Archives mensuelles : mars 2016

Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~

Quand j’étais jeune j’allais beaucoup au cinéma. Dans mon bled ouistrehamais, y’avait un cinéma local à genre 500m de chez moi, mon père avait pu obtenir des tas de places à pas cher via son CE, du coup je me gênais pas pour aller voir tout ce que ce cinéma, qui ne possède qu’une seule salle, pouvait proposer. Du coup entre 2002 et 2006, j’ai vu énormément de films et j’allais environ deux fois par semaine au cinéma. Après ça, ça s’est calmé, j’ai commencé à me sentir un peu bourgeois et à vouloir voir de la VO systématiquement du coup je devais aller sur Caen et dans les salles qui en projetaient, qui n’étaient pas si nombreuses, même si, encore une fois, par chance, y’en avait une à 1km à pied de mon lycée. Ce qui était bien pratique. 

Bon puis après 2008 je suis devenu hikkikomori, je sortais plus de chez moi mis à part pour les conventions et quand je suis sorti de cette phase fin 2010, le cinéma était devenu moins ma priorité. Du coup j’allais voir quelques blockbusters ici ou là mais je faisais plus le choix d’aller voir des trucs qui pourraient me surprendre. Arrivé sur Paris, malgré la pléthore d’offres, pareil, la flemme m’avait un peu gagné: y’avait moyen d’aller à des cinémas peu onéreux pour les moins de 26 ans mais ils étaient un peu loin de mon boulot et leurs horaires étaient pas toujours à mon avantage.

Mais du coup tout ça me manquait un peu. Quand j’ai eu 26 ans j’ai compris que c’était la fin des réducs cinéma donc du coup j’allais devoir commencer à payer cher mes tickets. Et par « cher » j’entends « UGC-cher. » 11€ la place. Au secours. Qui peut mettre cet argent dans des tickets de cinéma. A quel moment ça vaut le coup. C’est un manga et demi.

Alors du coup je me suis dis « et si je prenais une carte illimitée. »

Ca me permettrait de retourner voir des tas de films, ça me forcerait à adopter un style de vie ou, pour rentabiliser ma carte, je dois aller voir des films. Et dans un sens, c’est ce que je voulais. Ce rythme que j’avais dans mon adolescence, il me manquait un peu et comme je suis un garçon qui n’a aucune capacité de concentration, bah si je vois pas un film au cinéma, je le verrais jamais vraiment dans des conditions qui me sont personnellement optimales – si je me met à le mater chez moi, je ferais inévitablement autre chose à un moment du visionnage.

Du coup, allez, c’est parti, voici mon bilan de cette première année ou, même si y’a eu des mois « sans », j’ai quand même vu pas mal de bons trucs. Mon seul regret est que, à mon sens, j’ai pas encore pris assez de « risques. » Je suis souvent allé voir des films auquel je savais à quoi m’attendre. Je manque encore du réflexe d’aller voir des films vraiment à l’aveugle et de sortir de ma zone de confort que sont les films généralement américains. Bon, en tout cas, ça me permet d’enfin étrenner sur Néant Vert un nouveau bilan annuel, après l’animation japonaise et le jeu vidéo: le cinéma.

Comme ces bilans la règle est la suivante:

  • Je prends un mois de l’année et je lui attribue un film que j’ai vu ce mois-là, peu importe la véritable date de sortie du film. Ce n’est pas forcément le meilleur film que j’ai vu ce mois-ci, juste celui qui me paraît le plus intéressant à évoquer.
  • Je ne parlerais que des films que j’ai vu au cinéma, pas de ceux que j’ai pu voir… en dehors d’un cinéma. Même si honnêtement j’ai vu peu de films en dehors, à cause des soucis de concentration dont je parlais plus haut. Teehee.

Avril

Whiplash

Avril

La semaine dernière j’ai fait un rêve nul: j’étais joueur de piano dans un groupe de reprises d’animes – sans doute lié à Trio ELM vu que ça partageait certains membres – sauf que je savais pas jouer de piano. Dans le rêve ça allait, j’arrive à improviser des mélodies qui collent bien mais j’arrivais pas, par exemple, à faire un truc fidèle pour faire une chouette reprise de Raise Your Flag. Les autres membres du groupe s’en moquaient, ils trouvaient déjà cool ce que je faisais, sauf que eux je m’en fichais vu que le producteur du groupe c’était JK Simmons qui reprenait son personnage de Whiplash et qui m’engueulait à mort. 

Du coup voilà, un an après avoir vu le film, il me reste tellement en tête que JK Simmons poppe dans mes rêves pour me rendre maboule. C’est un film sur la créativité et l’auto destruction, qui reste volontairement très ambigu dans son message: est-ce que le héros devient un mec hyper talentueux parce que le prof l’a détruit, harcelé et constamment humilié ou était-il déjà hyper talentueux de base et tout ce que ce prof a fait c’est le détruire psychologiquement, le rendant timbré et prêt à sacrifier sa vie entière pour une once d’acceptation ? Pourquoi ce héros continue constamment de chercher le respect de ce mec qu’il déteste ?

En dehors de ces questions c’est aussi un film à la bande originale magistrale, participant à construire une ambiance oppressante et tendue tout le long du film. On mate pas Whiplash pépère: tout le film on le mate avec une boule au ventre car tout peut exploser n’importe quand. Et même quand ça explose, on est pas sauvé: ça peut réexploser encore plus fort. On sait jamais si on doit aimer ou haïr ces personnages, et tout se conclut sur un concert magsitral de près de dix minutes qui passent à vitesse éclair. C’est beau, bien mis en scène et ça raconte des choses intéressantes, bref Whiplash c’était dingue.

C’est vraisemblablement ce que je considère être le meilleur film de ce bilan annuel donc, dans un sens, dites vous que tous les autres qui arrivent derrière sont moins biens. Bon moyen de commencer, dis donc.

Plus rapidement, ce mois-ci, j’ai aussi vu:

  • Shaun le Mouton: j’ai adoré, c’était vraiment trop chou. Moment gênant ou j’ai cherché partout une VOST… mais comme le film est quasi muet, j’avais l’air con.
  • Avengers 2: J’en suis sorti très deçu, c’est à la fois trop long – on se fait quand même chier – et trop court – y’a des tas d’éléments qui sont pas évoqués ou assez développés -, du coup on perd le bon équilibre qu’il y’avait dans le premier. Donc mis à part quelques jolies scènes, ça reste très très médiocre. Quand je lui préfère Thor: The Dark World, y’a ptet un souci.
  • Fast and Furious 7: j’ai trouvé ça diablement merdique, c’est dingue. En fait non, c’est un mot dur: les scènes d’actions sont pas mal voire carrément folles (la scène à Abu Dhabi avec les voitures qui passent d’un gratte ciel à l’autre, fouyaya) mais dès que ça veut devenir sérieux je me faisais vraiment ultra méga chier.

Continuer la lecture de Bilan annuel Cinéma ~ 2015 / 2016 ~ 

♪ Vous avez aimé ? Partagez cet article ♪
Facebooktwittergoogle_plustumblr
~~Suivez l'auteur sur les réseaux sociaux~~
Facebooktwittertumblr

[Néant Sept #17] Le top 7 des fins de Nisekoi

Pas de surprises: Nisekoi devrait se terminer cette année. Les ventes commencent à s’éroder, la popularité de la série est en berne et l’intrigue commence à se clôturer, avec des filles clairement exclues du « harem » et la conclusion de certaines sous-intrigues.

Je suis pas comme les fans ricains du Jump qui crachent sur Nisekoi en permanence et veulent sa mort continuellement  1, dans le sens où j’avoue méga kiffer Nisekoi et pas être gêné le moins du monde par l’absence d’évolution dans l’intrigue romantique principale vu que je lis surtout parce que c’est drôle, joli et que j’aime beaucoup tous les personnages. A partir de là, cette histoire de clé et de cadenas je m’en fous largement, tant que y’a des gags. 

Comment Nisekoi va se finir ? Naoshi Komi va t-il éviter le piège de la fin qui n’en est pas une ? Quelle sera la best girl ? Ruri et Shuu vont-ils enfin s’avouer leurs sentiments ? Fuu va t-elle enfin pouvoir profiter du fait que Haru est désormais une butch pour tenter sa chance ? Y-san de Chiba deviendra t-il un personnage de la série ?

On peut se poser des tas de questions. Moi de mon côté, j’ai imaginé 7 fins.

Et je vous ai fait un top avec ça.

Il peut y’avoir un peu de mauvaise foi et de choses irréalistes. JE SAIS PAS.

Si ça peut vous rassurer je lis pas trop les scans japs (je sais que 2/3 trucs dont le fait que certaines filles sont sorties du game) donc l’article spoile pas la parution française. 

Et, oui, vous avez peut-être remarqué si vous êtes un lecteur fidèle: c’est le troisième article d’affilée sur un manga romantique. Et pas le premier sur Nisekoi. Je suis désolé.

Endcard dun des épisodes de Nisekoi:
Endcard d’un des épisodes de Nisekoi:

Mentions honorables

Yume End: Raku se réveille et, ho, c’était un rêve depuis le début ! En vrai il est déjà marié à Yui depuis dix ans.

Shueisha End: l’auteur devait terminer le manga en trois chapitre parce que la série se fait axer du coup il improvise une fin avec un mécha, une déclaration d’amour avortée à cause d’un accouchement soudain et une dernière page ou on voit Raku dire à une fille « je t’aime également, sortons ensemble » sans qu’on ne voie ni son visage ni ses signes distinctifs. Malin.

Bayrou End: Raku aime Kosaki, Raku aime Chitoge, Chitoge aime Raku, Kosaki aime Raku, Chitoge aime Kosaki et Kosaki aime Chitoge. Qu’est-ce qu’on se fait chier depuis le début, la polygamie c’est pas si mal et ça évite de fournir une fin qui va faire rager la moitié du lectorat.

Graou Graou End: Kosaki et Chitoge comprennent que Raku vaut pas tripette et que le tribadisme en fait c’est super génial. Elles finissent ensemble et deviennent un couple de lesbiennes qui s’occupent d’un orphelinat-zoo-pâtisserie super badass.

Classic End: Raku retrouve le traineau qu’il utilisait quand il était gosse. En essayant de le réparer, il constate qu’une clé s’était cachée dans l’objet. La clé ouvre le cadenas. Depuis le début, c’était son traîneau.

7/ Chitoge End

Nisekoi04
Illu officielle ? Je ne trouve pas la source originale.

Raku découvre qu’en fait il kiffe Chitoge depuis le début, se rend compte qu’il ressent plus rien pour Onodera, la clé de Chitoge ouvre son cadenas, ils partent en lune de miel en France, s’installent dans le quartier parisien des Pyramides, ils vont reprendre le Book Off local et vivent une vie éternelle merveilleuse de libraires loin de toutes contraintes yakuzas. Ils vont mourir heureux à 87 ans, dans leur sommeil, après avoir offert un gorille au Zoo de Vincennes.

Chitoge a gagné, tout le monde aurait pu le deviner dès le chapitre pilote et parce que Chitoge était omniprésente dans la com autour de la série.

Pendant ce temps: Kosaki Onodera ne croyant plus en l’amour, elle vire aigrie, cynique et misanthrope, maltraitant toutes les apprenties qui viennent travailler à sa patisserie. La qualité des gateaux se dégradant à cause de ses nombreuses crises de dépression, la clientèle déserte et la pâtisserie doit mettre la clé sous la porte. Le système japonais ne permettant guère à Kosaki de se contenter de toucher le RSA toute la vie, elle finit par vivre aux crochets de sa petite soeur et meurt seule et malheureuse à l’âge de 43 ans à cause d’une toux sèche qu’elle n’avait pas l’envie et le courage d’aller traiter. Si seulement une balle de base ball n’avait pas interrompue sa confession ou si seulement Raku ne s’était pas endormi quand elle a voulue lui en rouler une !

Continuer la lecture de [Néant Sept #17] Le top 7 des fins de Nisekoi 

  1. Tout en continuant à le lire, parce que quitte à être branquignole, autant l’être jusqu’au bout. Après les fandoms américains sur les mangas et les animes, et surtout les « experts » du Jump, j’ai tendance à pas les supporter de base tant ils disent de la merde. Non Haikyuu c’est pas de la merde pour yaoistes, bande de teubés et oui c’est normal que Assassination Classroom a pas de couverture du Jump la semaine de son départ: aucune série a la couv la semaine de sa dernière apparition dans le Jump. Ni Naruto, ni Dragon Ball l’a eu, je veux dire. Bon pardon, je rage dans le vent mais ça fait du bien.
♪ Vous avez aimé ? Partagez cet article ♪
Facebooktwittergoogle_plustumblr
~~Suivez l'auteur sur les réseaux sociaux~~
Facebooktwittertumblr

Kanojo wa Rokurokubi – Romance au long cou

C’est le printemps qui revient donc j’imagine que l’amour est partout ? Deux jours après mon article sur Soredemo Boku wa Kimi ga Suki / Forget Me Not en voilà un nouveau encore sur un coup de coeur qui est encore un shonen de romance qui est encore issu de la Kodansha. C’est plus fort que moi mais j’imagine que « romcom Kodansha » ça va devenir ma nouvelle niche ? Tant que j’ai pas à relire Love Hina, moi, ça me convient.

Kanojo05

Kanojo wo Rokurokubi est donc un manga du Bessatsu Shonen Magazine,  dans lequel il est publié depuis mars 2015. L’auteur est Zui Nieki et si c’est son premier manga, il dispose également d’un tumblr et d’un pixiv tous deux assez bien remplis, même si ça tourne logiquement beaucoup autour de sa série actuelle. Et il faut tourne que ça touche une niche potentielle puisque, tout simplement, Kanjo wo Rokurokubi va mélanger fantastique et romance de manière astucieuse.

Après l’intrigue se déroule dans le Japon contemporain et on suit Natsuki Kanoi, une jeune lycéenne qui aurait pu être tout à fait comme les autres… si elle n’était pas une rokurokubi. Les rokurokubi sont des éléments du folklore traditionnel japonais, dépeints depuis des temps anciens, qui prennent le jour la forme d’humains normaux mais, la nuit, allongent leurs cous et jouent des tours aux villageois. Donc voilà pour Natsuki: elle a l’air d’une lycéenne normale mais elle peut allonger son cou quand l’envie lui en prend… ou sous l’effet de l’émotion.

Neck

Elle ne se cache pas particulièrement dans la société: tout le monde autour d’elle sait ce qu’elle est. D’ailleurs, on se rendra très progressivement compte que plein d’autres « monstres » du folklore japonais peuplent ce lycée qu’on pourrait croire à première vue composé que d’humains normaux. La meilleure amie de l’héroïne est, par exemple, une noppera-bô, avec quelques pouvoirs bonus et une homosexualité assumée pour que tout soit toujours plus coloré.

La série peut donc être considéré comme un mélange astucieux de slice of life dans un univers qui est lui-même un mélange entre un certain réalisme et une légère dose fantastique. Dans ce sens Kanojo wa Rokurokubi pourrait être comparé à des séries comme flying witch, NieA_7 ou Aria, oeuvres ou des éléments « spéciaux » sont traités comme partie intégrante d’un quotidien finalement assez paisible. Mais le slice of life n’est pas que le seul genre possible de la série qui vise aussi le genre de la romance parce que dans tout ça Natsuki a un petit problème: elle est grave amoureuse de son voisin de classe et d’immeuble, le très sympathique et un peu excentrique Itsuki. Les deux s’entendent bien, mais est-ce qu’il y’a moyen que les choses évoluent ? Eh, qui sait.

Kanojo01

Continuer la lecture de Kanojo wa Rokurokubi – Romance au long cou 

♪ Vous avez aimé ? Partagez cet article ♪
Facebooktwittergoogle_plustumblr
~~Suivez l'auteur sur les réseaux sociaux~~
Facebooktwittertumblr

Soredemo Boku wa Kimi ga Suki – Tournent les rateaux

Parfois j’aime me dire que j’ai des gouts simples. J’aime la vanille et j’aime la fraise ? Alors je prends une glace vanille/fraise. J’aime bien gérer une ville dans Simcity et j’aime gérer des lignes de transports dans Cities in Motion ? Alors je joue à Cities Skyline. J’aime les intrigues politiques et j’aime Kevin Spacey ? Woh, c’est super bien House of Cards.

Mais parfois c’est plus compliqué de mélanger des trucs que j’aime bien: j’aime beaucoup la Formule 1 et j’aime beaucoup le hentai vanilla, mais faut avouer que des hentai vanilla avec des F 1, y’en a pas des masses. De même, j’adore Nobuo Uematsu et je surkiffe jouer à Rock Band, mais ça va être difficile de caser You’re not Alone dans le jeu d’Harmonix 1

Puis parfois un miracle arrive, un mélange qu’on attendait pas se produit. Tenez, j’aime beaucoup Que sa volonté soit faite 2 et je suis faciné par les histoires d’amour malheureuses à la Makoto Shinkai. Comment mélanger ça, c’est pas incompatible ? Une série ou un garçon doit draguer un maximum de filles pour sauver le monde face à un univers ou aucune histoire d’amour ne laisse le spectateur comblé ?

Et bien, au Japon, le miracle a eu lieu, la salade a été cuisinée, mes prières ont été exaucées et ça donne lieu à un très beau manga en 44 chapitres et 7 volumes. Son nom ? Soredemo Boku wa Kimi ga Suki. 

Couverture du premier tome aux Etats-Unis, ou il sort depuis hier sous le nom Forget Me Not aux éditions Kodansha USA.
Couverture du premier tome aux Etats-Unis, ou il sort depuis hier sous le nom Forget Me Not aux éditions Kodansha USA.

Le pitch, il est pas mal: Serizawa est un trentenaire un peu paumé dans la vie, qui fait un boulot pas forcément très passionnant et qui vit seul. Il a le spleen, le marasme, le seum, la déprime. Un jour, alors qu’il rentre chez lui avec son petit scooter, il croise une jeune fille qu’il croit reconnaître, se crashe à cause de la surprise et tombe inconscient sans voir le visage de celle-ci. Tout ce qu’il sait c’est que celle-ci appelle l’hopital et le contacte peu après par téléphone. Il croit reconnaître une ex à lui mais n’arrive pas à retrouver quelle ex pour une raison simple: il a beaucoup d’ex et a chaque fois il était la raison pour laquelle ces relations ont échouées.

Il va la rencontrer le lendemain mais avant ça il va se retrouver seul avec ses mémoires pour répondre à cette question: parmi toutes ses histoires d’amour ratées… laquelle est cette fille, qui semble laisser entrouvrir un nouveau départ ?

On va donc explorer ses souvenirs et revivre toutes ses histoires ratées, une par une, du début à la fin. Ici, pas d’amourettes non réciproques, juste des vrais bons gros gadins amoureux qui vont parfois lui faire très mal, du collège jusqu’a sa vie adulte.  Et malgré ce postulat qui pourrait paraître très déprimant, ce qui est chouette est que Soredemo Boku wa Kimi ga Suki est loin de n’être qu’un arrache-larmes de plus !

Chou
Quand le premier baiser avec ta future ex est trop trop chou

Continuer la lecture de Soredemo Boku wa Kimi ga Suki – Tournent les rateaux 

  1. Notez que parfois un miracle arrive: je surkiffe Uematsu, je surkiffe le catch, donc je surkiffe voir des catcheurs faire le thème de victoire de Final Fantasy.
  2. The World God Only Knows / Kami nomi zo shiru sekai, ça me saoule de pas savoir lequel des TROIS noms utiliser, encore heureux que je parle pas d’Higurashi/Hinamizawa/When They Cry/Le sanglot des cigales
♪ Vous avez aimé ? Partagez cet article ♪
Facebooktwittergoogle_plustumblr
~~Suivez l'auteur sur les réseaux sociaux~~
Facebooktwittertumblr