[NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides

[NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides

La dernière fois que j’avais dédié un billet à des auteurs hentai c’était quand j’avais parlé de Napata 1 & Homunculus, il y’a près de deux ans et demi. Entre temps, le petit monde du hentai en Occident s’est pas mal vu chamboulé avec le passage à la respectabilité de Fakku, ce qui a entraîné des licences officielles en masse du travail de nombreux auteurs hentai et les purges sur les sites de distribution gratuits qui vont avec. Le hentai, qui avait été jusque-là traduit très majoritairement de manière amateur, est devenu un business comme les autres, qui chez Fakku se repose pas mal sur leur relation très très proche avec un gros éditeur japonais.

Car du coup avec cette histoire de purges soudaines d’auteurs, on a un peu découvert – si on ne le savait pas déjà – que, comme le manga papier classique, le hentai possédait ses éditeurs. Et, pour le coup, on s’est un peu tous rendus compte que la plupart des auteurs professionnels les plus renommés bossait pour le même, en l’occurrence Wanimagazine. Et, pour le coup, quand on se penche un peu sur cet éditeur, sa main mise sur le hentai paraît certaine : fondé en 1971, l’éditeur a crée pas mal de magazines de prépublication réservés aux adultes dont trois gros fers de lance : le Comic Kairakuten, le Comic Kairakuten Beast et le Comic X-Eros. Décrire les différences entre les trois magazines serait un peu du pinaillage 2 mais c’est de ces magazines que sortent des auteurs comme Kusaragi Gunma, Bosshi, Azuma Tesshin, LINDA, Hisasi, Cuvie, Nishi Iori, Sameda Koban, Naruko Hanaharu, Koume Keito, tosh / Shun Saeki, Ishikei, Meme50, Napata, Homunculus, Pon Takahada, Shoji Sâto, Hyocourou…

… et j’en passe parce que y’en a tellement que je pourrais citer. En gros c’est moins long de citer des gros auteurs pro qui sont jamais passés chez Wani 3 que de citer la moitié des gros auteurs qui y sont passés. Difficile d’avoir plus d’infos sur le fonctionnement de ces magazines mais je me plais à imaginer une sorte d’équivalent mensuel et avec plus de tartes à la crème du fameux Shonen Jump, où les auteurs qui sont pas assez populaires jartent vite tandis que les plus populaires sont mis tout à l’avant du magazine et ont le droit à des pages couleurs voire à la couverture. Eh, Naruko Hanaharu a été l’un des auteurs les mieux vendus du magazine et il faisait quasiment une couv sur trois du Comic Kairakuten entre 2007 et 2009.

ComicKairakuten

Une couverture du Comic Kairakuten, en l’occurence le numéro de Janvier 2016 avec une couverture réalisée par Napata.

Bref, je papote je papote mais du coup je voulais expliquer ce qu’était Wani en introduction parce que là on va parler de deux auteurs 100% made in Wani. Voyez-vous la plupart des autres auteurs dont j’ai parlé jusque-là sont surtout des auteurs qui se sont fait connaître via le doujinshi hentai. Qui créaient à la base du cul en fanzine dans leur coin puis qui sont devenus professionnels derrière. Kisaragi Gunma a commencé avec des fanzines Ichigo 100% ou Stratos 4, Tony Taka du Fate/Stay Night, du Bleach ou du Stratos 4, Homunculus du Evangelion et du Bakemonogatari, Napata du Dragon Quest, Ishikei un peu tout et n’importe quoi, etc etc…  Du coup voilà un peu la première fois dont je vais parler d’auteurs qui ne sont connus que pour leurs travaux dans l’industrie du h-manga pour une raison simple : leur carrière doujinshi est négligeable voire même inexistante.

Bref dans tous les cas on est parti pour deux auteurs made in Wani qui mettent l’amour et la passion au centre de leurs histoires mais qui n’utilisent pas ces sentiments de la même façon : Hamao et Key

Hamao à gauche, Key à droite
Hamao à gauche, Key à droite

Ces deux auteurs sont disponibles donc légalement En anglais chez Fakku (Hamao / Key). C’est des éditions numériques officielles dont proviennent les extraits que vous trouverez sur l’ensemble de cette page. Une sortie en France ? Peut-être un jour, néanmoins Taifu a avoué dans une interview à Paoru.fr que Wani refusait d’investir dans le marché français mais ça peut toujours changer ? … A moyen terme ? … Dans 20 ans ?

Cet article porte sur du hentai donc si vous cliquez sur « voir la suite » et que vous allez au délà de cette phrase en gras et italique sachez que non seulement ça va être NSFW mais qu’en plus vous allez voir des tas de trucs vraiment trop choquants genre des bites sans mosaïques. Si si. Continuez si vous ne me croyez pas.

Commençons par Hamao, le voulez-vous ? Ok, il a eu une toute petite carrière dans le monde des doujinshi, je ne vais pas vous mentir, puisqu’il a fondé son propre petit cercle – freelife – en 2009 qui a sorti deux petits doujinshi K-On assez mignons et absolument pas hentai. Ils sont assez négligeables et il n’en produira pas plus puisque semblerait-il il débute sa carrière pro en février 2011 au sein de l’édition de mars 2011 du Comic Kairakuten BEAST. En cinq ans sa carrière a bien décollée puisqu’il peut aujourd’hui se targuer d’avoir sorti une trentaine de chapitres/histoires, dont la plupart sont compilées dans deux mangas : Sweet Sweats (sorti en février 2014) et Kira Kira (sorti en décembre 2015.) Pas plus d’information sur cet auteur : âge, sexe, localisation… Comme d’habitude, les auteurs de hentai cachent beaucoup de choses sur eux, ce qui peut être compréhensible.

Mais du coup, pourquoi je vous parle d’Hamao ? Qu’est-ce qui m’a marqué chez lui ? Pourquoi lui plus qu’un autre ? Déjà, y’a une histoire : The Flower Blooms Tonight.

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The Flower Blooms Tonight est donc un chapitre paru dans le Comic Kairakuten de septembre 2015 et raconte une histoire simple : deux jeunes adultes qui craquent l’un pour l’autre, qui sont en couple, qui crèvent de désir l’un pour l’autre mais qui sont trop timides pour s’avouer leurs sentiments. Du coup la soeur du héros décide de jouer les entremetteuses et fait en sorte qu’ils se retrouvent seuls chez eux pendant une soirée entière le soir d’un festival d’été. Du coup ils vont admirer les feux d’artifices ensemble et puis, après, la chaleur va monter et ils vont s’y mettre.

Histoire simple, comme je l’ai dit : une première fois entre deux tourteraux qui découvrent tout. C’est le B-A-B-A du vanilla ! Mais ici tout est incroyablement bien fait et en 20 pages, tous les pièges habituels – en tout cas ceux qui souvent me dégoutent – sont évités : personne ne force l’autre, la première fois n’est douloureuse pour personne, on ne nous illustre pas la perte de virginité avec 300 hectolitres de sang  et surtout il y’a une vraie passion à découvrir le corps de l’autre et essayer des choses. Souvent ces histoires c’est vagues préliminaires ratés / missionnaire chiant / fille qui pleure / garçon qui éjacule dedans histoire d’être un vrai patron. Là, non : on a des préliminaires maladroits mais mignons, ils testent plein de choses et ça s’arrête pas à la première ou à la seconde éjaculation : leur amour et leur passion sont si stratosphériques qu’ils ne vont pas s’empêcher de continuer un maximum. Comme si le fait de pas oser le faire pendant un bail faisait qu’ils étaient juste insatiables.

Bref en 20 pages on a une belle histoire, une vraie variété d’éléments, une conclusion trop choupie et on remarque au passage que, eh, Hamao il aime bien les fluides.

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Sueur, sperme, éjaculation féminine : voilà quelque chose qu’Hamao semble se plaire à illustrer. Après tout son premier volume ne s’appelait sans doute pas Sweet Sweats pour rien. Les personnages se lèchent, les éjaculations – qu’elles soient sur le corps ou dans le corps – sont souvent détaillées et les filles d’Hamao n’hésitent pas à lâcher un petit squirt où deux à l’occasion, quelque chose que seul le hentai semble ne pas avoir peur de montrer. C’est la spécificité du bonhomme et si il semble un peu apprendre à se calmer – il faut dire que ses premières histoires souffrent parfois justement d’un trop plein de fluides, au détriment parfois des expressions des personnages -, ça reste quelque chose qu’il aime dessiner et qui est un peu sa signature.

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Plus généralement, la sortie de Kira Kira fin 2015 est aussi le moment où Hamao a été promu du Comic Kairakuten Beast au Comic Kairakuten. Je disais plus haut que j’ignorais la différence entre les deux magazines mais un peu d’observation semblent me faire penser que le Comic Kairakuten est au Beast ce que la Ligue 1 doit être à la Ligue 2. Car l’évolution d’Hamao de chapitre en chapitre elle est incommensurable. Sweet Sweats, son premier volume relié, n’est pas – encore – sorti officiellement chez Fakku mais ceux qui ont réussis à trouver la version traduite de manière amateur seront ptet un peu déçu tant l’ouvrage est relativement… moyen. Pas fou, quoi. Hamao est à la recherche de son style et ça se sent : les personnages féminins se ressemblent un peu tous, les poitrines sont encore assez peu attirantes, les situations peu originales, la surabondance de fluides nuit parfois à la lisibilité ou, bien encore, on ne ressent parfois finalement pas grand-chose tant les schémas sont balisés et le découpage pas assez maîtrisé. Il reste quelques chapitres assez sympas dans le lot (Show Me – qui possède une bonne montée en puissance –, Princess Concerto – où on retrouve un peu les bases du couple « frustré » de The Flower Blooms Tonight) mais il est moins nécessaire que Kira Kira, où là l’auteur a su commencer à trouver un vrai équilibre.

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Alors du coup oui : Hamao est spécialisé dans le vanilla et dans les histoires d’amour assez passionnées. Par contre en lisant Kira Kira j’ai noté un schéma assez récurrent : le fait que souvent tout parte de l’un qui force la main à l’autre. Que ça soit le mec qui montre son amour en allant directement tripoter une teucha qu’il est pas censé toucher ou que ça soit la fille qui attache le mec et lui demande pas trop ses sentiments, il y’a un peu une facilité de l’auteur à tomber dans ce schéma là, ce qui est un peu dommage parce que ses meilleures histoires – les mieux écrites, les plus sexys et parfois les mieux mises en scènes – sont celles où les deux héros sont méga bouillants dès le début. Maintenant chez Hamao, tout se termine de toute façon très bien – les héros finissent toujours forcément plus amoureux l’un de l’autre qu’au début du chapitre – et y’a pas un seul chapitre où on sort moralement choqué d’un truc.

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Donc voilà, Hamao est un auteur en constante évolution et qui montre des très belles choses. Tout n’est pas indispensable mais disons que si vous chopez sur Fakku Kira Kira et The Flower Blooms Tonight, vous avez déjà du vanilla assez réussi. Dans ses histoires récentes y’en a d’autres que j’aime bien, où il commence à explorer des thèmes assez inédits : un adultère assez « mignon » et un peu rigolo dans Just for Tonight, où bien un mec qui veut un peu trop faire l’amour sans contraception dans Interlude Play ce qui est sans doute le taff le plus « dérangeant » de Hamao… mais qui fait preuve d’une réalisation toujours assez réussie et de vraies belles cases.

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Car au final, c’est souvent ça que je retiens chez Hamao : des cases bien particulières. Souvent je peux adorer un chapitre moins pour sa globalité que pour une seule case en particulier. Il s’affirme de plus en plus dans son style et fait aujourd’hui des très belles positions, au point où c’est finalement l’un des rares auteurs que je trouve aussi intéressant quand il dessine l’action que quand il dessine les préliminaires – et c’est quelqu’un qui met une emphase toujours très particulière sur les tripotages pré-pénétration qui vous dit ça.

Du coup, passons à Key, vous le voulez bien ?

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Key est apparu littéralement de nulle part. Pas de doujinshi ni de cercle à son historique et non seulement on ne sait rien de son passé mais on ne sait juste rien de lui non plus : ni son âge, ni son sexe, ni son passif. Du coup, comme Hamao, je vais en parler au masculin mais si c’était une femme, j’en serais pas forcément très surpris. Du coup il est apparu directement dans Comic Kairakuten en novembre 2013 et son premier livre, Afterschool Vanilla, est sorti en janvier 2016 au Japon. Le style de Key est assez intéressant parce que, à ma connaissance, visuellement il n’y a rien de vraiment très similaire. Ce qui marque, surtout, c’est les personnages qui possèdent un chara-design souvent très simple mais aussi très rond : les visages sont souvent limités au strict nécessaire et il n’y a pas 3000 choses à regarder sur les personnages. Ca ne ressemble à aucun autre auteur de Wani, et c’est tant mieux, à une époque où tout le monde semble un peu trop se calquer sur Homunculus.

Du coup tout à l’heure je parlais de Hamao et sa fâcheuse manie de forcer un peu la main de certain de ses personnages, je suis heureux de vous dire que Key c’est tout le contraire ! Comme le titre Afterschool Vanilla peut l’indiquer, on va donc avoir des histoires vanilla et, effectivement, souvent après l’école car la quasi majorité des personnages concernés sont, vous le devinerez, des bons vieux lycéens. Mais, attention, on va avoir le droit à une dizaine d’histoires d’amours très différentes…

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La première histoire que Key a réalisé pour le Comic Kairakuten est un peu le meilleur moyen d’illustrer ça : nommé Splash, on retrouve deux lycéens qui se retrouvent bloqués dans l’ascenseur de leur lycée, ça tombe bien, les deux se tournaient un peu autour depuis un bail mais aucun des deux n’ira jamais vraiment l’avouer à l’autre. Classique.

Moins classique : la fille a enfin de pisser du coup le mec se propose comme toilette. OK ATTENDEZ CA ESCALADE RAPIDEMENT.

Restez calme, cependant. On ne voit pas grand-chose de l’acte en lui-même et derrière ça le mec enchaîne sur un cuni, qui évidemment part sur un acte de sexe un peu débridé dans l’ascenseur. Les sentiments sont évidemment confessés pendant, tout est dans le désordre, mais on part d’une situation assez originale que, effectivement, on ne peut pas dire avoir déjà vu.

Les chapitres suivants sont tous un peu dans cet état d’esprit – celui d’offrir des légers twists à des situations vues et revues -. Hitomi raconte l’histoire d’un mec qui se rend compte que quand il couche avec sa copine, la petite sœur de celle-ci les observe par la fenêtre. Du coup les deux se chauffent, la tension monte, et ça se termine en explosion de sens assez débridée. Le troisième chapitre raconte l’histoire d’un mec qui va chez son amie d’enfance, découvre que celle-ci cache un dildo, du coup celle-ci se retrouve à lui montrer comment ça marche et, encore une fois, ça s’échauffe et tout le monde perd un peu contrôle de soi même.

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Quand je dis « perdre contrôle », disons juste que le sexe chez Key devient parfois si passionné et si « animal » qu’il devient… silencieux. Si ce n’est pas le cas dans la majorité des chapitres, il reste certaines histoires qui se content de laisser les images parler et d’offrir comme seules bulles les onomatopées d’usage. C’est le quatrième chapitre du bouquin – The Cosmos Within the Futon – qui illustre le mieux cette signature de l’auteur puisqu’il possède quelques pages où les personnages se disent rien et laissent parler leur corps. Faut dire que la situation l’exige : ils sont en train de le faire sous la couverture en plein voyage scolaire, alors que tous leurs camarades dorment autour. Du coup tout se fait en chuchotage, en expressions, en gestes. Un chapitre magistral, d’un érotisme assez rare.

Dans les autres chapitres, on a parfois certes des dialogues pendant mais, souvent, ce que l’auteur aime bien faire, c’est dédier une page ou deux en fin de chapitres à montrer les personnages faire une multitude de choses différentes, histoire de toujours mieux montrer leur perte de raison et les longs échanges passionnés qui découlent de la situation initiale. Bonus que j’apprécie personnellement : chez Key, il y’a peu d’éjaculations à l’intérieur du corps, mais il y’a beaucoup d’éjaculations sur le corps, souvent avec le gars ou la fille qui s’aide ou aide l’autre à finir. D’ailleurs, tout comme chez Hamao, personne ne sort frustré du sexe chez Key, et que ce soit l’homme ou la femme, tous y ont toujours pris beaucoup de plaisir. Débridé, passionné sans qu’il ne s’empêche d’être prudent et consentant : le sexe tel qu’il devrait l’être pour tout le monde.

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Dans Afterschool Vanilla y’aurait juste un chapitre que je trouve en deça des autres et c’est Ultramarine parce que, pour le coup, il est moins vanilla que les autres. Plus sombre, il raconte l’histoire de quatre amis d’enfances – deux hommes, deux femmes – et d’un des membres du carré qui se rend compte que son autre copain mec couche déjà avec la fille qu’il voulait avoir. Du coup il profite de l’amour que l’autre fille a pour lui pour abuser un peu d’elle, dans un sexe étrangement plus violent et moins amoureux qu’à l’accoutumée. C’est pas gratuit, ça reste bien réalisé, c’est pas trop mal raconté, ça sera plus du goût de ceux qui aiment ça, mais du coup le chapitre sort un peu du lot dans un manga qui est quand même très feel good dans l’ensemble.

Y’aurait plein de petites choses que je pourrais dire sur chaque chapitre mais ça serait un peu inutilement long. Disons juste que j’apprécie beaucoup de choses dans Afterschool Vanilla : la variété des situations, les petits visages en super deformed que font parfois certains personnages dans des situations humoristiques, l’effort mis sur les préliminaires ou bien le fait que les personnages féminins ont des poitrines réalistes et vraisemblables – le seule personnage à gros seins du manga est dans le chapitre Crime and.. et on sent que l’auteur a pas mal étudié les poitrines généreuses car elles ont la forme et le visuel qu’on connaît, tant pis pour les bons vieux seins en poire auquel on était habitué jusque-là.

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Bref, Key est immédiatement mémorable et tout découvrir d’un coup via un h-manga a un peu été une sorte de révélation enthousiasmante. Je vais évidemment suivre de très près ce qu’il fait surtout que, faut bien le dire, mes poulains habituels m’ont souvent un peu déçus ces derniers temps – on a plus de nouvelles de Kusaragi Gunma, Homunculus s’est ultra raréfié, Napata s’enferme dans son style et ses schémas… – du coup je suis content de voir un tel sang neuf dans le monde du hentai.

Dans tous les cas, oui, je comprends les critiques habituelles contre le vanilla – quel est l’interêt de voir du sexe « normal », c’est toujours un peu la même chose – mais ça reste un genre que j’affectionne et j’aime la façon dont Hamao et Key, à leur façon, ajoutent un petit twist aux codes du genre. Ils ne sont certes pas aussi bons qu’un Naruko Hanaharu – le maître en la matière, qui pouvait faire du vanilla avec n’importe quel genre et n’importe quelle intrigue même la plus SF, lui aussi devenu trop rare et regretté –  mais eh, ils ont peut-être le potentiel de pouvoir offrir du hentai passionné, sexy, beau à voir et, dans le cas de Key, vraiment marquant.

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Sur ce je vous laisse, je dois aller taguer ma collection de doujins de Digital Lover, ++

  1. Qui est un mec au fait. Et il était à l’Anime Expo, je suis deg d’avoir loupé ça :'(
  2. Le plus important est de savoir que le Kairakuten est le plus vendu des trois
  3. Là de tête j’ai Saigado et Shiwasu no Okina, si vous voulez le fun fact
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Une réaction au sujet de « [NSFW] Hamao & Key – L’aventure romantique des fluides »

  1. « Moins classique : la fille a envie de pisser du coup le mec se propose comme toilette. »
    Je me suis permis de corriger le « enfin » qui faisait bizarre, et HHNNNGGGG! s’essuie le front avec une serviette aussi au passage 😮
    Need apprendre les moonrunes QQ

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