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Bilan de l’Alphabet Estival – Don’t Explain The Joke

Bilan de l’Alphabet Estival – Don’t Explain The Joke

Eh, pour certains, c’est la rentrée depuis quelques jours, pour d’autres c’est dans quelques jours, pour encore d’autres ils ont plus de rentrée et pour certains millionnaires ils sont en vacances non stop depuis trente ans. Et du coup, c’était cette semaine la fin de l’alphabet estival. Quel timing !

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Des jeunes filles qui profitent de l’été, elles, et qui se baignent, par Kantoku.

Alors pour rappeller ce que c’est l’alphabet estival, au cas où vous êtes pas passés sur le blog depuis trois mois, c’était une série de 26 articles, dans l’ordre alphabétique. Chaque lettre étant liée à un anime, un jeu vidéo, un manga, un roman, un film ou un oignon, qui chacun commençait plus ou moins par la lettre de l’alphabet liée. Pas toujours, parce que j’ai grugé pour 3 ou 4 lettres, mais en majorité. L’opération commençait mi-juin et se terminait, donc, début septembre, donc durait l’ensemble des vacances d’été scolaire.

Pourquoi j’ai fait ça ? A la base, je me disais que faire 26 « petits articles » comme ça, sur des choses que j’appréciais et dont je voulais parler, me permettrait d’en faire beaucoup d’un coup à chaque fois et donc de passer l’ensemble de l’été sur d’autres priorités: mon stage en médiathèque mi-août, la révision de mon concours d’entrée dans la fonction publique (qui est dans une semaine, iiiih), profiter de mes deux semaines sur Paris fin juin début juillet et profiter de mes vacances plus généralement. Parfait, donc ! Sauf que:

1) J’ai écrit les cinq premiers articles en un jour, mais dès la Japan Expo j’avais rarement un article d’avance donc du coup je les écrivais souvent la veille du jour où les articles étaient censés sortir.

2) J’étais parti sur le principe que je ferais des articles « plus courts » par rapport à d’habitude, au final j’ai continué à faire à moitié des pavasses.

3) J’ai changé certaines lettres à la dernière minute, parfois en fonction de mon humeur ou d’une découverte récente.

Du coup on est passé de « l’opération censée alléger mon été » à « l’opération qui m’a forcé à m’occuper de mon blog non stop cet été. » Et au final c’était pas un mal parce que je me suis rendu compte que j’avais pas tellement à réviser et que si je bloguais pas, je foutais un peu rien de mon été. DONC COOL.

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D’autres filles qui se baignent, auteur inconnu.
Bref, au final pas trop de couacs: j’ai réussi à chaque fois à respecter les délais, le seul vrai couac étant l’article E, sur Ecco the Dolphin, qui aurait dû être prépublié le vendredi matin de la Japan Expo et qui au final n’a pas été publié comme prévu – chose dont je ne me suis rendu compte que très tard le lundi midi, après le week end de folie qui a eu lieu. Donc ça a tout décalé de trois jours par rapport à la date prévue mais c’était un mal pour un bien: mon article F était, à l’époque, même pas entamé ! Je suis très content d’avoir réussi à battre ce petit objectif d’un article tous les trois jours, et j’ai réussi à piocher assez de motivation, du coup, ce que je n’aurais pas cru sinon. Alors il y’a évidemment dans le lot des articles dont je ne suis pas satisfait (celui sur la Traversée du Temps, ugh…), mais il y’a de l’autre coté des articles que j’ai aimé écrire, que je me plais à relire et que je n’aurais jamais fait sans la petite motivation de l’alphabet (Uta no Prince, Saint Seiya ?).

Bref, avant de faire revenir Néant Vert à comme avant, revenons une dernière fois sur l’ensemble des articles, avec commentaires et petite explication des titres.

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Zelda: Ocarina of Time – Money For Nothing

Zelda: Ocarina of Time – Money For Nothing

Bon bah voilà. Le Z. On va donc parler de Zelda Ocarina of Time.

Vous le savez sans doute déjà si vous me connaissez par coeur – ce qui est probable, je suis un blogueur, j’ai raconté ma vie mille fois et demie -, mon opus préféré de Zelda c’est Majora’s Mask. Une lune menaçante, des sous-quêtes par milliers, un ton presque adulte, un univers ultra complet, les trois jours, les donjons… Je vais pas vous la refaire mais eh, c’est pas un des best game ever pour rien. Mais mon premier Zelda, ça reste Ocarina of Time. J’avais pas de NES ou de SNES avant ma N64 donc c’est assez logique.

Ocarina of Time, sorti en 1998, je me souviens avoir passé une semaine de grippe à lire et relire la soluce complète du jeu que j’avais acheté avant de tomber malade. C’était un jeu que je connaissais quasiment par coeur sans jamais y avoir joué. C’était terrible parce qu’il m’a fallu un an avant de vraiment y toucher, et entre deux ça a été une sorte de fantasme infini où avec une poignée de screenshots et de cartes je me faisais MON jeu dans ma tête. Quand j’ai enfin eu le jeu à la Noël 99 (ce Noël où j’ai eu Pokémon Rouge, une N64, Goldeneye et Crash Team Racing ainsi qu’un kilo de Dragibus, si ça c’est pas le best Noël ever) j’ai pas été deçu une seule seconde et je crois que tous les concepts de soluces lues par coeur se sont envolées: le jeu « en vrai » dépassait de très loin toutes mes attentes et me foutait des étoiles dans les yeux comme rarement un jeu vidéo y arrivait sur mon moi de dix ans et demi.

Aujourd’hui, tout le monde connaît Ocarina of Time. Aujourd’hui le jeu a sa stature mythique. Ciel, il a fait vendre à lui tout seul des quelques 3DS ! Je n’ai pas touché à cette version là d’ailleurs: là je parle que de la version N64, et c’est déjà bien suffisant ! Je vais pas forcément critiquer le jeu ni au final rappeler une énième fois la place importante qu’il a dans l’histoire du jeu vidéo, non, je vais juste contenter de me rappeller des souvenirs, des ambiances, des moments. Le jeu était très simple niveau scénario et niveau personnages, mais ça ne l’empêchait pas d’être marquant, addictif, grandiose. Evidemment, du coup, mon article spoile un peu le jeu, mais eh, si vous n’y avez jamais joué c’est vraiment pas de chance. Revenez donc par ici quand vous l’aurez fini.

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You’ll Rebell To Anything – Mindless Self Indulgence (Chronique AMV n°AF)

You’ll Rebell To Anything – Mindless Self Indulgence (Chronique AMV n°AF)

Et l’alphabet estival continue, cette fois avec l’article Y. L’avant-dernier donc, commencez à préparer les mouchoirs on arrive à la rentrée… Alors le Y parlera de Mindless Self Indulgence, sous la forme d’une Chronique AMV dédiée.

You’ll Rebell to Anything est donc un album du groupe Mindless Self Indulgence sorti en 2005 et sans doute le meilleur album du groupe, sans que les autres albums soient pourtant de la merde. Pour ceux qui ignorent ce qu’est ce groupe et ce qu’il fait, disons que c’est un mélange de rock, de punk et d’électro, grosso merdo du punk qui use à fond de tout ce qui lui propose l’électronique de nos jours. La plupart des chansons sont courtes – souvent moins de trois minutes -, les paroles sont souvent limitées et rarement difficile à comprendre pour les non-anglophones, le groupe hésite pas à taper dans les gros mots et le vulgaire et, oh, le leader du groupe s’appelle Jimmy Urine. Oui oui.

Ce n’est pas le type de groupe que tu peux écouter en boucle sans y perdre un où deux neurones à la minute, mais plutôt le genre de groupe que tu écoutes pour te défouler un peu, pour headbanger, où parce que ça te fait marcher dans la rue de manière giga badass grâce à ton baladeur. Et c’est un groupe qu’on retrouve assez régulièrement dans le monde des AMV parce que leurs chansons sont étrangement faciles à utiliser. Voici donc la raison de cette chronique AMV dédiée au groupe. Il y’a beaucoup d’AMV de merde avec le groupe, rassurez-vous, mais ça n’est pas l’objet de l’article. Aujourd’hui je vous présente SIX AMV qui utilisent des chansons du groupe. A noter – j’en reparlerais à la fin de l’article – que j’ai déjà évoqué par le passé deux AMV qui utilisent des chansons de MSI dans cette série de chronique. Donc au total ça fera plus où moins six AMV présentés. Et, effectivement, toutes les chansons ne sont pas forcément issues de l’album You’ll Rebell to Anything – le nomde l’album est juste là pour le Y !

Bref, ça fait longtemps que j’ai pas fait une chronique AMV alors je récapitule: si l’AMV spoile méchamment je le signale, considérez que si il n’y a pas d’avertissement c’est que je considère qu’il n’y a pas de spoilers évidentsfatals à l’appréciation d’une série. Je fournis également souvent un lien pour télécharger l’AMV ainsi qu’un moyen de le voir en stream avant. Tous les AMV dont je parlerais aujourd’hui sont disponibles sur amvnews.ru, perso mon site de référence mais, eh, je reconnais qu’on lis pas tous le cyrillique.

Bref, débutons.

SFRIZZOMANIA

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Sfrizzomania

Auteur: stefanocolaci
Anime utilisé: FLCL & Beck
Chanson utilisée: Shut Me Up
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Celui là me rend particulièrement nostalgique. Je considère un peu naïvement que c’est mon premier gros coup de coeur AMV mais j’avoue aussi avoir un peu du mal à le revoir aujourd’hui, sans doute parce que je l’ai maté un poil trop en boucle à l’époque. Bref, grosse découverte pendant la Japan Expo 2008 et un peu l’AMV qui m’a fait découvrir à la fois le milieu des AMV mais aussi le groupe Mindless Self Indulgence. Et, d’une manière ironique, à chaque fois que j’ai des souvenirs de cette période – rentrée en fac de droit -, c’est MSI qui me revient comme accompagnement musical.

L’AMV en lui-même reste un modèle d’efficacité, peut-être plombé par beaucoup trop d’effets un peu gadgets et des moments de flottement comme la danse DDR qui sort un peu de nawak, mais eh, cet AMV m’a putain de donné envie de mater FLCL et c’est toujours à ce genre de détails que je reconnais les AMV qui réussissent un peu leur boulot.

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Ma Xbox360 – Heterosexual Life Partner

Ma Xbox360 – Heterosexual Life Partner

Le W parlait de zombies, de World War Z et de Walking Dead ! Le X parlera… de jeu vidéo !

La 6e génération de consoles, je l’ai passée fanboy de Nintendo, pour une raison claire et simple: j’en voulais à mort à Sony de m’avoir fait acheter une PS2 à la lentille morte au bout d’un an et je considérais la Xbox comme une machine laide et bâtarde, dédiée aux riches et sans interêt. Et puis, il faut dire, déjà à l’époque si on trainait sur des forums un peu vidéoludique et peuplé d’adolescent, il fallait montrer patte blanche, ce qui voulait dire que vous DEVIEZ avoir un constructeur à défendre et participer à une grande guerre de fanboys pour savoir qui qui a la meilleure console. Aujourd’hui, je me suis assagi et j’ai un peu de mal à être aussi véhément et agressif envers Sony et Microsoft qu’avant, de même que j’ai au final plutôt du mal à être agressif envers l’industrie vidéoludique tout court. Electronics Arts est devenu sympa, ciel quoi. Y’a que Bobby Kotick qui est devenue une cible, mais eh, on tire pas sur la grosse ambulance.

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Bref, il y’a trois ans, le 5 Août 2008 pour être précis, je faisais mon premier pas vers la nouvelle génération en m’offrant, grâce à l’argent gagné durement en obtenant mon bac, une Xbox 360 ! Avec à côté trois jeux: Forza Motosport 2, The Darkness et Perfect Dark Zero. Je me souviens l’avoir acheté sur un coup de tête quasiment, en me disant un dimanche soir « j’ai assez pour me payer la 360… après je pourrais économiser pour Rock Band… allez, je l’achète DEMAIN. » Et, forcément, lundi après-midi, j’y vais avec mon père parce que je me vois mal trimbaler une console dans le car campagnard qui me lie à la ville. Sauf qu’un lundi de mois d’août, vous visualisez le fail: mon magasin indépendant ? Pas de Xbox. L’autre magasin indépendant ? EN VACANCES. Le suivant ? AUSSI EN VACANCES. Game ? « On a plus que des Xbox 360 Arcade. » Fnac ? « Revenez fin août. » C’était un peu la dèche. Et au final, je vais chez Game acheter une 360 Arcade et un disque dur à part – j’ai juste assez pour – et, surprise, ils trouvent une Premium dans la réserve. Parfait !

S’en suit alors une histoire d’amour que je vais vous raconter.

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World War Z & Walking Dead – Crapsack World

World War Z & Walking Dead – Crapsack World

W… plus que 4 articles à lire et cet alphabet estival est terminé ! Le V parlait de Vol 714 pour Sydney, le W parlera de zombies avec deux oeuvres très… contemporaines. L’un est un comics, l’autre un roman: Walking Dead et World War Z !

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Tiens, la nuit dernière je faisais un rêve super craignos: je rêvais que je jouais à l’adaptation Game Boy de Resident Evil 1, sauf que le héros du jeu c’était moi et que si je mourais dans le jeu, je mourais vraiment. Du coup je me voyais de haut dans un jeu Game Boy et je devais éviter plein de zombies pas forcément simple à éviter car ils faisaient parfois dix pixels de large pour des couloirs qui en faisaient quinze. Je flippais et tout ça. Vous voyez où je veux en venir: même quand je fais pas attention, ils sont là, ces foutus zombies. Et j’ai toujours eu deux sentiments très contradictoires vis à vis de ces sales bêtes: ils me foutent un peu la gerbe au fond mais je reste toujours étrangement attiré par toutes oeuvres en possédant, même si on sait exactement ce qu’on va y trouver: de la violence, des humains devenus animaux, des humains devenus les pires ennemis d’eux-même, des héros qui peuvent disparaître n’importe quand. Bref, un monde souvent dépeint à coup de cruauté et de tristesse, où plus personne n’a d’espoirs et où les gens tentent de survivre pour… survivre, deviant se méfier des zombies mais surtout d’eux-même… Bref, des univers où je suis pas giga à ma place mentalement mais… j’imagine que c’est normal et que j’assume pas.

En Février 2009, j’avais déjà tapé un billet centré sur les oeuvres à zombies, et je m’étais centré sur deux oeuvres très geek-otaku et très fun dans leur vision de la chose: Dead Rising et Highschool of the Dead. Le premier à eu une suite auquel je n’ai pas encore touché et le second est devenu étrangement populaire de par chez nous, mais ce qui est le plus important est surtout que, ouais, c’était deux oeuvres qui avaient une vision très japonaise de la chose. Dans les oeuvres japonaises qui parlent de zombies, souvent on est rarement très politique, on en profite rarement pour prendre la chose « sérieusement » j’ai envie de dire. Et surtout on est bien souvent dans l’hommage aux films américains sur le sujet – ce qui était totalement le cas de HOTD et Dead Rising, l’un faisait apparaître le réalisateur de Shaun of the Dead en caméo tandis que le second avait une mention à Romero sur sa boîte. Alors que chez les américains, de plus en plus, le zombie est signe d’une oeuvre qui peut être extrêmement sérieuse, qui a des choses à dire. Et ce depuis Romero il y’a fort fort longtemps !

Signe un peu de ça, les deux oeuvres dont je vais parler ici sont sorties presque simultanément. World War Z est le second livre de Max Brooks, déjà auteur du Guide de Survie en Territoire Zombie qui sortira deux jours avant le début de… Walking Dead qui lui est un comics de Robert Kirkman et Tony Moore, qui sera plus tard adapté en série télé dont je ne dirais rien parce que, eh, je l’ai toujours pas vu. Et pour être franc je vais éviter, le zombie, je le trouve tellement plus flippant et puissant quand les images sont figéesdans ma tête. Uuuh.

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Vol 714 pour Sydney – Mood Whiplash

Vol 714 pour Sydney – Mood Whiplash

Et l’alphabet estival continue et entame sa dernière ligne droite. Vous avez aimé le U dédié à Uta no Prince, enfin son opening ? Alors soyez heureux ! Vous en aurez sans doute rien à foutre de ce V, dédié à Tintin et plus particulièrement mon album préféré de la saga: Vol 714 pour Sydney.

Tintin est une série qui a su de manière outrageuse se bonifier à travers le temps de manière spectaculaire. Certains feront certes remarquer que quand on commence par l’ignoble Tintin au Pays des Soviets, on ne peut que faire mieux par la suite et ils auront raison. Mais plus je lis et relis les albums, plus je suis frappé par l’incroyable maturité qui touche la série à partir des aventures lunaires de la saga. Les histoires commencent à devenir de plus en plus sombres, de plus en plus frappées par l’actualité et les scénarios deviennent un poil plus complexes, avec des enjeux plus « réalistes »et un plus grand travail de recherche. Et en outre, Hergé fait un point d’honneur à varier les contextes, et se permet des changements totaux de genre d’un album à l’autre, sans jamais faiblir d’un point de vue qualitatif.

Si on prend les derniers albums de la saga on a donc dans l’ordre l’Affaire Tournesol (véritable hommage aux romans d’espionnage), Coke en Stock (riche en action et centré sur le thème de l’esclavage moderne), Tintin au Tibet (aventure en montagne avec le thème de l’amitié et de l’espoir en fond d’écran), Les Bijoux de la Castafiore (épisode à part extrêmement léger mais malgré tout riche en suspens – dans un sens une parodie du roman de mystère), Vol 714 pour Sydney (science-fiction et docteurs nazis – très James Bondien dans un sens), Tintin et les Picaros (très politique et très cynique) pour conclure sur un Alph-Art qui aurait du être une enquête sur un gang de faussaires dans le milieu de l’art. C’est un peu passer du coq à l’âne à chaque fois. Mais n’est-ce pas au final une des grandes qualités de la série ?

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Analyse de l’opening d’Uta no☆Prince Sama – Soap Opera Disease

Analyse de l’opening d’Uta no☆Prince Sama – Soap Opera Disease

Et euh l’alphabet estival continue, on attaque le U… Avec Uta No Prince Sama du coup. Uuuugh. Courage, après c’est les lettres intéressantes.

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A la base je voulais faire un article dédié à l’adaptation animée d’Umineko, qui date de maintenant deux ans, mais j’ai laissé tomber parceque j’aurais été un peu vague et flou. Alors il me restait peu de U en rab: Utena j’en ai déjà parlé que ce soit la sériele film. Umineko Chiru ? Damn, j’attends la fin du patch de l’EP8 pour donner un avis ! Ulysse 31 ? Lol je détestais ça quand ça passait sur France 3 comptez pas sur moi pour un avis ! Ubelblatt ? Beeerk.

Bon alors du coup je vais avouer que cette saison animée je ne suis que deux séries: la première c’est l’excellente Mawaru Penguindrum – avec le créateur d’Utena aux commandes d’ailleurs – qui est une série vraiment riche de qualité qui mérite votre attention et, de manière plus surprenante… Uta No Prince-Sama 1000% Love. A la base, j’avais maté le premier épisode avec le mec du Terrier d’en face juste pour le lol et l’accompagner dans sa recherche pour son article dédié à l’épisode 1 qu’il avait été obligé de mater du coup et au final, j’avais été surpris de voir que c’était pas désagréable. Le truc abusait grave des poncifs de l’anime-harem, mais inversait les rôles et semblait l’assumer pleinement. Du coup depuis je mate chaque épisode avec ma copine. Juste parce que j’aime bien l’héroïne aux yeux fluos et que je trouve ça agréable à suivre malgré l’accumulation de poncifs qui met la barre de plus en plus haut. Rien que dans l’épisode de cette semaine on a eu le coup du « c’était juste un rêve« , c’est dire la félonie dans laquelle la chose tombe. Mais eh, ça doit filer de la thune à A1 Pictures.

La série n’étant pas encore terminée, je ne vais pas me risquer à faire un avis très complet. Non, à la place, je vais faire une analyse de l’opening. LIKE A BOSS. J’ai de l’expérience dans ce métier, ça serait bête de la gâcher.

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Scénario: Uta no Prince raconte l’histoire de Nanami, qui se retrouve dans une école dédiée à former les stars de la chanson de demain. Compositrice plutôt douée mais n’ayant que peu de confiance en elle, elle se retrouve très vite à devoir choisir qui sera son partenaire de travail, et ça tombe bien, puisque beaucoup d’hommes semblent l’entourer.

Adaptation d’un dating sim pour fille, un otome game, quoi, du coup. Et ça se sent un peu tout le long de la série, dans le style où on s’attend parfois qu’une fenêtre s’affiche sur l’écran pour nous demander qu’est-ce que l’héroïne pourrait faire.

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La Traversée du Temps – Nice Job Breaking It Hero

La Traversée du Temps – Nice Job Breaking It Hero

On parlait lundi de Saint Seiya, aujourd’hui on continue encore et toujours l’alphabet estival avec T, comme Traversée du Temps. Où Toki Wo Kakeru Shoujo.

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Notons l’accroche qui met en avant le « par l’auteur de Paprika » quitte à créer la confusion de manière amusante entre Satoshi Kon – réalisateur du film – et Yasutaka Tsutsui – auteur du livre Paprika et du livre de la Traversée du temps, du coup.

La Traversée du Temps parle d’une fille nommée Makoto, qui un jour se prend un train. Rassurez-vous, elle va mieux depuis parce qu’elle a découverte en même temps qu’elle pouvait voyager dans le temps, ce qui est pratique pour savoir qu’une interro surprise va te tomber dessus, pratique pour ne pas mourir où bien pratique pour faire dix heures de karaoké en ne payant qu’une seule heure.

Et c’est un très bon film que je vous encourage à visionner.

Voilà.

Fin de l’article.

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Saint Seiya – Five-Man Band

Saint Seiya – Five-Man Band

Après une lettre R qui a fini sur le facebook officiel des Rois de la Suède – wtf – et a donc indirectement battu toutes les statistiques de la saga alphabet estival, on va passer doucement au S en essayant de dégonfler la baudruche qui me sert d’égo. Retour aux mangasseries avec la lettre S ! Et on va voir SAINT SEIYA !

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Ohlàlà l’été 2005 c’était un gros été de merde vous pouvez pas savoir à quel point. J’avais pas de RPG à faire cet été là (ah peut-être Star Ocean 3… ouais, pas de bon RPG à faire cet été là), au début de l’été le pc de la famille se suicide, ce qui force grosso merdo à utiliser une situation « temporaire » avant de racheter un autre pc, et cette situation consiste tout simplement à utiliser le vieux pc. Celui encore sur Windows 98, au disque dur de 2,8 Go et aux performances tellement folles que quand on ouvrait firefox ET word, ça ramait. Du coup j’ai passé l’été sur un pc de merde, à juste pouvoir aller sur le net et à jouer à la PS2, tout en ruminant mon redoublement de seconde comme un échec personnel. Oh, j’aurais eu Twitter à l’époque, j’aurais été un putain de gros émo, ça aurait été insupportable.

MAIS BREF.
Cet été là, c’est celui où je commence à aller à la fnac lire des mangas et c’est cet été là où on m’initie à Saint Seiya. A l’époque ma culture anime était sans doute encore plus misérable que maintenant (là je fais de l’auto-dépréciation, c’est pour me donner un style humble et modeste, même si vous savez que c’est juste pas crédible) et ma culture manga se limitait à Card Captor Sakura, Love Hina et une expérience traumatisante sur 3×3 Eyes. Bref.

Saint Seiya est une sorte de mini-institution chez pas mal de fans francophones d’animes parce que ça reste un des animes les plus marquants du club dorothée, sans doute une de ses figures les plus emblématiques avec Dragon Ball, Sailor Moon et Olive & Tom – voire Ken le Survivant si on veut être un poil ironique mais pas trop. Aujourd’hui, Saint Seiya se fait à nouveau remarquer grâce à une excellente série abrégée en français, sans compter la pelletée de volets mangas « suppléments » de qualité allant de l’excellent (Lost Canvas) au jetable (Next Dimension) en passant par le « je tolère ça uniquement parce qu’il file à Aphrodite un rôle classe » (Saint Seiya G.)

Bref, dans cet article je vais juste filer une espèce de gros avis global sur la série animée et le manga original, celui qui va du « Tournoi-Galactique-Machin » jusqu’a « Hadès-wtf-cette-fin-fumée », sans prendre trop en compte G, ni Lost Canvas, ni Next Dimension, ni les films. Ca j’y reviendrais plus tard si vous voulez, même si mon avis sur Saint Seiya G serait insupportable à lire vu que je passerais mon temps à me contredire et à atténuer les défauts ignobles de ce manga qui se comptent comme le nombre de missiles dans un Itano Circus qui ferait péter le budget de tout un studio.

Bref, Saint Seiya c’est cinq jeunes garçons qui veulent protéger une déesse, sauver leur peau, buter d’autres dieux méchants et se battre jusqu’a la mort. Pitch simple pour une série dont j’ai au final une certaine affection même si je suis giga critique sur l’oeuvre dans sa totalité qui, eh, ne sait jamais sur quel pied danser niveau qualité.

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Et hop, un artwork de Future Studios au passage.

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Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Lettre Q de l’alphabet estival. Ca commence à chauffer. Petit récapitulatif de l’alphabet à la fin de ce billet.

Pendant l’été 2007 j’avais fait un article sur James Bond que je n’ai jamais terminé, jamais fini. Il est toujours en brouillon dans un coin, étant le seul billet jamais publié – mais pourtant toujours dans la base de données, en état suspendu – de l’historique du blog. Pourtant il commençait comme ça:

J’aime bien les James Bond. Faut dire quand j’étais enfant, c’était le truc le plus trash qu’on me laissait regarder, même si finalement, on me laissait voir que Moonraker et son méchant néonazi. Et éventuellement Demain ne meurt jamais au cinéma. Mais bref, le jour ou je découvris vraiment les James Bond, c’était quand j’avais 8 ans, et quand je découvris la Nintendo 64, et in extenso le meilleur Jeu-De-Tous-Les-Temps-Que-Je-Dois-Me-Racheter (FF9 ne compte pas, je dois me le racheter aussi, mais là j’ai mal. Je sens que je vais émuler. Après tout j’ai le jeu original chez moi. Je le retrouve pas, certes, mais il est chez moi. Vivement un déménagement que je le retrouve.), c’est à dire, Goldeneye. Et là je me souvins d’une semaine ou je me fis TOUS les James Bond. (sauf Jamais plus Jamais, et tous ceux inclus entre On ne vit que deux fois et L’homme au pistolet d’or)

Bref j’avais 8 ans, et cela me faisait plaisir, et j’avais déjà MON James Bond préféré.

Roger Moore.

Juste deux choses. Y’a quatre ans j’écrivais de la merde et là ça confirme tout parce que je suis convaincu que j’ai pas attendu la Nintendo 64 et Goldeneye pour m’intéresser à James Bond et surtout je doute que Roger Moore ait vraiment été mon James Bond préféré parce que c’est un autre acteur mon James Bond préféré. Et oui, j’ai depuis retrouvé mon exemplaire de Goldeneye 64, il est tout chaud auprès de moi et j’ai tous les cheat codes débloqués dedans. Oui oui chez nous on a fini Facility en 00 Agent et en moins de 2 minutes 15.

Bref, pour rendre hommage à cet article qui ne se finira jamais, et parce qu’aujourd’hui est le 700e billet de Néant Vert, on va faire un billet dédié a James Bond et aux 22 films que comptent la franchise… et pour cela je vais faire un top 22. Je vais classer les films dans l’ordre de mon appréciation, dans un jugement mi-subjectif mi-objectif mi-mauvaise foi. Ca permettra de nous comparer nos statistiques dans un sens. Huhu.

Mais histoire de confirmer des choses, j’ai du voir la grande majorité des films au moins deux fois, étant donné que j’ai passé cinq où six ans à ne jamais louper la moindre diffusion d’un James Bond à la télé et croyez bien qu’il y’en avait des masses ! Il ne doit y’avoir que les quatre films les plus récents que je n’ai vu qu’une fois, et peut-être deux où trois autres films où je signalerais la particularité. Je n’ai jamais vu Jamais Plus Jamais et je ne l’incorporerais pas au classement, en plus du fait qu’il ne soit pas inclus dans la chronologie « officielle. » Mais hop, commençons le classement !

#22


Rien Que Pour Vos Yeux

Rien que pour vos Yeux est sans doute le seul James Bond que je n’ai jamais vu en entier et pour une raison très simple: il m’emmerde purement et simplement. Il me porte aux nues de l’ennui, me force à bailler comme un chameau, me lance à la recherche d’activités annexes à faire, argh, que je hais ce film. Et putain, souvenez vous de sa scène de pré-générique, où James Bond va sur la tombe de son ex-femme dans un souci de continuité, et où il rencontre Blofeld et où ça finit en combat d’handicapés où le méchant emblématique de la saga finit largué dans une cheminée d’usine. What. The. Fuck ?

Bref, même si je suis pas du genre à nier le pouvoir séduisant de Carole Bouquet, faut pas déconner, ce film là est pénible comme l’enfer.

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Professeur Layton et la diva éternelle – Fridge Logic

Professeur Layton et la diva éternelle – Fridge Logic

Mercredi, on était tous rassemblés autour de l’histoire du joli petit oignon, aujourd’hui on continue l’alphabet estival en parlant du Professeur le plus célèbre de la DS et son premier essai cinématographique: Professeur Layton !

Eh, j’aime bien le jeu Professeur Layton et l’étrange village. Ok, je l’ai pas encore fini, mais je vous jure que j’ai une bonne excuse pour ça: ma DS tank est à moitié décapitée et du coup je peux plus trop y jouer sans y craindre pour sa vie. C’est assez gênant, surtout pour un jeu comme Layton dont l’intérêt est vraiment énorme lors des voyages en bus, en train, en transport et autres déplacements où on a pas d’écran d’ordinateur sous la main. Bref, c’était l’archétype de jeu que je pensais pas trop kiffer – parce que les questions de logiques et les énigmes sont pas un truc que j’affectionne énormément – mais le charme agit. Maintenant, j’attends de finir le jeu pour m’attaquer à ses suites, mais en attendant, bam, parlons du premier film dédié à notre héros au chapeau et au comportement de gentleman parfait.

Professeur Layton et la diva éternelle est l’archétype du film « commercial », dans le sens où il a quelque chose à vendre. C’est un peu à mettre sur le même plan que les films annuels dédiés à Bleach, Naruto où bien Pokémon. Il est sorti au Japon fin 2009, a été diffusé en avant-première lors de la Japan Expo 2010 avant de connaître une sortie DVD & Blu Ray chez nous à la fin de l’année 2010. A peine un an avant de sortir, c’est assez rare pour un film « commercial » comme celui-ci mais il faut dire qu’on ne peut pas vraiment reprocher à Kazé de vouloir profiter du succès de la saga dans l’hexagone.

Si vous ne connaissez ni le jeu ni le film, je m’en vais donc vous présenter un peu l’univers: grosso modo, le Professeur Layton est un archéologue de génie dont la grande passion est la résolution et la fabrication d’énigmes en tout genre. Il est tout le temps assisté de son jeune disciple, Luke, qui semble surtout être là pour faire le ménage à sa place car Layton est comme tout homme d’intellect, vraisemblablement une grosse feignasse. Les jeux Layton tournent souvent autour de mystères à résoudre, mystères qu’on résout en résolvant des énigmes un peu partout. Le premier jeu, par exemple, tourne à la fois autour d’un meurtre, d’une histoire de famille et d’un trésor à retrouver, dans un village où tous ses habitants semblent eux aussi kiffer les énigmes au point de vous en poser une toutes les trois secondes.

Bref, commençons la petite critique d’un film agréable et accessible, mais au scénario un peu… spécial.

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Layton prend sa tête sérieuse: le reste de l’article va envoyer du bois.

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Alphabet Estival – L’Oignon

Alphabet Estival – L’Oignon

Ding dong ! On est à la lettre O de l’alphabet estival, donc on a dépassé la moitié !

Le jour où il est né, l’oignon déjà était petit et rond. Ses parents étaient aussi petits et ronds, alors cela ne le dérangeait pas d’être fait ainsi. Mais ce que l’oignon ne comprenait pas, c’était pourquoi il ne sentait en plus pas très bon. Ce n’est déjà pas facile d’être petit et rond, alors si en plus on ne sent pas très bon, quelles étaient ses chances de réussir dans la vie ? Car ce petit oignon n’était pas comme comme les autres petits oignons: c’était un petit oignon qui avait de l’ambition. Il voulait voir haut, il voulait voir loin. Mais ce n’est pas facile de voir haut et loin quand on est petit. En plus, ce n’était pas facile pour lui de se déplacer car il était un oignon, il n’avait pas de pied. Alors certes, il pouvait rouler mais ce n’était pas précis, pas aisé. Parfois il avançait dans une pente, il ne pouvait pas s’arrêter, parce qu’il roulait, alors il finissait en bas de la pente alors qu’il aurait bien aimé s’arrêter au milieu de la pente pour acheter du chorizo chez le charcutier. Il tentait parfois de se dire que ce n’était pas grave, qu’après tout il était un oignon petit et rond, qu’il n’avait pas de mains ni de poches, alors il ne pouvait pas tendre l’argent au charcutier pour acheter du chorizo. Et, de toute manière, était-ce bien chez le charcutier qu’on trouvait du chorizo ?

Oignon01b.pngMais un jour, le petit oignon tomba dans un fleuve. Ce fleuve était le plus long de France: c’était la Loire, ce fleuve de 1034 kilomètres qui partait se jeter dans l’Océan Atlantique, et qui avait des affluents aussi célèbres que la typique Nièvre, l’insolente Maine, la royale Indre où bien l’oubliable Ixeure. Durant cette oddysée fluviale, le petit oignon manqua à plusieurs reprises de voir son auguste corps percuter violemment les multiples obstacles qui jonchaient son parcours: ici une péniche, là un canard, parfois un aigle à col blanc, quand ce n’était pas d’horribles touristes néerlandais et leurs enfants ayant approchés les verres de vins d’un peu trop prêt.

Le pauvre oignon ne pouvait pas nager, car il n’avait pas de bras, donc ne pouvait que se laisser porter et observer le paysage, avec les yeux de son cœur… Ce qui lui permit d’admirer les beaux châteaux de la région, les jolies vignes, le rutilant TGV, les gens qui jettent d’autres gens peu vivants dans le fleuve et dans un sac noir où bien les formidables villages au nom un peu trop compliqué pour un petit oignon comme lui.
Alors qu’il allait arriver à Nantes, le petit oignon fut repêché par une petite enfant blonde aux yeux argentés et aux cheveux rouges flous. Ce n’était sans doute pas normal dans un cadre réaliste mais le petit oignon vivait dans un cadre fantaisiste alors c’était acceptable d’un point de vue crédibilité. Et la petite fille lui adressa alors la parole, dans un ton olympien.

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Alphabet Estival – Noir, Madlax & El Cazador – Gun Fu

Alphabet Estival – Noir, Madlax & El Cazador – Gun Fu

Bon on est à la moitié de l’alphabet estival, super truc méga top – enfin je crois – dont le but est fantastique: écrire des courts articles tous les 3 jours et classés dans l’ordre alphabétique. Un article par lettre de l’alphabet, bref, le grand bonheur. Genre jeudi on était sur le M et on parlait de la Megadrive Ultimate Collection. Aujourd’hui pour le N on va parler de Noir… et plus si affinités et motivation. Cet article est le premier que j’écris un peu à la bourre, yeaaah.

Noir ça passait sur la Kaz début 2005. La Kaz si vous savez pas c’est quoi, c’est que vous êtes trop jeunes où trop vieux. Pour tous ceux qui étaient au lycée où au collège entre 2004 et 2006, c’est le symbole d’une débauche fantastique d’animation japonaise. Enfin, une débauche, le mot est un peu fort ! Mais reste qu’en deux ans, la case nous a offert en diffusion française et quotidienne, sur une chaîne hertzienne et à un horaire abordable (18h30) quelques animes sympas: GTO, Excel Saga, Noir, Fullmetal Alchemist et Monster, entre autres. GTO, j’avais pas regardé. Excel Saga, j’ai juste maté l’épisode 1 et l’épisode 25 (cherchez pas, j’étais pas sain à cette époque) et avec Noir j’ai eu en quelques sortes un de mes premiers animes. On est là dans le même espace-temps que décrit lors de mon intro de l’article sur Haibane Renmei – c’est à dire que je téléchargeais pas d’animes sur le net et que, du coup, je me contentais de mater ce que passait Canal où de rares DVD. Noir est donc, vraisemblablement, le premier anime que j’ai du suivre en entier depuis Serial Experiments Lain en 1999.

Pourtant, malgré cette haute symbolique, je n’ai pas grand chose à dire sur Noir.C’est une série que j’ai beaucoup appréciée mais qui n’a pas forcément bien vieilli dans mes souvenirs. On en profitera un peu pour parler des deux titres qui sont issus du même studio et qui font partie de la même trilogie dite « girls with guns »: Madlax et El Cazador de la Bruja.


Un jour la jeune Yumura Kirika se réveille, sans le moindre souvenir à part le mot « Noir » et une étrange montre à gousset. Déterminée à retrouver la vérité et ses mémoires, elle s’allie avec une tueuse française redoutable, Mireille Bouquet. Formant ensemble un duo dévastateur nommé « Noir », elles s’opposeront très vite à une organisation terrifiante nommée « les Soldats »…

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Alphabet Estival – Megadrive Ultimate Collection – Compilation Rerelease

Alphabet Estival – Megadrive Ultimate Collection – Compilation Rerelease

L’alphabet estival continue et on est proche de la moitié ! Le L était consacré à Life and Times of Scrooge McDuck – ou la Jeunesse de Picsou –, le M est dédié à un jeu qui est dédié à une console sur laquelle j’ai dédiée ma petite enfance… La Megadrive ! Et Megadrive Ultimate Collection, du coup.

Sega reste, de nos jours, un étrange éditeur japonais. La moitié de leur ludothèque actuelle semble se vouer à la création et l’édition – enfin surtout l’édition – de nouvelles franchises (Alpha Protocol, Vainquish, Bayonetta, Rise of Nightmares, Resonance of Fate, le reboot d’Aliens Vs Predator, Stormrise, etc) tandis que l’autre moitié semble s’occuper à faire tourner la machine à sous de la nostalgie, avec un nombre ahurissant de compilations où une exploitation de l’univers Sonic tellement ahurissante que même Mario trouverait ça cruel. Ce n’est pas une stratégie tellement stupide quand on y pense, surtout que j’avoue être le premier à sauter sur l’occasion de racheter Sonic 2 pour une énième fois. Je prends l’exemple de Sonic 2 car c’est sans doute le jeu que j’ai du faire sur le plus de supports possibles: la version originale sur Megadrive, la version XBLA, la version WiiWare, la Megadrive Ultimate Collection, la Sonic Gem Collection de la Gamecube, les émulateurs pc illégaux, mon émulateur Xbox illégal… J’ai même du y jouer sur Sonic Jam, ça se trouve. Bref.

La Megadrive était ma première console. J’avais 5 ans et demi, je l’ai eu à Noël dans des circonstances marquantes et mémorables et je l’ai détenu pendant quasiment quatre ans, avec en tout une vingtaine de jeu. Puis un jour j’ai eu une Playstation et ma maman a donné ma Megadrive a quelqu’un pensant que jamais je ne serais intéresse par de « vieux jeux » maintenant que j’ai une « nouvelle console. » Elle avait raison sur le court terme mais là ça fait quelques années que je commence sérieusement à regretter d’avoir dit oui.

En attendant j’ai pu retrouver quelques sensations et découvrir quelques nouveaux jeux dans une très jolie compilation nommée la « Megadrive Ultimate Collection », chopable sur PS3 et 360 à des prix quasi-riquiqui. Le jeu est souvent soldé en boutiques pour maximum 20€. Et là, blam, rapport qualité/prix de qualité. Encore une fois.

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Alphabet Estival – La Jeunesse de Picsou – Because Destiny Says So

Alphabet Estival – La Jeunesse de Picsou – Because Destiny Says So

L’alphabet estival est, rappelons le, une série de 26 articles estivaux dans lesquels je fais le tour de l’alphabet pour, à chaque lettre, parler d’un truc qui me rend nostalgique / qui me tient à coeur et sur lequel je n’ai pas encore parlé sur Néant Vert. Le K était dédié à Koe de Oshigoto, le L est dédié à Life and Times of Scrooge McDuck… aussi connu chez nous sous le nom de La Jeunesse de Picsou !

J’ai passé mon enfance sur les BD Disney. J’étais abonné au Journal de Mickey et au Super Picsou Géant. Et comme vous le savez sans doute déjà si vous avez jeté une oreille aux deux derniers épisodes de JLNV en date, je détestais violemment l’univers de Mickey, globalement très plat, très concon. Mickey était le héros parfait indestructible qui avait toujours raison, Dingo le seul ressort comique de l’univers (et il n’était pas génial dans ce rôle), Minnie était juste insupportable de platitude etc etc. Le seul bon perso de l’univers Mickey c’est le Fantôme Noir, c’est dire le haut niveau. Et de l’autre coté on avait Donaldville ! Donald le héros irascible, susceptible et loser ! Les neveux qui ont toujours raison mais font parfois des grosse betises ! Les Rapetou ! Fantomiald ! Gontran ! Grand Mère Donald ! Et surtout PICSOU.

Picsou est l’archétype parfait du gros richard un peu rendu fêlé par l’argent, qui était radin comme l’enfer, nageait dans des piscines de pièces et semblait détenir la totalité du monde – en plus d’être constamment la cible des vilains Rapetou où bien de Miss Tick. La mythologie autour de Picsou, dans les BD francaises/italiennes du Journal de Mickey, a toujours été quasiment la plus étoffée de l’univers Disney: on sait qu’il a fait fortune au Klondike en « péchant » une pépite d’or d’une taille astronomique, on sait qu’il tient comme sa vie à son sou fétiche, qu’il est responsable de l’essor de Donaldville et qu’il est écossais. Eh, c’est léger mais c’est déjà plus que Daisy qui, par exemple, à comme univers « elle a des nichons et passe son temps à naviguer entre Donald et Gontran. »

Du coup, logiquement, quand Don Rosa (le meilleur illustrateur Disney en activité) décide de faire un comics basé sur les origines de la fortune de Picsou, sur sa jeunesse, et bah voilà, ça donne un truc tétra extraordinairement génial. Et le mieux ? C’est découvrir ça quand on a onze ans et qu’on se doutait pas une seule seconde que l’intégrale de la Jeunesse qu’on a acheté pour 2€ dans une brocante était le meilleur rapport qualité/prix de toute une vie. Quasiment.

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Alphabet Estival – Koe de Oshigoto! – Hollywood Sex

Alphabet Estival – Koe de Oshigoto! – Hollywood Sex

L’alphabet estival continue ! Mardi on parlait de la Japan Expo 2011 dans le cadre du J, aujourd’hui on attaque le K et Koe de Oshigoto !

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Aoi Kanna vient d’avoir seize ans et vient de recevoir une nouvelle troublante de sa sœur ainée: celle-ci gère depuis maintenant un peu de temps une société d’eroges et cherche à tout prix une nouvelle doubleuse. Et son choix s’est porté… sur sa propre petite soeur. Histoire de réduire un peu le budget, tout ça. Sauf que très vite Kanna semble montrer un certain talent dans ce domaine…

Koe de Oshigoto! s’est fait découvrir au monde principalement à la fin de l’année dernière, lors de la sortie d’un petit OAV de 30mn résumant les quatre ou cinq premiers chapitres du manga qu’il adapte, dessiné par Konno Azure. Il s’est fait remarquer car c’est un OAV qui aimait flirter avec le hentai mais s’en sortait en évitant à tout prix l’explicite qui l’aurait condamné: Koe de Oshigoto est au hentai, ce que le film érotique de 23h30 sur la TNT est au porno de Canal, pour la faire court. Et du coup ça me pose un énorme problème personnel: je surkiffe un peu trop l’érotique. Qu’est-ce qui se passe quand une oeuvre animée et un manga offrent un ecchi de qualité, des personnages intéressants et un petit focus sur un monde qu’on ne connaît que guère ? Ca donne un très très gros coup de coeur du Amo. Et maintenant arrive l’article tenté de dire au monde « eh mais Koe de Oshigoto c’est un peu un des meilleurs ecchi du môôôôôôônde. »

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Cet article traite à la fois des OAV animés mais aussi du manga original – Aucun spoiler.

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Japan Expo 2011 – Money in the Bank

Japan Expo 2011 – Money in the Bank

L’alphabet estival continue. Suivant l’article I de samedi dernier dédié à Inception, aujourd’hui est de manière très prévisible le J qui sera dédié… à Japan Expo 2011.

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Deux semaines après l’événement, tout le monde a dit ce qu’il fallait dire sur cette convention d’un point de vue visiteur. Je n’aurais que peu de choses à vraiment impérativement répéter par rapport aux autres, l’essentiel restant que j’ai passé une très bonne convention dans l’ensemble et pendant des jours où habituellement je pète un cable – cette année le jeudi m’a paru beaucoup plus insupportable que le démoniaque samedi qui était un poil moins pénible cette année. La Japan Expo étoffe encore un poil plus son organisation, le contenu est présent, il y’a beaucoup de choses à y voir, à y faire et le billet d’entrée peut se trouver très vite rentabilisé – surtout quand on entre avec un passe staff


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A la base, plus de photos étaient prévues pour illustrer l’article mais mon téléphone a trouvé rigolo de supprimer les trois quarts de mes photos sans crier gare. Donc peu de photos, quelques illustrations… Ici une illustration de Kantoku !

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Alphabet Estival – Inception – Batman Gambit

Alphabet Estival – Inception – Batman Gambit

Alphabet estival, tous les trois jours un article dédié à une « lettre. » Y’a trois jours, le H était dédié à Haibane Renmei. Aujourd’hui le I et… Inception.

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A la base je voulais vous parler de Inglorious Basterds – et de mon point de vue sur Quentin Tarantino en général – mais ça n’aurait pas été intéressant car cela aurait vraisemblablement tourné en du gros suçage en règle basé sur absolument rien de cohérent. Un peu comme mon article sur Haibane Renmei… en encore plus chaotique !. Non à la place je vais faire un article véritablement court sur Inception. Que j’ai beaucoup aimé. Mais sur lequel je n’ai pas non plus énormément de choses à dire. Eh, l’alphabet estival avait besoin de certaines lettres pas méga engageantes ! Mais allez, considérez que je fais ça pour l’art. Parvenez à convaincre votre subconscient. Et si vous n’arrivez pas à vous convaincre et bien… une petite Inception ?

Inception raconte l’histoire de Cobb et sa petite troupe d’élites, capables d’infiltrer les esprits des gens quand ceux-ci dorment afin de s’introduire dans leurs rêves et d’y voler ce qui est précieux – souvenirs, codes, etc – où influer gravement sur le subconscient d’une personne. Le film raconte grosso modo le déroulement d’une opération très très très ambitieuse… Où il va falloir faire des rêves dans le rêve d’un rêve. Et aller plus profond.

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Haibane Renmei, Ailes Grises

Haibane Renmei, Ailes Grises

Haibane Renmei raconte l’histoire de Rakka, une jeune fille qui se retrouve dans un monde qu’elle ne connaît pas après être sortie d’un cocon. Sans le moindre souvenir de ce qu’elle faisait « avant », elle est devenue une « Haibane », une personne dotée d’ailes et d’auréole et devant obéir à un ordre mystérieux servant les être humains qui peuplent également ce monde… Habitant un vieux bâtiment situé en dehors de la seule ville du coin avec d’autres Haibane, elle découvre en même temps que nous ce nouveau monde entouré d’une muraille et qui est désormais sa maison.

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En mai 2005 sortait l’intégrale DVD d’Haibane Renmei en France. A cette époque là, le magazine Coyote – qui prépubliait encore Sentai School à l’époque – avait fait un petit article sur l’anime, très élogieux, et fourni en plus d’un poster A2 super sympa qui utilisait une des illustrations de Yoshitoshi ABe. Ca avait été mon premier véritable poster, à l’époque mes murs étaient supers blancs ! Mais déjà à l’époque j’avais été marqué par l’histoire, par cet article. Je ne savais pas comment on faisait pour télécharger sur Internet – enfin j’avais eMule mais c’était loin d’être pratique -, du coup j’avais passé six mois à scruter les boutiques à la recherche de la fameuse intégrale DVD, sans jamais trouver la fameuse série. Aucune boutique de Caen ne l’avait et à l’époque le rayon DVD anime de la fnac était aussi squelettique qu’un somalien musulman un jour de Ramadan. Rude époque quand on était provincial ! Et puis est arrivé le 31 Décembre 2005. Ce jour là je faisais ce que je considérais être à l’époque une tradition un peu débile: aller faire les courses sur Caen avec mon argent de Noël pour acheter des trucs en complément des achats précédents. Je kiffais secrètement faire tout ça le 31 Décembre, y’avait une ambiance particulière en plus bref vous voyez le délire que je me faisais. Et bah là, bam, bien affiché dans le rayon DVD de la fnac, où j’avais même pas prévu de passer, en gros, en lourd, en rayonnant, cette intégrale était là ! 40€ ! Je les avais ! J’aurais pu ne pas les avoir si j’étais passé à la boutique de jeu vidéo avant ! Achat direct. Comme ça, bam.

Le soir même du réveillon, y’avait des festivités de prévues et je devais aller chez des amis d’amis de mes parents, le truc habituel et famillial quoi. Bah j’y suis allé. Mais avant de partir j’avais maté le premier épisode, j’étais emballé. En rentrant, il était 7h, j’avais passé la nuit à jouer à Mario Kart DS avec un ami de mon frère et à tester la fameuse Xbox360 de celui-ci, et je crois que j’avais du passer la nuit sur le forum Mad Movies aussi, enfin bref, tout ce dont je me souviens vraiment c’est qu’en rentrant, j’ai lancé la PS2, j’ai lancé le DVD, et j’ai fini le premier DVD, avec une grosse nuit blanche dans la face. Puis je suis allé me coucher, puis après quand je me suis levé j’ai regardé la suite, peut-être que j’ai alterné ça avec un jeu vidéo genre Second Sight ou quoi que ce soit. Je m’en souviens plus vraiment pour être franc. Tout ce que je me souviens c’est que le lundi précédent la rentrée scolaire était férié, et que cette soirée là, je m’étais couché à une heure du matin (une folie pour l’étudiant très sérieux que j’étais à l’époque) pour finir de regarder la série. Et j’étais un peu triste d’avoir fini. Je me souviens avoir cette nuit là gribouillé des trucs sur un carnet genre « et si je faisais une suite à ça. » Puis je me suis endormi vers 3h pour me lever vers 7h. Et depuis ce jour-là, cet anime est sérieusement ancré dans ma tête. Le fait que je me souvienne parfaitement du contexte et tout ça, c’est juste pour vous souligner l’impact que ça a eu sur moi.

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Alphabet Estival – G – Grim Fandango – Almost Dead Guy

Alphabet Estival – G – Grim Fandango – Almost Dead Guy

La boîte vend du rêve DIRECT

Remettons encore une fois les choses dans le contexte parce que là c’est de la putain de nostalgie en barre comme jamais: on est début 2000 et la famille s’achète son premier ordinateur. Windows 98, disque dur de 3,4Go, des performances a couper le souffle pour l’époque: on pouvait faire tourner Half-life ! Vous imaginez la folie ! Un pote à moi dit « ouais j’ai plein de jeu pc qui me sert à rien, tu peux venir chez moi et je t’en prêterais un où deux », ok j’y vais, et ok je repars avec Monopoly et… Grim Fandango. Grim Fandango, voyez vous, est un de ces jeux d’aventure LucasArts point & click que le monde entier révère et adore – Day of the Tentacle, les Monkey Island, Full Throttle, par exemple. Grim Fandango était mon premier contact avec cet univers, et quasiment le seul puisque mis à part le premier Monkey Island (que je n’ai, à ma grande surprise, absolument pas aimé), c’est un univers auquel je n’ai eu que peu l’occasion de toucher.

Grim Fandango raconte donc l’histoire de Manny Calavera, qui est mort y’a déjà bien longtemps et qui vit une vie profitable dans l’au-délà puisqu’il est devenu vendeur de voyages vers le véritable au-délà. Les gens sont ainsi jugés par leurs prestations dans le monde des vivants et se voient donc offrir grâce à leur karma un voyage plus où moins confortable vers le repos éternel, voire même le voyage ultime: le Neuf Express, un train hyper rapide qui rejoint l’au délà en quatre minutes au lieu des habituelles quatre années nécessaire au voyage… Sauf que depuis un petit moment déjà, le pauvre Manny peine à vendre de bonnes choses. Tous ses clients semblent avoir eus une vie peu méritantes et impossible pour lui de trouver de bons clients… Et pas de bol pour lui, il doit VENDRE un max si il veut pouvoir goûter un jour au repos éternel. Commence alors une aventure où il découvre que tout n’est pas forcément très sain chez les morts. Corruption, magouille, révolution et limousines retapées l’attendent au cours d’un très long voyage de quatre années vers la vérité. Et l’au-delà.

Regardez cet héroïsme !
Cela permet donc d’avoir un jeu absolument magique.

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Alphabet Estival – F – Fruits Basket – Big Screwed-Up Family

Alphabet Estival – F – Fruits Basket – Big Screwed-Up Family

Allez, après le couac de la lettre E qui s’est pas publié à l’heure et qui m’a forcé à tout décaler de trois jours, pour cette lettre F on va parler quelque chose de si récent que je l’ai terminé hier soir dans un timing super précieux. Ce quelque chose c’est l’anime adaptant le manga Fruits Basket. Je vais pouvoir étaler ma médiocre culture shojo et surtout dire beaucoup du bien de cette adaptation animée qui m’a vraiment plutôt bien botté.

Fruits Basket parle donc de l’histoire de Tohru Honda, une jeune fille ayant très récemment perdu sa mère et herbergée chez son grand-père qui, hélàs, doit faire des travaux dans sa maison. Tohru, ne souhaitant pas se faire trop envahissante décide d’aller loger ailleurs, et cet « ailleurs » sera une tente dans la forêt. Elle découvre alors que le fameux Yuki Sôma, le prince du lycée, le bogoss ultime et taciturne vit à coté de sa tente, dans la grande maison Sôma, avec l’écrivain Shigure Sôma… Tout va bien jusqu’a ce que Tohru découvre que Yuki, au contact d’une jeune fille, se transforme en rat. Yuki est touché en réalité par la malédiction des Sôma qui veut que treize membres de la famille soient liés à un animal de l’astrologie chinoise (plus le chat) et se transforment en cet animal une fois touché par un membre du sexe opposé. Tohru commence alors à vivre chez les Sôma et à partager leur petit secret…

Et c’est un très bon anime. Et sans doute un très bon manga mais n’en ayant pas lu la moindre page je me contenterais ici de parler de l’anime.

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Alphabet Estival – E – Ecco the Dolphin – Badass Adorable

Alphabet Estival – E – Ecco the Dolphin – Badass Adorable

Eh ! Aujourd’hui c’est la Japan Expo et à l’heure où ce billet est publié, je suis dans j’aurais du être dans le RER B ! Dans les épisodes précédents de l’alphabet estival, on avait vu que le D c’était pour la série Driver sur Playstation, et pour le E on reste dans le jeu vidéo des années 90 mais on passe à la Megadrive: Ecco the Dolphin !

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Quand on regarde l’enfance de tous les gamers français qui ont entre 20 et 28 ans, on découvre que ce sont soit des fils de Sega, soit des fils de Nintendo, soit des fils de « trucs-bizarre-sur-un-pc. » Moi j’étais un fils de Sega, avec une Megadrive obtenue quand j’avais 5 ans et que j’ai lachée quand j’en ai eu dix et que ma maman m’a dit « ok pour une PlayStation mais tu revends ta Megadrive qui ne te servira plus à rien. » Comme j’avais dix ans je ne voyais que l’aspect positif du fait d’avoir une PlayStation à la place d’une Megadrive dont les manettes et le bouton d’activation commençaient à mourir mais ciel, j’aurais bien aimé la garder. Enfin bref. Dans cette période, y’avait aussi une spécificité rigolote, c’est que je ne choisissais JAMAIS les jeux. Enfin presque jamais. On se faisait grosso modo offrir les jeux mais on avait rarement un droit de regard dessus. Mes parents savaient que j’aimais Sonic ? Ils m’ont offerts tout le Sonic possible et inimaginable (sauf Sonic 3, han.) Mon petit frère lui, aimait les dauphins. Du coup à son anniversaire… il a eu un jeu… avec des dauphins. Donc Ecco.

Le scénario d’Ecco est plutôt simple: vous êtes Ecco, un dauphin qui connaît le plaisir de se baigner dans une mer propre et habitée par des jolis poissons colorés, tout en étant socialement au top grâce à ses amis les autres dauphins. Sauf qu’un jour des extraterrestres aspirent tout vos potes et vous laisse seul, dans la mer propre et habitée de jolis poissons colorées. Et vous allez devoir explorer les profondeurs pour trouver un moyen de sauver vos potes puis de niquer la gueule aux extraterrestres.

La vie de dauphin quoi.

JE SUIS ECCO LE DAUPHIN ET J'APPROUVE CE BILLET

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