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Final Fantasy Type-0 – Children of the Grave

Retournons en 2006. Alors que Final Fantasy XII se fait toujours attendre en Occident, Square Enix annonce en grandes pompes le Fabula Nova Crystallis censé contenir trois jeux extrêmement attendus: Final Fantasy XIIIFinal Fantasy Versus XIII et Final Fantasy Agito XIII. Si les deux premiers ont faits et refaits parler d’eux au fil des années – le XIII en développant son univers et son histoire le temps de trois jeux et le Versus XIII en devenant purement et simplement Final Fantasy XV -,  le troisième élément de cette liste est sans doute le moins connu du lot et celui qui aura le moins attiré l’attention des joueurs. Pourtant lui aussi a une histoire compliquée: peu montré les années qui ont suivies son annonce, il devait être un jeu mobile à la base avant de devenir un jeu PSP qui, quelques mois à peine avant sa sortie, connaîtra un solide renommage en règles, passant de Final Fantasy Agito XIII au Final Fantasy Type-0 qu’on connaît. Le jeu sort donc en 2011 sur la Playstation Portable de Sony qui est alors en fin de vie et se fait remarquer pour un fait assez unique dans l’histoire récente des FF: il ne sort tout simplement pas en Occident. Ah. Ca choque.

Fast forward en 2014, et Square Enix annonce triomphalement que le jeu sortira bel et bien en Occident via une toute nouvelle version HD prévue pour Xbox One et Playstation 4. Bonnes nouvelles ! Le jeu sort donc début mars 2015 et n’est principalement acheté que pour une raison, commercialement maligne: le jeu est fourni avec une démo de Final Fantasy XV. La bonne vieux méthode Zone of the Enders, comme on l’appelle, fait finalement plus de mal que de bien à Type-0, qui passe du coup relativement inaperçu en tant que jeu, encore plus quand la dite démo est extrêmement critiquée. Bref, peu de gens jouent au jeu qu’ils ont vraiment achetés et son statut funeste de jeu-PSP-boosté-pour-la-HD ne le rend guère attractif.

Il est entre temps sorti sur PC mi 2015 et en ce début 2017, Micromania solde le jeu si dur que vous pourrez le trouver à 5€ neuf sans aucuns problèmes. Ok. Dur.

C’est dommage que le jeu ait été si vite oublié car je viens de le terminer et je peux vous le confirmer: Final Fantasy Type-0 est un jeu généreux, aux thématiques très intéressantes et sur lequel il y’a beaucoup à dire. Ca tombe bien, j’aime en dire beaucoup. Allons-y~.

Rem & Machina, au milieu d’une bataille

Final Fantasy Type-0 se déroule donc à Orience, un monde où quatre nations sont en guerres permanente: l’empire de Milites, le royaume de Concordia, l’alliance Lorican et le dominion de Rubrum. Comme pour ne rien arranger, chaque nation possède un cristal qui leur confère des grands pouvoirs et leur offre des points forts dont ne disposent pas forcément leurs voisins. Sans compter évidemment ces bons vieux l’Cie qui sont, peu ou prou comme dans Final Fantasy XIII, des humains choisis par les cristaux pour servir de représentants divins ce qui leur donne des pouvoirs uniques et la possibilité d’obtenir une espérance de vie bien plus longue que leurs semblables, avec simplement une seule requête: que ces humains s’acquittent d’une « tâche » qui, une fois effectuée, les transformeront en cristal et les libéreront de la vie.

Evidemment, ce monde contient d’autres détails intrigants, comme le fait que quand une personne meurt, tous souvenirs d’elle sont effacées des mémoires de chaque individu. Pratique dans un monde sans cesse en guerre où aucun soldat ne peut se souvenir des meurtres qu’il a du effectuer ou des amis qu’il a perdu. Ni le deuil ni la perte n’existe et seuls les l’Cie ont l’air de se remémorer plus de choses sur les disparus que la moyenne, mais eux c’est les réminiscences de leur vie entière qui s’efface plus vite que la norme. 

Bref tout cet univers est bien beau mais quand un beau jour l’empire de Milites, dirigé par le maréchal Cid Aulstyne, décide d’envahir Rubrum et d’utiliser une nouvelle technologie réduisant au silence le cristal du dominion, c’est là que la merde devient réelle. Dépourvu de tous ses mages, dont l’armée est extrêmement dépendante, le dominion se prend une raclée dantesque et manque de disparaître purement et simplement des cartes quand surviennent alors douze individus, des adolescents élèves de la grande académie centrée autour du cristal du dominion, qui arborent fièrement une cape vermillion et font partie de la mystérieuse « classe zéro. » Plus puissants que la moyenne, ces élèves ont une autre particularité bien plus ennuyeuse pour l’empire de Milites: malgré le brouillage du cristal, ces douze gamins peuvent continuer à utiliser de la magie et infliger, à eux seuls, des dommages considérables sur l’armée envoyée. Le dominion de Rubrum est donc temporairement sauvé et l’heure de la contre-attaque arrive…

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Faire de la F1 dans un couloir de Rapture avec Overdrive

Je me lance dans les titres un peu métaphysiques, ça me fera pas de mal. Quoique il me semble peut-être que je le faisais déjà… Bon qu’importe ! Aujourd’hui une petite sélection des jeux auquel je joue en ce moment, auquel je joue encore et qui me sert de bouche trou en attendant fin octobre et le combo Rock Band 3 (meilleur jeu musical de tous les temps) et BlazBlue Continuum Shift (son mode tuto-pour-gros-n00bs me fournit une excuse suffisante pour envisager d’enfin investir un peu de temps dans un jeu de baston dont j’apprécie l’univers grapgique) qui me fera perdre encore plus de temps que mes cours de seconde année d’histoire.

Donc hop, déballons le matos:

BIOSHOCK 2

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A la base je voulais lui dédier un billet complet mais au final, je n’aurais pas eu grand chose de plus à dire que le billet sur le premier jeu. Grosso modo on y retrouve les mêmes mécaniques que le même épisode, aucune véritable révolution -le mode multijoueur n’en étant pas vraiment une, malgré son capital sympathie énorme- et s’adressant avant tout à ceux qui veulent prolonger « l’expérience » Rapture en explorant de nouvelles parts de la ville, ceux qui veulent peaufiner leur connaissance de cet univers incroyable et défoncer encore plus de Chrosomes. Les rares défauts du premier sont définitivement éradiqués et on a affaire à une aventure passionnante, d’une quinzaine d’heures et dont je lui reprocherais juste sa grande linéarité et l’impossibilité de revenir en arrière une fois une zone complétement traversée.

Certes, l’aventure reste au final un chouia moins mémorable que pouvait l’être celle du premier Bioshock et si Sophia Lamb fait peu le poids face à Andrew Ryan mais le jeu regorge de bonnes idées, l’accent est toujours autant mis sur l’exploration de la ville et les Big Sister font vraiment flipper leur race à débarquer comme ça un peu n’importe comment. Et enfin, la qualité principale reste quand même le fait d’être un protecteur et de pouvoir dégommer des gens à COUP DE DRILLE.

Bref, très bon jeu. Il est évidemment trèèès encouragé de le réserver à ceux qui ont surkiffés le premier et uniquement ceux là. Maintenant qu’il est dispo à 20€ en neuf, plus vraiment d’excuses pour eux en tout cas.

FINAL FANTASY XIII

Hope le mou

J’en suis au chapitre 7… J’avance leeentement. Mais le jeu est très prenant, et autant je pardonnais pas à FFX cet aspect couloir, autant pour FFXIII je lui pardonne dès le début. Je suis tellement biaisé. Au final plutôt une agréable surprise, vu que dès les premiers teasers je le sentais pas, et le look Nomura m’offusque tellement à chaque fois… Mais là pour une fois ce style est tolérable ! Le casting me plaît au final plutôt bien, avec Lightning la badass DURE, Sazh, Snow l’ultra-badass ou bien Fang. Même Vanille m’énerve pas alors que pourtant le perso était condamné à te péter les couilles. Mais non. Y’a juste Hope qui est… frff… tellement… fffrr ! Holala qu’il tire son coup au bout d’un moment quoi.

Alors évidemment c’est pas dénué de défauts là encore (taux de scènes cinématiques au mètre carré totalement abusé) mais ça passe plutôt bien et j’avoue attendre avec une certaine impatience le fameux moment où on va pouvoir commencer à se préoccuper sérieusement du farming, du leveling et de plus si affinités. Là ça va commencer à être intéressant.

F1 2010

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Oh mon dieu que j’étais hypé pour ce jeu. Réal par Codemasters, trois bonnes années de travail dans la face, premier jeu de F1 à sortir sur console depuis début 2007, premier jeu de F1 à ne pas sortir sur une PlayStation depuis encore plus longtemps… Et au final, ça donne un truc que je me suis payé sur un coup de tête en day one. Un truc que je fais pourtant trèèès rarement, je m’épate moi-même. Et le jeu en lui-même ? Il est excellent ! Mais il est pas pour les FAIBLES. Le jeu est très dur en mode de difficulté maximale (cad intéressante), la moindre erreur coûte très cher, et c’est très facile d’en faire quand on fait des courses qui durent en moyenne vingt à trente minutes ! Heureusement, Codemasters a inclus leur fameux « replay » qui permet de revenir en arrière en cas d’erreur, mais vous en avez qu’une poignée, et souvent vous gaffez plus que de raisons…
Les graphismes sont franchement superbes, les circuits reproduits avec une fidélité surflippante (y compris le circuit de Yeongam, pourtant toujours en travaux… alors que le GP est dans un mois), la gestion du climat est impressionnante (lancer une course de 40 tours, le début sur ciel bleu, voir les nuages s’installer à mi-course, commencer à flipper et finir la course sous pluie tombante et piste détrempée à mort = FUCK YEAH), les bonnes idées fusent (la recherches et développement pour encourager le joueur à se la donner en essais), l’interface joue sur une certaine sobriété et on pardonne ici où là les quelques « manques » qui ne passent pas inaperçus (à quand un jeu qui gère la safety car – bien que je puisse comprendre que tourner au ralenti derrière une voiture pendant trois minutes peut briser quelques motivations.)

Alors oui le jeu est excellent mais encore imparfait. La mode carrière peut encore connaître pas mal d’améliorations, le jeu possède un bug ENORME au niveau de la gestion des arrêts au stand (en cours de réglage), les pénalités tombent VRAIMENT trop facilement (je me suis fait disqualifié pour avoir coupé une chicane… de manière justifiée puisque j’avais loupé mon virage à cause de mes pneus peu adaptés à la piste qui commençait à sérieusement se détremper) et paradoxalement le jeu est ultra permissif sur les dégats puisque pas mal de touchettes passeront amplement sans rien casser. Enfin, je reste circonspect sur des GP où l’ordinateur n’abandonne que super rarement, semblant intouchable face aux problèmes mécaniques où de pilotage (bien que j’ai vu à deux/trois reprises l’IA partir à la faute, mais elle n’est jamais éliminatoire pour eux), mais tout ça est de l’ordre du détail, et c’est je pense très facile à régler pour pouvoir faire du jeu de l’an prochain une véritable tuerie. Maintenant soyons fou: il faudrait un jeu de F1 universel, qui parte de la saison 1950 à la saison 2010. Avec les 59 circuits, les centaines d’écuries, les demi-milliers de modèles, les multiples pilotes… Comment que je me fapperais dessus.

ROCK BAND 2

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Wow ça va faire deux ans que j’y joue. Là je suis vraiment retourné à fond dedans pour deux raisons:
– RB3 dans un mois et je ne dois pas être rouillé !
– Après une demi-année de DLC oscillant entre le convenable et le inadéquat, Harmonix s’amuse depuis un mois à sortir une gamme absolument inouïe de DLC de qualité. La semaine dernière c’était l’album « Legend » de Bob Marley, cette semaine on avait Welcome to the Black Parade, la semaine prochaine c’est du R.E.M. avec « It’s The End Of The World As We Know It », y’a trois semaines y’avait du Dio, du The Smiths et du Morrissey. Les petits gars de HMX sont on the roll et ça fait plaisir à voir, d’autant que comme à leur habitude, les DLC bénéficient d’énormément de soins et valent allégrament leur prix. Ca me fait un peu flipper de voir que quand RB3 sera sorti et que j’aurais exporté RB2 sur mon disque dur, j’aurais 400 titres pour le jeu… Et je doute avoir un disque dur qui pourra le faire. Je vais devoir investir encore plus loin, urgh.

Bref, pour encore un mois, RB2 est le jeu musical ultime mais ça vous commenciez à le savoir. Manque juste du K-On!

Et enfin pour conclure, j’ai enfin terminé ce putain de niveau 1000m dans Mr.Driller Online. Maintenant, tentons le 3000m. Et bottons des culs à volonté. Des culs de mineurs !

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