Archives mensuelles : mai 2013

Onze chansons que je ne pourrais jamais jouer dans Rock Band :(

Je suis assez pratiquant de la philosophie du verre à moitié plein: si il y’a un problème, j’essaie de le tourner pour en voir les bons cotés. Regardez la XboxOne, par exemple: toutes ces fonctions sociales dont je me fous, tout cet argent que je vais économiser et que je serais heureux de dépenser dans des RPG sur 3DS ! C’est pour ça que je ne comprends ni les critiques, ni les cyniques blasés qui voient toujours la vie à moitié vide, à toujours voir l’aspect négatif de chaque situation, comme si tout pour eux existait pour leur péter les couilles.

Aujourd’hui je vais voir le verre à moitié vide: les DLC Rock Band, c’est terminé depuis le début du mois d’avril, et ça me rend très triste. Je pourrais rendre hommage aux 4000 DLC sortis, à ces 4000 titres qui n’attendent que moi et mes euros mais non, je ne vais pas leur rendre hommage, à la place je vais rendre hommage à dix titres qu’on ne verra du coup jamais dans la saga Rock Band ce qui est super méga triste. 

C’est aussi l’occasion de caser des chansons que j’aime bien.

Pour le plaisir.

 

Supertramp – The Logical Song

 

Quand Harmonix a annoncé le clavier pour Rock Band 3, je me suis instantanément fait cette réflexion d’une justesse qui m’ébahi encore trois ans après: « Cool, on va pouvoir jouer du Supertramp ! » Supertramp, c’est ce groupe britannique des années 70 qui s’est principalement distingué en ne réalisant aucune mauvaise chanson dans toute son histoire. Que ce soit « Dreamer », « Crime of the Century », « Cannonball », « Hide in you Shell », « It’s Raining Again » il est techniquement impossible d’écouter une chanson de Supertramp sans la détester, même si beaucoup d’entre elles parlent de sujets assez compliqués… et franchement déprimants. The Logical Song est une chanson qui m’est évidemment très chère puisque oh shit c’est la chanson qui me sert de biographie Twitter depuis trois ans et qui raconte.. bah l’évolution d’un homme dans la société. Tu es enfant, tu vois la vie comme rose bonbon, tu grandis, on t’apprends le cynisme, la critique, « l’intellectualisme » et tu perds ta vision innocente, au point de ne plus savoir quel est ton rôle dans la société.

The Logical Song est une chanson qui a le mérite non seulement d’être très belle mais d’en plus avoir une putain de bonne piste clavier, comme mis en avant par le live vidéo que j’ai posté. Le reste des instruments est plus dilapidé mais je doute que ça aurait été inintéressant. Puis piste chant de la qualité ultime, enfin, je veux dire, quoi.

Et bon, au final ? ON AURA JAMAIS DE SUPERTRAMP.

JAMAIS.

PAS UN SEUL TITRE.

🙁

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Sasami-san@Ganbaranai – Et ta mère

Pour le lancement du blog participatif Minorin j’avais essayé de montrer l’exemple en suivant une série « en direct » épisode par épisode, et d’écrire, donc, chaque semaine, une petite review de l’épisode. Mon choix s’était porté au hasard sur Sasami-san@Ganbaranai – et je suis content car j’ai réussi le défi de faire à chaque épisode sa critique. Maintenant tout ça ne doit pas m’empêcher de réaliser un article plus large sur la série parce qu’il y’a des trucs à dire dessus. Donc voilà, deux mois après l’avoir fini, mon avis sur Sasami-san@Ganbaranai, le dernier SHAFT en date.

Le scénario ? Sasami est une fille qui vit recluse chez elle, bien aidée par un frère qui se masque le visage en permanence et toujours très content de l’aider. Maintenant le twist c’est que si Sasami est recluse c’est parce qu’une malédiction l’empêche de sortir chez elle, entre autres parce qu’elle contient dans son corps les pouvoirs de la déesse Amaterasu.

Sasami02
Quand tu essaies de comprendre la série

 

Déjà on a beaucoup de chance: Sasami-san est disponible intégralement en français chez KZPLAY. Je dis ça parce que si y’a bien un adjectif qui qualifie bien Sasami-san@Ganbaranai c’est l’adjectif « verbeux. » Et le voir en français aide pas mal à l’appréciation, pour le coup. En vrai français je veux dire. Genre pas du français de fansub qui traduit au hasard depuis de l’anglais. Je veux dire. Enfin c’est pas comme si vous alliez TOUT comprendre parce que Sasami-san est une série… qui aime bien ne pas toujours être compréhensible.

Et attaquons dès maintenant l’aspect le plus désagréable de Sasami-san que vous sachiez vers quoi vous allez vous diriger si jamais vous vous décidez de vous faire les douze épisodes de cette série: c’est une série qui demande BEAUCOUP de concentrationA la base, Sasami-san c’est un light novel, c’est à dire grosso merdo un bouquin. Donc que ça soit verbeux et parlant ne pose pas un problème puisqu’un livre, tu peux retourner quelques pages en arrière, tu peux lire et relire le même paragraphe en boucle jusqu’a l’assimiler, tu peux profiter de chaque mot, chaque sonorité. Bref tu peux prendre le temps que tu veux pour l’apprécier. Un anime, un film ou une série c’est pas la même chose: le temps passe, il ne t’attend pas.  Si tu n’as pas compris un truc, c’est trop tard, tu peux pas retourner en arrière théoriquement. Je dis théoriquement parce que tu peux rembobiner, te repasser le moment etc etc mais à la base si tu es au cinoche ou devant la télé, c’est trop tard, c’est passé.

Enfin ce que je veux dire est la suivante: Sasami-san est une adaptation de roman et ça se voit tout le temps dans la manière dont c’est construit. Sasami-san est un anime où ça parle BEAUCOUP. L’épisode 2 ET l’épisode 3 commencent tous deux avec des très longs monologues d’exposition, ou Sasami t’explique l’univers de la série. Dans un bouquin ça passe impec, tu lis son monologue, tu comprends. Dans un anime c’est entre trois et dix minutes de plans sans rapport, ou tes yeux ont interêt à être concentré sur les sous-titres, où tu te retrouves bombardé d’informations diverses et variées que tu dois assimiler le plus vite possible pour comprendre ce qui va se passer. Et le souci c’est que tu te manges tellement d’info que tu en oublies facilement la moitié. Et qui peut t’en vouloir ?

Lapins pour tout le monde
Tu n’as rien compris ? Ce n’est pas grave, voilà un screen de Kagami avec un lapinou d’amour

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Epitanime 2013 – Welcome home (Sanitarium)

15h de sommeil plus tard, la voix pétée, la nuque rougie par le contact quotidien et régulier avec un col de veste particulièrement agressif, voici un billet sur cette édition 2013 de l’Epitanime. Béni soit le lundi de Pentecôte. Même si je continue d’être relativement proche de la mort clinique, je vais essayer d’assurer un minimum de qualité éditoriale sur cette Épitanime qui mérite de pavasser un chouia. Surtout parce que c’était finalement la première depuis 2009 ou j’ai vraiment pu en profiter en tant que visiteur grâce à un emploi du temps associatif avantageux limité au créneau 1h30/7h et une absence globale de stress dans la préparation. Et aussi parce que j’ai finalement très peu dormi, me contentant de deux heures le samedi matin, à l’arrache. Eh, dormir 2h en presque 60 heures, c’est pas mal, c’est pas mal. On a un des courbatures partout sur la fin, mais c’est pas mal.

I'm shopping in the rain
I’m shopping in the rain

Et oui, la pluie messieurs mesdames. Est-ce un signe ? Première Epitanime depuis 2007 ou il pleut des sauts (en 2010 il avait un poil crachiné dans la nuit mais rien de grave) puisque le samedi soir et toute la seconde moitié du dimanche après-midi ont eus le droit à une météo bien pérave. Certains y verront la punition naturelle de décaler une semaine à l’avance la convention, habituellement organisée lors du dernier week-end de mai – mais pas cette année afin de ne pas tomber face au Geekopolis de Cédric Littardi qui en plus pue le bide à 300 mètres. Détruisant l’ambiance, pourrissant la vie des fanzines et des staffs bien occupés à déblayer la pluie en permanence, cette pluie a été la même chose, métaphoriquement, qu’un cintre pour un foetus, si vous voyez ce que je veux dire. Vous voyez certainement. La convention s’est donc pour tout le monde terminée 3h à l’avance, grosso merdo. Ce qui est tout tristounet. 

Tristounet a également aidé l’organisation globale de cette convention pour les associatifs et pas mal de fanzineux. Car attaquons dès maintenant le sujet le plus négatif: l’organisation globale. Epitanime n’est pas une convention historiquement connue pour son organisation, il est vrai. Chaque édition à ses petits soucis et il faut se rappeler que les organisateurs sont majoritairement des étudiants, mais cette année se sont enchaînés les petits moments de tensions inhabituelles. L’exemple central: inutile de dire que très très peu d’associations ont appréciées le fait de découvrir dans la soirée du vendredi qu’ils allaient devoir payer de leurs poches les tickets d’entrées pour les sessions dans lesquelles ils ne staffent pas (ce qui faisait que chez Thalie les membres staffs étaient censés payer leurs places pour samedi et dimanche après-midi.) En soit ce n’est pas spécialement un gros souci de payer pour les sessions où on ne bosse pas même si c’est très différent de comment Epitanime était jusqu’alors organisée… mais apprendre ça le vendredi soir à 22h quand on est sur place et que certains membres de ton asso sont déjà bien  ric-rac financièrement, ont fait le voyage jusqu’a sur Paris et ont pas forcément prévus de débourser seize euros pour deux pass jours, et bien c’est pas le pied. Et le mieux ? C’est quand le responsable activités de la conv l’apprend lui-même juste quelques heures à peine avant la convention. Pourquoi ne pas prévenir pour ce genre de détails ? Qui s’est dit qu’il serait temps d’arrêter d’offrir aux assos invitées les jours qu’ils ne font pas ? Quand est-ce que ça a été décidé ? Par qui ça a été approuvé ? Aucune idée.

2013-05-17 22.45.32
Kyubey dans la place, proposant des contrats à signer pour tous les aspirants Puella Magi.

La communication à l’intérieur de l’asso Epitanime et son aspect tentaculaire, ses sections qui font des trucs de leur propre initiative et qui sont donc pas connus par les autres sections, voire même les instances dirigeantes. Problème connu et identifié depuis des années, mais cette année ça a donné des situations absurdes et abracadabrantesques, ou le seul résultât est finalement d’avoir augmenté des tensions facilement évitables autrement. Difficile de pas papoter avec un staff Epitanime sans que celui-ci tacle ses instances dirigeantes en moins de trois minutes. Au final, on a terminé dans une situation ou tout le monde faisait sa popote dans son coin sans trop s’occuper de ce qui se passait ailleurs. Avec le risque pour les responsables de section de finir mégalo et d’inventer ses propres règles sans avoir peur de l’autorité de qui que ce soit. Pas de limites ni de surveillance pour les responsables ? Et bien pourquoi pas menacer un stand de fanzine de démontage un samedi à 9h pour des raisons non-sensiques ? La responsable fanzine s’est fait un paquet d’ennemis cette année, ce dont à mon avis elle se souciera peu puisqu’elle a un paquet d’amis. Paquet d’amis qui de toute manière étaient présents sur places et avaient eus, eux, un stand sans trop de soucis. Oups, pardon, je participe à la transmission d’accusations de copinage. Tee-hee.

Enfin bref, si vous veniez cette année pour le drama et pour pop-corn devant, il y’avait moyen de mourir d’explosion gastrique avant la fin du samedi si vous étiez aux bons moments et aux bons endroits. D’autant plus triste que les organisateurs qui ont fait du bon boulot passeront forcément en arrière-plan alors qu’ils sont beaucoup à s’être déchirés: le responsable activités a été magistral, entre autres. De toute manière, tout tourne chaque année à Epitanime, et l’année prochaine verra son lot de nouvelles têtes, pour le meilleur et pour le pire. En attendant, comparons le nombre de staffs venus célébrer sur scène la fermeture en 2013 et le nombre de staffs sur scène fêtant la fermeture, mettons, au hasard, en 2011. Mmm.

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Epitai Oboete Imasuka (Do you remember Epita)

Epitanime c’est ce week-end. Je le sais, tu le sais, il le sait, elle le sait, on le sait, nous le savons, vous le savent, ils le savent, elles le savent. Cette convention je l’attends un peu comme quand j’attendais Noël quand j’étais môme. Moins d’un mois avant je commence à compter les jours. Moins d’une semaine avant, je commence à compter les heures. Je dors pas vraiment la nuit avant, tout excité à l’idée d’y être. Bref, le temps d’un week-end, je redeviens un gamin de neuf ans qui a hâte de beaucoup s’amuser. Un gamin de neuf ans qui va dormir maximum dix heures en trois jours. Si il est faible. Et il ne le sera pas cette année, il va même boire des boissons de merde pour s’aider.

 

logo_epitanime

 

Dans tous les cas, c’est difficile de vraiment résumer ce que l’école EPITA signifie vraiment pour les non « initiés » du milieu. Ceux qui s’y connaissent en informatique savent que c’est une école un poil réputée dans le milieu, qui aurait fait pas mal bouger les choses dans les années 90. Pour le petit milieu otaku français, l’école est plus souvent assimilée à son association de passionnés Epitanime, et la convention qui porte du coup très logiquement le même nom. Organisée tous les ans, fréquemment à la fin du mois de mai, c’est loin d’être le principal évènement organisé par l’association, qui organise régulièrement des événements comme les Nocturnes ou bien les fameuses soirées karaoké du samedi soir, toujours dans les locaux de l’école, basée au Kremlin-Bicêtre, à trois pas et demis de la station Porte d’Italie (Tramway 3, Métro 7, tout ça.)

Commence alors mon article dont le but sera de me remémorer un peu mes différents souvenirs et expériences liés aux événements Epitanime, ce qu’ils m’ont apportés, ce dont je me souviens, etc etc. Eh, pour se chauffer pour ce week-end, c’est pas la plus mauvaise des idées! Donc attention, à partir de là c’est choupi, c’est mignon, c’est parfois un peu personnel, mais eh, c’est un blog, faites avec. Si possible.

 

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Nintendrogue

En ce moment mon esprit ne tourne autour que de cinq choses:

Epitanime 2013, qui a lieu dans à peine plus d’une semaine et dont comme d’habitude les deux semaines qui précèdent sont dédiées à finir l’écriture et la préparation des jeux pour l’association Thalie. Cette année on a un programme 95% Nocturne et vous nous trouverez en salle P10 (anciennement dédiée aux jeux musicaux) à partir de 1h30. Au programme: Quizz Hardcore, des blinds-tests JV & Anime, des quizz thématiques (Gamecube / Anime récents / Hentai / Jeux musicaux / 2012), des projections de l’AMV Hell 6.66 sous-titré du mieux que je pourrais, l’organisation d’un tournoi Guitar Hero le samedi après-midi, des chaises musicales etc etc.

– Fire Emblem: Awakening

– Les parodies de l’opening de l’Attaque des Titans, à commencer par celle avec cet indien charismatique. Non mais sérieusement le passage à partir de 37 secondes, ça colle comme de la confiture sur mes mains après un riche petit déjeuner. D’ailleurs, quand j’ai vu le clip original j’ai été dégouté parce que les images collent moins bien avec la musique que cette parodie.

– Shipper mes personnages de Fire Emblem: Awakening

– Les sorties quotidiennes de scansubs de hentai

Dans de telles conditions, ce blog ne peut donc être convenablement alimenté. Sauf si je vous parle de Fire Emblem: Awakening. Et vous encourage à vous l’acheter dès maintenant comme ça quand vous viendrez à Epitanime, vous pourrez streetpasser mon armée, je pourrais streetpasser la votre, et je pourrais ainsi leveler mes petits personnages plus facilement. PARCE QUE DONNEL IL SE LEVELLE PAS TOUT SEUL PUTAIN.

Enfin bref, pourquoi Fire Emblem Awakening mérite votre attention si vous possédez une 3DS ? 

Une Anna par l'auteur junkpuyo
Une Anna par l’auteur junkpuyo

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Stunfest IX – S’en sticker partout

Stunfest09

 

J’ai une relation assez amusante avec le Stunfest: chaque année depuis 2010 je veux y’aller, et finalement je trouve toujours mieux à faire que d’aller à Rennes quand ça a lieu. L’an dernier j’avais la bonne excuse du « je peux pas je bosse et en plus j’ai pas de thunes » et y’a deux ans j’avais la bonne excuse du « je peux pas je dois aller voir ma copine en plus j’ai pas de thunes. » En 2010 je sais plus ce que j’avais sorti. Peut-être pas de thunes. Et bah vous savez quoi ? J’avais pas de thunes cette année et j’y suis quand même allé. HA. Ca fait quand même beaucoup de printemps d’affilée ou j’ai pas de thunes. Je devrais commencer à me poser des questions.

Qu’est-ce que le Stunfest vous demandez vous peut-être ? Situé à Rennes, ce festival occupe une partie du gigantesque campus de la ville (en l’occurrence un gymnase) et s’occupe de remplir tout l’espace qu’on leur alloue avec des bornes d’arcade, des consoles de jeux vidéo, des transat et des files d’attente. Ouvert de 10h à 1h le vendredi, de 10h à 3h le samedi et de 10h à 20h le dimanche, le salon est donc dédié aux gens qui veulent jouer. Tout le temps. Sans s’arrêter. Mais si le salon possède une large gamme de jeux rétros et de bornes d’arcades funs, le principal attrait reste surtout ses compétitions de jeux de baston, qui attirent les principaux joueurs français… et pas mal d’étrangers tant qu’a faire. En l’occurence, c’est souvent le meilleur moment en France pour voir du haut niveau et en prendre plein les mirettes.

Donc voilà, j’y étais, et je m’apprête à vous offrir ce fantastique compte-rendu. Heureux ?

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