Un an d’anime ~ 2013

Un an d’anime ~ 2013

IntroBilan2013
IT KEEPS HAPPENING

Chaque année quand point la fin du mois de novembre et le début de celui de décembre, le bilan annuel anime refait son apparition. Yep. Ca doit être ce moment là.

Donc je rappelle comment ça marche: je prends les douze mois de l’année, j’attribue à chaque mois un anime (que je regardais dans cette période / qui est « symbolique » du mois en question), je donne mon avis dessus en un voire deux paragraphes et à la toute fin de l’article y’a un giga pavé avec mon avis sur tout les autres animes que j’ai pu voir, avec des avis limités à une ligne ou deux.

Donc allez, on y va, c’est parti.

Décembre 2012

 Decembre2012

The Idolm@ster

Travailler le jour de Noël c’est sympa quand on veut esquiver sa famille mais ça fait les réveillons les plus déprimants du monde. Mon réveillon de Noël 2012, grosso merdo, j’étais rentré chez moi à 22h après une journée de travail chiante comme la mort, et je mangeais des spaghettis bolognaises en regardant The Idolm@ster. Puis après j’ai passé la nuit sur Crusaders Kings II.  Avec du recul c’est un peu triste mais en vrai peut-être que je considère ça comme déprimant que parce que la pop culture m’a appris que passer Noël tout seul est censé faire de moi un déchet humain, et que si je réfléchissais seul, j’en conclurais que ce n’est pas si triste.

Enfin qu’importe: qui imaginait lors de l’annonce du projet que l’adaptation animée du jeu, sauveur de Xbox au Japon, The Idolm@ster allait être aussi bien ? Loin d’être une adaptation à trois francs six sous censé capitaliser sur le succès d’un jeu multi millionnaire, le studio A1 Pictures a bien taché d’offrir vingt-cinq épisodes extrêmement funs, avec des personnages développés et attachants et très bien réalisés. Aucun fanservice vulgaire, juste une vingtaine de personnages qui se mettent dans des situations amusantes et variées, un divertissement excellent, avec même des petits épisodes de génie comme celui ou Azusa se perd dans la ville en tenue de mariée, et que tout deviennt un gigantesque n’importe quoi impliquant Makoto en groom, des yakuzas, une rue commerçante dévastée et la chanson Agent Yoru o Yuku.

Bref, fi des préjugés: The Idolm@ster est une réussite enthousiasmante et inattendue.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)

Janvier 2013

Janvier2013

Sakurasou no Pet na Kanojo

Encore une surprise un peu venue de nulle part. Une comédie romantique japonaise pourtant ultra classique dans son postulat, avec un garçon « banal » qui se retrouve dans un dortoir d’excentriques, qui va faire la rencontre d’une fille ultra talentueuse mais pas très socialement à l’aise, et qui va se retrouver au coeur d’un triangle amoureux lui même intégré dans un schéma de relations entre personnages digne d’un pentagramme cherchant à invoquer Satanchthulu. Donc pourquoi au final ça marche mieux que les cinq cent autres animes jouant dans la cour fort fréquentée des romances de lycée ? 

Parce que c’est pas trop mal écrit et que, surtout, ça va vite ! En vingt cinq épisodes il se passe beaucoup plus de choses que dans votre comédie romantique classique. Ici pas de statuts quo, pas de personnages épargnés, pas de fins floues et permissives, tous les clichés du genre sont soit soigneusement écartés soit l’anime joue avec. En outre on a affaire à un anime qui est super joli avec des couleurs qui pètent bien et qui flattent la rétine comme il le faut. C’est d’autant plus appréciable que cela met en valeur des personnages agréables et attachants. Sans compter que l’humour de la série fonctionne et qu’on ne loupe pas deux trois moments porteurs d’émotions non feintes.

Bref si vous cherchez une comédie romantique dans la lignée de Toradora, Sakurasou peut le faire. Le même esprit, la même rigueur, le même studio. Ca alors.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012)

 

Février

Fevrier2013

Otaku no Video

L’anime dont le générique est le cauchemar de mes cordes vocales en karaoké depuis que je squatte Epitanime régulièrement.

A part ça Otaku no Video c’est deux OAV datant de 1991, ça se regarde en une heure et d’une traite et c’est une vision que je vous conseille très fort. Pas parce qu’Otaku no Video est bien: ça serait vraiment difficile pour moi de le dire, j’ai trouvé ça assez médiocre et très très mal rythmé. Mais parce qu’il parle de sujets intéressants et, surtout, est une véritable petite expérience à part. En effet, l’ouvrage alterne sans cesse entre des passages animés, mettant en scène un jeune adulte du début des années 90 qui devient otaku (un peu parce qu’il y voit tout le fric à s’y faire, ce qui est bizarre) et évolue au sein d’un milieu auquel il contribue de plus en plus, et entre des passages filmés à la caméra ou une équipe interroge des « vrais » otakus (joués par des gens de la GAINAX) dans des segments emplis de malaise et d’étrangeté.

En soit on peut aussi regarder Otaku no Video pour y voir une histoire non officielle du studio GAINAX, on peut le regarder aussi pour y voir un témoin de la mentalité « otaku » du début des années 90 ou bien on peut le regarder pour y voir Hideaki Anno jouer un otaku passionné par la création de pixelart mettant en scène des filles dénudées.

Otaku no Video n’est pas un ouvrage excellent mais vaut le détour et l’investissement. Surtout si, comme moi, vous le matez à 9h du mat après une nuit blanche et que vous êtes pété comme jamais. Ca fait un souvenir de plus.

Les années précédentes, en Février: Death Note (2007) ; Baccano! (2008) ; Soul Eater (2009) ; Baka To Test (2010) ; Panty & Stocking with Garterbelt (2011) ; Ano Natsu de Matteru (2012)

Mars

Mars2013

Sasami-san@Ganbaranai

Ah, j’avais maté cette série pour aider à lancer Minorin, le blog de chroniques d’épisodes d’anime, et j’ai donc regardé chaque épisode dans un étrange état d’esprit puisqu’en regardant l’épisode je prenais des notes et je préparais à l’avance un futur article. En soit c’était pas désagréable et je suspecte que c’est ce qui m’a aidé à tenir tout le long des 12 ou 13 épisodes. PARCE QUE C’EST PAS GÉNIAL.

En fait cet anime cristallise un peu tout ce qui m’insupporte de plus en plus chez SHAFT. Et pourtant de base je suis fanboy de ce studio. Sayonara Zetsubou Sensei a été un énorme coup de coeur pour le Amo de 2008, entre autres grâce à cette réalisation et cette patte graphique jamais vu ailleurs. Maria Holic, Bakemonogatari, Arakawa Under The Bridge, damn même le premier épisode de Dance in the Vampire Bund…. j’ai aimé voire adoré tout ça. Puis l’apogée fut Puella Magi Madoka Magica ou Shinbo montrait qu’il était capable d’utiliser son style particulier pour une oeuvre originale et bien écrite, remplie d’ambition.

Et puis après je sais pas. Y’a eu Denpa Onna, Nisemonogatari… A partir d’un moment j’en ai eu marre des adaptations de light novel verbeux avec une réalisation qui commençait à vraiment bouffer tout l’écran et à s’auto-parodier elle-même. Et ça m’a saoulé. SHAFT ne se renouvelait plus. Pour citer Kaamelott, c’est comme les framboises: ça a beau être excellent à manger, si t’en abuses et bah au bout d’un moment tu as la chiasse. Et là j’avais la méga chiasse de SHAFT. Et c’était pas la faute aux burgers.

Sasami-san n’a pas spécialement réglé ce sentiment. On a toujours une adaptation de light novel super verbeux, avec une réalisation pas toujours très juste  et de moins en moins originale, un scénario faussement complexe, des head tilts, bref bref bref.

Malgré tout, il n’y a pas tout à jeter dans Sasami-san: on y a finalement des personnages assez attachants (avec principalement le personnage de Yagami Kagami, la robot qui découvre des émotions et qui, attention, le fait bien), y’a quelques épisodes qui sont drôles ou vraiment intéressants à regarder et c’est pas une totale perte de temps. Reste quand même que ça se termine sans une vraie conclusion, que y’a plein de trucs détestables comme des blagues à base d’inceste ET harcèlement sexuel et que, bon, c’est un Bakemonogatari-like de plus.

J’avais écrit un article sur l’anime.

Les années précédentes, en Mars: Black Lagoon (2007) ; Sayonara Zetsubou Sensei (2008) ; Cowboy Bebop (2009) ; Durarara! (2010) ; Puella Magi Madoka Magica (2011) ; Steins Gate (2012)

Avril

Avril2013

Sword Art Online

C’est terrible parce que j’ai maté Sword Art Online pour une seule raison: parce que tout le monde disait que le premier arc était super cool et que le second était à chier. Je voulais voir comment le second arc pouvait être à chier et comment une série pouvait autant se casser la gueule. 

J’ai fini, de manière surprenante, à aimer les deux arcs. Et à adorer l’ensemble de la série. En gros kiff sale genre plaisir coupable de l’infini. Tu vois le genre. En fait c’est terrible parce qu’en tant que divertissement ça fonctionne admirablement bien: c’est bien rythmé, c’est très joli, il y’a des rebondissements, tout va plutôt vite, les personnages sont adorables, l’univers est extrêmement codifié, l’auteur semble penser à tout, bref la sauce prend.

Après c’est clair que c’est pas intelligent pour un sou: les deux héros sont trop parfaits pour être réels, y’a plein de concepts super intéressants dont l’anime se fout alors que ça serait le moment parfait pour les aborder et ça va même un peu trop vite puisque dès la moitié de la série, les mecs sortent de leur foutu MMORPG après un deus ex machina assez soudain. Et le second arc propose un des méchants les plus ridicules de l’histoire de la japanimation, en plus d’une tripotée de personnages secondaires assez navrants. Heureusement y’a la très sympa Leaf mais, eh, le second arc est effectivement moins bien. Il en reste assez divertissant.

Bref, Sword Art Online j’aimerais vous dire que j’assume à fond mon crush sur cet anime mais en même temps là j’ai l’impression d’avoir passé deux paragraphes à me justifier donc peut-être que j’assume pas tant que ça. Dans tous les cas, une nouvelle fois, si vous cherchez un bon divertissement, eh, ça peut faire son office.

Lisbeth <3.

Note: j’ai fait une GROSSE critique en avril et c’est à l’heure actuelle l’article le plus lu de l’histoire du blog.  Bon, ok, second après cet article sur Dybex mais c’était du raton, pas du Amo.  Enfin bref merci Google qui classe cet article en première page sur les recherches francophones de Sword Art Online. Ça fait mon beurre.

Les années précédentes, en Avril: El Cazador de la Bruja (2007) ; Code Geass R2 (2008) ; Clannad After Story (2009) ; Le film Mobile Suit Gundam I (2010) ; Hanasaku Iroha (2011) ; Fate/Zero 2nd (2012)

Mai

Mai2013To Aru Kagaku No Railgun S

Je hais l’Indexverse et ses 300 concepts géniaux jamais exploités au détriment d’un héros détestable mais j’avoue moins mépriser le « Railgunverse. » Surtout parce qu’on y voit jamais le « héros détestable » dont je parle cent caractères plus tôt. Enfin bref, j’avais apprécié un tiers de la première saison, c’est à dire le tiers ou il se passe des choses. Non parce que pour rappel la saison 1 c’est un arc vachement cool, une dizaine d’épisodes de remplissages oscillant entre le tolérable et le soporifique, et un arc final qui commence très très mal d’un point de vue qualitatif avant de soudainement devenir cool dans ses épisodes finaux.

Bref, Railgun c’est cool quand il s’y passe quelque chose.

Railgun S, pareil. Finalement.

J’avoue: j’ai juste regardé la première moitié de la série et j’ai complétement esquivé la seconde partie. Je peux donc pas dire pour cette partie là mais sur les douze premiers épisodes y’a grosso merdo trois ou quatre épisodes au mieux gentillets au pire chiants à en crever (tout l’épisode sans Mikoto était une horreur de remplissage) mais tout le reste ? C’était bien. Et pour cause: ça adaptait le manga.

Car comme d’habitude, Railgun S a le même souci que la première saison: quand ça sort du manga, c’est pas terrible. Là les épisodes « originaux » de S c’est soit du fanservice, soit de la répétition de trucs qu’on sait déjà depuis le premier épisode d’Index mais qu’on nous reredit pour la 20e fois parce qu’on est dans un univers teubé, soit du gavage de personnages secondaires crées clairement pour de la vente de goodies (j’adore Kana Hanazawa mais son perso fait clairement pièce rapportée.)

Mais dès que ça suit le manga, holy fuck. On a des putains de bonnes bastons, on a une Mikoto bien développée, on a des coups de putes, des rebondissements, des personnages biens utilisés et extrêmement attachants. Putain dans l’univers Index je trouve aucun personnage super attachant. Dans Railgun S rien qu’avec Mugino, Frenda et Shinobu j’ai trois personnages secondaires pour qui j’éprouve de l’affection. 

Comme quoi ça prouve que le problème d’Index, c’est l’auteur original. HA.

Les années précédentes, en Mai: Code Geass (2007) ; Bamboo Blade (2008) ; K-On! (2009) ; Giant Killing (2010) ; Fruits Basket (2011) ; Rien (2012)

Juin

Juin2013

Psycho-Pass

Grosse affection pour cet anime. Ecrit par Urobuchi Gen (Madoka Magica, Saya no Uta, Fate/Zero), dans un Japon de 2110 qui a décidé que finalement c’était cool de fermer l’archipel au reste du monde, de vivre dans sa bulle et d’équiper tous ses citoyens de plein de capteurs qui permettent de savoir qui va bien, qui va mal et d’ainsi pouvoir foutre en « thérapie » ceux qui vont mal pour être sur que le pays est peuplé de gens qui vont biens et qui ont une carrière toute tracée grâce à une Intelligence Artificielle qui contrôle tout le pays.

Et bah je sais que les avis sont partagés, mais personnellement j’ai adoré. Si on excepte un aspect technique vraiment à la ramasse, avec des authentiques faux raccords, je ne trouve même pas grand chose à reprocher dans cet anime de science-fiction qui fait particulièrement bien son boulot, propose des bons personnages (j’ai beaucoup d’amour pour la pauvre Akane), offre des scènes bien glauques, des rebondissements bien branlés, un univers codifié et solide, un méchant particulièrement ambigu et bien écrit et des personnages féminins en tailleurs et cravates. Du coup j’ai accueilli la nouvelle d’une saison 2 avec beaucoup d’enthousiasme.

Bref, si vous aimez les dystopies, je pense que vous devriez apprécier ce Psycho-Pass qui offre une vision intéressante du concept.

J’avais dédié un article sur la série.

Les années précédentes, en Juin: Bleach (2007) ; Persona Trinity Soul (2008) ; Ga-Rei Zero (2009) ; Genshiken 2 (2010) ; Ano Hi Mita Hana no Namae o Bokutachi wa Mada Shiranai (2011) ; Saint Seiya Omega (2012)

Juillet

Juillet2013Watamote

#MALAISE

J’avais lu le manga, je l’avais détesté. Graphiquement repoussant quand il n’était pas visuellement vulgaire, je sortais des lectures avec un sentiment vaguement nauséeux même si j’appréciais l’idée d’une comédie noire mettant en scène un personnage qui refuse de se mettre en question. Et au final même si j’approuvais la morale avec véhémence (« si tout le monde autour de toi est de la merde, peut-être que le problème vient pas de ce qui est autour de toi »), l’ouvrage restait un peu craignos.

L’anime règle tout.

Mais d’une force stratosphérique.

C’est plus joli, c’est mieux réalisé, l’humour est mieux mis en avant, la doubleuse (Izumi Kitta) fait un boulot énorme sur le personnage de Tomoko, tout le sentiment de malaise du manga est dilué dans un ensemble beaucoup mieux rythmé, qui passe comme papa dans papa. C’est une adaptation parfaite du manga: ça rajoute ses gags quand il faut, ça n’invente pas trop, ça sublime aussi bien les moments de petite joie que de solitude pour Tomoko etc etc. D’un manga aux bonnes intentions mais indubitablement médiocre, le studio Silver Link en a sorti de son chapeau magique une comédie solide, pleine de messages et qui laisse une trace sur ceux qui la regardent. C’est une BONNE chose.

Puis fellapuccino quoi.

Les années précédentes, en Juillet: Welcome to the NHK (2007) ; Hikaru No Go (2008) ; Umineko No Naku Koro Ni (2009) ; Angel Beats! (2010) ; Cencoroll (2011) ; Kokoro Connect (2012)

Août

Aout2013

Free!

J’ai grave hésité pour Août. Soit je parlais de Free que j’ai marathoné dans une soirée entre filles amis, soit je parlais de l’Attaque des Titans que j’ai marathoné tout seul chez moi. Dans les deux cas, c’est un anime kiffé par tumblr.  J’ai choisi Free parce que l’Attaque des Titans mon paragraphe ça serait juste « c’est méga branlé, c’est super bien foutu et Jiyuu no Tsubasa est mieux que Guren no Yumiya. »

Bon alors Free, c’est vraisemblablement le meilleur Kyoto Animation depuis Nichijou en 2011. Parce que contrairement à un Hyouka qui n’est pas engageant pour un sou (mais à qui je redonnerais sans doute sa chance un de ces quatre), un Chuunibyou qui se ramasse quand il veut devenir sérieux et un Tamako Market clairement pour les enfants, Free fonctionne. Car c’est un anime qui remplit ses objectifs: il possède un casting attachant et pas si mal developpé (à part Nagisa, le pauvre reste le même pendant toute la série), il est vraiment drôle, il pose des enjeux qui fonctionnent, il est techniquement impec et il arrive à être vraiment divertissant. 

Là aussi c’est sans doute clairement un plaisir coupable de ma part mais j’étais venu pour me foutre de la gueule des appâts à fujoshi… ET JE SUIS RESTÉ PARCE QUE J’AIMAIS BIEN TOUT CE BORDEL.

Kyoto Animation continue à faire du rien mais au moins Free! est du bon rien.

Les années précédentes, en Août: Gurren Lagann (2007) ; Macross Frontier (2008) ; Neon Genesis Evangelion (2009) ; Entre Elle & Lui / Karekano (2010) ; Strike Witches (2011) ; Jinrui wa Suitai Shimashita (2012)

Septembre

Septembre2013

Gatchaman CROWDS

Mon animé de 2013. J’adore Kill la Kill mais je sais que je vais préférer CROWDS à la fin. Peut-être parce que je suis méga blasé. 

Bref la Tatsunoko et le réalisateur Nakamura Kenji qui décident de faire un anime Gatchaman un what the fuck pour faire indirectement la promo d’un film live qui sortait en même temps. Constat: tout le monde a déjà oublié le film live mais CROWDS ? C’est pas sûr sûr. C’est un anime très malin, extrêmement difficile à pitcher et à résumer, qui parle frontalement de pas mal de thèmes en même temps et arriver à tous les gérer… Ca nous parle des réseaux sociaux, ça nous parle du pouvoir, ça nous parle de l’utilité des super héros dans notre monde contemporain, ça nous parle de l’ouverture d’esprit etc etc. A chaque fois l’anime ne donne pas de réponses, nous laisse réfléchir dessus, c’est bon, c’est chouette, c’est digeste.

Et le tout se fait dans une bonne humeur générale extrêmement communicative. On a une armada de personnages aussi colorés que l’univers graphique auquel ils appartiennent et qui fait péter la pastel et les couleurs vives. Le budget est pas ouf mais  c’est très bien géré et le seul gros défaut de la série c’est un épisode 11 géré n’importe comment avec un récap qui dure dix foutues minutes. Ces dix foutues minutes qui manquent grave à la fin, l’épisode 12 étant un giga rush qui essaie de mettre le plus de choses en même temps ! Heureusement maintenant on sait qu’on aura une saison 2 donc haut les coeurs mais comme cette annonce était un peu une giga surprise, well.

Bref c’est un anime qui parodie, déconstruit, analyse, prend à contre pied, reconstruit, se prend parfois au sérieux, parfois à la rigolade, c’est très fun, extrêmement divertissant et pas con pour un sou. Et gros gros gros crush sur le personnage d’Hajime, bombe d’optimisme et d’énergie beaucoup moins coconne qu’on aurait pu le prévoir.

Les années précédentes, en Septembre: Darker Than Black (2007) ; Higurashi No Naku Koro Ni (2008) ; Bakemonogatari (2009) ; K-On!! (2010) ; Mawaru Penguindrum (2011) ; Les Enfants Loups, Ame & Yuki (2012) 

Octobre

Octobre2013

Otorimonogatari

Je rappelle mon classement personnel des personnages de Bakemonogatari: Nadeko première, Kanbaru deuxième, Hitagi troisième, Araragi Koyomi quatrième et je hais officiellement tous les autres personnages. Mayoi casse les oreilles, Karen je sais pas ce que je suis censé comprendre du perso, Tsubasa pourrait être sympa si sa forme Black Hanekawa avait pas des nya de merde à chaque syllabe, Tsukihi casse les oreilles et Shinobu est profondément antipathique EN PLUS de casser les oreilles.

Donc ok, je savais plus ou moins depuis la sortie du tome le contenu de l’arc Nadeko Medusa. Enfin je savais que c’était Nadeko qui pétait un cable.

Et bah le voir en animé est franchement génial. Ca dure que quatre épisodes, y’en a trois de très bons et un beaucoup plus passable, mais c’est avec un plaisir carrément non dissimulé que j’ai assisté à la chute de Nadeko vers le coté obscur. C’est pas un spoiler, c’est carrément montré dès la première frame. Et oh god c’est beau. Le personnage de Nadeko, et plus particulièrement l’archétype qu’elle représente c’est à dire la fille « mignonne et innocente », est cruellement déconstruit, et tout se fait avec un naturel bien foutu. Comptez à cela un studio SHAFT qui semble soudainement savoir ce qu’il fait et vous avez mon arc préféré d’une saga Monogatari que je considère gentiment comme une saga en dents de scie.

J’ai chroniqué les 4 épisodes individuellement sur Minorin.

Les années précédentes, en Octobre: Ouran Host Club (2007) ; Excel Saga (2008) ; Gunbuster (2009) ; B Gata H Kei (2010) ; Fate/Zero (2011) ; Jojo’s Bizarre Adventure (2012) 

Novembre

Novembre2013

One Piece: Le Baron Omatsuri et l’île aux secrets

Je l’ai maté juste parce que c’était du Mamoru Hosoda et que je voulais voir ce qu’il allait faire de l’univers One Piece. J’apprécie l’univers d’Eichiro Oda mais j’avoue ne pas en être non plus un énorme fanboy (j’ai laché vers Thriller Bark, à peu près) donc oui, le nom du réalisateur est la seule chose qui m’a motivé à le regarder. Je n’ai pas été deçu du voyage: c’est un très bon film et même si vous n’êtes pas à fond dans One Piece, vous pouvez le regarder sans souci, pour peu que vous sachiez un peu les bases de l’univers (mais vraiment les bases quoi: Luffy est élastique, Sanji est un cuistot womanizer, Zoro se bat avec une épée dans sa bouche, Nico Robin est la petite maligne du groupe etc etc.)

Deux surprises: tout d’abord l’heure et demie on ne la sent pas passée, c’est extrêmement bien rythmé et il se passe toujours des choses à l’écran. Divertissant as fuck, donc, d’autant que plus le film avance plus il devient sombre. Le Baron Omatsuri est un antagoniste non seulement extrêmement bien développé et attachant, mais il a aussi la capacité d’offrir quelques scènes qui font légitimement froid dans le dos car gentiment glauque.

Ce film One Piece est donc particulièrement bien fait, malgré quelques défauts assez évidents comme un casting sous-utilisé – les compagnons de Luffy font un peu décoration et le petit fan de Nico Robin que je suis en a le coeur brisé – et un concept de base très vite oublié (en l’occurence, les jeux de l’île.) Après tout ne pouvait rentrer en une heure trente mais c’est un film qui aurait pu faire le double sans forcément trop de soucis.

Bref je vous le conseille, il vaut le détour.

Les années précédentes, en Novembre: Claymore (2007) ; Zoku Sayonara Zetsubou Sensei (2008) ; To Aru Kagaku No Railgun (2009) ; Redline (2010) ; Tiger & Bunny (2011) ; Joshiraku & Cinq Centimètres Par Seconde (2012)

 

LE RESTE

Donc en une ligne les autres animes que j’ai pu voir entre décembre 2012 et aujourd’hui, que ça soit un épisode ou l’intégralité (si vous êtes super curieux, j’ai une MyAnimeList, pour rappel):

Chuunibyou demo koi ga Suitai -Comme dit plus haut: se prend les pieds dans le tapis à mi-saison. Dommage car c’était avant cela hilarant.

Dominion Tank Police – Alors de cet animé très barré des années 80 je me souviens que d’un truc: les mines bites. Ceux qui ont vus sauront.

Btooom!! – C’était assez horrible finalement. Très manichéen, trop de rebondissements incongrus, même le fan de Code Geass que je suis a du mal à le justifier.

Jojo’s Bizarre Adventure 2012 – Très très cool, surtout à partir du moment ou un remix d’Owner of a Lonely Heart sert d’OST.

Visions of Escaflowne – J’ai déménagé, mon coffret DVD est resté à Nantes, je saurais jamais ce qu’il y’a après le second épisode. Mais les deux premiers m’ont pas giga emballés. 

Robotics;Notes – C’est… plutôt bof. J’aime bien Akiho mais le reste de l’anime est au mieux antipathique au pire très très chiant.

 

Bleach: Fade to Black – Well, c’est moins bien que le film One Piece dont je parlais plus haut.

Golden Boy – J’ai vu la moitié, j’ai bien aimé. Rien de bien ouf mais c’est très fun.

Kokoro Connect OAV – Ohlala c’est pas bien écrit, c’est long, c’est mou. Ca finit bien mais le voyage est pas terrible. C’est comme aller à Florence dans un wagon remplis de poulets.

Sailor Moon – J’ai juste vu le premier j’ai adoré. Je m’étais dit que j’allais mater la suite quand allait arriver les coffrets de Kazé, j’ai vu les prix, j’ai décidé d’attendre d’avoir un gros salaire.

Joshiraku OAV – Excellent, mais eh, c’est JOSHIRAKU.

Suisei no Gargantia – Arrêté au troisième, le quatrième languit dans un coin de mon disque dur mais la volonté n’y est pas. Naruko Hanaharu, yeah.

 

Little Witch Academia – Trente minutes de génial. 

Photo Kano – Wow c’est mal écrit, c’est chiant, c’est moche et personne est bien dans le casting. Incroyablement pas bon.

Date A Live – Pire que Photo Kano. PIRE.

Uta no Prince 2000% – C’est carrément drôle. C’est le vrai but recherché donc ça passe.

Devil Survivor 2 The Animation – Holala j’ai arrêté au sixième à cause d’un ennui profond. Le jeu est bien mieux MÊME SI il te viole la tronche car il est un Shin Megami Tensei.

Aquarion EVOL – J’adore l’univers, j’adore les personnages, j’adore les concept kitchissimes balancés partout MAIS putain c’est mal rythmé, c’est mou, c’est chiant. J’aimerais continuer et adorer cet anime mais je m’endors devant. Fait chier. Zessica Wong pourtant, quoi.

 

Rebuild of Evangelion 3.33 – On a pas tout compris mais c’était très bien. Le fan de Kaworu que je suis est satisfait. J’ai adoré toutes les idées, tous les pieds de nez, toutes les directions. Hâte de voir la suite.

Danganronpa the Animation – Adaptation sympatoche qui aura eu le mérite de me faire faire connaître le jeu, que j’ai apprécié comme il se doit.

The World God Only Knows Goddess Arc – J’ai vu ce que je voulais voir (le roman de Shiori), j’ai arrêté après parce que c’est le manga copié/collé donc who cares. 

Genshiken Nidaime –  Le manga copié/collé. Who cares. 

L’Attaque des Titans – Le manga sublimé. Who car- HOLA PARDON J’ETAIS PAS CONCENTRÉ. Et bah que dire mis à part que c’était super efficace et que Levi est sans doute mon premier vrai gros crush gaynimé ?

Macross Frontier Sayonara no Tsubasa – Ehhhh, mieux que prévu. Ca avait toujours pas le moindre foutu sens par rapport au premier film mais au moins c’était giga fun. Enfin surtout la dernière heure. Enfin que la dernière heure.

 

The Garden of Words – Eh, très très bien. Emouvant comme il faut, beau à en crever et encore une jolie relation à mettre au CV de Shinkai.

Pokémon Origins – De la promo certes mais au moins la nostalgie est présente du début à la fin et ça fonctionne pas mal. Quel dommage qu’on voit pas assez Erika :'(.

Infinite Stratos 2 – 🙁

Kyoukai no Kanata – Moui chais pas. Les deux premiers épisodes montraient autant de trucs prometteurs que de trucs qui donnent pas envie. J’imagine que faudrait que je regarde la suite pour savoir.

Kill la Kill – C’est excellent. Dur de savoir jusqu’ou ça va aller mais en huit épisodes y’a une putain de passion qui s’en dégage et y’a tellement de foreshadowing qu’on sait même plus ou donner la tête. Ca fait du bien quand des animateurs prennent aussi explicitement du plaisir dans leur boulot.

Shinsekai Yori –Super intéressant, mais j’avoue avancer dessus à rythme d’escargot avec un épisode par mois. Faudrait que j’accélère un peu ça.

Nagi no Asukara – Mignon comme tout, joli à en crever. Je me demande tout de même comment il comptent tenir 26 épisodes avec cet univers (et j’espère qu’ils tiendront pas 26 épisodes comme Hanasaku Iroha, c’est à dire faire 10 épisodes inutiles dans le lot.)

Turn A Gundam – Premier épisode vu dimanche soir, j’attends d’avoir toute la suite pour la marathoner brutalement. Parce que j’ai trouvé ce premier épisode ultra bizarre et, en même temps, super attirant. 

 

Donc voilà pour cette année, ouf. On se dit à l’année prochaine ? Allez, on fait comme ça.

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8 réactions au sujet de « Un an d’anime ~ 2013 »

  1. « Comme quoi ça prouve que le problème d’Index, c’est l’auteur original. HA. »
    Mais mais mais, c’est l’auteur du LN qui écrit le manga. :<
    Outre le fait que Mikoto soit une meilleure héroïne que Touma, le fait de restreindre l'univers à la partie Science laisse déjà moins place à l'égarement. J'adore Index, mais je reconnais que les arcs sont très inégaux et qu'il y a pas mal de bullshit, surtout côté Magie.

    Et Mugino et Frenda appartiennent d'abord à Index, seule Shinobu est exclusive à Railgun. ^^

    Wow je crois que c'est mon premier commentaire sur ce blog alors que je le suis depuis déjà bien des années, quelle émotion !

  2. J’aime pas ce terme de manga sublimé pour SnK. C’est tellement pas la même chose… alors oui ohlala les dessins du manga sont moches et les graphismes de l’animé bien mieux, oui, mille fois oui. Mais bon « manga sublimé » ça sous-entend tellement « lire le manga c’est moins bien que voir l’animé »…

    Et c’est pas vrai quoi. L’ambiance est pas vraiment la même… la tension est vraiment énorme dans le manga et puis même si les dessins sont pas terribles y a ce trait unique qui donne un dynamisme et une horreur incroyable aux titans. Il y a vraiment quelque chose de plus… la lecture permet 1000 fois plus de possibilités d’imagination que l’animé qui adapte, donne quelques surprises cool (le filler quand ils rentrent dans l’arc titan femelle est super) et parfois quand même quelques déceptions (la fin… 🙁 )

  3. « (un peu parce qu’il y voit tout le fric à s’y faire, ce qui est bizarre) » : Cette remarque m’a marquée, parce que j’ai beau avoir regardé les parties animées à plusieurs reprises et certains passages réels plusieurs fois, sans oublier les quelques soirées où j’ai braillé sur Tatakae… Pourtant, j’ai complètement raté cet aspect. Ce n’est pas une critique de ma part, parce que cet angle de vue est totalement logique en repensant à l’anime . Mais je suis vraiment passée au-dessus. Bizarre, je ne vois pas quoi dire de plus.

    Concernant SnK, j’aurais du mal à comparer l’anime au manga. En fait, j’ai l’impression que l’anime est suffisamment léché pour plaire à un public large, car un anime a besoin d’un public relativement important pour rester rentable, contrairement au manga. A côté, ce dernier peut se permettre de se rapprocher de l’oeuvre personnelle, qui ne pourra pas plaire à tout le monde (même si c’est vrai que SnK plait à beaucoup de monde finalement, y compris en France). D’un autre côté, j’accroche bien plus aux mangas qu’aux animes, ce qui va forcément biaiser mon jugement…

    A ce sujet, je n’ai pas du tout accroché à Free alors que j’étais censée faire partie du public cible en tant que fan de yaoi (et spectatrice de plusieurs animes fan-service proches du genre). D’un autre côté, je pense que Kyoani a fait sur ce coup… du Kyoani. Ils ont sans doute voulu étendre leur public, mais sans réellement renoncer à leurs fondamentaux. Du coup, ceux qui n’accrochent pas à ce studio d’ordinaire suivront peut-être Free, mais les fans du studio ne seront pas forcément dégoûtés. Et ceux qui ne l’apprécient pas en général ne vont pas obligatoirement apprécier.

  4. Ahah j’avoue que j’y vais fort avec mon terme de « manga sublimé » pour l’adaptation animée de SnK. Watamote est une adaptation sublimée et c’est vrai qu’en comparaison Snk est juste une très bonne adaptation qui fait ce qu’il faut faire ni plus ni moins (meilleure chronologie, bon rythme etc etc.) J’aime beaucoup le manga également mais j’avoue avoir plus d’affection pour l’anime ce qui est une bonne chose.

    Lusama > Yep, après Mugino & Frenda sont pas autant développées dans l’Indexverse il me semble (surtout Frenda :'(.) Mais je sais pas, je me doutais que l’auteur était derrière mais je savais pas quelle liberté il donnait au dessinateur. Ca se trouve ça prouve juste que c’est un univers qui s’adapte beaucoup mieux au support manga.

  5. En plus de certains facteurs comme le fait de se concentrer sur un côté Science plus prenant que le côté Magie, la qualité de scénario du manga Railgun pourrait aussi tenir du fait que son écriture est beaucoup plus récente que celle des light novels adaptés dans l’anime Index (ce qui est facile à oublier parce que in-universe la chronologie est très proche). L’auteur s’est peut-être tout simplement amélioré avec le temps. Cette expérience « du futur » se matérialise d’ailleurs littéralement avec la ré-introduction de personnages et de développements intéressants qui avaient été créés beaucoup plus tard dans Index (Mugino, Misaki, ou encore l’ambiguïté d’Accelerator)

  6. Amo > Mugino devient un personnage plutôt récurrent après sa première apparition dans les romans. Il ne se passe pas 2-3 tomes sans qu’on entende parler d’elle (ce qui est énorme dans la mesure où une bonne partie du cast repose tranquillement au fond des abysses). Frenda c’est une autre affaire. ^^

    Concernant le manga, il me semble que l’auteur écrit l’histoire et la donne au dessinateur qui décide du nombre de chapitres qu’elle couvrira (en concertation avec son éditeur je suppose). L’auteur a récemment révélé en interview que c’était le dessinateur qui avait pris la décision d’allonger l’arc actuel dans le manga. Il a d’ailleurs ajouté que si le rythme avait été plus soutenu, l’arc aurait peut-être pu être adapté dans la seconde moitié de Railgun S. En revanche je ne suis pas sûre que le dessinateur ait une influence si importante que ça sur les grandes lignes du scénario. Le format manga est certainement mieux adapté pour ce qu’il y a à raconter.

    Suryce > La forme de son écriture s’est grandement améliorée depuis les tous premiers tomes, le fond j’en suis moins convaincue, il y a toujours du très bien et du moins bien.

  7. « Visions of Escaflowne – J’ai déménagé, mon coffret DVD est resté à Nantes, je saurais jamais ce qu’il y’a après le second épisode. Mais les deux premiers m’ont pas giga emballés.  »

    C’est ce que j’ai pensé aussi la 1ere fois ; ça décolle vraiment vers les épisodes 5 ou 6 quand on commence à parler intrigues politiques, enfants illégitimes et manipulation du destin.

    « (…) contrairement à un Hyouka qui n’est pas engageant pour un sou (mais à qui je redonnerais sans doute sa chance un de ces quatre) »

    J’ai peut-être enfin trouvé l’argument massue pour convaincre un co-fan de Persona 3/4 de regarder Hyouka : Hyouka, c’est Social Link The Animation : la chronique douce-amère de l’adolescence, les frustrations et la cruauté ordinaire on est en plein dedans ! Si on se contente du bel emballage rose-bonbon en surface, on ne voit qu’une énième série sympathique et inoffensive mais si on creuse un tout petit peu, on trouve une critique sociale plutôt osée pour une série japonaise.
    Hyouka, c’est un anime qui parle beaucoup de l’incompréhension entre des gens qui se côtoient pourtant quotidiennement, l’ironie c’est que beaucoup de gens, même parmi ceux qui l’ont apprécié, n’ont pas l’air d’avoir compris Hyouka…

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