Archives mensuelles : novembre 2014

Un an d’anime ~ 2013/2014

Mon dieu on est le dernier week-end de Novembre c’est l’heure ! C’EST L’HEURE !

De quoi ?

DU BILAN ANIME ANNUEL DE NEANT VERT.

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Vous savez maintenant comment ça marche. Je prends les douze mois de l’année, à chaque mois j’attribue l’anime que je regardais à ce moment là / qui symbolise mieux « le mois » dans mes mémoires, et je développe un peu mon avis dessus. Les 12 animes ne sont pas obligatoirement des choses sorties cette année mais des choses que j’ai vu cette année. Même si il y’a beaucoup de récent dans mon bilan de cette année, je vais pas le nier.

 

Décembre 2013

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Le vent se lève

« Le dernier Miyazaki » jusqu’au prochain, Le Vent Se Lève était un film assez attendu parce que, eh, on rigole pas avec ce réalisateur. Bon du coup avec un an de recul c’est un film qui a assez divisé entre ceux qui le trouvent très bon et ceux qui le trouvent juste bon ce qui, à nouveau, est un drame que seul peut connaître le studio Ghibli. En l’état j’en garde un très bon souvenir et si il est évident qu’il faut être fou pour dire que c’est son meilleur film, il faut quand même admettre que ça reste un film qui, pour un truc fait pour se faire méga plaisir et lâcher toute sa passion pour l’aéronautique, reste solide sur tous les points.

Je mettrais surtout en avant le visuel du film qui propose tout de même des scènes assez fantastiques – la séquence du tremblement de terre, les rêves du héros – qui révèlent encore nombre d’idées et témoignent d’une créativité encore bien présente. Vous êtes gavés de cette aura d’invincibilité que possède Miyazaki ? Eh, quand on arrive à avoir une filmographie comme la sienne, on est inattaquable, c’est certain. Donc ce n’est guère un avis original mais oui, Le vent se lève reste à voir.

Article plus complet sur le vent se lève ici.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011) ; The Idolm@ster (2012)

Janvier 2014

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Hyouka

J’ai eu initialement avec Hyouka le même problème que Nichijou c’est à dire que c’est des animes que j’avais essayé de mater dès leur sortie pour finalement m’ennuyer très vite et me retrouver chaque semaine à limite me forcer pour lancer l’épisode hebdomadaire. Nichijou j’avais tenté jusqu’au dixième épisode, Hyouka jusqu’au troisième, j’en étais parti fâché et convaincu que c’était pas super. Et j’ai eu avec Hyouka la même solution que Nichijou: j’ai commencé à les marathoner. Nichijou devenait bien meilleur quand j’en matais 2 ou 3 par jour, souvent aux heures du repas, et je commençais à prendre du plaisir à le regarder. Hyouka, idem. C’est en me faisant 3 ou 4 épisodes d’un coup que j’ai commencé à accrocher à cette série et à vraiment commencer à l’adorer.

Y’a plein de choses qui fonctionnent admirablement dans cette série. Déjà de base j’avoue que j’aimais initialement pas beaucoup le héros. C’est à dire que j’ai ce préjugé bien accroché du héros « type » de light novel qui est un petit malin cynique, branleur mais intelligent et qui a toujours raison. C’est un archétype ultra présent dans pas mal de light novel « populaire » et qui me donne l’impression d’avoir des tonnes de Kyon. Sauf que j’aime pas trop Kyon. Et que, well, Oreki de Hyouka est du coup bien meilleur parce qu’il a, damn, une réelle personnalité. Son évolution pendant l’ensemble de la série est méga bien gérée et le personnage devient, au fur et à mesure de l’avancée de la série, de plus en plus attachant. Surtout que plus on avance plus on se rend compte qu’il est pas un branleur, juste un sacré dépressif qui s’ignore. 

Les autres personnages sont vraiment cools, et la dynamique entre Oreki, Eri et leurs deux potes rend chaque épisode plus dynamique qu’il n’a le droit d’être. Rajoutons à cela des folies visuelles ponctuelles et mémorables, l’excellent arc du festival de l’école qui ramène plein de bons souvenirs de convention (ce qui est pas voulu mais les festivals culturels japonais c’est un peu nos petites conventions anime à nous quand on y pense) et une très jolie fin ouverte et il faut effectivement avouer que Hyouka est vraisemblablement un des KyoAni les plus intéressants. On aura jamais de saison 2 mais bon, tant pis.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012) ; Sakurasou no Pet na Kanojo (2013)

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Ma petite fédération de catch (ne peut pas être aussi cool)

 

Ayé j’ai fait un titre parodie de celui d’Oreimo, Kill me please.

Bon en ce moment je suis bien embêté car je ne joue plus aux jeux vidéo que sur console portable. J’arrive plus à jouer sur ma 360, ma manette de PS3 est restée là ou a eu lieu Hajime fin août et j’ai la flemme de la chercher, quant à ma Wii U j’ai plus assez d’argent pour l’alimenter et croyez bien que c’est pas l’envie qui manque. Bon par contre je joue sur PC. Enfin « je joue sur PC. » Je joue à UN jeu sur PC. Et ce jeu, vous ne le connaissez sans doute pas, c’est Total Extreme Warfare 2013. Un jeu dont je suis sur la même save depuis maintenant prêt de deux mois et ce sans interruption.

Qu’est-ce que Total Extreme Warfare, me demanderez-vous ? C’est une série de jeu qui date de la fin des années 90, développée par un seul mec (Adam Ryland) et ou le joueur se retrouve à gérer une fédération de catch. Autrefois développé en amateur sous le nom Extreme Warfare Revenge, le jeu s’est « professionnalisé » en 2005 pour passer chez l’éditeur Grey Dog, un éditeur spécialisé dans la simulation/gestion très textuelle. Je dis ça car vous voyez Football Manager ? Et bah Total Extreme Warfare est encore moins sexy visuellement.

La preuve !
La preuve !

Le jeu vaut une trentaine de dollars, est assez complet et très pointu. Tellement pointu que je ne vous recommande absolument pas le jeu si vous êtes pas un minimum très passionné par le catch parce que sinon vous allez juste vite être perdu et vite être noyé sous le flot d’informations à ingurgiter et à enregistrer. De base le jeu dispose d’un univers fictif qui lui est propre, avec des fédérations et des catcheurs imaginaires qui font partie d’un grand tout nommé le « CornellVerse » qui évolue au fur et à mesure des premiers épisodes, datés des années 90. Mais, évidemment, le jeu est autant ouvert au modding qu’Assassin’s Creed Unity aux bugs. Et comme la communauté autour du titre est super active, il est pas dur en trois clics et demi de changer les bases de données du jeu pour qu’à la place de ces faux catcheurs on retrouve les noms connus du catch du monde entier.

Le jeu est donc très exigeant. L’erreur de débutant dans ce jeu c’est d’installer un mod « Monde Réel 2014 » et de tout de suite prendre le contrôle de la WWE. Y’a pas mieux pour se dégouter. Parce que cela va exiger du joueur une patience absolue. Organiser un show est quelque chose d’assez austère, ou vous devez gérer ça match par match, angle par angle, ce qui vous prendre facile dix minutes / un quart d’heure à chaque fois. Alors quand vous vous retrouvez avec la WWE et ses trois ou quatres shows hebdomadaires… Rien que dans ma partie actuelle, pour qu’un mois s’écoule dans le jeu, je dois y passer entre deux et trois heures. Sachant que c’est un jeu dont chaque partie est vouée à être jouée sur le long terme parce que l’univers est en perpétuelle évolution et que c’est une évolution toujours assez lente…

Mais bref, malgré tout je suis addict à ce jeu. Il est facile à lancer (faut juste faire gaffe à passer son ordinateur en langue anglaise sinon il buggue) et c’est le genre de trucs auquel je joue affalé dans le canapé en écoutant de la merde sur Spotify ou Tsumugi. J’y trouve mes trois heures de repos hebdomadaires, à me faire un petit mois de booking, hop. Puis parfois pour m’endormir ou pour m’occuper au boulot, je réfléchis à comment je vais gérer mon booking dans ma partie, etc.

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Et pour résumer rapidement, comment ça fonctionne ? Chaque catcheur a une armada de statistiques et le but du jeu est de former les meilleurs événements possibles. Y’a plein de petites règles à respecter comme par exemple mettre le meilleur match possible en main event c’est à dire à la fin, respecter la fameuse dynamique Face Vs Heel, protéger le prestige de ses titres, etc etc. Mais plus vos événements sont bons et bien notés, plus la popularité de la fédération augmente et avec elle l’argent et les possibilités que cela crée. Plus vous êtes bon, plus vous êtes reconnu et plus vous pouvez signer des « grands noms » qui pourront vous aider à atteindre des notres dytirambiques. Sachant qu’évidemment vos catcheurs vieillissent, s’usent, se blessent ou lassent le public donc il faut prendre garde à ne pas toujours vous reposer sur les mêmes stars et à toujours former le plus de stars possibles afin de pouvoir assurer un turn over décent.

 

MAIS BON. Tout ça est bien sympa mais passons au centre de ce billet qui intéressera je pense trois personnes dans le monde. C’est à dire que je vais vous raconter ma partie actuelle. Celle que j’ai commencée début septembre. Ha. Si vous êtes fan de catch, vous allez aimer quand même parce que c’est du fantasy booking bien dégueu comme on en voit peu en France.

Bon pour expliciter les choses, vis à vis de ma partie, voilà les bases à appréhender:

  • J’ai choisi comme avatar Shane McMahon parce que je trouve cool de jouer Shane. D’un point de vue « roleplay » ça fait très « je veux à tout prix rivaliser avec mon papa. » Et puis j’ai ce kiff secret pour Shane, on parle d’un mec qui aurait pu rester un héritier chouchouté mais qui a manqué de mourir plusieurs fois sur le ring juste pour permettre à l’entreprise familiale de continuer à être fructueuse.
  • Le mod que j’utilise est un mod qui débute à la moitié de l’année 2002. J’ai choisi cette période un peu au pif. J’suis pas fan de l’Attitude Era et, initialement, je voulais me faire une run ou Shane aurait été le chef de la TNA. Vous allez le voir mes plans ont changés.
  • J’ai modifié quelques détails avant de commencer, certains assez marrants comme, par exemple, j’ai fait en sorte qu’André le Géant soit encore vivant.
  • A deux-trois moments clés j’ai utilisé l’éditeur pour pimenter les choses – genre en 2008, Steve Austin revient de blessure complétement guéri.

OK VOUS ETES CHAUDS ?

OK LET’S GO.

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Japan Touch 2014 – You Touch my tralala

Eh, les conventions de l’ouest je commençais à connaître alors je me suis dit « bon, ok, allons voir au sud est comment vont les choses. » Enfin, non, ça c’est pas vraiment passé comme ça. C’était plus « eh les mecs, y’a Yamatogawa d’invité à Lyon pour Japan Touch » et la réflexion a pas été lente. C’est bizarre, hein. En 2013 j’ai hésité à aller à Marseille pour Ikuhara et je l’ai pas fait « parce que pas d’argent », par contre aller à Lyon pour Yamatogawa, zéro problème, même si j’ai toujours pas d’argent. Ptet que j’accorde plus d’importance au hentai qu’a l’art.

Eh, ça expliquerait énormément de choses.

Shingeki no India
Shingeki no India

Bon bref, Japan Touch est une convention « historique » qui fêtait ce week-end sa seizième édition et était pour l’occasion couplé à la première édition du « salon de l’Asie. » Tout cela était organisé dans une sorte de grand parc des expositions prêt de Lyon, grand parc qui hébergeait ce week-end là deux autres salons, un dédiés aux animaux et l’autre aux vieilles voitures.

Voilà pour les présentations. Sinon concrètement ? Bah c’était Paris Manga à Lyon.

Jpeg
Comptez le nombre de copyrights dégommés dans cette image \o/

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A la faveur de l’automne

Vous voulez mon avis sur les premiers épisodes des animes de cette saison d’automne ?

Ok c’est parti !

(Bon j’ai commencé à écrire cet article mercredi dernier, je le termine là tout de suite. La flemme est grande et mes occupations nombreuses, tout ça.)

(Au passage, ce week-end, vous me trouverez sans doute à Lyon en train de faire la queue pour des dédicaces de Yamatogawa. Mon absence d’honneur fait que, oui, je fais Paris/Lyon juste pour un auteur de hentai. MAIS PAS N’IMPORTE LEQUEL.)

 

Shigatsu wa Kimi no Uso

Shigatsu

Salut, série de la saison. Ca doit être la troisième ou quatrième fois que je vous en parle en autant d’articles, ce qui pourrait presque témoigner de mon appartenance à un lobby quelconque. Pourtant Shigatsu wa Kimi No Uso est super bien  et c’est vraiment l’anime de la saison que je vais le plus vous encourager de regarder.

Pour rappel, ça raconte l’histoire d’un jeune garçon qui était dans son enfance un prodige au piano mais qui après la mort de sa mère a laissé tomber cet instrument et « profite » de l’adolescence en déprimant et en ne sachant pas quoi faire de sa vie. Bon donc il est triste jusqu’a ce qu’il rencontre Kaori, une jeune fille qui est son exact opposé et qui se révèle extrêmement talentueuse au violon, bien que peu académique.

Grosso merdo c’est:

– Visuellement sublime, que ce soit en terme d’animation que de choix visuels. C’est coloré, bien pensé et  l’anime se prive de rien, se révélant assez sublime de bout en bout. Attendez la scène du concert dans l’épisode 2, vous allez kiffer. Le pire ? C’est qu’après cinq épisodes y’a pas encore le moindre signe d’affaiblissement.

– Bien écrit. L’ouvrage mélange quand même quatre à cinq genres un peu casse gueule: on a du drame, on a de la comédie, on a de la musique et on a de la romance, le tout avec un ton shonen parce que, eh, c’est de là que ça vient.  Et ça marche impeccablement, les éléments en questions étant bien gérés, sans compter le fait qu’en cinq épisodes on a déjà une tripotée d’enjeux qui sont posés: le secret de Kaori, la volonté du héros à se sortir de sa mélancolie, le carré amoureux entre les quatre personnages auquel vient de s’adjoindre un cinquième, les futures compétitions du piano, la place  de la musique dans la vie de ses héros…

– Musicalement, c’est, heureusement, tout aussi bien foutu. La reprise « libre » de Beethoven au second épisode était magistrale. C’est une série qui est consciente de ses priorités et qui, bien évidemment, fournit un travail admirable sur ses scènes de concert. Je me plaignais, un peu à moitié, que le souci du manga était de nous offrir les images mais pas le son et que quand ils parlaient d’une chanson en particulier, on pouvait être un peu largué si on avait une connaissance maigre en musique classique. Ils ont pas loupés ça. Pas du tout.

L’opening est sublime et l’avenir de la série s’annonce intense avec les putains de concours de musique qui vont pas finir d’ajouter des personnages à cette série et, avec eux, des nouvelles visions de la musique. Je crois que j’ai laché le manga à peu près dans ses eaux là donc là je vais commencer à découvrir et je suis parti pour kiffer. D’autant que, doit-on le rappeler, la série couvrira vraisemblablement la totalité du manga donc on aura une vraie fin ♪. Yaaaay.

 

Denkigai no Honya-san

Denki

Droppé après le premier épisode. Pas que ça soit mauvais, loin de là. Juste que j’ai déjà lu le manga et que c’est une adaptation qui n’apporte pas grand chose. Si vous avez pas lu le manga et que vous cherchez une comédie légère et anti-déprime, c’est un des meilleurs choix de cette saison. C’est sympathiquement drôle, le cadre « jeunes adultes vendeurs de doujins H à Akihabara » est original et attirant et plus on avance plus le coté romance va évoluer pour apporter plein de bonnes choses et de bons sentiments.

J’ai lu sur Twitter des comparaisons avec Nichijou par contre et je comprends pas vraiment vu que c’est pas vraiment le même style ??

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[Rediff] Interview de Ryukishi07 – Auteur chapeauté

Suite à un changement de version, certaines de mes anciennes interviews / chroniques écrites pour le Journal du Japon sont aujourd’hui devenues inaccessibles, sans que je ne sache si c’est permanent ou temporaire. Du coup par sécurité je vais les rapatrier ici peu à peu grâce au pouvoir de mes archives personnelles. Ce soir, celle de Ryukishi07. Effectuée peu avant l’édition 2012 d’Epitanime, ou il était invité.

Photos prises par Thomas Hajdukowicz et traduction japonais/français effectuée par Stéphane Lapie.

Cette année, la plus vieille convention encore en activité de France, Epitanime, avait pour invité Ryukishi07, le cerveau derrière les ouvrages, adaptés en animes, Higurashi No Naku Koro Ni etUmineko No Naku Koro Ni. Nous avons pu le rencontrer le vendredi soir, trois heures avant le début de la convention.

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Q : Pouvez-vous vous présenter pour tous les Français qui ne vous connaissent pas ?

Ryukishi07 : À tous les Français : enchanté ! Je m’appelle Ryukishi07 ! Je produis les visual novelHigurashi No Naku Koro Ni, Umineko No Naku Koro Ni, bref la saga When They Cry. J’aimerais pouvoir appeler ça « sound novel » mais c’est une marque déposée au Japon, tout comme « visual novel ».

Q : Ça règle le souci de savoir si on doit appeler ça un « sound novel » ou un « visual novel »…

Ryukishi07 : En France le terme n’est pas déposé donc on peut appeler ça comme on veut. Au Japon par contre, la notion la plus sûre en terme de droits c’est « PC-Novel ».

Q : Quelle était votre expérience professionnelle avant d’écrire la saga When They Cry ?

Ryukishi07 : À mes 20 ans, j’ai passé trois mois dans une entreprise ordinaire, et après cela j’ai été fonctionnaire pendant dix ans au sein d’une mairie de district (ndt : équivalent d’une mairie d’arrondissement pour les Français.)

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