ratios (je tenais à garder la source inchangée.) Bref, l’objectif était de faire un truc cool, qui rende hommage à l’AMV Enfer et fasse plaisir à tous ceux qui ont contribués à ou aimés l’ouvrage. C’est très communautariste comme sentiment, mais bon, si ça peut faire kiffer d’autres personnes alors tout va bien.

Donc voilà mon premier « vrai » AMV. J’espère que vous apprécierez :O.

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Joue là Comme Néant Vert – Crash Bandicoot 3 – Episode #6 – Rough cut

Joue là Comme Néant Vert – Crash Bandicoot 3 – Episode #6 – Rough cut

Enregistré le 2 janvier, le lendemain du premier et de sa nuit de réveillon forcément épuisante, c’est en compagnie de Concombre Masqué que le grand let’s play Crash Bandicoot 3 continue ! Toujours dans l’objectif de choper les 105% et après un épisode 5 dédié au chopage de reliques, vous allez ici admirer la (fausse) fin du jeu et quelques gros loupages de pierres précieuses pas forcément très malin. Je vous avais promis de la merde avec Orange Asphalt, vous aurez Lire le billet.

Spotted Flower – Être enceinte, ce n’est pas facile tous les jours

Spotted Flower – Être enceinte, ce n’est pas facile tous les jours

Tiens, ça a été annoncé cette semaine:  »Genshiken Nidaime » va connaître une adaptation animée. On espère que le studio qui prendra ça en charge adaptera au passage les deux derniers tomes de la série originale qui n’avait pas eu le chance de passer par la case adaptation, ce qui était relativement décevant parce que ça aurait permis des moments super sympas. Ah, si vous ignorez ce qu’est Genshiken Nidaime, dites vous simplement que c’est la suite quasi directe de Genshiken, Lire le billet.

Japanantes 2013 – Garçon, la même chose !

Japanantes 2013 – Garçon, la même chose !

Eh, le rythme de parution irrégulier de ce blog est parfois assez légendaire. Après deux mois d’articles à un rythme très élevé, on retourne à des bonnes vieilles mauvaises habitudes et, genre, deux semaines sans le moindre article. Bon, rien de bien grave, juste que je suis un peu feignant, et que j’ai plein de jeux vidéo à terminer. Oh, et oui, comme je vais bientôt partir sur Paris, j’ai des tas de trucs à voir et à m’inquiéter. Voilà Lire le billet.

Pajama na Kanojo – Oh my it’s a mirage, I’m tell y’all it’s sabotage

Pajama na Kanojo – Oh my it’s a mirage, I’m tell y’all it’s sabotage

Bon insomnie au milieu de la nuit, donc conséquence logique pour mon entourage: un billet de blog.

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Depuis qu’on a tous lu Bakuman, le fonctionnement interne du Shonen Jump et son monde impitoyable, à base de séries qui disparaissent si mauvaises ventes de volumes reliés et mauvaises positions dans les sondages de popularité, nous est quasiment familier. On sait qu’une série commence et que n’importe quand, elle peut disparaître et son auteur être obligé de tout conclure en trois chapitres, tant pis si il est au milieu d’un plan à long terme.

Ce fonctionnement, qui force les auteurs à une rentabilité à court terme et à devoir rechercher la popularité, a finalement autant de défauts qu’il n’a de qualités. Mais au vu de l’histoire du magazine et les réussites indéniables qu’il a pu produire au court des quarante dernières années, force est de constater que c’est désormais un fonctionnement acquis et respecté. Et qui surtout permet une certaine assurance de qualité et d’efficacité. Puis, comme Bakuman le signalait, cela n’empêche pas un processus créatif et peut empêcher certains auteurs de dormir sur leurs lauriers.

Bon ça n’explique pas pourquoi cette daube infâme de Beelzebub est encore plebiscitée ni pourquoi Bleach arrive à s’en sortir avec des arcs médiocres depuis deux ans ni pourquoi Medaka Box arrive à rester en vie alors que le manga est dans le bas du classement de manière quasi permanente depuis un an et demi mais on va dire que je trolle un peu et que tout le monde doit y trouver son compte.

Du coup, le plus gros challenge pour un auteur qui entre au Shonen Jump, évidemment, c’est au final bien plus le fait de réussir à maintenir une série plus longtemps que dix chapitres que de juste pouvoir y entrer. Le nombre de séries qui débutent chaque année pour disparaître aussi vite qu’arrivé est toujours assez amusant à constater, d’autant plus que nous occidentaux n’entendrons que très peu parler de ces échecs parce qu’on sera bien trop concentré à focaliser notre attention sur les dix étendards du magazine. Rien qu’en 2012, ce sont 13 mangas qui ont débutés tout au long de l’année.

Sur ces 13:

  • 4 ont déjà été annulés et terminés façon arrache (dont un qui n’a duré que 12 chapitres, ce qui doit faire bobo à l’égo)
  • 1 n’était prévu pour ne durer que sur trois chapitres
  • 3 ont débutés en novembre donc possèdent tout l’avenir devant eux (même si pour l’instant ils sont pas super bien classés.)
  • 2 sont actuellement régulièrement dans le fond du classement, et jarteront probablement dans quelques mois
  • 2 sont régulièrement dans le milieu du classement
  • 1 s’affirme comme un putain de carton, trustant régulièrement le top 5, et possédant cette aura qui permet de dire qu’il risque de devenir à l’avenir un des piliers du magazine, si l’auteur parvient à rester sur cet élan. Je parle bien sur d‘Assassination Classroom, un titre qui, je l’avoue, a réussi à me séduire et à m’intriguer le peu que je l’ai lu et qui, effectivement, risque de devenir un GROS truc à l’avenir. Surveillez ce nom.

Et parmi les 4 annulés il y’avait donc Pajama na Kanojo que j’ai lu d’une traite hier soir. C’est en tout 26 chapitres… et est malgré tout un ouvrage extrêmement intéressant. A la fois parce qu’il parvient pendant un court moment à offrir une histoire intéressante et unique, mais aussi parce que ses dix chapitres finaux sont exactement l’illustration d’un des plus gros défauts de ce « système » Shonen Jump…

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Avertissement: je vais spoiler sans retenue le contenu du manga puisque le but de cet article n’est pas de vous faire découvrir l’ouvrage et de vous dire d’aller le lire mais d’analyser un poil ce qui s’est mal passé et pourquoi cette série en particulier s’est crashé lamentablement.

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2012, année générique, c’est fini

2012, année générique, c’est fini

Et voilà, on est le 3 janvier à l’heure où j’écris ça, et ça fait quelques jours que désormais mon compte Twitter ne publie plus chaque jour entre 19 et 20 heures un générique par jour. Eh oui, on est en 2013, donc l’opération 2012 générique, c’est terminé !

Fin2012.jpg

Que s’est t-il donc passé pendant 366 jours ? Chaque jour, sur mon compte twitter, je postais entre dix-neuf et vingt heures un générique. Majoritairement de l’anime, mais à quelques reprises je me suis autorisé également à linker du jeu vidéo, de la série télé, du cinéma voire même du catch car je suis totalement passionné et un peu fou. En parallèle, je tenais deux playlists disponibles sur youtube. Le but du jeu étant de montrer un maximum de génériques différents, si possible de bonne qualité parce que quand même, bon, c’est mieux quand on montre des trucs biens.

Ca s’est globalement bien passé. Je ne savais pas si je réussirais à tenir toute l’année, au final j’ai totalement réussi mon coup, bien aidé par une organisation assez facilitée par clocktweets.com qui me permettait de programmer d’avance une grosse quantité de tweets. Il me suffisait donc, une fois par mois, de prendre deux à trois heures pour faire le maximum de boulot possible. Si du coup ça m’a empêché de louper des journées (même si c’est arrivée une fois en mars, ou j’étais arrivé à bout des tweets programmés sans trop m’en rendre compte et où je m’en suis rendu compte vers 20h30, me forçant à poster un opening à l’arrache et en direct), ça a crée d’autres sortes de fails – comme les vidéos que tu programmes tel jour et qui entre temps se vont virer par youtube, ce qui fait que tu linkes une vidéo morte. Ca m’est arrivé trois ou quatre fois, je l’ai très mal pris.

En général, le mois de janvier m’a pas mal permis d’expérimenter et de très vite saisir quelles sont les séries « tendues » d’un point de vue droit d’auteur. Bakemonogatari, par exemple, se fait sucrer tous ses openings à la vitesse de la lumière dès publication. J’ai très vite appris à reconnaître les séries détenues par les « mauvais » éditeurs et pour lesquelles je devais faire preuve d’une certaine méfiance quant à mes programmations ou même mon espoir de retrouver certains génériques… En général, j’ai tout de même essayé de varier au maximum les sources, les studios, les séries, d’équilibrer au maximum. Le plaisir restait, je l’espère, de faire découvrir un maximum de choses et une partie large de l’animation japonaise… et du reste.

Bon, du coup voilà, je suis CONTENT d’avoir réussi ce que je voulais faire, et j’espère que vous avez apprécié !

Donc je vous rappelle le lien vers de la première partie, qui couvre de janvier à juin et la seconde playlist, celle qui couvre de juillet à décembre. Et voici, pour conclure, la liste des 366 génériques de 2012. Je vous épargne les liens parce que ça me prendrait beaucoup trop de temps à tous les refaire, donc référez vous aux playlists pour retrouver ce que vous voulez, dans l’ordre chronologique, et tout ça:

JANVIER

  • 1 JANVIER: Serial Experiments Lain OP – Duvet par BoA
  • 2 JANVIER: Sokyuu no Fafner OP – Shangri-La par Angela
  • 3 JANVIER: Persona 3 FES OP – P3FES par Lotus Juice & Shoji Seguro
  • 4 JANVIER: Pani Poni Dash OP2 – Roulette * Roulette par Momotsuki Gakuen Ichinen C Gumi
  • 5 JANVIER: Macross OP – Macross par Makoto Fujiwara
  • 6 JANVIER: Ben-To OP – Live for Life par Aimi
  • 7 JANVIER: Wolf’s Rain ED – Gravity par Maaya Sakamoto
  • 8 JANVIER: Chrono Cross OP – Scars of Time par Yasunori Mitsuda
  • 9 JANVIER: Card Captor Sakura ED3 – Fruits Candy par Kojima Megumi
  • 10 JANVIER: Bleach OP5 – Rolling star par yui
  • 11 JANVIER: Gran Turismo 4 JP OP – Moon over the castle – (auteur inconnu)
  • 12 JANVIER: Full Metal Panic!? Fumoffu OP – Sore Ga Ai Deshou par Mikuni Shimokawa
  • 13 JANVIER: Black Butler ED – I’m Alive! par BECCA
  • 14 JANVIER: Kannazuki no Miko OP – AGONY par KOTOKO
  • 15 JANVIER: Soul Eater OP2 – Papermoon par tommy february6
  • 16 JANVIER: Utena, Apocalypse de l’Adolescence – Toki ni ai wa par Masami Okui
  • 17 JANVIER: Eureka seveN OP4 – Sakura par Nirgilis
  • 18 JANVIER: Oban-Star Racers OP – A Chance to Shine par AKINO… et une chanteuse française
  • 19 JANVIER: Mezzo DSA OP – Suki Mami Mai Tai par les Barnabys
  • 20 JANVIER: Bakemonogatari ED – Kimi no Shiranai Monogatari par Supercell
  • 21 JANVIER: Keroro OP9 – Hello Darwin par JAM Project
  • 22 JANVIER: Touch! OP1 – Touch par Yoshimi Iwasaki
  • 23 JANVIER: Tekken 3 Intro par Namco
  • 24 JANVIER: Working’ OP – Coolish Walk par Wagnaria
  • 25 JANVIER: Strait Jacket ED2 – Le Chemin par Kyo & Sita
  • 26 JANVIER: Goldeneye OP – Goldeneye par Tina Turner
  • 27 JANVIER: Air TV OP – Tori no Uta par Lia
  • 28 JANVIER: Godannar OP – Shinko Gattai Godannar!! par Akira Kushida
  • 29 JANVIER: Full Metal Alchemist OP4 – Rewrite par Asian Kung-Fu Generation
  • 30 JANVIER: The Tower of Druaga, the Sword of Eruk OP – Swinging par Muramasa
  • 31 JANVIER: Seirei no Moribito OP – Shine par l’Arc En Ciel

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