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Chronique AMV n°AH – Hommage à Gainax, Black Rock Shooter, SAFETY DANCE & Super Heroïnes

Chronique AMV n°AH – Hommage à Gainax, Black Rock Shooter, SAFETY DANCE & Super Heroïnes

Je pourrais taper un article sur Steins;Gate (qui était une série géniale), sur les OAV Read or Die (qui était un divertissement de qualité) ou sur Ano Natsu de Matteiru (qui possède le personnage de Lemon – donc est une série de qualité) mais non, là j’ai giga pas la motivation et je suis en mode paie ta non-envie de faire des gros articles. Alors à la place je vais vous présenter, comme habituellement, quatre AMV de qualité. Que je juge comme de qualité, en tout cas. Mais ils déçoivent rarement les gens et c’est ça le plus important. Car à trente jours d’une élection d’importance internationale, il ne faut pas décevoir les gens. C’est ce que m’a appris mon sensei. Dont je tairais le nom. Car peut-être qu’il n’existe que dans ma tête.

Donc chronique AMV. Je rappelle le concept: je présente entre trois et cinq AMV que j’ai particulièrement apprécié. Je préviens si ces AMV spoilent parce que je suis sympa, je met une vidéo en streaming et la possibilité de le télécharger directement, je présente un peu l’auteur et tout, je donne mon avis comme une personne influente qui possède un blog et à la fin vous devez normalement kiffer votre race parce que les AMV c’est quand même cool. Je rappelle le lien vers le tag « chronique amv » qui récapitule les autres chroniques du genre.

CHILDREN OF DAICON

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Children of Daicon

Auteur: machina21
Musique: Electric Light Orchestra – Twilight
Anime utilisé: La totalité des animes de la Gainax jusqu’a Gurren Lagann.

Idée un peu fofolle: reprendre le fabuleux clip d’ouverture de la convention Daicon IV pour en faire un amv à la gloire du studio Gainax et de la totalité des animes produits par le studio entre le Daicon IV (qui, même si le studio n’existait pas encore, avait déjà à sa réalisation ceux qui seront les piliers du dit studio) et Tengen Toppa Gurren Lagann. Bon, pas de mention de Shikabane Hime ou de Panty & Stocking, donc. Et le résultât est assez envoûtant, même si pas exempt de reproches (certains incrustations de personnages se voit) mais fournit ce qui est tout de même au final un très joli hommage au studio, à ses staffs emblématiques comme Hideaki Anno et à l’ensemble de ses productions. Même si je trouve qu’on y voit au final très peu Nadia… Mais à partir de là, c’est les choix.

Bref, une jolie version revisitée du Daicon IV et ça fait plaisir.

Lire le billet.

Pourquoi « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » est la meilleure série du monde ?

Pourquoi « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » est la meilleure série du monde ?

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En cette semaine de fête thaliste, j’ai décidé de profiter de l’occasion qui nous est donnée de pouvoir être publié en ce lieu pour écrire une apologie que je n’ai honteusement jamais pris le temps de faire pour mon propre blog. (plop ça c’est fait !). Comme vous l’aurez deviné au vu du titre particulièrement explicite de cet article, je vais vous parler de « Fushigi no umi no Nadia » ou plus simplement « Nadia et le secret de l’Eau Bleue » en bon français ou encore plus simplement « Nadia ». Véritable tout à l’ego, je le confesse : cet article est avant tout une mission de pèlerinage pour le non oubli de cette série qui a déjà 20 ans (eh oui !).

Commençons par la base, Nadia est une série d’aventure produit par la Gainax et dirigé par Hideaki ANNO. Librement inspirée de « 20 000 Lieues sous les mers », l’histoire, qui court sur 39 épisodes, commence en 1889 par la rencontre entre Jean, un jeune français optimiste fana de sciences et assez Geo Trouvetou dans l’âme, et Nadia, une jeune orpheline noire travaillant dans un cirque pour survivre et ayant pour rêve de partir pour l’Afrique afin d’y retrouver ses racines. La rencontre de nos héros se fera à Paris. Alors qu’il vient pour participer à un concours d’avions, Jean remarque immédiatement Nadia qui passe près de lui en bicyclette. Il la rejoindra en haut de la tour Eiffel et fera connaissance avec Attila son lionceau de compagnie, la drôle de pierre bleue que la jeune fille a autour de son cou et surtout se fera remballer comme un malpropre par le caractère bien trempée de notre héroïne. C’est à ce moment précis que sa pierre bleue se met à briller, signe d’un danger imminent en approche. En effet, Nadia est poursuivie par une voleuse et ses 2 bras droits de bandits. L’aventure commence…

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