Archives du mot-clé euphonium

Un an d’anime ~ 2016

Oh non ! On est début décembre ! Ca veut dire que le blog va devenir très prévisible et va, pour la neuvième fois en neuf ans, faire son bilan des animés de l’année ! Où est l’originalité ?

Réponse: enterrée avec le respect.

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Si vous ne connaissez pas le principe des bilans annuels de Néant Vert, et c’est tout à fait possible, je prends toutes les oeuvres que j’ai vu durant l’année écouléepeu importe leur année d’origine et je vous parle de manière concise mais détaillée de douze d’entre elles. Sachant que, comme d’habitude, je rattache chaque oeuvre à un mois de l’année, souvent le mois durant lequel j’ai regardé la série… ou le film.

Si l’exercice vous plait, il y’a huit articles à explorer sur le thème de l’Anime/JV, un petit nombre du même format sur le thème du jeu vidéo, et désormais côté Cinéma. Le tout est listé sur la page « Bilans annuels » ♪.

Rapidement, avant de débuter, 2016 aura été une année très molle pour moi au niveau de l’animation japonaise. A cause de beaucoup d’événements et de soucis durant la première moitié de l’année, j’ai du pas mal freiné ma « consommation » à la fois à cause du manque de temps et à la fois à cause de la fatigue, qui faisait que je peinais fortement à me concentrer sur quoi que ce soit. Ca aura été une année largement plus manga, pour le coup, mais si ça peut vous rassurer, y’a quand même de quoi parler !

Décembre 2015

Mobile Suit Gundam: Iron-Blooded Orphans

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Je n’ai pas encore débuté la seconde saison mais les deux premiers tiers de la première m’auront au final pas mal séduit, et c’est vraiment la première fois que j’accroche autant à une série Gundam qui, il faut l’avouer, ne renouvelle pas forcément autant que ça les formules chères à la franchise. On y trouve un scénario très cruel, quasiment d’actualité, avec la révolte de jeunes exploités face à un système truqué et nettement en leur défaveur, qui ont été déshumanisés par des années de travail forcé sous la coupe de socipathes, ce qui font d’eux des adolescents en quête de vengeance, et qui ne connaissent que peu la pitié et la valeur de la vie humaine. Et ce sont les héros. 

En dehors des très bons combats de mécha, c’est donc surtout l’évolution de cette bande de garçons perdus – chaperonnés par une princesse charismatique mais beaucoup plus timorée – qui va pas mal nous impliquer et nous passionner. Une fois que la série quitte Mars pour devenir spatiale va commencer à vraiment apparaître l’autre grande habitude de la franchise Gundam avec un jeu politique constant, qui se révèle tout aussi riche. Puis arrive les premiers morts, et là on se souvient qu’on est dans un Gundam et que même si Tomino est pas là, faut pas trop s’attacher aux personnages, on est en guerre quoi.

De la série je retiendrais surtout deux choses: déjà une excellente OST, que ce soit au niveau des génériques (♪ Koe no kagiri koe no kagiri ♪) qu’au niveau du taff de Yokoyama Masaru qui sort quelques thèmes bien puissants avec des choses aussi inattendue qu’une guitare sèche type flamenco. La seconde chose que je retiendrais c’est cette scène très très forte du troisième ou quatrième épisode, ou le héros tue de sang froid un adversaire agonisant… en plein milieu d’une phrase de celui-ci. Personnage posé instantanément, on sait que ça va pas être les Bisounours.

Bref, si vous vous plaignez que l’animation japonaise c’est plus que des lycéennes et des romances nulles, niquez vos races, allez mater Gundam IBO, c’est toute la SF d’action et de politique dont vous rêvez.

Les années précédentes, en Décembre:

  • Fate/Stay Night (2006)
  • Serial Experiments Lain (2007)
  • Clannad (2008)
  • Macross: Do You Remember the Love (2009)
  • The World God Only Knows (2010)
  • Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)
  • The Idolm@ster (2012)
  • Le Vent se Lève (2013)
  • Souvenirs de Marnie (2014) 

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Sound! Euphonium et le prix de la passion

J’avoue avoir toujours été un « bon public » envers les œuvres produites par Kyoto Animation: K-On!!, Clannad, Hyouka, Nichijou ou bien La Mélancolie de Suzumiya Haruhi font partie de mes séries préférées, et même des trucs un peu plus mineurs comme Amagi Brilliant Park ou Free m’ont pas mal plu, malgré le fait que, pour le second, j’y aurais sans doute jamais jeté un oeil si ce n’était justement pas du Kyoto Animation. Bon, j’avoue pas non plus être totalement fanboy et être super vener envers la seconde saison de Chuunibyou et montrer un dédain assez manifeste pour Beyond the Boundary. 

Alors, logiquement, j’ai beaucoup aimé Sound! Euphonium l’an dernier et ça ne devrait du coup pas vraiment être une surprise.. Mais j’ai tellement aimé Euphonium que je peux proclamer avec une certaine assurance que c’est sans nul doute ma série préférée de l’histoire du studio, un poil devant – ou un poil derrière – la seconde saison de K-On!!Oui je sais, dit comme ça, vous allez sans doute être beaucoup à lever le sourcil et à vous dire qu’est-ce que je raconte mais, eh, je l’ai dit mille fois et je change pas d’opinion: la seconde saison de K-On elle est VRAIMENT excellente, là ou la première est plutôt poussive et, si elle a des trucs sympatoches, n’est pas si mémorable que ça. Au pire, dites vous que derrière je met Hyouka et Clannad. 

Mais du coup quand Sound! Euphonium avait été initialement annoncé, il y’a eu finalement peu de personnes convaincues par le projet. Le roman de base était inconnu chez nous et revoir Kyoto Animation sur une série musicale située dans un lycée faisait également penser très très fort à K-On, dont la série allait en plus partager la même réalisatrice, la très discrète Naoko Yamada (à qui on doit également Tamako Market et qui va s’occuper du film A Silent Voice à la fin de l’année, ce qui explique pourquoi je suis méga à fond sur le projet.) Du coup bon, on était pas forcément ultra curieux, même si les premiers visuels étaient très très jolis. Mais bon, c’est Kyoto Animation, n’y est t-on pas habitué ?

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Mais le premier key visual rappelait l’amour de la réalisatrice pour les jambes

Et la surprise aura été grande car au final la série m’aura foutue une vraie claque. Mais si je l’ai adoré c’est pas uniquement pour ses personnages attachants, sa qualité visuelle époustouflante, son soin extrême apporté aux détails ou son usage parfait de la musique mais aussi parce que personnellement il m’a beaucoup touché via sa thématique principale et la question que la série pose: à quel point s’impliquer pour une passion ? Comment se donner les armes pour réussir dans ce qui est à la base un simple hobby ? Comment évolue t-on de « je fais ça pour m’amuser » à « je fais ça pour réussir » ?

C’est un thème assez intéressant, qui m’a rappelé mon adolescence, et du coup allez, discutons en ensemble: être adolescent lycéen, avoir une passion qu’on a envie de transcender, comment ça se vit, concrètement ? .

On va discuter de l’ensemble de la première saison. Il n’y a pas forcément énormément de choses à spoiler dans Euphonium mais, évidemment, y’en a quand même et si vous n’avez pas vu la série, il se peut que cet article vous largue. Alors allez voir la série, c’est gratuit sur Crunchyroll ! 

Note secondaire: j’ai ouvert un Facebook pour Néant Vert et – plus largement – toutes mes prods (podcasts, articles, collab, etc.) Hésitez pas à y jeter un oeil et à aimer ça si vous souhaitez suivre au quotidien ce que je fais ! 

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En plus les personnages y font plein de têtes débiles

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Un an d’anime ~ 2014/2015

Siri ! Fais moi une définition du mot marronnier. 

  • Définition 1 : Variété de châtaignier cultivé, dont les fruits, comestibles, sont plus gros que les châtaignes (un seul par bogue)
  • Définition 2 : (Par analogie) Nom courant donnée au marronnier d’Inde.
  • Définition 3 : (Journalisme) Sujet qui revient de façon cyclique au fil des saisons.

Mais dis-moi Siri, l’article que nous allons lire n’appartiendrais t-il pas la troisième définition ? N’allons nous pas dès maintenant parti vers un article type, qui existe depuis huit ans sur ce blog ? N’est-ce pas l’heure…

… DU BILAN ANIME ANNUEL ???

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Et oui, comme chaque fin novembre / début décembre, on est parti. Règle simple: je prends les douze mois de l’année écoulée et à chaque mois j’attribue un animé, que j’ai regardé et qui m’a marqué. Les animes cités ne se limitent pas aux nouveautés de l’année et peut être aussi bien des grands classiques cinématographiques que des séries à peine sorties.

On est parti et on commence par le mois de Décembre.

 

Décembre 2014

Souvenirs de Marnie

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Les avant-premières du carrefour de l’animation, toujours très sympa. En l’occurrence j’étais bien content de voir ces Souvenirs de Marnie de Yonebayashi qui sera sans doute plus gardé en mémoire pour son statut de « dernier Ghibli » que pour ses qualités propres, ce qui est dommage parce que c’est un film que j’ai énormément apprécié de bout en bout. C’est un film qui techniquement et objectivement est bien en déça du Vent se Lève et du Conte de la Princesse Kaguya mais, en même temps, qui m’a fait ressentir pas mal de sentiment et où j’ai vu une bonne heure et demie passer à vitesse grand V. Et puis j’aime bien ces histoires d’amitié, ça me réchauffe le coeur.

Alors oui c’est un film finalement certes mineur dans la cinématographie de Ghibli mais cela n’en fait pas un mauvais film pour autant. Je vous le conseille donc, assez bêtement.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011) ; The Idolm@ster (2012) ; Le Vent se Lève (2013)

 

Janvier 2015

Sword Art Online II

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Toujours ce crush un peu stupide sur l’univers très débile de Sword Art Online et je ne sais pas quand ça partira. Peut-être quand je deviendrais enfin un vrai adulte ? Ça paraît relou dit comme ça.

Enfin bref, SAO II ça a été compliqué à regarder pour une raison simple: l’arc Gun Gale Online est tellement bof, c’en est ennuyeux. Au sens propre. C’est à dire que dans la saison 1 j’avoue avoir bien kiffé la partie Alfheim Online que tout le monde déteste parce que même si c’était écrit à la pisse, c’était assez fun et ça faisait le taff que je lui demandais. Mais GGO dans SAO II c’est honteux: le début m’a beaucoup plus mais ça se prend les pieds dans le tapis tellement vite que quand on se retrouve face au combat final on est devenu comme le squelette dans la pub Zelda III. C’est chiant ET c’est pas bon, le pire combo possible.

Heureusement, la seconde partie de cette seconde saison rattrape les dégats et, avec l’arc Mother’s Rosario, offre à mon sens le meilleur de ce que peut proposer SAO, avec même une petite pointe d’émotion. Presque bien écrit, cet arc permet de quitter SAO II avec l’impression que c’était plutôt sympa alors que, bon, faut pas oublier que dix épisodes plus tôt on était à deux doigts de se pendre avec nos mains tellement c’était nul.

Donc maintenant j’attends une adaptation de SAO Progressive ou de Aliciziation parce que je suis comme ça, j’ai peur de rien, et i’m such a trash comme ils disent sur tumblr.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012) ; Sakurasou no Pet na Kanojo (2013) ; Hyouka (2014)

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Pure(s) soirée(s)

Yoooooooooooooooosh.

On est le 27 mai, il est 8h45 à l’heure ou j’écris cette ligne, dans environ 60h c’est le début de l’édition 2015 d’Epitanime et il y’a environ 60h c’était la fin du 11e Stunfest rennais. Ce qui signifie qu’on est pile poil entre les deux festivals. Opportunité parfaite pour écrire dessus de manière concise et précise, faire mon petit bilan du Stunfest, vous rappeller les bases pour survivre à Epitanime et parler de 3/4 trucs totalements sans rapport genre Euphnium tout en essayant de pas dépasser les 2000 mots parce que y’a des fois je suis comme ça j’ai pas envie de faire 2000 mots sur Néant Vert.

(spoiler: j’ai échoué cet objectif.)

Le Stunfest c’était donc le week-end dernier et j’ai eu très peur quand ils ont annoncés la date puisque Epitanime n’avait pas dévoilé la sienne et je sentais le coup venir du « oups, deux gros festoches le même week-end, teehee. » Finalement ça va, le Stunfest est simplement tombé les mêmes jours que Geekopolis et, honnêtement, est-ce que j’ai une tête à en avoir quelque chose à faire de Geekopolis ? Est-ce que je touche trois fois le salaire moyen français et que je suis trentenaire nostalgique de l’époque ou les animés c’était déjà mieux avant mais au moins les mecs étaient des mecs ? Bon, voilà. Moi je préfère la Bretagne et les jeux vidéo, c’est dans mon ADN.

Ici une photo de gens qui jouent à Melty Blood
Ici une photo de gens qui jouent à Melty Blood, pour vous montrer à quel point le jeu vidéo est dans mes veines (cette légende n’a pas de sens.)

J’avais longuement parlé de l’édition 2013 sur Néant Vert et en le relisant je trouve plein de moments rigolos dedans. J’avais par contre pas parlé de l’édition 2014, ce qui m’étonne de ma part mais s’explique sans doute par le fait que j’avais du avoir grave la flemme vu que j’étais en plein déménagement à l’époque. Bref, en 2014 le Stunfest avait quitté son gymnase un peu serré pour s’installer dans le Liberté, une grande salle située littéralement au beau milieu de Rennes. Et du coup c’était relativement parfait: tous les espaces étaient maintenant soigneusement cloisonnés, les tournois pouvaient être vus depuis des authentiques gradins comme si on allait voir Jean Jacques Goldman, tous les couloirs autour de la grande salle étaient utilisés de manière optimale pour essayer de caser le max de stands possibles tout en essayant de permettre aux gens de naviguer… Bref c’était bien et j’avais passé la majorité du week-end à traînasser en salle Superplay, à alterner entre applaudir les performances que je voyais devant moi et jouer à Pokémon Link Battle.

L’édition 2015 c’est sensiblement la même chose, avec un plot twist: la salle a vite atteinte sa capacité maximale et il a fallu à partir du samedi après midi faire entrer les gens au compte goutte. Honnêtement quand on était dans la salle, cette surcharge ne s’est pas trop vue grâce à la disposition maligne des éléments du salon mais quand on sortait et qu’on voyait une queue gigantesque sur la place rennaise, on comprenait que la convention était victime de son succès. Sans compter qu’à cause du plan Vigipirate, la capacité avait sans doute été réduite par mesure de sécurité. Ce qui faisait qu’a l’intérieur on naviguait sans trop de soucis mais que dehors des gens devaient faire la grue et attendre que des personnes sortent « définitivement. » Et je parle pas des galettes qui étaient trop rapidement en rupture de stock…

DU MONDE.
DU MONDE.

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Tubacabra & compagnie

Article fourre-tout en ce plein milieu du mois de mai. Après un article géant mais assez niché sur l’AMV Enfer 3, il est de bon ton de revenir sur mes différentes découvertes ou visions du mois d’avril et du début du mois de mai. En l’occurence je vais surtout parler de Seven Deadly Sins, la Fille de la Plage, DaredevilEuphonium et de mon mois ciné. A boire et à manger, donc.

Mais avant ça la fin de mois de mai ça sera aussi la période des \o\ SALONS /o/. En l’occurence, j’ai vraiment hâte d’être au Stunfest la semaine prochaine, les trois jours, souvent planqué devant l’écran des speedruns, qui sera suivi le week-end suivant par la conv Epitanime qui fera son grand retour. Comme d’hab, je vais sans doute tenter de faire la totale sans dormir (mais en mangeant parce que tricher c’est le nouveau cool) mais vous savez comment c’est ce genre de prévisions. Donc voilà, on est motivé.

Bon, allez, je vais maintenant vous parler de Seven Deadly Sins. 

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Non. Rien à voir. Ca:

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C’est un des nouveaux cartons shonen: 9e plus grosse vente de 2014 au Japon après un démarrage discret, ce shonen est clairement le nouveau chouchou de la Kodansha qui veut pouvoir trouver un successeur à un Fairy Tail qui n’a jamais vraiment été un super giga énorme carton dans l’archipel – en tout pas comme en France ou il est mystérieusement régulièrement dans le top 3. J’ai mis un peu de temps à m’y mettre car le style graphique ne m’attirait pas particulièrement et, vous commencez à le savoir, l’heroic fantasy est un genre qui me fait autant bander que des tableurs Excel récapitulant les journées du NIKKEI. Bon.

Du coup bon, faut quand même pas trop déconner, on m’en a dit du bien, et c’est pas un style graphique et un univers pas attirant qui va me freiner, je suis un garçon courageux et je me suis fait les cent premiers chapitres, ce qui est déjà pas mal et m’a permis d’aller jusqu’à la fin du premier gros arc. Cool.

Alors du coup oui, c’est bien huilé. L’auteur connaît ses classiques, sait faire évoluer son scénario et possède une intrigue assez intéressante avec pas mal de rebondissements bien gérés. Ca se laisse lire et même le style graphique dont je me moquais un peu plus tôt se révèle finalement super sympa et offre une vraie personnalité à l’ensemble.

Tranquille pépère posé
Tranquille pépère posé

Mais pour moi, Seven Deadly Sins a un très gros problème: il est coincé en 1990. Je le pense très sérieusement. Pour moi, c’est un shonen bien pensé mais avec un esprit qui est resté coincé aux hits de la Shueisha des années 90 et qui n’a pas vu ce qui est arrivé entre temps. C’est un shonen qui ne parle pas vraiment à la jeunesse de sa société mais qui veut parler à ceux qui étaient jeunes quand ils kiffaient Dragon Ball et qui veulent retrouver ça. C’est pour ceux qui grognent que « c’était mieux avant » et qui sont passés à coté des vingt dernières années.

Et du coup, moi qui suit un otaku ayant fait mon éducation avec du shonen des années 2000 – le shonen ou tu dois avoir un casting de 4000 personnages secondaires minimum et ou ton héros ne sert plus à grand chose -, forcément, je suis mitigé devant Seven Deadly Sins qui ne me surprend jamais vraiment et qui ne parait jamais vraiment innover. L’esprit ne me parle pas.

Pire: je suis parfois même considérablement agacé de constater que Hunter X Hunter déjà en 1998 proposait des choses beaucoup plus intéressantes et originales pour du shonen de baston. C’est le drame.

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