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L’inédit top 10 des tops 5 personnels

On l’a déjà fait en 2010, on l’a refait en 2012 et on l’a re-refait puissance x5 pour le 900e billet, donc c’est une tradition bi-annuelle: les top 10 de top 5. C’est surtout un article léger et sans prise de tête, bien nécessaire dans une période avec une actualité chargée pour la pomme de votre serviteur.

A ce titre, Epitanime est dans deux semaines et si on excepte la venue d’un youtubeur faussement satiriste véritablement craignos – une initiative qui ne sera jamais vraiment renouvelée dans le cadre de cette conv, on l’espère très très très fort – , cette 23e édition s’annonce pas trop trop mal de ce que je peux constater niveau préparation. Comme vous vous en doutez, j’y serais comme d’habitude désormais présent en tant qu’associatif avec Thalie et, oh boy, on est chauds sur cette édition 2016. Près d’une vingtaine d’heures de jeux et cinq conférences au total, de jour comme de nuit. Le programme complet est par ici. 

J’emphase vraiment les conférences qui seront très variées: un débat qui s’annonce intéressant sur le fanservice, une explication concrète de comment sont diffusés les animés au Japon, une très belle présentation de l’animation japonaise indépendante, une table ronde sur l’évolution du jeu vidéo et les Prix Minorin 2015. Ca nous vient de toute l’asso puisque vous pouvez être rassurés si vous avez peur de saturer de ma tronche – ce que je comprendrais -: j’interviens uniquement dans les Minorin :D. A ce sujet j’ai fini d’enregistrer les votes hier, c’est 46 jurys qui ont rendus leurs voix et les résultats sont très intéressants. Beaucoup de très gros scores et d’unanimités sur certaines catégories, à voir maintenant comment le public va y réagir ! Rendez-vous donc le dimanche de 17 à 18h30 !

La pub étant faite, on y va ? Ah, attention: un des tops va être NSFW. Très très gentiment NSFW (y’a juste des tétons, CA VA), mais NSFW quand même.

10/ Le top 5 des séries très jeunes du Shonen Jump

Par « très jeunes », comprenez « qui sont là depuis maximum un an. »

5/ Yuragi-sou no Yuuna-san

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Yuragi-sou no Yuuna-san c’est le retour du Jump à des sources lointaines mais indissociables de son identité: la comédie érotique ou tout n’est que prétexte à fanservice et malentendus rigolos. Ici on a un héros qui est super doué pour voir les fantômes et les exorciser (avec son poing), qui cherche un endroit où crecher et PAF, il tombe sur cette chambre parfaite, située au beau milieu d’un onsen, qui vaut une bouchée de pain.  Spoiler qui n’en est pas un: la chambre est hantée. Spoiler qui n’en est vraiment pas un: le fantôme de la chambre est une jeune fille sexy et bien formée. Ils vont donc former un duo PLEIN DE LOL.

Je le met 5e mais uniquement parce que Mononofu, Lady Justice, Best Blue et Devilyman c’est encore moins intéressant. En vrai, c’est une comédie dans l’esprit To Love Trouble mais sans les tétons 1 et avec des personnages bien dessinés mais encore assez creux  dans leur personnalité. Pire: là ils viennent de se lancer dans un scénario sérieux à base de kidnapping et tout. JPP.

En gros, à lire en raw, sans traduction.

(Parce que l’auteur dessine bien.)

 

4/ Buddy Strike

175561Être KAITO dans le Shonen Jump, c’est une histoire compliquée. L’auteur (dont on ignore le sexe) avait déjà signé dans le magazine y’a presque cinq ans Cross Manage, un shonen sportif sur le… lacrosse. Le lacrosse féminin. Ok, c’est osé dans le Shonen Jump. Encore plus osé quand le héros n’est pas joueur mais manager de l’équipe. Toujours plus osé quand ça parle moins de sport que d’adolescence, de romance et de regrets. La série aurait du mourir 300 fois à cause de ventes médiocres et de popularité en berne mais a toujours échappé de peu l’annulation (souvent parce que y’avait cas plus désespérés ou grosses séries qui se terminaient en même temps.)

Du coup Cross Manage ça a duré contre toute attentes cinq tomes, et c’est un peu dommage parce que c’était super bien et on aurait aimé plus. Et, surtout, cette survie contre nature elle a du impacter le karma de l’auteur puisque Buddy Strike a commencé en novembre dernier… pour être annulé à peine trois mois plus tard. Au final y’a qu’un seul tome qui couvre l’intégralité de la série. Ce qui fait de Buddy Strike un des plus gros bides de l’histoire d’un magazine qui en a quand même compté pas mal.

C’est dommage parce que les trois premiers chapitres 2 étaient intéressantes. Je suis pas fana de baseball, mais y’avait un duo intéressant de héros, avec un postulat assez fun (le héros est un lanceur trop puissant qu’aucun rattrapeur ne peut suivre tandis que le sidekick est ,justement, le meilleur rattrapeur au monde etc etc.) Bref, ça s’est vite cassé la gueule et ça m’énerve. Pourquoi ? Parce que Buddy Strike échoue alors que cette horreur de Mononofu est toujours en vie. C’est le genre de petites mesquineries mentales que je me permets.

3/ Kimetsu no Yaiba

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J’en ai déjà parlé y’a deux semaines mais du coup, Kimetsu no Yaiba c’est là aussi le retour du Jump à la formule d’un shonen d’action qui se veut un peu sombre et sans espoir. Monde un peu pourri situé dans un Japon féodal ou tu peux te faire buter par un démon un peu n’importe quand, avec un héros très fraichement orphelin dont la soeur est devenue démon, et qui va essayer de trouver un moyen 1/ de se venger 2/ de soigner sa fraternelle.

Ca marche vraiment bien pour pas mal de raisons: le style est original, s’offrant quelques pages particulièrement réussies et, surtout, ça suit l’école Hero Academia en allant vite. Quand le héros s’entraîne pour devenir plus fort, ça dure un chapitre. Quand il passe son examen de « demon hunter », ça dure trois chapitres et il se passe plein de crasses. On avance à grands pas et c’est très intéressant à suivre.

J’aimerais lui souhaiter une bonne continuation mais la série a une existence compliquée dans le Jump. Elle a jamais vraiment squattée le fond du sommaire mais fait des scores assez moyens dans un magazine qui va avoir du mal à trouver « pire » pour faire de la place pour les nouvelles séries. Enfin, j’espère que cette série survivra.

Et pas Mononofu.

2/ Samon the Summoner

5141706-02Ah j’aime bien.

Elle est la fille la plus pure et gentille de son lycée, loin d’être gogole, lui est un invocateur de démons qui cherche à corrompre la terre entière. Va alors commencer un grand combat de volontés puisque le garçon va donc faire chier la fille au maximum pour qu’elle montre son côté sombre et obscur.

On va rapidement rencontrer plein d’esprits funs et décontractés du slip, les plans du vilain Samon (c’est le nom du « héros ») seront souvent bien chtarbés et très progressivement on va switcher de la comédie pure à … de l’action-comédie qui accumule les références. Eh, Gintama se termine dans un an, faut préparer le terrain.

Le style visuel est un peu craqué, ça aide beaucoup à rentrer dans cet univers très excentrique. Je doute que ça sorte des frontières japonaises et ça serait dommage parce que c’est une lecture pas désagréable.

1/ Straighten Up: Welcome to Shika High’s Competitive Dance Club

51njTo4ggkLIl va avoir un an d’existence genre dans le courant de la semaine donc j’en profite maintenant ou jamais pour le mettre premier du top.

Parce que holala Straighten Up (ou Sesuji o Pin) c’est tellement bien. C’est par le dessinateur de feu Onani Master Kurosawa, un des meilleurs mangas amateurs jamais parvenu chez nous, ça parle d’un lycéen pas super assuré qui, lors de sa cérémonie d’entrée, assiste à une super représentation du club de danse. Motivé par ce qu’il a vu, il décide de follower ses dreams et part s’inscrire au club. Finalement, il sera le seul première année du club avec une autre jeune fille, au caractère similaire, et les deux zoziaux vont donc faire équipe pour se mettre à l’art technique de la compétition sportive de danse, sport qui se joue en couple !

De Onani Master Kurosawa 3, Yokota Takuma a sans pas mal gardé le conte sur l’adolescence que c’était pour en faire une version Shonen Jump friendly qui passe crème. C’est joli, mignon, drôle, bienvaillant, rempli de bons sentiments, les festivals de danse sont intenses, bref ça remonte le moral !

Je veux que cette série survive longtemps.

Et je la veux en France :v.

 

OH NON J’AI TROP PASSÉ DE TEMPS ET BEAUCOUP TROP ECRIT SUR CETTE ENTREE, C’EST PRESQUE UN ARTICLE A PART ENTIERE, JE VAIS ESSAYER D’ÊTRE PLUS CONCIS SUR LA SUITE.

9/ Le top 5 des JRPG lâchement abandonnés

5/ Resonance of Fate

C’était trop dur, j’en avais ras le cul, les personnages me faisaient pitié, dommage j’aimais bien le gameplay des combats mais non c’était trop dur, sérieux.

4/ Tales of the Abyss 3DS

J’ai jamais vraiment accroché et puis est arrivé le moment où je me suis mis à Kid Icarus Uprising et là c’était fini, désolé.

3/ Final Fantasy XIII

Je sais pas trop ce qu’il s’est passé. J’aimais bien l’univers et les personnages, seul le gameplay des combats me plaisait pas, l’histoire m’intéressait, j’y ai passé quelques nuits, je suis arrivé au chapitre 7 ou 8… Puis j’ai jamais repris. Pourquoi ? Je sais pas. Je le saurais jamais. Quand tu dépasses le point mental où tu te dis « à quoi bon reprendre, je ne saurais même plus comprendre un système de combat que je comprenais qu’a moitié avant », l’espoir est-il encore là ?

2/ Persona Q

C’est très très loin d’être un mauvais jeu mais, honnêtement, le gameplay à la Etrian Odyssey ne résonne pas trop chez moi. C’est même pas la difficulté du jeu qui m’a dégouté car le jeu reste plutôt juste et permet plein de stratégies brutales pour ses persos, juste le gameplay même. Qui n’a rien à vraiment se reprocher, si ce n’est que c’est juste pas ma came.

(Et l’ambiance un peu creepy du 3e monde m’a un peu fait lâcher.)

1/ Final Fantasy VIII

LE CD3 ETAIT RAYE, LE JEU MARCHAIT PLUS, JE KIFFAIS A DONF ;____;. Comme je l’ai emprunté à un pote j’ai même pas eu aller me plaindre à la boutique de jeu vidéo. Bouhouhou ;___;.

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  1. Qui seront visibles dans les volumes reliés, ce qu’on espère très fort car une comédie érotique sans tétons c’est comme une soupe sans légumes, oui c’est à ce point sérieux
  2. Que j’ai pu lire grâce aux éditions numériques et anglaises du Shonen Jump US, qui s’assure de publier pendant trois chapitres toutes les nouvelles séries.
  3. Dispo en Français chez la team Noname, la série n’aura jamais de sortie occidentale « officielle » à cause de son statut de doujinshi et c’est rageant ;_;.
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