Japan Expo 2017 – One More Time

Japan Expo 2017 – One More Time

Vous le savez, Néant Vert a une quantité ahurissante de marronniers mais le plus vieux c’est sans nul doute mon bilan annuel de la Japan Expo qui vient de se conclure, puisque le 8e ou 9e article de ce blog, déjà, portait sur Japan Expo 2007. C’était y’a dix ans, wow ! Je me souviens vaguement de choses que j’ai pu y faire: faire 2h la queue pour une dédicace sur mon tome 4 de Sentai School, regarder des gens jouer à Guitar Hero II, participer à un jeu de l’association Tsubasa qui faisait là la dernière convention de leur vie…Ca nous rajeunit pas ! Dans tous les cas vous pourrez retrouver tous les bilans sur le tag japan expo, si ça vous intéresse de remonter l’histoire et de saigner des yeux en lisant mes articles qui, pour certains, datent vraiment. 

Bon, du coup, que dire sur cette édition 2017 pour moi ? Comme tous les ans depuis 2010 (sauf 2012 ou j’y étais en tant que presse), j’y étais en tant que associatif, je tenais donc un stand les 4 jours (celui de l’association Thalie), je faisais également des activités en salles dédiées, donc ça veut dire que j’arrivais sur le salon à 8h, que je partais à 19h, donc c’est 4 jours en complète immersion. Heureusement l’asso commençant à devenir assez large, c’est aussi l’édition où j’avais le plus de temps libre. Temps libre que j’ai exploité… en me baladant pas tant que ça. Comme d’habitude, beaucoup de regrets de pas avoir été plus curieux, enfin bon, y’a quand même des choses à dire !

Habituelle photo de l’escalier de la gare, pile pour le rush

Le premier point qui a marqué tout le monde cette année c’était à quel point le vendredi était blindé niveau monde. Logique: durant les éditions précédentes, le jeudi était le jour le moins cher, le vendredi avait un prix semblable au dimanche et le samedi était le jour avec la note la plus salée. Cela créait des jeudis où tous les pauvres les étudiants qui veulent profiter du salon qu’un seul jour venaient, et ils avaient bien raison puisque tous les stands avaient leur stock au max, donc non seulement on payait moins cher pour entrer mais en plus on avait la certitude de pouvoir faire le plein de goodies et d’articles sur certains stands avant que la rupture de stock ne pointe. Japan Expo s’est rendu compte du schmilblick, a décidé de mettre le vendredi en « jour le moins cher » et, oh boy, y’avait clairement moins de monde le jeudi mais le vendredi c’était ouf niveau fréquentation.

Après c’est juste une question d’impression mais j’avais honnêtement le sentiment d’un vendredi plus fréquenté que le dimanche. Le fait que Aonuma était présent ce jour là (un des plus gros invités) n’a sans doute pas aidé, tout comme le fait que, fatalement, les gens sont plus disponibles un vendredi qu’un jeudi donc, bon, tout était convenablement aligné pour que ça soit une journée ultra-violente. Personne ne s’y attendait vraiment, on a tous été pris par surprise, on a pas mal douillés.

Une photo classique de la foule, toujours prise par mon appareil photo décidement bien naze (je suis vraiment désolé)

Quant aux tarifs de Japan Expo, vous attendez toujours pas à les voir baisser. J’ai ma théorie très personnelle, d’ailleurs: quand je vois que le samedi – le jour le plus cher -, la conv est déjà très blindée, je me demande si c’est pas justement dans l’interêt complet de la SEFA de conserver un prix haut pour cette journée. Non seulement ils y gagnent un max (« c’est cher mais les gens viennent quand même ») mais si les prix étaient plus bas, y’aurait plus de monde donc niveau sécurité on commencerait ptet à avoir une densité de personnes au m² qui deviendrait dangereuse et forcerait à la location d’un troisième hall dédié au public, ce qui ferait gonfler considérablement la facture auprès du gérant du parc des expositions, c’est à dire VIParis.

L’espace entre la verrière et le grand stand « Wabi Sadi » était très limité pour la circulation, bien empiré par le fait que la moitié du chemin était occupée par la queue pour le Atsu Atsu. A revoir !

L’autre point « mémorable » de cette édition ça sera comme en 2015, c’est à dire la très forte chaleur. Contrairement à 2015, le hall avec les JV et les fanzines semblait enfin un peu climatisé, donc on y mourrait moins que y’a deux ans où, là aussi, le mercure pouvait atteindre dehors les 35°. De manière ironique, la convention a ouverte le jeudi sous la pluie avec un des plus beaux orages de l’histoire de la conv (a égalité avec le jeudi soir de 2009 et le samedi matin de 2010) et s’est conclut le dimanche sous quelques gouttes. Mais entre temps ? Rien, nada, la sécheresse. Je souffrais à chaque fois que je voyais des cosplayers habillés lourdement, moi qui était sympathiquement équipé d’un t-shirt et d’un short. J’aime les shorts, ils sont confortables et simples à porter.

D’ailleurs on notera que comme l’an dernier, malgré l’interdiction sur le site, les bouteilles de plus de 50cl étaient clairement autorisées, les vigiles chargés de l’ouverture des sacs en ayant gentiment rien à foutre. Et tant mieux ! Si vous aviez pris une bouteille de 50cl en mode « je vais la remplir aux chiottes », une excellente surprise vous attendait: les robinets des toilettes du parc distribuaient uniquement de l’eau chaude. 

Encore une fois une preuve que VIParis c’est un peu des démons. 

LA PLUIE \o/ !!!

Après une édition 2016 assez terne sur ce plan, l’édition 2017 a ressorti pas mal de bons invités. J’en avais particulièrement trois qui me chauffaient: Kazutaka Kodama (le créateur de Danganronpa), Eiji Aonuma (monsieur Zelda depuis Majora’s Mask) et le duo Yamamoto / Kubo (venues pour Yuri on Ice mais si vous me connaissez bien vous savez que j’adore Again!! de Kubo.) Mais c’était sans compter la bonne tripotée de réals et animateurs venus dans le cadre de l’Anime 100, comme Kenji Kamiyama, Masao Maruyama ou Kazuhide Tomonaga. Tout cela me paraissait bien mis en avant, chaque invité participait à plusieurs événements (conférences, live drawings et tables rondes en plus des dédicaces habituelles.) Si j’ai eu des retours très mitigés sur la conf de Sayo Yamamoto, celle de Kazutaka Kodama le vendredi matin m’avait pas mal plu, au point où je l’avais live-tweeté. Un exercice sympa à pratiquer, malgré une erreur terrible de compréhension de ma part dès le début (y’a pas de doublage français de prévu en fait, lol, j’avais interprété n’importe comment une phrase de l’animateur) donc, écoutez, si je peux le refaire un jour j’essayerais ! 

Stop aux Funkos

Maintenant les conférences de Japan Expo gardent quand même, à mon sens, un défaut récurrent et c’est leur longueur. 45mn par conférence c’est quelque chose qui me paraît être une durée assez bâtarde où les invités peuvent commencer à développer des sujets mais ne peuvent pas parvenir à les creuser. Comme en plus on a le-souci-avec-les-invités-étrangers qui est que la traduction bouffe facilement un tiers du temps, on se retrouve devant des confs limitées à un simple but promotionnel, où tout est finalement assez sommaire, sans substance. Une heure par conf serait plus souhaitable même si, je l’accorde, le planning de Japan Expo est souvent bien blindé et pas extensible à l’infini… Mais c’est dommage qu’une telle quantité de conférence nuise à leurs qualités !

Enfin, on est toujours mieux qu’en 2010 ou le co-fondateur de la conv disait que tout ce qui était conférence et « panels » n’avait pas sa place à Japan Expo

Mon appareil est si nul qu’il donne l’impression que le chef en train de faire une démonstration c’est un ange venu du Paradis

En parlant d’Anime 100… Y’a 3 ans, pour l’édition des 15 ans de Japan Expo, j’avais eu un kiff ahurissant avec le jeu des étoiles où, grosso merdo, ils avaient collés au sol de la conv une étoile pour chaque invité reçu depuis le début de Japan Expo. C’était tout con mais l’aspect historique et nostalgique m’avait pas mal emballé, et je m’amusais au bout de 2 jours à essayer de trouver absolument l’étoile de certains invités marquants: Kojima, Oh Great, Iwadare, Oshima… 

Cette année, dans le cadre de l’Animé 100 ils ont décidés de le refaire en collant 100 autocollants qui représentaient « 100 animés importants » de l’histoire de l’animation japonaise. Par exemple, chaque matin, dans le chemin qui allait du hall jusqu’au stand Thalie, je passais toujours devant les étoiles de Perfect Blue et du Château de Cagliostro. Encore une fois un tel jeu de piste ne peut que me passionner, et je me suis retrouvé dans des zones que d’habitude je snobe (coin jeunes créateurs modes, la zone stands de goodies) juste pour voir quels animes s’y trouvent. Et là pour le coup je cherchais mes séries/films cultes à moi: les Enfants Loups, par exemple, que j’ai trouvé très tard le samedi. 

ARRETEZ DE MARCHER SUR YOUR NAME

L’idée autour de l’expo Animé 100, d’ailleurs, était pas inintéressante. Faire une zone d’expo dédié aux 100 ans de l’animation et en parlant de 100 animés « importants » est, sur le papier, une excellente idée. Encore plus quand cet espace propose une zone de projection avec pas mal de séries ou films jamais sortis en France. Et la liste du « jury » participant à la création de la liste des 100 animés était quand même composée de gens sûrs: des gens de Catsuka, de Nolife, etc. 

En vrai j’en suis sorti un peu deçu. Alors après attention je pense avoir une culture sur l’animation japonaise évidemment incomplète mais tout de même assez large donc je n’ai pas appris grand chose de l’expo, pas découvert vraiment de séries (même si, je l’avoue, c’était vraiment la première fois que j’ai entendu parler de Robot Carnival donc y’aura au moins ça), donc j’ai surtout retenu les quelques erreurs que j’ai pu lire sur certaines descriptions (comme par exemple le fait que « il paraît que CLAMP travaille bientôt sur une suite à Card Captor Sakura » euh oui ça s’appelle Clear Card et ça existe depuis un an)… et pas mal de frustrations vis à vis de la sélection.

Imagine tu te balades au pif le dimanche et y’a George Wada, un des grands pontes du studio WIT, qui répond à des questions en mode posé-pépère sur le stand Crunchyroll.

En effet je trouve que l’expo était très concentrée autour des années 80 et 90 et snobbait pas mal le reste. Le seul animé cité qui date d’avant 1970 était Astroboy, du coup il me paraissait déjà dommage de pas évoquer Le Serpent BlancTetsujin 28 ou Sally la Petite Sorcière. Quant aux années 2000 / 2010, c’était uniquement 20 animes de choisi pour parler de cette période de seize ans… qui aura produit à elle seule autant d’animés que les 85 ans d’animation avant elle ! 

Donc mon opinion sur la question: on sentait bien que l’expo était fait par la génération qui matait des animés au début des années 90, qui ont donc choisi leurs chouchous de l’époque où ils étaient ados et jeunes adultes, mais du coup tout ce qui sortait un peu de leur zone de confort me paraissait négligé. Du coup j’avais ce sentiment de voir un « Animé 20 », coincé entre 1974 et 1996 mais, eh, c’est le jeu ma pov’lucette. Ptet que je suis juste deg que Haibane Renmei soit pas dedans.

Néanmoins, ça reste une bonne idée et je pense sincèrement que le public « classique » de Japan Expo y a sans doute découvert des choses, et parcourir cette expo permettait de s’offrir un rythme un peu plus différent que quand on se balade dans le reste de la conv. Et ça m’a un peu permis de me rendre compte que faire une exposition sur l’animation japonaise est une vraie possibilité.

Ah si un détail qui me turlupinait: les écriteaux pour te dire « INTERDICTION DE PRENDRE DES PHOTOS » mais vu que y’avait aucun staff qui surveillait… à quoi bon ? 

En bon soldat, j’ai pris aucune photo de l’expo Anime 100 donc voici une photo de l’espace shojo de DelcourtTonkamSoleil, extrêmement bien fourni.

Plus succinctement, y’a une zone que je continue de trouver de plus en plus intéressante au fil des éditions, c’est la zone dédiée aux stands japonais, dont pas mal vendaient des choses loin d’être inintéressantes. Le stand JP Centre, par exemple, proposait pas mal d’artbooks à un prix relativement proche du prix japonais. Oh, évidemment, la taxe import était bien présente car il fallait bien que marge se fasse mais trouver le gigantesque artbook Persona 5 de 450 pages à 39€ alors qu’il était autour de 50 voire 60 sur les autres stands, c’était plutôt sympa. C’est également dans cette zone qu’on trouvait la mystérieuse scène Seiko, où mascottes, idols et réalisateurs d’anime se succédaient dans un flot ininterrompu avec, hélàs, un planning difficile à connaître à l’avance. Dommage de communiquer aussi mal sur une scène qui est certes modeste mais proposait un contenu qui aurait pu en intéresser plus d’un !

Quant au coin éditeur, les années passent et rien ne change: chaque éditeur a sa place attitrée, n’en bouge pas, et se contente de varier les dispositions et les mangas à proposer. Kana conservait son idée incongrue qui obligeait le visiteur a faire deux fois la queue (une fois pour demander ce qu’il veut, une seconde fois pour payer) et avait rangé le chateau gonflable de Sky High Survival pour à la place proposer une animation pompier et un stand de doublage. Pas idiot ! 

« Quelle est la zone idéale pour placer une pub ? Une zone ou des gens passeront forcément beaucoup de temps ? » – Kazé a trouvé.

En face, Pika avait sorti un petit stand à la gloire de To Your Eternity, où on pouvait faire des petits origamis et faire des trucs avec de la paille, c’était modeste mais mignon. Quant à Ki-Oon ils ont sortis le grand jeu avec un stand entier dédié à My Hero Academia avec possibilité de toucher au jeu 3DS fraîchement sorti au Japon, possibilité de se poser devant l’épisode recap de la saison 1 ou possibilité de taper dans un punching ball façon Deku. Petit aspect kermesse mais thématisé Hero Academia ce qui est automatiquement encore plus cool.

D’autres éditeurs continuent de rester modestes mais apportaient des petits changements: Kurokawa a changé sa disposition bizarre en S pour enfin proposer une disposition en carré, facilitant la navigation et Akata avait amélioré la navigation au sein de son stand et pouvait recevoir plus de gens en son sein. Quant à Kazé, le stand commun Wakanim/All the Anime et DelcourtTonkamSoleil, tout était complètement inchangé par rapport aux années précédentes et, pour le coup, ils n’avaient pas forcément besoin de révolutionner leur fonctionnement. 

Encore une mascotte poseuse

Ma petite déception cette année c’est que j’ai peu pris le temps de me balader dans la zone amateurs-fanzines. Toujours aussi large et bondée, c’est une zone qui a le mérite de devenir de plus en plus européenne. Beaucoup d’artistes semblaient venir d’Espagne, d’Italie, du Royaume-Uni voire même carrément du Japon ou des Etats-Unis. Dommage que la zone reste peu mise en avant dans la communication autour du salon car on tient là un espace vraiment rempli de jeunes talents. Néanmoins il faut aussi signaler que si la zone devient internationale c’est surtout car les artistes francophones les plus talentueux… ils commencent à switcher vers la zone « jeunes créateurs » ! Petit coin planqué entre le mur et la zone éditeurs, on y trouvait une quasi trentaine de stands, avec un contenu riche. Au délà des français qu’on commence à bien connaître – Mi-eau, Aquafeles, Biscuit, Monotype, Kokoro -, d’autres bonnes surprises s’y trouvaient comme cet artiste japonais, Belcorno, spécialisé dans le dessin sur café latte ! Il demandait d’ailleurs à tous ses acheteurs si ils acceptaient d’être pris en photo avec leur achat, trop chou <3. 

Tant que je suis sur le sujet et, pour l’anecdote, si un stand « jeunes créateurs » est beaucoup plus cher à acquérir, l’avantage pour les exposants d’y passer est surtout qu’ils ont une plus grande liberté sur le prix de ce qu’ils peuvent vendre car, fun fact, sur un stand fanzine il est interdit de vendre quoi à un prix excédant 12€ ! Une contrainte de taille pour les artistes voulant être un poil plus ambitieux. 

Chez Glénat, on était en rupture de stock de tomes 1 & 2 de Masked Noise: le manga étant un four en librairies, le stand en avait pris très peu MAIS proposait quand même des goodies pour l’achat de plusieurs tomes. Du coup tout est parti très vite. En règle générale, les stands éditeurs ont très bien vendus cette année !

Et normalement c’est là que j’enchaîne sur la zone JV mais… j’y ai foutu les pieds que 15mn en tout. J’ai juste jeté un oeil à Danganronpa 3 sur le stand NIS America et la version française m’a paru foutrement bien bossée, avec pas mal de bonnes répliques et de bonnes références, ce qui a fait d’autant plus grimper ma hype pour la sortie du jeu en septembre. NIS proposait également un stand dédié aux plaisirs de la chair avec des bornes Senran Kagura mais, surtout, réussissaient le coup médiatique du salon en distribuant des tonnes d’éventails Monokuma qu’on croisait, du coup, partout dans le salon. Upupupu~

JE ME SENS CHEZ MOI

Nintendo ? J’y suis pas passé. Square Enix ? Le stand est toujours aussi ouf visuellement mais j’y suis pas passé. Bandai Namco ? ILS ETAIENT PAS LA, OUPS. En vrai, c’est bizarre de voir à quel point la zone JV de Japan Expo a commencée à fondre au fur et à mesure des années. La zone paraissait beaucoup plus fournie il y’a quelques années. Aujourd’hui on a le méga stand Nintendo, toujours Square Enix, un peu de Ubi Soft, Deep Silver est apparu mais en vrai c’était tout niveau éditeurs. Heureusement, on compense avec pas mal d’assos partenaires (dont, comme toujours, les fidèles de MO5) et un espace indé qui tend à se développer. 

A aussi fondu l’espace dit « web culture », avec de moins en moins de stands dédiés à des Youtubeurs / Vidéastes / Whatev. VoxMakers attirait toujours une foule immense autour de son stand tandis que la salle de conférences Nezumi, censée être dédiée à la web culture, était déménagé dans le hall à côté et voyait sa capacité être réduite de deux tiers. Regrettera t-on cette disparition de l’espace ? Je sais pas…

LE TRES GROS STAND SQUARE ENIX

Sur un plan plus personnel, je vais y’aller en rafale:

  • C’est la Japan Expo ou tous les staffs de Thalie venaient en voiture… sauf moi. Du coup j’étais Forever Alone dans les transports à l’aller et (parfois) au retour. Mais rassurez-vous: j’ai découvert l’application Netflix pour Android et la possibilité de télécharger des épisodes à l’avance pour les mater hors connexion donc en à peine quatre jours, j’ai pu voir la moitié de Little Witch AcademiaPas d’amis mais du Trigger.
  • D’un point de vue association, on est relativement satisfait des 4 jours chez Thalie: comme d’habitude le public a majoritairement répondu présent pour nos jeux et projections mais on a du réaffronter des soucis de luminosité (le soleil qui tape sur le stand à partir de 16h vs notre vidéo projecteur: devinez qui a gagné) et, surtout, de son, avec une scène cosplay/kitsuné qui se faisait pas chier sur les décibels. Et, bon, l’année prochaine on va vraiment commencer à bosser sur l’aspect visuel du stand :’D. 
  • On est encore plus satisfait sur les conférences. Mes compères Nock et Yoka tenaient deux conférences autour des cent ans de l’animation et les deux ont bourrées la salle Nezumi. Si le samedi à 15h45 on aurait pu se dire « les gens voulaient une zone pour se poser mais c’est cool qu’ils soient restés », le dimanche à 10h30 (!) la salle était déjà pleine pour un truc aussi pointu que les méthodes d’animation sur les cent années écoulées. Pas de place pour les conférences à Japan Expo ? Le public n’en veut pas ? En est-on sûr ? 
Du monde le dimanche à 10h30 pour une conf animation <3
  • RIP mon pantacourt, qui a explosé le samedi vers 17h, épuisé. 
  • J’ai craqué à un moment: j’en avais marre de boire que de la Volvic, j’ai acheté un Orangina à 2€50 dans un coin du salon. J’ai honte de moi. 
  • Ca doit être la première année où, effectivement, j’aime beaucoup le gagnant du concours AMV France. Pas que les années précédentes c’était nul le gagnant mais disons que à chaque fois je préférais mille fois le second ou le troisième au premier ! 
  • Bouffe gratuite: en face du petit stand de Nolife se trouvait un stand d’un traiteur qui faisait distribution gratuite d’échantillons. C’EST CA QU’ON VEUT.
  • La petite tristesse du programme distribué à l’entrée: beaucoup de créneaux fixés dans le planning mais où il est simplement écrit « Créneau à déterminer. » Ca touchait surtout la scène Washoku, celle dédiée à la bouffe jap, où vraiment non seulement y’avait pas grand chose de fixé, mais en plus y’a eu beaucoup d’annulations. Oh no !
  • Je confirme vraiment que le nombre de free huggers ça continue de chuter.
  • Un stand vendait des t-shirts officiels de la NJPW ! … Cher 🙁 … Pas à ma taille :(((
  • C’était l’année des contrôleurs SNCF. Les quatre jours ils se sont postés à la gare, juste avant les portillons de sortie, et ils ont bien grattés tous les petits malins qui croyaient qu’un simple t+ ça allait suffire. Beaucoup d’argent dans le budget du RER B j’imagine et si je suis pas forcément opposé à la lutte contre la fraude, je suis par contre beaucoup plus critique d’une idée bien moisie qu’ils ont eu le samedi: BLOQUER LES PORTAILS DE SORTIE, forçant donc DES CENTAINES DE PERSONNES A SORTIR QUE VIA UN SEUL ACCÈS. Pas mal la gestion des foules, c’était à peine problématique ! 
  • Et puis euh voilà.

On va finir sur mon loot des 4 jours du coup. Ok. Alors. C’est sur 3 photos cette année… Jpp de moi…

Rien ne m’intéressait chez Good Smile Company cette année mais ils ont rajoutés des nendos quelque part dans le courant du week-end et du coup j’ai instantanément craqué pour la nendo Mako Fight Club. Surtout pour l’emote « pleurer des larmes en cascade. » All the Anime faisait des promos du genre 30€ pour un coffret collector du coup j’ai pris les versions ultimes de Patema et Miss Hokusai. Deux films que j’apprécie et, bon, le coffret en bois de Miss Hokusai oh putain je veux. De même j’ai cédé à l’offre « 4 pour 3 » de Kazé, en me concentrant sur les Shinkai que j’avais toujours pas (5cm/s et la version collector de Garden of Words), le fraîchement sorti Perfect Blue que je vais enfin pouvoir revoir et, allez, yolo, la saison 1 de Sailor Moon. Depuis le temps que je voulais m’y mettre !

Monotype vendait sur son stand des jolis clearfile dont un clearfile Aikatsu aux jolies couleurs. Toujours dans l’amat, j’ai chopé chez Tsundereko l’artbook dédié à Vanillaware, Phozon, avec cette super couv et cette super finition. 

Gros achats artbooks également: chez JP Centre j’ai insta-chopé le giga artbook Persona 5 ainsi que Harem Gold, le second artbook To Love Darkness. Enfin, Ototo proposait une version française de l’artbook de abec sur Sword Art Online donc, écoutez, c’est instructif, j’aime bien SAO, j’aime bien abec, je prends.

Enfin on termine avec l’artbook de Aquafeles. Yay !

(et 2 portes clés Macross F chopés au pif)

 

Photo mal cadrée, oh non !

  • Une double page grand format de Straighten Up, venu tout droit d’un Shonen Jump Store random. Je vais l’encadrer et le mettre sur mon mur <3. 
  • Le clearfile acheté auprès de Belcorno, j’adore l’art !
  • Le calendrier 2018 de Monotype autour de l’univers de Fate/Grand Order. Y’a une page avec une loli dénudée, je crois que c’est octobre, bon bah je sais quand j’irais en prison.
  • Et enfin 2 t-shirts Nolife: le « bubuu » Tokyo Café et le super logo des dix ans de la chaîne. Top.

Et enfin les mangas, j’ai investi moins que les trois dernières années, c’est rassurant !

  • Tome 1 & 2 de Gambling School. Je voulais mater l’animé puis, finalement, vu que les mangas trainaient dans le coin bah yolo quoi. C’est vraiment intéressant (mais la trad fr est aux fraises, dommage)
  • Je rattrape mon retard en Prison School et pour avoir lu les deux tomes d’un coup, j’ai ri mais ri
  • Tome 5 de ReLife, voilà
  • Panini s’était ramené avec une exclu salon, en l’occurrence le tome 1 de Kimetsu no Yaiba (pardon ♫ Les Rôdeurs de la Nuit ♫) qui est censé sortir fin août. Le tome était très peu mis en avant sur le stand donc fallait savoir pour le trouver. Ca reste un de mes shonens favoris du Jump actuel mais bon voilà.
  • Tome 9 de My Hero Academia, logique
  • Tome 9 de Kasane, logique
  • Tome 16 et 18 de Food Wars, parce que j’avais acheté le tome 17 y’a un mois sans me rendre compte que j’avais pas pris le 16 entre temps. Erreur réparée !
  • Je pensais pas un jour acheter un nouveau tome de Sentai School à Japan Expo, neuf ans après le tome 4 ! Je vis dans une époque ou je lis Sentai School quand j’avais 16 ans mais ou cette fois 1/ je pige la majorité des références 2/ je vois Onodera et Marika se balader dans une case, aw shit
  • Y’a 3 ans j’avais chopé les 2 premiers tomes de Parapal, un shojo Delcourt pas désagréable et BON C’EST LE TEMPS DE LIRE LA SUITE. Les couvs sont très laides mais promis le contenu est mieux.
  • Le tome 17 de Sayonara Zetsubou Sensei car, comme d’hab, Pika l’a pas sur son stand mais par contre le Manga Café en face, si. 
  • Enfin deux portes-clés & straps supplémentaires: un porte-clé Ayano de Mekakucity Actors acheté sur le stand officiel de IA et un strap Jack Frost qu’on doit à Mi-Eau !

Allez, terminons sur 2/3 photos supplémentaires et n’oubliez pas de donner à mon Patreon pour que je chope enfin un appareil décent svp :'(((((((((((

Des fiers thalistes, en train d’animer courageusement
Nerfez ce cosplay, svp
Mon pc a fait ça en plein jeu Thalie
Le couloir central était INVIVABLE en plein après-midi, on chauffait vraiment comme dans un four sous les verrières. RIP les équipes de Manga Distrib, Crunchyroll, Delcourt, Ki-OOn…
La pelouse le dimanche soir, dans un état honnête et correct
Les affiches-programmes Thalie de cette année avec deux bonus: 1/ C’est du persona 2/ elles étaient PLASTIFIEES
La gare le vendredi soir, lol

 

Voilààà~. Je vous laisse là dessus pendant que je pars me recoucher pour les trente prochaines années. DU REPOS, ENFIN ♥. 

 

♪ Vous avez aimé ? Partagez cet article ♪
Facebooktwittergoogle_plustumblr
~~Suivez l'auteur sur les réseaux sociaux~~
Facebooktwittertumblr
Envie de soutenir Néant Vert et son auteur ? Retrouvez Amo sur Patreon:

2 réactions au sujet de « Japan Expo 2017 – One More Time »

N'hésitez pas à commenter l'article~