Suzumiya Haruhi no Yuutsu- La Mélancolie de Suzumiya Haruhi – et ses dérivés

Suzumiya Haruhi no Yuutsu- La Mélancolie de Suzumiya Haruhi – et ses dérivés

Voilà enfin la critique de Suzumiya Haruhi no Yuutsu.


* Réactions de la foule *

Plus d’un an et demi après la fin de la diffusion japonaise, presque un an après ma première vision de la série, plus de quatre mois après le début d’une propagande interne sans fin à base de fanarts, d’ecchi racoleur et plein d’autres. L’article dédié aux animes de mon année 2007 avait ouvert la voie, maintenant je la faire carrément exploser en construisant une autoroute.

Bon, même si il a été très difficile cette année de naviguer dans les tréfonds du net franco-otaque sans entendre parler d’Haruhi, sans apprendre un peu du scénario, sans déjà connaître tous les personnages par coeur, sans déjà connaître la chorégraphie de Hare Hare Yukai par coeur.

Bon j’ai deux aphtes donc j’ai pas envie de rigoler, mais cet article est sans spoiler, toutes les captures viennent des deux premiers épisodes diffusés, et en plus il coiffe les cheveux et vous sauve du paludisme.

Une critique qui vous touche là ou ça fait du bien. (ou pas)

Haruhi. Ce nom résonne dans la tête de tous les pseudo-otakus du monde (je met bien ici le mot « pseudo » car personne ne voudrait être un vrai otaku. Ou alors, vous avez les fantasmes que vous souhaitez) comme un symbole mondial. Ayant mis le net sous sa domination totale, Haruhi est aujourd’hui devenue quasiment une véritable déesse en moins d’un an et demi. Un peu comme si le Ulysse d’Homère serait devenu ultra-méga populaire avant même la fin de la guerre de Troie. Parlera t-on encore d’Haruhi dans dix, vingt ans ? C’est une question qu’on peut véritablement se poser. Même si, A Mon Humble Avis, je pense qu’on en parlera, effectivement, encore, tant l’impact a été violent, et surtout parce que ce n’est pas fini. Comme je l’avais signalé y’a bien longtemps, une saison 2 est d’ors et déjà prévu et devrait sortir autour du début de 2008. Et a mon avis, on retrouve d’autres saisons encore d’ailleurs, l’anime s’inspirant d’une série de romans dont le volume 7 est sorti cet été…

Bien, je sais que je devrais bosser sur mon exposé consacré à la place de la poésie dans Roméo & Juliette, mais je préfère vous gâter. Pour commencer, je pourrais vous décrire briévement le scénario, mais il est très très aisé de le résumer: Haruhi, une fille « belle », entre au lycée en même temps que le héros, Kyon. Celle-ci se décriera à la rentrée comme souhaitant activement rencontrer des « extraterrestres, êtres surnaturels, espers, etc. », très douée en sport et dans quasiment tous les clubs, qu’elles refusent sous prétexte que « ça serait ennuyant de faire tous les jours la même chos. » Elle décide alors de fonder son propre club, avec Kyon et Asahina Mikuru -une élève de seconde année littéralement traînée de force par Haruhi- et le nom du club est laché: SOS-dan. C’est à dire la Brigade SOS. Dont le but est de… s’amuser. Oui, disons ça comme ça: s’amuser.

Mais il s’avère bien vite que Haruhi n’est pas une fille comme les autres et que, in extenso tous les personnages qui tournent autour du SOS-dan ne sont pas très nets non plus…

Tout l’anime tourne autour d’Haruhi mais paradoxalement, ce n’est pas le personnage principal, qui est bel et bien Kyon. Toute l’histoire est vue de ses yeux et ses pensées sont offertes aux lecteurs. Le point de vue de l’anime n’est donc pas omniscient et on ne voit que ce que notre héros voit, ce qui facilite grandement une certaine « immersion ». D’autant que le dit Kyon est assez blasé de la vie et offrira nombre de répliques cinglantes -mais mentales- qui surprennent souvent l’auditeur qui pense exactement la même chose à ce moment-là. Ce personnage est donc le parfait médiateur entre « eux » et « nous ». Un peu comme un porte-parole des spectacteurs dans l’anime même. Folie, se dit-on. Et ça tient 14 épisodes comme ça. Parfait, se dit-on. En effet, parfait.

Haruhi est donc le personnage éponyme, et même si ce n’est pas l’héroïne au sens propre, c’est bel et bien elle qui illumine la série, qui fait tout avancer, et qui est au centre même de l’intrigue. N’apparaissant que très peu dans le premier épisode (j’y reviendrais plus tard), on comprend très vite, la première fois qu’on la voit (dans un ralenti et une mise en valeur holywoodiens) on comprend, enfin, pour ma part j’ai compris, pourquoi un tel engouement autour de ce personnage. Mais c’était bien sûr ! Sa seiyuu est vraiment convaincante (les doubleurs français vont devoir se bouger le doigt du cul si ils veulent égaler la remarquable prestation d’Aya Hirano (qui est également la doubleuse de personnages comme Konata de Luck Star ou bien Misamisa de Death Note)…

Le nombre de personnages secondaires est passablement limité sur les 14 épisodes. Mais le personnage secondaire le plus connu est bien évidemment Mikuru. Choisie par Haruhi dans le club pour trois raisons: elle est petite, mignonne et possède de gros seins. Sa seiyuu est elle aussi très impliquée et offre au personne une voix parfaitement… moe. Ayant bien évidemment une véritable identité qu’elle cache secrètement, elle est martyrisée durant toute la série par Haruhi, doit s’habiller en maid ou en bunny-girl toute la journée, et, évidemment, attire la majorité des pervers lubriques du coin. Un personnage « mignon », quoi. Qu’on aime bien, et dont la célébrité croissante lui vaut un épisode spécial (j’y reviendrais plus tard)… enfin… « spécial »…

Autrement nous avons Itzsumi, incontestablement mon personnage préféré derrière les deux héros. Itzsumi est un nouveau et a rejoint le lycée en cours d’année. Très mystérieux, il est choisi par Haruhi parce qu’il est justement « le personnage mystérieux arrivé en cours d’année ». Cachant secrètement sa véritable identité, il est peut-être le seul à suivre toutes les décisions d’Haruhi de bon coeur, pratique le théâtre et n’hésite jamais à surjouer quand cela est nécessaire. Assez discret par ailleurs, il a la classe.

Et enfin Yuki. Muette, taciturne, autiste, timide, solitaire, c’est la seule élève inscrite au club de Littérature (dont la brigade SOS squatte le local) et ne fait donc pas partie du club, à priori. Ce qui ne l’empêche pas d’être embrigadé dans certaines initiatives. Cachant secrètement sa véritable identité, elle est très très très mystérieuse et ne dépasse rarement les cinq lignes prononcées dans chaque épisode. Un travail de doublage qui ne fut sans doute pas harassant, donc 😉 .

L’originalité de la série, en plus de venir des personnages et d’un scénario barré, vient de toutes les idées et les prises de risques prises lors de la diffusion télé. Ainsi l’épisode 1, cad le premier épisode diffusé, est en fait… l’épisode 11 chronologiquement parlant. L’épisode 2 est en fait l’épisode 1, l’épisode 1 l’épisode 2, l’épisode 3 l’épisode 7, et caetera, et caetera. Ca devient vite la folie dans la série et à de nombreuses reprises Kyon nous parle de choses qui se sont donc produites avant pour lui, mais pas encore pour nous, et ça nous fait baigner dans une sorte de mystère et d’ignorance totale. Cela n’empêche pas les gens de voir les épisodes dans le bon ordre grâce à la magie du net, mais c’est perdre tout un pan de l’ambiance. En outre, le dit épisode 1 (donc chronologiquement l’épisode 11… comprenez ?) n’est pas un épisode comme les autres puisque il est en 4:3, que le son est pourri, que les personnages jouent n’importe comment, que les figurants font n’importe quoi… L’opening est différent, mal chanté, mal monté, au générique uni-nomiste… Quelle surprise cela a du être pour les gens qui découvraient la série Suzumiya Haruhi avec… les aventures de Mikuru-chan…

Haruhi n’apparaît pas du tout de l’intégralité de l’épisode, on entend sa voix un peu de temps à autres, mais pour le reste, la fin nous permet enfin de la découvrir, et de découvrir par la même occasion que tout ça n’était qu’un court-métrage amateur. De toute manière les commentaires perpétuels de Kyon durant tout l’épisode (puisqu’il est le caméraman) nous avaient mis la puce à l’oreille et, par la même occasion, on découvre d’ors et déjà les personnages qui vont nous accompagner durant tout le récit, dans des rôles presque écrits sur mesure ! Et surtout un humour de tous les instants: entre les commentaires de Kyon, les cadrages pourris, toutes les bourdes possibles. Plus le « sponsoring » à peine visible… Un épisode fondateur du mythe, et surtout qui permet d’entrer en contact avec l’univers. Le tout avec Mikuru en héroïne spéciale (bah oui, c’est « les Aventures de Mikuru-chan » après tout)

L’épisode 2 (donc le 1) est donc moins surprenant, moins drôle, mais débute vraiment l’intrigue, le fil, Haruhi est mise en valeur, Kyon aussi.. Enfin bref tout repart sur des roulettes. Et surtout on admire tout le coté technique. L’animation est bossée, le graphisme est superbe… y’a pas à chier, Haruhi n’est pas un anime où l’argent est foutu par les fenêtres. De même la bande son est un peu plus discrète, mais sait se montrer existante. Bien que la série en est finalement une où ça papote beaucoup. Si vous optez pour les sous-titres, vous allez lire ! Mais lire !

Haruhi c’est aussi une belle histoire d’amour. Même si la série en parle finalement très peu, la notion d’histoire d’amour existe bel et bien. En même temps que la série avance (on voit les saisons au fil du temps: après l’été, l’hiver. Le tout à l’aide de repères traditionnels japonais: Golden Week, Saint Valentin, Noël, vacance d’été, et caetera), cette petite histoire avance aussi, de plus en plus. Et les saisons sont prétextes à avancées scénaristiques (exemple probant: le poêle) diverses & variées.

Que d’autre dans Suzumiya Haruhi ? Bah, des combats, des combats dans l’espace, des combats dans une autre dimension, du sport, du Détective Conan, vous trouverez de tout. En effet, mis à part six épisodes -qui mettent au point l’intrigue propre de la série-, les autres épisodes sont chacun des parodies d’un style de manga. On y trouve donc un épisode hommage aux combats dans l’espace, un épisode dédié à la musique avec la prestation de la musique « God Knows » qui déchire la machoire et plein d’autres. En outre de proposer son propre univers déjà assez riche, la série se permet en plus de rendre hommages, clins d’oeils et parodies. Et ce luxe est pris soigneusement. Et en rien ça ne rend la série trop lourde. Y’a juste assez. Ni trop, ni pas assez. Tout a été parfaitement dosé, un véritable travail d’orfèvre qui prouve que cette série n’a décidément pas été fait au hasard.

Après il y’a Hare Hare Yukai, il y’a cet chorégraphie reprise partout (il suffit de rechercher des vidéos sur ce sujet sur youtube pour tomber sur une quantité astronomique de choses)

Quand les artistes de chez Kyoto mirent en avant le « HARUHI ISM » dans l’opening, ils savaient ce qu’ils faisaient. Ils savaient que ça allait être un carton, que Haruhi allait marcher à mort, que tout le monde allait tomber dans le piège, que tout le monde s’identifierait en Kyon, donc, en Haruhi. Que les doujinshi hentai défeleraient sur le net, que Lucky Star juste derrière allait être le même succès, justement grâce à la simmilarité entre Haruhi et Konata au niveau « proche de vous' » (bien que Konata soit beaucoup plus otaku que le plus otaku des mâles). De la même façon, notons que ça n’a pas eu un succès qu’au Japon, mais aussi aux Etats-Unis ou bien même chez… nous. A la Japan Expo peu d’Haruhiism, mais les premiers fans étaient déjà là. Imaginons ce que ça donnerait si l’anime était licencié et démocratisé. Un peu comme l’effet Death Note ou Bleach…

Après, on peut trouver ce personnage justement trop opressant, le trouver trop présent, trouver trop saoûlant les allusions continuelles à cette série sur la majorité des blogs « animes » de la terre, on peut en avoir marre de cette « mode » du Haruhiism, de la voir partout mais… pour une fois qu’une mode le mérite… d’être une mode.

Suzumiya Haruhi est plus qu’une réussite. Ca dépasse le cadre même de la réussite. Ca pourrait être une simple réussite, à la Claymore, qui ne change pas fondamentalement les choses, l’état d’esprit, mais ça dépasse carrément même le stade de la réussite qui fait réfléchir, à la NHK. Non. C’est plus que ça, ça en devient simplement un « culte ». Alors il peut être dangereux de nommer quelquechose « machin culte » si peu de temps après sa sortie (combien de temps pour se rendre compte qu’Orange Mécanique n’est pas une apologie de la violence mais une oeuvre ?), et les chances qu’Haruhi soit oublié dans 5 ans ne sont pas méprisables, mais, quand même…

Merde quoi. Cette série est parfaite. Maintenant… si les DVD sortent… il me les faudra. C’est tout.

Même avec une VF pourrave, je peux mater ça sans arrêt. Zut quoi.

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10 réactions au sujet de « Suzumiya Haruhi no Yuutsu- La Mélancolie de Suzumiya Haruhi – et ses dérivés »

  1. Merci pour cette critique, même si elle ne l’est pas du tout… :p
    Dès que j’ai mon WD Passport 250Go, je m’y mets…
    Fais gaffe, des fautes d’orthographes se cachent dans ton texte!
    En plus, par un "L"! AUCUNE EXCUSE!

    Et si tu souffres trop, fais-toi mal autre part, ça marche. 🙂

  2. Excellent article, probablement un des meilleurs articles traitant de Suzumiya Haruhi que j’ai lus.

    Au lycée, j’arrête pas de saoûler mes potes avec Haruhi, ils commencent à en avoir marre d’en entendre parler xD

    >A la Japan Expo peu d’Haruhiism, mais les premiers fans étaient déjà là.
    Si jamais je vais à une convention, alors: soit je chante un générique (Motteke Sailor Fuku ou Bouken desho desho), soit je danse Hare Hare Yukai, soit je crie partout Haruhiism^^
    J’ai d’ailleurs chanté l’OP de Haruhi au Festival du Jeu Vidéo il n’y pas longtemps xD

    HARUHIISM

  3. Salut

    Je suis tombé ici completement par hasard, et comme à chaque fois que je trouve quelque chose sur haruhi, je l’ai lu avec attention, et j’y ai trouvé quelques inexactitudes, que je reporte donc ici afin que tu puisse les corriger si tu souhaites améliorer encore la qualité de cet article.

    Première chose : Itzsumi…
    Je ne connaissais pas cette contraction bizarre, en général on l’appelle Itsuki ou Koizumi (ou si on a lu les romans, on peut aussi l’apeller le sale batard de merde XD)

    Deuxième chose : Les romans…
    Ce n’est pas le 7 qui est sorti cet été, mais c’est le 10 qui devait sortir (mais qu’on attend toujours -_-), le 9 étant sorti au printemps dernier.
    Si tu comprends l’anglais et que tu veux les lire, voici l’adresse :
    http://www.baka-tsuki.net/projec...

    Il y a aussi certains avis que je ne partage pas, comme le fait de classer Yuki, Istuki et Mikuru en personnages secondaires. Pour moi les membres de la SOS dan sont tous des principaux (ca nous en fait 5, ce qui n’est pas excessif non plus ^^), et en secondaires tu as Asakura, Tsurya-san, Taniguchi, Kunikida, la soeur de kyon, le club info etc… ce n’est finalement pas ça qui manque 😉
    Enfin, ceci est de l’ordre du subjectif ^^

    Pour le reste, ton article est sympa, très agréable à lire et bien écrit. ^^

  4. Après c’est ma vision de la hiérarchie dans les personnages. J’ai toujours fait un détachement entre personnages principaux (qui sont pour moi égal aux héros), personnages secondaires et… « figurants ». Oui je sais je fais rien comme les autres. Le reste est certainement dû à ma tête d’étourdi, car oui, parfois je suis étourdi XD. Merci de la correction en tout cas 🙂 .

  5. euh un simple succsé comme claymore ^^ J e pense que tu peux te faire des énemi(e)s surtout que pour claymore n’est pas un anime car (non dsl je peux pas parlé de l’anime sous peine de crée le suicide de tout la production qui a derrière.)

    J’aime bien ta pseudo critique malgrès tout, mais je pense que niveau anime il y’a largement mieu pour moi ds fondamentaux dans le style triangle amoureux "elfen lied" "school day" essaye tu veras les deux son assez violent au niveau des émotions :p

  6. ça ressemble plus à l’émerveillement d’un fanboy pré pubère qu’à une critique mais passons, on peut toujours perdre son self-contrôle hein 😀

    Personnellement pour l’histoire du mélange chronologique des épisodes, je trouve ca pas si exceptionnel, c’est un Mindfuck plutôt basique qu’on retrouve dans de nombreux films (en effet, bien plus rare dans les manga hélas…), en somme, pas de quoi rendre imberbe un chat en lui arrachant les poils un par un à la pince à épiler…

    Après pour la «chorégraphie» d’haruhi et bien… rien d’exceptionnel hein… une chorégraphie parmi tant d’autres dans les manga, ce qu’elle a de plus que les autres c’est qu’elle a été mise en avant, rien d’autre, on n’en trouve d’autres tout aussi intéressantes dans divers manga, mais je te laisse chercher car ça reste une histoire de gouts en fin de compte.

    Bon, je pense que j’aurais assez fait mon chiant pour l’heure mais je tiens à préciser que cet anime ne m’a en rien séduit….

  7. Animation, mec. A-ni-ma-ti-on. (bon après tu n’as pas apprécié, mais ne te leurre pas non plus: Haruhi c’est un chef d’oeuvre. C’est tout.)

  8. Ha tiens, quelqu’un de possiblement aussi atteint que moi par le Hahurisme… Je m’éterniserais pas sur ce post-ci parce qu’il commence tout doucement à se faire tard en ce bas pays (non je ne vis pas au Canada, bel et bien en France), mais c’était juste pour pousser mon petit coup de gueule perso; rabaisser Haruhi à un "triangle amoureux" m’a l’air parfaitement stupide, tellement dans la saison 1 c’est (malheureusement) sous-traité… C’est comme si on comparait Ichigo 100 ( série que j’aime beaucoup aussi ceci dit) et Haruhi, ça tient pas la route deux secondes… De plus c’est beaucoup plus profond parce que là au niveau de la relation Kyon/Haruhi il y a mine de rien un énorme enjeu, qui n’est pas cité dans l’article donc je spoilerais pas… En tout cas j’insiste sur le fait qu’à mes yeux, Kyon est vraiment un Homme de Mauvais Gout T.T
    Pour le coup de l’ordre chronologique pas exceptionnel, si on veut. Bientot on va aussi dire que ce n’était pas du tout osé de commencer par un épisode 00 complètement barré, alors que 50% des gens passent pas à l’épisode 2 à cause de ça ( chose que j’ai pas compris d’ailleurs, comment on peut prendre ce truc au sérieux?)…
    Et Haruhi reste un anime qui se regarde en profondeur, mine de rien. Ensuite des gens seront là " ils faut pas voir de trucs philosophiques là où yen à pas", etc, mais bon… Je me propose pour aller payer un stage chez Afflelou à ceux-ci… Entre un anime traitant d’une vision de la réalité subjective, en même temps d’un problème à la matrix, et en simultané des otakus et du fait de ne pas vouloir vieillir, et un Xème anime disant que discriminer les autres c’est pas bien… ( non pas que je n’aime pas ce genre d’animes, mais c’est trop courant. Si c’est pas mis en scène d’une très bonne manière, auquel cas on passe outre, ça en devient lourd et cliché.)
    Bref j’ai déja fait un truc trop long par rapport à ce que je voulais dire.
    Et je vais me suicider, un jeu Haruhi va sortir sur wii, mais la mienne a eu la MaJ anti freeloader à cause de brawl et je vais pas la pucer. Nintendo-france ( qui "protègent les consommateurs parce que les jeux imports sont souvent trop chers"; cf une interview que j’ai vu à l’époque. C’est pour ca que sur playasia en jap ils coutent la moitié du prix francais?), je vous emm… Non, je ne m’emporterais pas.
    Je terminerais en disant; Gloire à la déesse. Et vivement Septembre.

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