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365 jours de JV ~ 2016 / 2017

365 jours de JV ~ 2016 / 2017

Édition 2016/2017 du bilan annuel JV, avec du très très lourd niveau jeu vidéo japonais: Zelda Breath of the Wild, Persona 5, Pokémon Lune, Final Fantasy ou bien encore Ace Attorney Dual Destinies. Mais rassurez-vous, pas de mono-maniaquerie: le genre du jeu de gestion est bien représenté également !

Le reste ? Euh… Bonne question… Mais euh… n’hésitez pas à découvrir les douze titres qui ont marqués mon année vidéoludique. Lire le billet.

366 jours de JV ~ 2015/2016

366 jours de JV ~ 2015/2016

Édition 2016 du bilan annuel JV de Néant Vert, avec les 12 jeux qui auront marqués une année marquée par l’acquisition d’une console de nouvelle génération… ce qui ne va pas m’empêcher de me perdre dans des jeux indés aux graphismes rétro, car on est pas à une contradiction prêt. Au programme, entre autres: Metal Gear Solid V, Undertale, Danganronpa Another Episode ou bien Shovel Knight ! Lire le billet.

365 jours de JV ~ 2014/2015

365 jours de JV ~ 2014/2015

Je suis en vacances depuis presque une semaine, c’est relativement dingue mais ça fait du bien. Par contre je me suis redécalé donc je suis en train d’écrire cet article autour de une heure / deux heures du matin. Ca faisait longtemps que ça m’était pas arrivé mais ça veut aussi dire que la reprise dans une semaine et demie, elle va faire bizarre par où elle va passer. Donc bref, bilan annuel JV de Néant Vert. Le concept est Lire le billet. Lire le billet.

365 jours de JV ~ 2013/2014

365 jours de JV ~ 2013/2014

Vous connaissez le truc parce que cet article est le sixième de ce modèle: on est fin juillet / début août donc voici l’édition annuelle de mon bilan annuel vidéoludique. Le concept est simple si c’est la première fois que vous matez ça (sinon allez voir la page Bilans annuels du blog): je prends les douze mois de l’année et à chaque fois j’attribue un jeu auquel je jouais durant ce mois-ci. Un qui m’a particulièrement marqué ou qui, ça Lire le billet. Lire le billet.

365 jours de JV ~ 2012/2013

365 jours de JV ~ 2012/2013

Comme chaque année, bilan vidéoludique. Concept simple: je prends les douze mois de l’année, je retiens un jeu à chaque mois, et j’en parle plus ou moins longuement. A la fin de l’article je fait un bilan plus concis des autres jeux et voilà. Pas de mois d’août couvert cette année puisqu’août 2012 a été couvert l’an dernier. Ca fait 5200 mots. Préparez-vous. Septembre 2012 Rock Band Blitz   On ignorait encore en septembre qu’on entrait dans la phase d’agonie de la bibliothèque Lire le billet. Lire le billet.

366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

Habituellement en mai, je décale à partir de cette année mes bilans annuels vidéoludique à la fin du mois d’août / début septembre.

Je rappelle très vite le principe: je prend chaque mois de l’année écoulée, et à chaque mois je lui défini un jeu “emblématique”, auquel j’ai particulièrement joué à ce moment-là ou qui me paraît définir l’ensemble de ce mois. Ca peut être un bon jeu, un mauvais jeu… juste un jeu que j’ai trouvé mémorable. En outre le mois ne fait pas référence à la date de sortie du dit jeu mais bien au moment ou j’ai commencé à y jouer / ou j’y ai le plus joué. Voilà pour les explications, allez, c’est parti.

Note: évidemment, comme je décale le bilan, je rajoute naturellement les mois qui n’ont pas été couverts par les bilans précédents, d’où un bilan qui fait plus de “365 jours” :p.

Mai 2011
The Saboteur
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Pour pas changer la tradition, le mois de mai était consacré à un jeu open-world pour lequel j’ai beaucoup d’espoir et qui se révèle au final ultra médiocre. C’était Prototype en 2010 qui était au final une belle bouse, et pour 2011 c’était The Saboteur. J’étais ultra intéressé par l’idée rigolote d’être un résistant irlandais dans un Paris occupé et dont la priorité était de tout faire péter, avec une direction artistique plutôt cool à base de noir & blanc symbolique, ce genre de petite touche que j’affectionne quoi.

C’est dommage en fait parce quei The Saboteur n’est pas  en soit un mauvais jeu… il est juste sorti cinq ans trop tard. Il possède en lui encore trop de ces éléments relous qui minaient les jeux open world il y’a encore cinq ans: difficulté ultra injuste, maniabilité pas toujours au top, grande répétitivité… Après on fait péter Paris alors c’est plutôt cool, mais il y’a des fois ou le jeu m’a juste fait rager de manière quasi interminable. Surtout quand il s’agit de s’infiltrer ou d’escalader des bâtiments…

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365 jours de jeu vidéo – 2010/2011

365 jours de jeu vidéo – 2010/2011

Exercice désormais annuel (fait l’an dernier et même l’année d’avant), et toujours opéré de la même manière, voici l’heure du bilan annuel de Néant Vert sur les jeux vidéo de l’année ! Enfin sur mes jeux vidéo de l’année, pour le coup. Je rappelle le fonctionnement du coup: je prends les douze mois de l’année – de mai 2010 à avril 2011 -, à chaque mois j’attribue LE jeu auquel j’ai le plus joué durant ce mois là, où qui représente le mieux le mois en question. Et ainsi de suite jusqu’a la fin de l’article où là je reviens de manière plus lapidaire sur tous les autres jeux que je n’ai pu évoquer jusqu’alors. Histoire de prévenir, la quasi-totalité des jeux présentés ici sont sur Xbox 360, sauf deux exceptions sur PC et une sur DS, vous les reconnaîtrez facilement je pense.

Et si c’est encore trop confus, voici l’article:

Mai 2010
Prototype
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Et on commence par un gros jeu de merde ! Je dois avouer que c’est un jeu qui me chauffait bien, après tout l’idée de base – c’est à dire être une grosse brutasse aux pouvoirs incommensurables lachée dans New York – est bien fun, et on peut faire du kung fu à des hélicoptères. Mais a part ça ? Soyons francs, ce jeu est supra vide. Le scénario est terrifiant de médiocrité, l’espace de jeu – New York – est le même paté de maisons copié/collé partout, les possibilités de gameplay se présentent comme nombreuses mais on finit fatalement par toujours masher le bouton poing léger tellement rien ne paraît intuitif. C’est absolument désastreux sur tous les points et le jeu est au final un terrible exemple de répétition. On fait la même chose en boucle et en boucle et en boucle et en boucle. Et c’est terrible car TOUT part sur de bonnes bases et le début du jeu laisse augurer du meilleur mais le manque d’ambition se fait très vite constater… Un jeu qui aurait mérité un an de développement supplémentaire pour peaufiner car en l’état, c’est indigne venant du n°1 mondial.

Ah si y’a UN truc bien: la toile des intrigues qui nous force à chercher plein de mecs en ville pour bouffer leur mémoire et avoir le droit à des petits flashbacks rigolos. CA c’est bien. Le reste va de « bof » à « blrrrrrrrf. »

Juin 2010
The Movies
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A la base j’avais écrit un gigantesque pavé sur ce jeu mais j’ai tout perdu suite au déménagement de Néant Vert sur Twilight au début du mois de mai… Bon on va essayer de la refaire ! The Movies était un de ses jeux en qui j’avais eu beaucoup d’espoir. On devait être début 2006, et je suivais toutes les news sur ce jeu de gestion de studio holywoodien qui voulait vous proposer de revivre toutes les époques du cinéma, de 1920 à 2000, voir les goûts du public évoluer, les technologies, les décors, etc. Rajoutez à cela la possibilité de créer votre propre film avec des acteurs en 3D et hop, potentiel énorme. Et à l’époque j’étais tombé de haut car le jeu était très long et très difficile, avant de m’y replonger durant ce mois de juin, pour décompresser entre deux conventions. Il faut comprendre que dans The Movies, jeu qui vous propose de revivre soixante ans de cinéma, on évolue que d’une décennie en trois où quatre heures de jeux et que le budget est très très joueur et peut n’importe quand vous flanquer dans le rouge, et l’aspect micromanaging des acteurs et réalisateurs est aussi pratique que parfois franchement injuste: le jeu peut très vite passer de la gestion de studio de cinéma à la gestion de l’alcoolisme de son acteur phare. Le jeu est donc au final très FRUSTRANT.

Mais aussi super prenant ! Les parties passent très vite, y’a toujours 400 trucs à faire, à voir, la liberté est très grande et les possibilités énormes. Et il y’a toujours cet aspect « ha je viens de finir mon film, je vais faire le suivant et après dodo » qui peut voir votre rythme de sommeil être très très vite décalé. Mais là aussi, comme en 2006, The Movies est toujours le genre de jeu où je passe une semaine entière dessus avant de l’abandonner. Quoique ces derniers temps j’ai vu pas mal de gens y rejouer… Je le réinstallerais bien… Hmmm.

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365 jours de Jeu Vidéo ~ 2008

365 jours de Jeu Vidéo ~ 2008

Comme dans la rubrique Mangasse, et la rubrique Musique, voici venu le temps des rires et des chants, c’est à dire du bilan annuel vidéoludique qui couvre la période de mai à avril de l’année suivante, et chaque mois est consacré à un jeu en particulier qui m’a plus où moins marqué par rapport à d’autres. Bref, du SERIOUS BUISNESS quoi. Cela aurait donc lieu chaque mois de mai, sans doute plus au début du mois… Et comme les jeux Lire le billet.