Le Top 64 des jeux Nintendo 64 – Partie 3 (17 à 1)

Le Top 64 des jeux Nintendo 64 – Partie 3 (17 à 1)

Et hop dernière ligne droite, pendant que votre serviteur se prépare mentalement à vivre un week end débauché, voici la suite et la fin du Top 64 des Jeux Nintendo 64 avec les 17 meilleurs jeux de la console… d’un point de vue strictement personnel. Mais c’est encore une fois plus une occasion d’évoquer 64 jeux de qualité et/ou plutôt sympathiques et passés inaperçus, ou juste se remémorer de boooons souvenirs sur les plus connus. Par exemple vous savez déjà qui sont les cinq premiers. Allez ne me mentez pas. Y’a forcément du Zelda. Et du Rareware. C’est obligé.

Alors hop, attaquons nous à ces dix-sept jeux super-méga-awesome que même Benoît XVI, il kiffe sa race dessus.

Intro1701.jpg Certains n’ont pas pardonnés l’absence de Kirby 64 et la mauvaise place des jeux Pokémon…

17) WWF No Mercy
THQ

Que des gens de qualitäy sur cette jacquette

Un GRAND jeu de catch. Peut-être la référence dans ce domaine (quoique le nouveau Smackdown Vs Raw me paraît franchement ambitieux), on y retrouve en plus de pouvoir se fighter avec ses potes à 4 sur des rings avec des noms du genre The Rock, Undertaker, Stone Cold Steve Austin, Kane, Christian, Edge, Val Venis ou bien encore Albert (!) et évidemment des tables, des chaises et tout le matos habituel, il offrait également une mode story franchement épique, qui changeait en fonction du résultât de ses matchs. La création de perso était vraiment libre et même encore aujourd’hui, le jeu est remis fréquemment à jour par les adeptes de l’émulation pour inclure des stars « récentes » comme Cena, Batista ou Mysterio, par exemple. Ainsi de que de nouvelles arènes, de nouvelles story… C’est dire l’héritage que ce jeu a eu !

Il ne manquait à ce jeu que les voix mais globalement c’était un GRAND jeu de catch, auquel je n’ai eu l’occasion d’y jouer que quand j’ai commencé à m’y mettre, c’est à dire l’an dernier, et même presque dix ans après sa sortie, je me suis franchement bien marré tellement ce jeu pensait à tout, même dans des détails débiles du genre variété des objets et autres trucs débiles. Donc juste yeah.

16) Turok 2: Seeds of Evil
Iguana

Jacquette sobre et efficace, que demander de plus ?

Depuis le temps que je vous prends la tête avec Turok dans ce top, autant y’aller jusqu’au bout. Pourquoi une aussi haute position ? Eh bien ce jeu était franchement grandiose. L’armement complétement fou du premier volet était présent mais cette fois-ci se barrait encore plus en couilles, avec des armes comme le tranquilisant (!), l’arc sniper à flèches explosives, le Shredder qui envoyait des projectiles qui rebondissait sur les murs, le fusil à plasma, le lance-flames, le poseur de mines, le lanceur d’ogives nucléaires (oui) et SURTOUT LA SONDE CEREBRALE. Cette arme qui envoyait une sonde. Automatiquement dans la tête. Ca prenait 5s pendant lequel la cible était figée et ou on entendait un « tzzzzzz » sympa doublé de pas mal de sang blanchâtre gratos, puis SPLARTCH EXPLOSION ! Et parfois on avait même le droit au raptor sans tête qui errait quelques secondes avant de s’écrouler. Alors c’était une arme paradoxale parce que y’avait genre 5 munitions dans tout le jeu dispo, que certains ennemis n’avaient pas de tête (!) et que son rythme de tir faisait du héros une cible parfaite si y’avait plus de 2 cibles (le temps que le crâne soit vérouillé en plus…), mais bordel, cette armé dégageait une telle aura de charisme que…

Turok 2 c’était aussi des graphismes loin d’être ignobles (ça repasse bien encore aujourd’hui, si on aime l’anguleux), l’Expansion Pak marchait plutôt bien en combo avec et la musique te foutait dans l’ambiance. Ah l’ambiance tiens, parlons en. On commençait direct dans un Port massacré par les ennemis (je sais plus si c’est des aliens ou des trucs trans-dimensionnels, bref), avec des cadavres de chevaux (miam !), des mecs empalés sur des murs (cool !) et on devait chercher et sauver des enfants qui passaient leur temps à pleurer au loin, ce qui était cool. D’autant que le niveau était sombre, que si on mettait pas la main sur le pistolet bien caché dans le début du niveau, on passait la moitié du dit niveau avec un arc et une griffe (!) et il était hardcore.

Ah ouais le jeu était hardcore. Extrêmement difficile, les niveaux étaient en outre très vastes: il y’en avait que 6 mais en faire le tour était extrêmement compliqué, d’autant plus qu’on gagnait des nouvelles capacités au fil du jeu. Nouvelles capacités qu’on devait réutiliser dans les niveaux déjà finis pour obtenir des clés pour les niveaux suivants ou pour le boss de fin. Ah et puis il y’avait des boss de fou aussi: l’oeil géant par exemple. Rah ce putain d’oeil géant. Et puis chaque niveau se finissait sur une débauche de poudre où on devait protéger un connard de totem d’une vague d’ennemis, la mode Horde avant l’heure. Et puis je ne parle pas du multi qui était franchement excellent, avec pas mal de personnages différents et qui avaient chacun leur capacité (moi je prenais Sloth le bourrin qui était immunisé au Cerebral Bore hihi), dont le raptor à la santé ultra faible mais qui était assez rapide et aux pattes FATALES.

Bref, Turok 2 c’était le grand kiff. Et finissait de prouver que la Nintendo 64 était la console des FPS.

15) 1080° Snowboarding
Nintendo

ON VA FAIRE DU SURF DUDE !

Une pure simu bien sympa, bien extraordinaire, qui démontrait plutôt bien les capacités techniques de la console et se révélait extrêment sympa à jouer, que ce soit en multi ou en solo. Demandant une assez bonne précision, il permettait une progression progressive et sans anicroches jusqu’a un bon niveau. Et puis le jeu en lui-même faisait qu’on pouvait, si on avait quelques minutes à tuer, juste allumer la console, se faire une descente, et hop, fin. Les personnages étaient assez amplis de karma et en multi ça donnait de bons trucs, même si limités à des duels. Globalement un des jeux les plus irréprochables de la console.

14) Mario Party / Mario Party 2 / Mario Party 3
Nintendo

PAL EDITION

La quintessence, la perfection du multijoueur sur la console. Vous ne pouviez pas avoir 4 manettes sans au moins avoir un Mario Party, c’était aussi simple que ça. Non content de plus où moins inventer le principe des mini-jeux débiles accompagnés d’un plateau de jeu charismatique, Mario Party se révélait jamais relou, toujours parfaitement jouable, toujours remplis d’idées, avec un univers Mario géré mais juste parfaitement, où rien n’est jeté et réutilisé. En solo c’était assez moyen, pour ne pas dire un poil inutile, mais à 4 c’était juste l’ultime bonne idée quoi. Bon, parfois y’en a un qui éclate tout le monde et c’est chiant (HEIN CONCOMBRE) mais quand c’est équilibré, c’est juste une heure de fun à faire en boucle jusqu’a implosion. Voilà. La référence des party-games et je crois que rare sont les Mario Party GC ou Wii à être arrivés à faire aussi bien que, par exemple, MARIO PARTY 2.

13) Star Wars Episode 1: Racer
LucasArts

Nan mais les jacquettes ricaines quoi.

La concurrence était rude dans le domaine mais en matière de jeu de course futuriste, le meilleur sur la console reste, à mon humble avis, ce Star Wars Episode 1 Racer. Prenant place dans le meilleur élément du premier film (c’est à dire les courses de pods), il offrait au joueur un grand nombre de circuits, tous franchement géniaux et inventifs (nan mais le circuit avec des tunnels aux parois rétractables fuck yeah quoi), la possibilité de jouer des tas de personnages issus du film ou de l’univers Star Wars, chacun avec leur vaisseau bien particulier et unique (nan mais Ben Quadrinaros quoi), avec possibilités de customiser les vaisseaux, bref c’était franchement large, franchement addictif et franchement bon. Mais là j’avoue c’est vraiment un cri du coeur parce que peut-être ne mérite t-il pas d’être si haut. Même si au final je m’en fiche <3.

12) Lylat Wars
Nintendo

PIXELS §

Do. A. Barrel Roll.
Ce jeu a marqué des générations entière de gens. Et il y’a donc une raison pour ça: il est très bien. Et possède une putain d’ambiance avant tout. Et puis pour réussir à rendre totalement crédible un jeu ou des ANIMAUX se fightent à coup de vaisseau, fallait vraiment faire une putain de réussite, et c’est ce que Lylat Wars est.

11) Sin and Punishment
Treasure

Jacquette japonaise donc classe. Les salauds !
Alors oui. Sin and Punishment n’est pas sorti en Europe. Oui j’ai dit que je couvrirais que les jeux sortis en Europe. Oui j’ai dit ça. Oui sauf que Sin and Punishment est sorti en Europe. En 2007. Sur Wii. Sur Console Virtuelle. Okay c’est EXCESSIVEMENT tiré par les cheveux mais faites genre vous comprenez. Parce que ça serait con de le zapper. De toute façon je m’en fous, si on le vire, je met Tonic Trouble plus tôt dans le top. Alors. Sin and Punishment.

Fait par les mecs de chez Treasure (un bon nom du shoot nippon), Sin and Punishment vous offrait un monde assez peu mignon, où vous devez blaster PLEEEEEEIN de gens qui déferlait sur vous de tous les cotés. On voyait ainsi son perso de dos, on pouvait tirer comme un fou, faire des roulades sur les cotés, sauter, et puis c’était tout. Et a nous de survivre. Et alors c’était non seulement extrêmement défoulant, mais ça t’affichait un nombre innombrable d’ennemis dans la face (même si cela sacrifiait un peu les graphismes), c’était pas forcément super facile et la durée de vie était conséquente. Ca ne jouait clairement pas dans la même cour que les autres shoots de la console tellement on était toujours occupé. C’est vraiment LA référence du shoot viril sur la console et n’hésitez vraiment pas, si vous avez une Wii, à dépenser 1200 points pour la JUSTICE et à vous offrir ce jeu.

10) Jet Force Gemini
Rareware

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Rareware offrait là un shoot (?) complet, matiné d’un peu d’aventure, dans un univers totalement débridé et complétement fou, où on pouvait contrôler trois personnages aux capacités complétement différentes et qui se révélait vraiment polyvalent, jamais trop répétitif et qui disposait en outre d’un multijoueur qui tenait plutôt bien le coup et ne se révélait pas complétement inutile. Dommage que son boss final était une SALE PURGE.

9) Star Wars: Rogue Squadron
Factor 5

Player's choice américain ! Le bol !

Rogue Squadron II avait vraiment marqué le lancement de la Gamecube avec ses graphismes superbes et les trucs de fou qu’il te demandait, ce qui emplissait de joie tout fan de la série et de l’univers (« tiens, démolis moi à toi tout seul deux croiseurs interstellaires kissthx Ackbar »), mais avant lui il y’avait bien évidemment le tout premier Rogue Squadron qui lui aussi était loin d’être une daube. C’est même un chef d’oeuvre, pour être clair et précis. Proposant une large gamme de mission, avec des vaisseaux de rêves (X-Wing déjà, A-Wing, B-Wing…), des contextes qui font bien plaisir aux fans des films que nous sommes (avec effectivement la mission de Hoth en mission bonus, mais ça nécessitait pas mal d’or, ce qui était potentiellement assez chaud à obtenir), avec tout un système de médailles qui donnait vraiment un challenge exemplaire, puisque l’obtention était pas aléatoire mais nécessitait vraiment une bonne maîtrise du niveau. C’était pas injuste quoi.

Et puis y’avait tout ce coté « omg c’est la première fois que je fais des trucs qui sont pas dans le film ». C’était quand même franchement cool. Et puis depuis on joue qu’a des trucs qui sont dans aucun film. Donc voilà. A noter que j’aurais pu parler de The Battle of Naboo qui reprenait le moteur graphique (très bon d’ailleurs) et qui se passait lui dans l’univers de l’épisode 1 mais je n’y ai pas joué. Ce jeu était passé si inaperçu que ça.

8) Paper Mario
Nintendo

Kawaiii desu

Si je trouve le peu que j’avais fait de la version Gamecube encore plus bonnard (du catch ! Des trains ! Luigi qui parle pendant 10mn !), Paper Mario 64 se démerde vraiment pas trop mal pour proposer à la console européenne enfin un véritable RPG. Loin d’être aussi sérieux que des Final Fantasy, des Valkyrie Profile ou des Vagrant Story et pouvant de toute manière difficilement l’être vu son univers coloré et fort en Nintendo, Paper Mario a donc pris le virage du délire permanent, avec des combats déjantés qui demandent une participation et une VIGILANCE CONSTANTE du joueur, des sidekicks complétement absurdes et un univers Mario là aussi très bien exploité. C’est donc complétement con mais aussi complétement bon et une valeur sûre de la console.

7) Super Mario 64
Nintendo

La jacquette était pas top quand même. Enfin mieux que Sunshine on dira.

Il est aujourd’hui communément admis de dire que Super Mario 64 a crée le jeu de plate-forme 3D et promu de façon considérable le stick analogique. Il a quasiment imposé les bases, en nécessité de jouabilité, en nécéssité de caméra, en nécessité de challenge. Il a crée une sorte de modèle que chaque jeu de plate-forme devait à partir de là respecter du mieux qu’il pouvait et espérer, peut-être, faire mieux. Super Mario 64 c’est non seulement le premier jeu de la console mais aussi le jeu de plates-formes aux 120 étoiles, le jeu où on chassait des lapins dans des couloirs, le jeu aux 24 niveaux d’une diversité affolante, le jeu aux centaines de pièces à choper (qui se souvient des guides d’X64 qui permettait de choper toutes les pièces bleues ?), une ode à l’exploration, le tout dans un univers qui a graphiquement certes mal vieilli mais qui passe encore très bien, se révèle parfait complet, détaillé et aux bugs aujourd’hui cultes comme les sauts un peu osés dans des escaliers en spirale. Super Mario 64 est le jeu qui a prouvé à tout le monde qu’une jouabilité au stick analogique allait devoir devenir une obligation et que la 3D n’était pas à craindre. Et pourtant c’est un jeu auquel j’ai peu accroché. J’y ai joué, je l’avoue, très tardivement, et majoritairement dans sa version DS assez relou à manier. Mais qu’importe, je ne crains pas risquer ma vie en déclarant qu’objectivement, Super Mario 64 est le jeu qui a permis les Spyro, les Banjo Kazooie où les Ratchet & Clank qui aujourd’hui tiennent le haut du pavé. Petite larme donc.

6) Goldeneye 007
Rareware

Une jacquette jap ça alors !

Goldeneye n’était sans doute pas le meilleur James Bond: une musique de merde (merci Eric Serra), un scénario un peu bancal malgré de bonnes attention (refiler comme ennemi à James Bond un ex-agent 00 et un ex-meilleur pote était un putain de bon truc) et une réal un peu plate le rend sans doute un peu ridicule par rapport à pas mal d’autres films. Pourtant, ce James Bond là a une place particulière chez énormément d’adolescents et adultes de notre génération. Pourquoi ? Parce qu’il a donné lieu à la putain de meilleure adaptation d’un film en jeu vidéo de tous les temps. Non content de dire fièrement aux joueurs que OUI un FPS sur Console c’est possible et c’est jouissif, il offrait une fidélité mais juste irréprochable avec le film tout en prenant d’infinies libertés en ajoutant nombre de missions annexes et/ou non vues dans le film. Mais en plus il se permettait des graphismes impeccables et qui, je vais vous le dire nettement ne vieillissent pas si on excepte le brouillard, le jeu est graphiquement irréprochable, principalement grâce à un excellent travail sur les textures et les architectures.

Goldeneye c’est aussi, pour pas mal de gens, le premier contact avec une mode multijoueur qui a l’époque s’avouait déjà assez complète: les bots n’existaient certes pas mais on pouvait choisir une large gamme de niveaux, une large gamme d’armements, de modes (chacune au nom d’un film James Bond, ce qui était encore plus jouissif), de skins (« ahaha j’ai Oddjob, va te faire niquer pour me toucher »), bref il était non seulement ultra complet mais extrêmement travaillé, avec des niveaux VRAIMENT pensés pour le fun et les possibilités et qui offraient chacunes leurs petites spécificités, parfois jouissives (toujours un plaisir de prendre par derrière un type qui ignore l’existence des passages secrets de Complex).

Goldeneye offrait également un armement extrêmement large (une cinquantaine d’armes, dont la plupart n’apparaissaient pas plus de deux niveaux, comme ce pauvre Phantom ou ce sous-estimé Shotgun), des gadgets à foison, inventait le concept des FUCKIN’REMOTE MINE, offrait quasiment pour la première fois un environnement presque destructible (tout était même explosif si vous vous souvenez bien, y compris les caisses en bois et les MAQUETTES D’HELICOPTERES), un système de cheat codes assez bien trouvé ou si tu voulais ton code invincible ou ton armement infini fallait le mériter (Facility en 2″05 en Agent 00 ? J’ai réussi les mecs, pouvez pas test !), des niveaux bonus assez sympathiques (même si Moonraker c’est de la merde, le niveau Aztec est juste… énorme), une mode 007 qui permettait de customiser le jeu à sa façon. Bref, Goldeneye c’était du bon, c’était indubitable et c’est encore aujourd’hui un des jeux préférés du monde entier. Ce qui n’est que JUSTICE.

Ah puis la musique de Graeme Norgate aussi. Cette musique de fou.

5) Conker: Bad Fur Day
Rareware

Welcome to England, bitches !

L’histoire derrière ce titre est proprement hallucinante. D’abord annoncé en même temps que Banjo Kazooie, Conker devait être un jeu de plates-formes extrêmement coloré, extrêmement mignon, dans des univers superbement colorés et destiné à un public plutôt jeune, encore plus jeune que les Banjo même. Mais entre la date de l’annonce du jeu (quelque part en 1997) et sa sortie (quelque part en 2001), il y’eut beaucoup de problèmes. Les trailers furent énormément critiqués (pourquoi refaire du Banjo avec un autre univers ? Ca a l’air déjà vu mille fois ? J’aime pas les écureuils ?), le développement avança très peu et si un jeu GBC sortit, la version 64 se faisait carrément attendre et si certains eurent l’occasion de voir le trailer dans la fameuse K7 promotionnelle N64, il fut même oublié. Jusqu’a…. ce qu’il sortit pour de bon.

Conker’s Bad Fur Day est un putain de pétage de plomb occasionné par tout ça. Conker le mignon écureuil devint un mignon écureuil ALCOOLIQUE qui commence le jeu en sortant d’un bar complétement déchiré, en paumant le chemin vers sa maison et qui met à peine une minute avant de vomir son premier litre de bile. Et tout le jeu est sur cette note complétement déchirée et complétement décalée. On devait ainsi réussir des quêtes comme aller noyer une souris pour qu’un couple de jeunes rochers en béton (oui, oui) puissent pouvoir enfin baiser sans avoir à subir le regard inquisiteur de cette maudite souris. Ou alors, dans une parodie totalement délirante de Matrix, devoir traverser un foutu hall d’immeuble. Ou bien affronter un caca géant chanteur d’Opéra. Ou bien affronter un ennemi enflammé avec sa pisse. Ou bien débarquer sur une plage normande avec une armée de lapinous qui meurent ou cherchent leur bras perdu sur la plage sous vos yeux humides. Ce jeu possède une putain de personnalité véritablement unique, couplée à un mode multijoueur qui marchait vraiment du tonnerre ! Et en plus ne se contentait pas d’être un jeu de plates-formes puisqu’on avait des moments de shoot, des moments de FPS, des moments de course… toujours, à chaque fois, emprunté à un jeu Rareware (Jet Force Gemini ou Perfect Dark par exemple) et franchement ça en faisait le meilleur best of de la console.

Et une obligation d’achat oui. Peut-être le dernier grand jeu de la console.

4) __The Legend of Zelda: Ocarina of Time
Nintendo

DE L'AVENTURE DANS UNE AUSSI PETITE BOITE !

Ouf. Ocarina of Time. Six ou sept ans de développement, je sais plus exactement. Repoussé des centaines de fois. Il est sorti le jour où je me suis mis au jeu vidéo 32/64 bits, quand j’ai enfin commencé à voir plus loin que ma petite Megadrive. Ocarina of Time était un jeu gargantuesque à l’époque. En fait c’est chaud parce que je sais pas du tout par quoi commencer. Par les 14 000 quêtes (exagération offerte par la maison) ? Par l’aura que le jeu dégageait ? Par ses donjons, ses boss, ses endroits mémorables (même si ils tapaient tous dans la mythologie Zelda, avec toujours le bon vieux Village Cocorica, ce bon vieux Gohma ou ces bons vieux temples élémentaires), ses milliards de bonnes idées, l’inventaire. C’est bien simple: désormais, tout Zelda sera comparé à Ocarina of Time, c’est une obligation. Et Twilight Princess en souffrira beaucoup, Wind Waker également.

Je vais pas taper un large pavé pour OoT: tout le monde a -normalement- déjà son pavé dans sa tête. Si vous ne l’avez pas, je ne peux que vous encourager à vous y essayer même si… le jeu vieillit mal. Donc dépêchez vous d’y toucher avant que vous ne puissiez juste plus !

3) Banjo Kazooie
Rareware

Jacquette tendant à prouver que les infographistes de notre époque sont AUSSI des grosses tâches.

Super Mario 64 avait inventé les bases du genre ? Banjo Kazooie les perfectionne purement et simple en offrant un des meilleurs jeux de plates-formes 3D encore en activité, et dont le remake HD du XBLA est loin d’être misérable (et que je vous encourage donc à vous procurer.) Pourquoi un tel élan d’amour envers Banjo Kazooie ? Le jeu m’avait déjà foutu sur le cul quand j’avais 10 ans, séduit par cet énorme univers très sympa, tous ces lieux à découvrir, ces pièces de puzzle à découvrir. Bref pour le jeu de manière primaire, même si je ne vais pas nier qu’il m’aparaissait méga hardcore à l’époque, même avec une soluce. Et comme je l’avais prêté, j’ai du le rendre avant de le finir, mais j’avais déjà été séduit. Et quand il est réapparu sur XBLA l’an dernier, je l’ai redécouvert et le jeu m’a refoutu sur le cul: toujours ces excellentes idées, ce level-design juste impeccable, cet appel à l’exploration, aux fouilles sans fin de chaque niveau à un point ultra-addictif, et surtout cet humour. Cet humour qui oscille de manière permanente entre l’enfantin et l’adulte, qui parfois demande un sacré bagage en jeu vidéo, qui n’hésite pas à briser le quatrième mur, qui fait toujours mouche. Alors oui Banjo Kazooie se passe dans un univers « mignon », gentil tout plein… mais ça ne l’empêche pas d’être suffisamment travaillé pour lancer la nuées d’applaudissements purement gratuits envers Rareware.

Dans Banjo Kazooie, tout est une ode à l’exploration tellement il y’a de choses à trouver: des pièces de puzzle (et vous êtes récompensé pour tous les choper), des notes, des vies, des alvéoles, des bouquins de cheat code (Rareware continuant sa politique déjà entamée dans Goldeneye de cheat code obtenu par le mérite et « légalement ») ou bien encore des jinjos, il y’avait toujours un truc à trouver et les niveaux se révélaient non seulement tous assez agréables, tous dans un certain « cliché » (la jingle sympa du début, un marais, l’Egypte, un niveau hanté ou bien évidemment l’ultime niveau final qui reprenait le même niveau mais avec les 4 saisons qui modifiait à chaque fois le niveau en question), mais tous d’une dimension optimale: ni trop grand, ni trop large, et le level-design était toujours au poil, au détail même. En l’occurence, Banjo Kazooie était un jeu méga léché et qui vous émerveillait sans arrêt. Et je passe sur le niveau final qui est un quizz géant qui vous pose des questions sur tout le jeu.

Il y’avait un défaut, un seul, qui était sa difficulté parfois assez injuste. Le dernier boss était, un peu comme d’habitude dans la tradition Rareware, juste abusé et le jeu vous imposait de choper les 100 Notes d’un niveau en un seul run, sans perdre de vie, sans sortir du niveau. Si cela est retiré dans la version XBLA, ça rendait le challenge sur N64 parfois assez chaud, surtout sur des niveaux comme le Rusty Bay ou bien le Click Clock Wood…

Mais en l’occurence, non seulement Banjo Kazooie est le meilleur jeu de plates-formes d’une console qui possède quand même des grands noms (Rayman 2, Mario 64), mais il est pour moi une sorte de référence infinie du genre plates-formes 3D libre mâtiné d’exploration, que je met juste au dessus de Spyro. Et ce genre de jeu MANQUE, mais vraiment. J’en ai assez de voir maintenant les jeux de plates-formes devenir un melting pot de tous les autres genre, comme si c’était honteux d’être un « simple jeu d’exploration », comme si les univers colorés et mignons c’était soit has-been, soit devant être accompagné d’une niaiserie enfante, comme si sauter sur la tête de ses ennemis c’était hasbeen et que maintenant faut de l’ARME LOURDE.

2) Perfect Dark
Rareware

Expansion Pak required for MAXIMUM DAMAGE !

Sans doute le jeu sur lequel j’ai passé le plus d’heures. Et je ne l’ai même pas complété à 100% ! (Je suis bloqué à la moitié du mode Agent Perfect, je sais plus dans quel niveau)
Perfect Dark était donc « l’héritier spirituel de Goldeneye ». Présenté comme tel par Rareware, il avait engrangé beaucoup d’attentes, énormément d’attentes. Il ne pouvait donc que décevoir, surtout vu le jeu auprès duquel il se présentait comme suite. Et pourtant, ce fut le miracle total: le jeu surpassait Goldeneye. Dans quasiment tous les points. Et devenait au passage une référence là encore du FPS console, référence qu’il est sans doute encore aujourd’hui, et qu’il affirmera quand il débarquera sur XBLA au cours du mois de Novembre vraisemblablement.

Perfect Dark c’est des centaines de milliers de détails qui font qu’il sodomise la concurrence, qu’il la démolit, l’éreinte. Déjà à l’époque, on ne pouvait que faire « wow » devant les cinématiques genre en 3D temps réel avec des voix digitalisées bien classes qui nous filait un scénario certes complétement over the top (des extraterrestres, des complots d’entreprises, des entreprises d’agents secrets, un vaisseau au fond du pacifique, la vie quoi) mais auquel on adhérait complétement. Scénario qui nous faisait traverser des endroits mais juste de folie, ça commençait dans le toit d’un immeuble gigantesque, ça passait par une villa côtiere et bourgeoise, on allait carrément dans un Chicago steampunk (2022 les amis, 2022 !), puis dans la Zone 51, puis dans un cargo, puis dans un vaisseau spatial, puis sur une autre planète, le tout dans des niveaux au level-design léché. Et en plus y’avait cet armement. Offrant (pour la première fois sur console nan ?) une possibilité de tir secondaire, chaque arme était une véritable folie en elle-même. On avait le bon vieux Falcon 2, on avait les gros magnums au recul de folie, on avait le Cyclone qui pouvait vider son chargeur de 50 balles en 2s pour repeindre le mur, les armes extraterrestres du genre le mythique Farsight (sniper un ennemi à travers les murs ? YES WE CAN), le Phoenix et ses balles explosives, le Reaper et son hachoir incorporé, ou bien encore des bons vieux lances-roquettes (dont un avec des missiles téléguidés à caméra incorporée), des grenades qui pouvaient REBONDIR SUR LES MURS, les tranquilisants qui te foutaient un écran aussi flou qu’une édition DVD Française de The Wrestler, ou bien encore le RCP120 (rejeton du mythique RCP80 de Goldeneye !) qui pouvait utiliser ses munitions pour rendre invisible son proprio. Et si on était fort au champ de tir, on pouvait en plus débloquer les armes de Goldeneye pour son usage personnel et inutile de le dire: le RCP80 ou le KF7 Soviet ne vieilliront jamais.

Et puis il y’avait le multijoueur. Apparition des bots. Des niveaux mais juste de folie, dont 3 ou 4 repris de Goldeneye (dont « Facilité » et « Complexe ») ou bien des originaux à jamais mythiques comme Grid (qui se permettait de copier au pilier presque le hall de Matrix comme… dans Conker) ou Area 52. Avec des options de personnalisation de folie: on pouvait customiser les bots d’une façon presque indécente (niveau de difficulté de « Cool » à « Dark » -ou il devenait presque flippant-, possibilité de customiser une manière de se conduire – se battre qu’a mains nues, n’essayer de tuer que le premier au classement, essayer de tuer en priorité les derniers du classement, passer son temps à se venger de qui l’a tué, utiliser que les armes explosives, customiser sa skin, lui donner un petit nom…), le jeu proposait en plus des challenges personnels contre les dits bots, faisant presque de la mode « Arène » un jeu à lui tout seul qui aurait eu sa place dans le top si il était sorti seul (pas loin de Turok Rage Wars sans doute mais qu’importe), possibilité de customiser les armes, les équipes, la mode (un énorme choix en plus). C’est clair: je fais encore très régulièrement des parties de Perfect Dark Online et seul le multi de TimeSplitters a arrivé à me faire accrocher autant pour un FPS. Et inutile de vous dire que je jouis ma mère à l’idée de jouer online sur un Perfect Dark XBLA.

J’aurais des tas d’anecdotes à vous balader (les fromages !), des tas de bons souvenirs à vous faire partager mais je pense que je ferais vraiment un jour un article dédié à Perfect Dark. Si possible en oubliant sa « suite », qui me faisait jouir rien qu’a l’idée d’y jouer…. jusqu’a ce que ce fut le drame: j’y ai joué. Et c’était de la grosse merde. C’est à dire que quand même le multi est moins complet que sur 64, et qu’en plus le jeu se permet de juste VIOLER un univers (« tiens Carrington porte un kilt lol, tiens Joanna, deviens une rebelle relou lol »), c’est juste inadmissible. Même à 9€ à la fnac, ce jeu est une merde et je sais même pas pourquoi j’en parle là.

MAIS PASSONS AU NUMERO 1 MES AMIS… qui du coup vous l’avez deviné est forcément…

1) The Legend of Zelda: Majora’s Mask
Nintendo

Cherchez toutes les erreurs sur cette image. Vous avez trois heures. Non mais carrément ouais. J’ai peur de rien. Zelda: Majora’s Mask est pour moi le meilleur jeu de la console. C’est un fait. Une obligation morale. Une décision de jurisprudence. J’en avais déjà pas mal parlé dans un vieil article mais je surkiffe vraiment ce jeu. Et je le trouve parfait en tout point. Déjà parce que Nintendo a eu les couilles de faire quelque chose de « spécial » avec son univers, qui devient dans cette cartouche sérieusement névrosé, complétement absurde, déjanté, mais aussi effrayant, glauque et à plusieurs reprises même juste insoutenable de cruauté (qui se souvient de la maison du Désert d’Ikaga avec CE QU’IL Y’A DANS LE LIT ?), un Zelda avec un excellent principe jamais repris ailleurs (le principe des trois jours) qui offrait par conséquent un univers vraiment vivant, d’autant que chaque jour avait SON ambiance, avec cette averse qui, bien évidemment, tombait à chaque fois à 14h le second jour. Ou bien ces putains de séisme toutes les heures lors du troisième jour. Et je ne parle pas de cette lune, cette foutue lune tétra flippante, au regard mais juste tétanisant.

Les donjons étaient loin d’être relous, et les parcourir avec la notion de temps limite était quelque chose d’assez grisant, qui offrait aux donjons non seulement un challenge particulier mais en plus forçait les concepteurs à se creuser les méninges pour proposer des donjons qui pouvaient être finis en 72 minutes grand maximum (même si avec le chant du temps inversé on pouvait doubler le temps dispo mais chuuut) et cela offrait des donjons qui si ils étaient assez limités en nombre (que cinq), se révélaient assez agréables et pas aussi prise de tête qu’un Temple de l’Eau où un Céléstia.

Et puis il y’avait toujours un truc à faire dans ce Majora’s Mask. C’était rempli de quêtes annexes qu’on pouvait refaire à l’infini, il y’avait les Bombers, il y’avait un monde franchement pas trop mal branlé avec une capitale centrale, bref c’était franchement ambitieux et franchement agréable. En plus d’être constamment un chef d’oeuvre d’inventivité, d’originalité, d’onirisme et même d’humour un peu limite (Link qui se sentait un peu humide après avoir reçu un calin de Malon adulte ? Srsly ?), c’est non seulement l’oeuvre la plus adulte de l’univers Zelda mais sans doute la plus adulte de toute la console. Un chef d’oeuvre intemporel, qui vieillit mieux graphiquement grâce à l’Expansion Pak qu’Ocarina of Time, et qui a su laisser une trace indélébile chez tous ceux qui y ont joués et qui l’ont parcourus du début à la fin. Un chef d’oeuvre tout court d’ailleurs et, pour moi, le meilleur jeu de la Nintendo 64. Sans aucun problèmes, ni hésitations.

C’est ainsi que se clôture ce top 64 dédié à la Nintendo 64. J’aurais pu parler de quelques autres jeux auquel je n’ai pas joué (Tonic Trouble en tête donc), ou bien de quelques concept rarement sortis du Japon à l’époque (Animal Crossing, Deshou no Giant…) , ou bien de jeux multi plateforme comme les jeux d’EA Sport qui étaient assez honnête sur N64. Parler de jeux de sports que je ne connais (paraît que le NFL Quaterback est pas mal, à voir) mais qu’importe, mon objectif était de parler de 64 jeux Nintendo 64 et j’espère avoir réussi et j’espère avoir ravivé de bons souvenirs, et vous avoir donné pourquoi pas envie de rebrancher cette console. Je sais que ça a marché chez certains :p.

Bon, par contre je vais essayer de virer mon Jumper Pak, histoire de rebrancher mon Expansion Pak, parce que ça fait un peu virulent…


En tout cas, Béatrice a bien aimée.

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12 réactions au sujet de « Le Top 64 des jeux Nintendo 64 – Partie 3 (17 à 1) »

  1. « Partie 2 (17 à 1) »
    Obviously not.

    « Star Wars Episode 1: Racer »
    Même coup de cœur à mon niveau. Mais Sebulba, quoi. FLAMETHROWER !
    (quoique je l’utilisais peu, finalement)

    « Jet Force Gemini »
    Je l’ai loupé, celui-là.

    « des contextes qui font bien plaisir aux fans des films que nous sommes »
    La TRANCHÉE DE L’ÉTOILE NOIRE. Je bande rien que d’y repenser.

    Je connais mon cadeau de noël de cette année.
    THE FORCE WILL BE WITH YOU. ALWAYS.

    « musique de merde (merci Eric Serra) »
    Moi, j’aimais beaucoup certaines pistes. Notamment du pré-générique.

    « Conker: Bad Fur Day »
    Merci internet.
    Je n’en avais même pas entendu parler avant de chercher à télécharger mes jeux pour y jouer sur l’ordi.

    Une tuerie. Et pourtant, j’y ai peu joué et donc j’ai encore beaucoup à découvrir.

    « OoT le jeu vieillit mal »
    Suffirait de ré-importer la possibilité de courir avec le masque du lapin et celle de se re-fritter les boss une fois qu’on les a vaincus, et il serait de nouveau parfait.

    « Banjo Kazooie »
    Jamais acheté, donc jamais fini. Noël 2009 va être EPIC. :p

    « Perfect Dark : Sans doute le jeu sur lequel j’ai passé le plus d’heures. Et je ne l’ai même pas complété à 100% »
    De toute manière, ce n’est pas possible. Rien que les challenges à finir seul, à deux, à trois puis à quatre, voilà, quoi.

    « y’avait cet armement. »
    DY357-LX : parce que le golden gun était juste pas assez puissant, on met 6 balles et une cadence de tir honnête.
    CMP150 : bonne cadence de tir, et SUIVI AUTOMATIQUE DE LA CIBLE !
    Laptop Gun : posez-le, CHERCHEZ VOUS UN CAFÉ, et revenez compter le nombre de frags que vous avez fait.
    SuperDragon : HA HA, J’AI UN GROS FUSIL-MITRAILLEUR. HA HA, J’AI UN LANCE-GRENADE.
    Bombe N : MOUHAHAHA.
    … et, un peu plus cheap que la bombe N mais de loin pas inefficace : mains nues.

    Bordel, je bande de nouveau.

    « Majora’s Mask »
    Mauvaise chose : je n’ai pas fini ce jeu.
    Bonne chose : je n’ai pas fini ce jeu.
    Je peux encore m’en mettre plein la vue. :p

    « j’espère avoir ravivé de bons souvenirs »
    Trop même. Tout le fondement de mon identité en tant que geek, et à travers, en tant qu’otaque, remonte à la surface.
    MON. CŒUR. BRÛLE. DUUURRRRRRRRRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

    « et vous avoir donné pourquoi pas envie de rebrancher cette console. Je sais que ça a marché chez certains :p. »
    Ça fait +1

  2. CA me donne envie d’y jouer un jour, au Majora.. ET OUAIS JAMAIS TOUCHE JE SUIS UNE HONTE VIVANTE.

    Et Star Wars Racer merite sa place, et même mieux ^^.

    Et le theme du Judas Park, huhuhu..

  3. Quand on sort d’Ocarina of Time on est plein de rêves de chevalerie, de courage, d’héroïsme, d’épique. Alors on commence Majora’s Mask dans le bonheur et avec le sourire. Et là sans prévenir on se retrouve dans une ambiance plus mature, un poil tourmentée voire dérangeante. Rien que le première rencontre avec le vendeur de masque est fort troublante.

    Perfect Dark est un peu surestimé selon moi, y’a quand même des bons ralentissements durant le jeu et le multijoueur est moins clair que celui de GoldenEye, même si l’ajout des Bots est évidemment une avancée majeure. Le coté faux-futuriste manque de punch face à l’ambiance Bondesque et je hais ces effets de flou qui ne durent que bien trop longtemps pour être amusants. Surtout que même après un respawn vous avez toujours le flou. Prenez-vous trois grenades noires dans le tronche d’un coup, vous êtes parti pour de très longues minutes où vous ne pourrez virtuellement plus jouer, et ce que vous mourriez ou pas.

    Y’a pas, je préfère GoldenEye, même si j’aime beaucoup Perfect Dark.

  4. « Mario Party se révélait jamais relou »
    Oui enfin comme le monopoly sur les premiers tours quoi, Mario Party est beaucoup trop longs (bon les partit 10 tours, ça va) pour être réellement fun. Si c’est rigolo au début, au bout d’une bonne quinzaine de tours le potentiel relou du titre se laisse quand même bien sentir^^ ».

  5. Là dedans j’ai joué à :
    Turok 2: Seeds of Evil, 1080° Snowboarding, Mario Party, Lylat Wars, Sin and Punishment, Super Mario 64, The Legend of Zelda: Ocarina of Time, Perfect Dark, et The Legend of Zelda: Majora’s Mask.

    Turok 2 : acheté d’occasion tardivement, presque pas joué, c’est un bon jeu mais c’est dur de passer après Perfect Dark.

    1080° : ce jeu et OoT me rappellent quand je me suis fait enlever les dents de sagesses… good times (?)

    Mario Party : t’as pas parlé du mini-jeu ou il fallait tourner son stick le plus vite possible dans MP 1 ! C’est énorme ce truc y’a plein de joueurs qui ont chopé des cloques (mon neveu par exemple, un truc dégueulasse, heureusement il avait sa propre manette quand il venait) !

    Lylat Wars : POURQUOI j’ai cliqué ?? Je pourrais plus jamais jouer à Lylat Wars comme avant. Salaud.

    S&P : Tricheur.

    Mario 64 : « qui se souvient des guides d’X64 qui permettait de choper toutes les pièces bleues ? » j’en ai eu plusieurs (peut-être pas X64, j’ai pas une super bonne mémoire). Nostalgie…

    OoT : « même si… le jeu vieillit mal » je veux un remake… (avec masque de lapin speedx2, boss qu’on peut refaire, graphisme rehaussé obviously, caméra libre à la WW, et menu plus rapide comme dans MM)

    Perfect Dark : « sniper un ennemi à travers les murs ? YES WE CAN » > FFFFFFFFFFFFFFFFFUCK ! Le jeu multi auquel j’ai le plus joué sur cette console. Je me faisais un film comment ça serait trop bien un Perfect Dark GC avec sa manette : on aurait pu déplacer son regard avec le stick comme les FPS sur PC, et les doubles-flingues avec les espèces de gâchettes ! Nintendo you suck.

    Majora’s Mask : J’approuve totalement sa place dans ce top. Il y a quand même 2 trucs négatifs qui reviennent souvent quand on le compare à OoT : moins de temples (encore que ça se discute) et des boss moins charismatiques. « CE QU’IL Y’A DANS LE LIT ? » > c’était pas dans une armoire ? Et c’est pas Malon, c’est Crémia… c’est serious business Majora.

    « et vous avoir donné pourquoi pas envie de rebrancher cette console. Je sais que ça a marché chez certains :p. « 
    Tu remue le couteau là… T_T (reste la console virtuelle mais c’est pas la même chose sans la manette… et les jeux Rare)

    Un top SNES/Megadrive ou Playstation/Saturn la prochaine fois ?

  6. Y’a pas à dire, c’était la grande époque de Rare. Quand on voit ce qu’ils ont fait après…. Quel gâchis…

    Bon, je ferai bien mon chien sur Majora, mais non en fait. J’ai franchement eu du mal avec ce jeu et à rentrer (surtout après l’expérience d’OoT qui est complètement opposée), donc bon, je ne l’aime pas trop.

    Sinon Blast Corps, j’avais adoré aussi. J’en étais rendu à tout détruire sur les planètes du système solaire quand j’ai dû rendre le jeu 🙁
    Pas mal de jeux que j’aurai bien aimé faire dans ta liste, des jeux que je connaissais de nom. Comme quoi, t’as pas que des goûts de merde 😀
    Peu probable que je rattrape mon retour un jour, mais on sait jamais en fonction de ce qu’il y a sur la console virtuelle.
    Après, je n’ai toujours pas fait Conker bad Fur Day et là, je pleure Y_Y

    Un jour, peut-être….

    Mais quand je repense aux nuits endiablés sur Golden Eye avec des potes, le plaisir de jouer avec des avions (Lylat Wars et Rogue Squadron voire Pilotwings pour le fun) et le fait que c’est une console que j’ai dû planquer sous mon lit parce que je me l’étais acheté sans autorisation, ça m’en tirerait une larme d’émotion… :’)

    Nice job, Amo.

  7. Bon c’était évident mais je suis d’accord. C’est une expérience. Trop de contrastes, de moments plus glauques qu’ils ne devraient l’être, un concept, c’était vraiment quelque chose. J’aurais toujours un petit frisson en refaisant la quête des amoureux qui nécessitait d’attendre la limite du jour 3… vraiment, trop d’émotion, de souvenirs sont calés sur cette cartouche. Quand tu arrives sur la lune… ‘tain. TOUT. Trop de trucs à dire. Et le troisième donjon m’a laissé comme un souvenir… de difficulté un peu insolente. Mais c’est qu’un souvenir. Jeu culte, merci Nintendo.

    Nashi t’est de mauvaise foi sur Mario Party s’tout. Ils étaient très bien (j’ai plus craqué sur le 2 mais le 3
    est le meilleur, objectivement…) et c’est un gros crime de jamais avoir touché à Conker ou à Perfect Dark. En espérant me rattraper… en tout cas merci, bonne idée.

    PS : Paper Mario est démentiel. La 64, best chant du cygne EVER. Dans les magasines, t’avais sur la même page « Mario vous dit au revoir avec MP3, Luigi vous dit bonjour avec Luigi’s Mansion » … j’ai pas trop de mal à me souvenir de l’époque où la 64 était une console « actuelle » ! <3

  8. 12/17 sur celui là. Il me manque les meilleurs >_>

    Je n’ai jamais joué à Majora’s Mask. C’est légèrement la honte mais à l’époque j’étais tellement à fond sur OoT que je ne me suis jamais lancée dedans >_< » (jeune innocente, sans le sou, tout ça…)
    Conker, le drame c’est que la version N64 part maintenant à des sommes pas possibles et que la version Xbox est censurée… Reste l’émulation. Qu’ai-je fais de mon émulateur N64, là est la question…
    J’ai jamais touché à Paper Mario non plus. Et il faut que je rentabilise un peu ma Wii en me prenant Sin and Punishment, surtout qu’un numéro 2 est prévu 😀
    Pour les autres que j’ai pas fait (à savoir le jeu de catch et Turok 2) il m’intéressent pas des masses…
    Va falloir corriger tout ça ! \\o/ \\o/ Je vais nolifer à Noël !!

    Je crois aussi que Perfect Dark est celui qui le plus tourné chez moi, fratrie de 3 oblige, on nolifait nos vacances entières sur le multijoueur et c’est certainement un des rares jeux de N64 auquel je rejoue assez souvent avec Banjo-Kazooie.
    D’ailleurs je suis contente de constater que je suis pas la seule à trouver que Gruntilda est un boss abusé. Non sérieusement, j’ai jamais réussi à la battre XD

    Pour Goldeneye, j’ai exploité le jeu comme une malade avant même de voir le film. Le choc quand je l’ai enfin vu, il est devenu CULTE pour moi au bout de 2 minutes (le type dans les chiottes, les lieux pareils au détail près, etc) Je fais partie de ces maso qui le matent chaque année quand il passe à la télé *_*

    Et je rejoins X4713R sur Mario Party, ce putain de mini jeu de pèche à la ligne a engendré une génération de traumatisés de la main ! Je me souviens encore des ampoules monstrueuses dans la paume, la main en sang. Et pourtant, on était contents :’D

  9. « se révélaient assez agréables et pas aussi prise de tête qu’un Temple de l’Eau où un Céléstia. « 
    LOL temple de la baie. Il était juste mille fois plus pète-burnes que le temple de l’eau.

  10. J’aurai mis Lylat Wars un brin plus bas, genre 7 ou 8 ieme, Parceque il suffit d’y rejouer aujourd’hui pour se rendre compte a quel point il est surkiffant et qu il ne veillit pas d’un pixel!
    Mais c’est vrai que les jeux mythiques se bouscules sur le podium de cette console donc c’est pas evident.

    Sinon globalement d’accord sur les premiers titre, Zelda MM est a mon sens le meilleur de tout les Zelda, il faut preciser que les 5 GRAND temples sont séparer par un multitude d’épreuves/mini Temple/exploration/debloquage/progression/acquisition d’objet/quetes/etc, bref tout un cheminement qui fait que quand on arrive dans le dit temple on est presque soulager (à tord, vue la complexité des folie des temples qui te retourne LITTERALEMENT le cerveau). Bref peu de temples mais une quête de qualité, pas comme Twilight princess qui nous enchaine très désagreablement 14 temples d’affilées dans la tronche.

    Perfect Dark est, en dehors de son FrameRate pourris (qui a l’époque ne genait pas trop), tout simplement… perfect (facil mais evident). Et je plussoi, le mots 100% ne s’accorde pas avec ce jeu…

    Sinon StarWars racers mérite amplement ca place dans ce Top, l’un des tout meilleurs jeux de course futuriste de l’histoire. (en HD/60fps sur pc il cartonne)

    PS: J’ai la cartouche N64 de Conkers, oui je l’avais payé facil 650 FR, non je ne la vend pas 😀

  11. Désolé mais pour moi, c’est Ocarina of Time qui devrait occuper la 1ère place. D’abord Majora’s mask n’est pas mieux que OoT (d’ailleurs, le principe des 3 jours a plus embêté qu’autre chose) mais c’est surtout OoT qui a apporté la 3d dans Zelda et le jeu est indémodable (c’est pour ca qu’il a été réédité sur 3ds). Pour moi Majora’s mask ne sera que la suite et la reprise de Ocarina of Time…

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