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Étiquette : Impressions Manga

Mangarama désopilant

Mangarama désopilant

En cette période de Saint-Valentin voilà un Mangarama très justement placé sous le signe de la comédie, de la romance et de la comédie romantique avec, entre autres, le diabolique Kaguya Wants To Be Confessed, l’extravagant Chio-chan, le malin Mousou Telepathy ou bien encore le mignon et prometteur We Never Learn ! Lire le billet.

Mangarama assassin et sentimental

Mangarama assassin et sentimental

Un Mangarama plutôt varié, sur lequel je vais revenir sur mes lectures manga du moment, qui vont alterner entre la comédie romantique à la cool (Hiromiya), les histoires épiques et comiques d’un barbare surpuissant (Helck), les feels à l’approche de la fin d’un manga cher à mon coeur (Genshiken Nidaime) ou bien encore l’excellente fin d’un manga que j’ai redécouvert pile quand il fallait (Assassination Classroom.) Lire le billet.

Immortal Hounds – On ne vit qu’une infinité de fois

Immortal Hounds – On ne vit qu’une infinité de fois

Après le romantique et amusant Uwagaki, Ryô Yasohachi part dans une direction très différente avec Immortal Hounds, qui propose une excellente idée de scénario: un monde où tout le monde est immortel et où la mortalité est un virus. Virus qui est combattu sans ménagement par la police locale. Excellent postulat de départ qui ne laisse qu’une seule question à nos lèvres: ce manga tient-il les promesses de ce pitch aguicheur ?  Lire le billet.

Koi to Uso – Niquer (le système)

Koi to Uso – Niquer (le système)

Imaginez: vous êtes lycéen et à 16 ans le gouvernement japonais choisit pour vous, grâce à la toute-puissance des algorithmes, votre partenaire amoureux. Un luxe, non ? C’est dans ce monde que vit les héros de Koi To Uso (Love and Lies) sauf que, hélàs, les algorithmes ne vont pas vraiment leur attribuer la personne qu’ils aiment vraiment… Comment vont-ils gérer ça ? Lire le billet.

Double Arts – Shonen tactile

Double Arts – Shonen tactile

Encore un article manga, quelle débauche. Cette fois on va s’intéresser à une série courte et terminée, donc ça devrait être moins long que d’habitude. Donc ouais y’a pas si longtemps je parlais de mes sentiments compliqués pour Nisekoi genre « je sais que c’est pas génial mais l’auteur parvient à rendre ça extraordinairement fun » et du coup je m’étais jamais vraiment demandé qui était cet auteur, Naoshi Komi. Puis on m’a dit qu’il avait fait un autre manga dans le Jump Lire le billet. Lire le billet.

Yamada-kun and the Seven Witches – Little Kiss Academia

Yamada-kun and the Seven Witches – Little Kiss Academia

Donc là Néant Vert sort d’une série de trois articles dédiés aux shonen de la Kodansha, eh c’est pas mal mais ok je conçois que ça manque un peu de variété. Du coup je vous propose cette fois de parler cette fois de manière un peu plus détaillée d’un manga (c’est original) classé shonen (vraiment original) de la Kodansha (toujours plus d’originalité) que j’ai un peu ultrakiffé alors que, on va le voir, la série ne manque pas de petits défauts Lire le billet. Lire le billet.

Haikyuu!! – Manga de haute volley

Haikyuu!! – Manga de haute volley

Cherchez pas, c’est le titre le plus naze que le blog proposera cette année. Y’a quand même pas mal de trucs sympas dans le Shonen Jump en ce moment. J’oserais, je dirais que le magazine est en train de solidement préparer la fin de deux de ses shonens phares – Naruto et Bleach – et parvient discrètement à faire monter la sauce autour de quelques unes de ses séries phares. Assassination Classroom est un succès presque sorti de nulle part et Kuroko’s Basketball était, Lire le billet. Lire le billet.

#TeamOnodera

#TeamOnodera

Bon alors on est tous d’accord sur le fait que Nisekoi c’est de la merde, hein ? La bonne vieille comédie romantique au déroulement ultra classique, et utilisant les mêmes status quo et deus ex machina qu’une foutre pelletée d’autres comédies romantiques japonaises. On y apprend rien de neuf et plus on avance, plus l’auteur est obligé d’en venir à s’auto parodier en permanence pour faire passer une grosse pilule nommée « désolé je dois à tout prix faire stagner les relations Lire le billet. Lire le billet.

Spotted Flower – Être enceinte, ce n’est pas facile tous les jours

Spotted Flower – Être enceinte, ce n’est pas facile tous les jours

Tiens, ça a été annoncé cette semaine:  »Genshiken Nidaime » va connaître une adaptation animée. On espère que le studio qui prendra ça en charge adaptera au passage les deux derniers tomes de la série originale qui n’avait pas eu le chance de passer par la case adaptation, ce qui était relativement décevant parce que ça aurait permis des moments super sympas. Ah, si vous ignorez ce qu’est Genshiken Nidaime, dites vous simplement que c’est la suite quasi directe de Genshiken, Lire le billet.

Pajama na Kanojo – Oh my it’s a mirage, I’m tell y’all it’s sabotage

Pajama na Kanojo – Oh my it’s a mirage, I’m tell y’all it’s sabotage

Bon insomnie au milieu de la nuit, donc conséquence logique pour mon entourage: un billet de blog.

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Depuis qu’on a tous lu Bakuman, le fonctionnement interne du Shonen Jump et son monde impitoyable, à base de séries qui disparaissent si mauvaises ventes de volumes reliés et mauvaises positions dans les sondages de popularité, nous est quasiment familier. On sait qu’une série commence et que n’importe quand, elle peut disparaître et son auteur être obligé de tout conclure en trois chapitres, tant pis si il est au milieu d’un plan à long terme.

Ce fonctionnement, qui force les auteurs à une rentabilité à court terme et à devoir rechercher la popularité, a finalement autant de défauts qu’il n’a de qualités. Mais au vu de l’histoire du magazine et les réussites indéniables qu’il a pu produire au court des quarante dernières années, force est de constater que c’est désormais un fonctionnement acquis et respecté. Et qui surtout permet une certaine assurance de qualité et d’efficacité. Puis, comme Bakuman le signalait, cela n’empêche pas un processus créatif et peut empêcher certains auteurs de dormir sur leurs lauriers.

Bon ça n’explique pas pourquoi cette daube infâme de Beelzebub est encore plebiscitée ni pourquoi Bleach arrive à s’en sortir avec des arcs médiocres depuis deux ans ni pourquoi Medaka Box arrive à rester en vie alors que le manga est dans le bas du classement de manière quasi permanente depuis un an et demi mais on va dire que je trolle un peu et que tout le monde doit y trouver son compte.

Du coup, le plus gros challenge pour un auteur qui entre au Shonen Jump, évidemment, c’est au final bien plus le fait de réussir à maintenir une série plus longtemps que dix chapitres que de juste pouvoir y entrer. Le nombre de séries qui débutent chaque année pour disparaître aussi vite qu’arrivé est toujours assez amusant à constater, d’autant plus que nous occidentaux n’entendrons que très peu parler de ces échecs parce qu’on sera bien trop concentré à focaliser notre attention sur les dix étendards du magazine. Rien qu’en 2012, ce sont 13 mangas qui ont débutés tout au long de l’année.

Sur ces 13:

  • 4 ont déjà été annulés et terminés façon arrache (dont un qui n’a duré que 12 chapitres, ce qui doit faire bobo à l’égo)
  • 1 n’était prévu pour ne durer que sur trois chapitres
  • 3 ont débutés en novembre donc possèdent tout l’avenir devant eux (même si pour l’instant ils sont pas super bien classés.)
  • 2 sont actuellement régulièrement dans le fond du classement, et jarteront probablement dans quelques mois
  • 2 sont régulièrement dans le milieu du classement
  • 1 s’affirme comme un putain de carton, trustant régulièrement le top 5, et possédant cette aura qui permet de dire qu’il risque de devenir à l’avenir un des piliers du magazine, si l’auteur parvient à rester sur cet élan. Je parle bien sur d‘Assassination Classroom, un titre qui, je l’avoue, a réussi à me séduire et à m’intriguer le peu que je l’ai lu et qui, effectivement, risque de devenir un GROS truc à l’avenir. Surveillez ce nom.

Et parmi les 4 annulés il y’avait donc Pajama na Kanojo que j’ai lu d’une traite hier soir. C’est en tout 26 chapitres… et est malgré tout un ouvrage extrêmement intéressant. A la fois parce qu’il parvient pendant un court moment à offrir une histoire intéressante et unique, mais aussi parce que ses dix chapitres finaux sont exactement l’illustration d’un des plus gros défauts de ce « système » Shonen Jump…

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Avertissement: je vais spoiler sans retenue le contenu du manga puisque le but de cet article n’est pas de vous faire découvrir l’ouvrage et de vous dire d’aller le lire mais d’analyser un poil ce qui s’est mal passé et pourquoi cette série en particulier s’est crashé lamentablement.

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Nozokiana – Glory Hole

Nozokiana – Glory Hole

Eh ça fait longtemps que ça a pas parlé de cul sur Néant Vert.

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Tiens ouais c’est assez inhabituel: Kurokawa qui sort un manga érotique. On pensait l’exercice désormais réservé à Soleil ou Taifu mais assez étonnant de voir un éditeur « sérieux » se lancer là dedans. Faut dire que le genre du manga érotique reste toujours très ghettoisé dans son coin, un peu mal aimé et sous estimé. Plus généralement, dépeindre le sexe dans un ouvrage reste toujours aujourd’hui un exercice délicat tant l’idée la plus en vogue semble être de se convaincre que l’érotisme tire toujours quelque chose vers le bas. Ca a toujours été un sujet délicat, de toute manière, et nous avons beau, nous peuple de la démocratie français, nous convaincre que nous sommes un peuple tellement libéral sur le plan sexuel, nous sommes toujours incapable de nous rendre compte qu’entre la pornographie et une épaule dénudée, il y’a souvent un escalier de nuances suffisant pour grimper la Tour Eiffel. Et nous nous surprenons encore trop souvent à avoir un comportement pas aussi libre de jugements qu’on le voudrait et qu’il le faudrait sur la question de la manière dont les gens s’occupent de leur corps.

Le manga érotique est donc devenu un genre à part, un peu honteux, à qui on ne laisse souvent aucune chance de base. Oh, je ne veux pas paraître naïf: 95% de ce qui sort en France en la matière est exactement ce qu’on imagine du genre: un outil masturbatoire primaire et souvent crétin. Il y’a autant de philosophie dans un Saigado que dans un album de K’Maro et, si vous ne comprenez pas ma référence parce que vous êtes trop jeunes pour avoir écouté Femme Like U alors disons qu’un discours de Jean-François Copé peut faire un équivalent idéologique similaire. Mais malgré tout il faut se rendre que dans le h-manga il y’a de tout. Pour un h-manga de lolifutasodomie complétement whathefuck sans sens ni interêt pour les gens amateurs de trucs baisables on trouve parfois des pépites, des h-mangas qui essaient de raconter quelque chose. Dream Maker de Cuvie, Take On Me de Takemura Sessyu, n’importe quelle histoire de Hanaharu Naruko… un vrai scénario, des vrais enjeux, des tentatives de faire passer des émotions, de ne pas se servir du scénario pour faire du sexe, mais de faire du sexe qui serve le scénario. Ce genre de truc.

Mais donc voilà, Kurokawa sort un manga érotique. Et du coup j’y ai jeté un oeil. Et du coup j’ai lu tout le manga en trois petites heures juste derrière. Nozokiana est exactement ce que j’attendais: un h-manga avec du scénario et… du pas spécialement mauvais.

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A gauche la couverture japonaise, à droite la couverture française. La France, le pays de la classe <3.

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Les gros seins de Medaka

Les gros seins de Medaka

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Bon Bakuman c’est fini. C’est assez dommage parce que la fin est super rushée. Il manque clairement un chapitre ou deux tellement tout reste frustrant. J’ignore si c’était la fin « prévue » ou pas (on ne sait jamais, peut-être que les deux auteurs ont été obligés de tout finir en cinq chapitres comme ça hop) mais ça reste assez triste de voir tout aller aussi vite sur la fin, d’autant plus pour un manga qui aime habituellement prendre son temps. Enfin bref, en l’état, Bakuman a su rester tout du long un excellent manga, avec des très bons chapitres sur la dernière partie. Dommage, donc, que cette fin abrupte, frustrante et mal amenée vienne un peu ternir le tableau. Mais là encore, au final, cinq chapitres speedés ne font pas l’intégralité qualitatif d’un manga.

En tout cas, j’avais peur de pas avoir ma dose hebdo de Shonen Jump mais j’ai su très vite lui trouver un remplaçant ! A coté de mon habituelle dose hebdo de Bleach (oui oui je continue, même pas peur), il y’aura désormais ma dose hebdo de Medaka Box.

Je ne vais pas parler de l’anime qui a débuté il y’a deux semaines (et dont l’opening est bof) mais du manga qui en est actuellement à son 143e chapitre, et est publié, donc, dans le Shonen Jump. Celui que j’ai dévoré en une semaine. Comment résumer rapidement Medaka Box ? Comme ça:

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Parce que Medaka Box c’est ce qui se passerait si Suzumiya Haruhi & Kyon était les héros d’un shonen aussi barré qu’Enfer & Paradis avec des dialogues décalés et parfois massifs à la Bakemonogatari. Le tout façon Shonen Jump. Et de toute façon, quant on voit que c’est Nishio Ishin à l’écriture, le mec qui fait les Monogatari, bah de toute façon, on sent bien qu’on va avoir affaire à un truc UN POIL différent de d’habitude.

Et c’est là que Medeka Box m’a emballé: c’est par sa personnalité. Tous les shonens de baston suivent le même schéma habituellement, non ? Après tout quelles sont au final les différences majeures entre Naruto, Bleach, Reborn & D-Gray Man, par exemple ? Ils utilisent tous les mêmes codes, les mêmes schémas hérités de titres déjà bien plus anciens quand on y regarde bien. Ok, disons que One Piece arrive à se différencier avec son importance accordée à l’aspect aventureux et son ambition bien plus démesurée que ses confrères bientôt terminés. Mais là ou Medaka Box tire son épingle du jeu c’est en assumant ces codes et en les détournant sans cesse.

Déjà le fait qu’il soit prépublié dans le Shonen Jump est une petite folie en soit alors que, je veux dire, ce shonen a pour héros une héroïne. Ca me paraît suffisamment rare pour être signalé ! Zenkichi est certes présent mais énormément en retrait par rapport à Medaka et jamais ne semble vraiment prendre la place du « réel » héros. Plus généralement, le casting de Medaka Box est très très féminin en règle générale, ce qui pour un manga de baston publié dans le Shonen Jump est encore plus inattendu !

Et là, oui, si vous avez vu les premiers épisodes de l’anime vous êtes sans doute en train de vous demander « attends, pourquoi tu nous parles de manga de baston ? » Parce que loin de vous spoiler, disons qu’a partir du second volume, on arrive dans du pur shonen de mandales et de dents qui tombent. Les quinze premiers chapitres ne sont tellement pas représentatifs du reste ! On commence avec un format un peu feuilleton du genre un chapitre = une aventure, puis très vite on gagne en enjeux et à la fin, cent chapitres plus tard, les héros se battent pour empêcher métaphoriquement le manga de finir et on commence à compter les personnages avec un boulier.
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Et ça c’est qu’après un an de prépublication.

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Saint Seiya – Five-Man Band

Saint Seiya – Five-Man Band

Après une lettre R qui a fini sur le facebook officiel des Rois de la Suède – wtf – et a donc indirectement battu toutes les statistiques de la saga alphabet estival, on va passer doucement au S en essayant de dégonfler la baudruche qui me sert d’égo. Retour aux mangasseries avec la lettre S ! Et on va voir SAINT SEIYA !

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Ohlàlà l’été 2005 c’était un gros été de merde vous pouvez pas savoir à quel point. J’avais pas de RPG à faire cet été là (ah peut-être Star Ocean 3… ouais, pas de bon RPG à faire cet été là), au début de l’été le pc de la famille se suicide, ce qui force grosso merdo à utiliser une situation « temporaire » avant de racheter un autre pc, et cette situation consiste tout simplement à utiliser le vieux pc. Celui encore sur Windows 98, au disque dur de 2,8 Go et aux performances tellement folles que quand on ouvrait firefox ET word, ça ramait. Du coup j’ai passé l’été sur un pc de merde, à juste pouvoir aller sur le net et à jouer à la PS2, tout en ruminant mon redoublement de seconde comme un échec personnel. Oh, j’aurais eu Twitter à l’époque, j’aurais été un putain de gros émo, ça aurait été insupportable.

MAIS BREF.
Cet été là, c’est celui où je commence à aller à la fnac lire des mangas et c’est cet été là où on m’initie à Saint Seiya. A l’époque ma culture anime était sans doute encore plus misérable que maintenant (là je fais de l’auto-dépréciation, c’est pour me donner un style humble et modeste, même si vous savez que c’est juste pas crédible) et ma culture manga se limitait à Card Captor Sakura, Love Hina et une expérience traumatisante sur 3×3 Eyes. Bref.

Saint Seiya est une sorte de mini-institution chez pas mal de fans francophones d’animes parce que ça reste un des animes les plus marquants du club dorothée, sans doute une de ses figures les plus emblématiques avec Dragon Ball, Sailor Moon et Olive & Tom – voire Ken le Survivant si on veut être un poil ironique mais pas trop. Aujourd’hui, Saint Seiya se fait à nouveau remarquer grâce à une excellente série abrégée en français, sans compter la pelletée de volets mangas « suppléments » de qualité allant de l’excellent (Lost Canvas) au jetable (Next Dimension) en passant par le « je tolère ça uniquement parce qu’il file à Aphrodite un rôle classe » (Saint Seiya G.)

Bref, dans cet article je vais juste filer une espèce de gros avis global sur la série animée et le manga original, celui qui va du « Tournoi-Galactique-Machin » jusqu’a « Hadès-wtf-cette-fin-fumée », sans prendre trop en compte G, ni Lost Canvas, ni Next Dimension, ni les films. Ca j’y reviendrais plus tard si vous voulez, même si mon avis sur Saint Seiya G serait insupportable à lire vu que je passerais mon temps à me contredire et à atténuer les défauts ignobles de ce manga qui se comptent comme le nombre de missiles dans un Itano Circus qui ferait péter le budget de tout un studio.

Bref, Saint Seiya c’est cinq jeunes garçons qui veulent protéger une déesse, sauver leur peau, buter d’autres dieux méchants et se battre jusqu’a la mort. Pitch simple pour une série dont j’ai au final une certaine affection même si je suis giga critique sur l’oeuvre dans sa totalité qui, eh, ne sait jamais sur quel pied danser niveau qualité.

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Et hop, un artwork de Future Studios au passage.

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Alphabet Estival – Koe de Oshigoto! – Hollywood Sex

Alphabet Estival – Koe de Oshigoto! – Hollywood Sex

L’alphabet estival continue ! Mardi on parlait de la Japan Expo 2011 dans le cadre du J, aujourd’hui on attaque le K et Koe de Oshigoto !

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Aoi Kanna vient d’avoir seize ans et vient de recevoir une nouvelle troublante de sa sœur ainée: celle-ci gère depuis maintenant un peu de temps une société d’eroges et cherche à tout prix une nouvelle doubleuse. Et son choix s’est porté… sur sa propre petite soeur. Histoire de réduire un peu le budget, tout ça. Sauf que très vite Kanna semble montrer un certain talent dans ce domaine…

Koe de Oshigoto! s’est fait découvrir au monde principalement à la fin de l’année dernière, lors de la sortie d’un petit OAV de 30mn résumant les quatre ou cinq premiers chapitres du manga qu’il adapte, dessiné par Konno Azure. Il s’est fait remarquer car c’est un OAV qui aimait flirter avec le hentai mais s’en sortait en évitant à tout prix l’explicite qui l’aurait condamné: Koe de Oshigoto est au hentai, ce que le film érotique de 23h30 sur la TNT est au porno de Canal, pour la faire court. Et du coup ça me pose un énorme problème personnel: je surkiffe un peu trop l’érotique. Qu’est-ce qui se passe quand une oeuvre animée et un manga offrent un ecchi de qualité, des personnages intéressants et un petit focus sur un monde qu’on ne connaît que guère ? Ca donne un très très gros coup de coeur du Amo. Et maintenant arrive l’article tenté de dire au monde « eh mais Koe de Oshigoto c’est un peu un des meilleurs ecchi du môôôôôôônde. »

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Cet article traite à la fois des OAV animés mais aussi du manga original – Aucun spoiler.

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Video Girl Aï – « Aï, j’ai mal au coeur »

Video Girl Aï – « Aï, j’ai mal au coeur »

Le jeu du mot du titre vous est offert par l’association Éculée

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Avis sans spoilers.

Passer quelques semaines en vacances possède un intérêt assez large qu’est celui de pouvoir piocher à volonté dans la bibliothèque des gens qui nous hébergent et lire plein de trucs de manière un peu cavalière… et gratuite ! Là en l’occurrence, je me suis lu d’un coup l’intégralité de Video Girl Aï. Datant de 1989, ce manga raconte l’histoire de Youta, un jeune lycéen bien dans sa peau et amoureux d’une jeune fille nommé Moemi. Mais après avoir vu son coeur de jeune amoureux transi être brisé en se rendant compte que Moémi était plutôt amoureuse de son meilleur pote, il décide de louer une cassette vidéo pour adulte pour se remettre de ses émotions. Et pendant le visionnage de la vidéo, quelque chose de mystérieux se passe: la jeune fille héroïne de la cassette sort de l’écran ! Celle-ci se nomme Aï et son objectif est simple: consoler le brave héros et l’aider à croire en nouveau en l’amour ! Et à partir de là commence une aventure sentimentale avec des tétons, de l’amour et des cassettes vidéos pour donner au final quelque chose qui m’a bien plu, bien que je n’ai pas été complétement emballé du début à la fin.

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Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s’installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu’il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu’il a du mater depuis près de deux mois, histoire d’écrire ses opinions dans le marbre de l’Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y’a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c’est pas flippant, alors rien d’autre ne peux l’être), il est temps de lire tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

DE LA PURETÄY
L’anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l’année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

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Qu’est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c’est pas faute d’être de qualité, et d’avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas… Enfin bref qu’est-ce qu’on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu’est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c’est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l’épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l’intégrale de l’épisode 6), d’autres juste très bons, certains un peu en deça…

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l’animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C’est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c’est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c’est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d’être bon, et c’est un blogueur qui dit « putain » trois à trente fois par billets qui vous l’assure. Putain d’approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT…

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Bakuman (et Robin)

Bakuman (et Robin)

Avec le recul, Death Note était un manga tout de même agréable à lire, et j’avoue que si avec le temps, mes émotions initiales face à certains twists assez puissants se sont estompées au profit d’un certain mépris surtout dirigé vers la certaine surexposition de l’oeuvre dans les différentes conventions (la Japan Expo 2007 et ses 400 000 cosplays L, holala), il faut avouer qu’au final c’était quand même un bon manga qui avait en plus la chance d’avoir en parallèle un anime pas dégueu et assez mémorable dans son exagération de certaines scènes (les… chips !) Bref, à l’époque on avait eu un studio Madhouse a fond sur le projet et ça avait fonctionné, le manga est devenu qu’on le veuille ou non, une certaine institution chez les jeunes fans de mangas – ceux que de notre coté on se complait à regarder de haut parce que eh, on était mieux qu’eux quand on était jeune genre MOI je matais Mai Otome- et une des grandes séries de la décennie pour le Shonen Jump.

Bakuman est donc le second manga du duo Obata/Ohba, et un autre manga intéressant à rajouter au pedigree de Takeshi Obata, déjà responsable de l’excellent Hikaru No Go ou du tout pourri Blue Dragon – pour ses oeuvres récentes, l’homme ayant une vingtaine d’années au compteur. Ce duo nous offre ici un shonen assez singulier, une sorte de documentaire qui aurait rencontré le shonen qui parle de pouvoir de l’amitié et de la jeunesse, et au final ? C’est très très addictif et sans doute une oeuvre qui parlera magistralement à tous les artistes et créateurs que nous sommes au fond de nous.

Hattori veut quelque chose de bien !

Ce billet se base sur les 117 chapitres actuellement publiés dans le Shonen Jump mais reste dépourvu de spoiler.
L’anime étant franchement pourri, il peut aller se faire foutre. (Pourquoi Madhouse JC Staff ? POURQUOI ?)

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The World God Only Knows, le manga – Que sa volonté persiste

The World God Only Knows, le manga – Que sa volonté persiste

Nouveau design ! Ou presque ! J’ai repris l’ancien, en améliorant deux/trois points ici où là. N’hésitez pas à signaler toute faute de gout dans les commentaires – le vert n’étant pas une faute de gout attention.

Finissons l’année en beauté ! Finissons l’année d’un point de vue divin. Et contrairement à ce que l’intro pourrait indiquer, « divin » ne veut pas dire que je vais dédier ce billet à la Disparition, non, que nenni, mais sur un autre titre porté de nombreuses symboliques divines: The World God Only Knows, aussi connu sous le sobriquet de Kaminomi ou avec son nom français pas dégueulasse qu’est Que Sa Volonté Soit Faite, qui débarquera à partir de mars chez Kana. Evidemment, vous avez sans doute plus de chances de connaître l’oeuvre par son adaptation animé qui s’est tout juste terminée, qui fut disponible en streaming gratuit chez Wakanim et qui aura une seconde saison à une date encore inconnue. Je pourrais dédier l’article aux douze épisodes de l’anime mais… non. Parce que je n’aurais tout simplement pas grand chose à en dire: les quatre arcs développés sont sympas (surtout un) mais pas forcément inoubliables (sauf un), l’adaptation est sympa mais pas inoubliable, la réal est sympa mais… etc etc. J’avoue donc pas avoir été super emballé par l’adaptation made in Manglobe qui même si elle n’a au final pas grand chose à vraiment se reprocher manque un peu de saveur et de personnalité.

Alors du coup, quelle ne fut pas ma surprise, après m’être englouti 125 chapitres en une semaine, de voir que The World God Only Knows se révélait être de qualité. Allez, je vous en parle plus en détail, et sans trop de spoilers je vous prie !

Romantisme de librairie
Oui, par contre, que ce soit en manga ou en anime, je surkiffe à mort l’arc de Shiori.

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Le soleil brûle, l’eau mouille, le vent souffle, Bleach continue sa parution et Aizen a tout prévu

Le soleil brûle, l’eau mouille, le vent souffle, Bleach continue sa parution et Aizen a tout prévu

Si vous êtes pas à jour dans Bleach, c’est pas la peine de continuer plus loin, vous allez être largué.

Naruto ? Je m’en fous j’ai jamais lu. One Piece ? C’est super mais au tome 48 j’ai commencé à comprendre que je savais plus trop ce qu’il se passait donc j’ai laissé tomber. D-Gray Man ? J’ai lu le tome 1 une fois mais j’ai un blackout. Shaman King ? C’est sympa mais j’ai arrété de lire ça le jour où mon Carouf prêt de mon lycée à retiré les tomes de leurs rayons. Samurai Deeper Kyo ? Son seul mérite est d’avoir filé son nom à un groupe de rock français. Dragon Ball ? Je ne mange pas chinois donc je ne sais pas. Saint Seiya ? Y’a le Sanctuaire, le début d’Hadès et le reste je sais plus c’est à moitié naze.

Vous l’avez compris: moi niveau shonen mainstream ultra populaire tout ça je ne jure que par Bleach.

Boing boing dans la casa
Ce n’est pas ce que vous croyez, j’ai mis cette couverture par pur hasard.

Ok, Full Metal Alchemist et Soul Eater aussi. Mais c’est pas du jeu. Bref ces derniers temps Bleach continue son petit bonhomme de chemin et c’est étrangement spécial. J’aimerais vraiment beaucoup en parler parce qu’il faut dire qu’un arc narratif qui a du commencer mi 2006 et qui est toujours en cours, c’est un peu unique. D’autant plus unique que le temps qui s’est écoulé dans le récit même doit pas excéder les douzes heures (estimation facile), ce qui rend le truc encore plus clinglé.

Au fait, il y’a évidemment des SPOILERS.

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Le dernier été de mon enfance

Le dernier été de mon enfance

Petite curiosité trouvé dans la librairie que j’ai l’habitude de fréquenter, « le dernier été de mon enfance » de Shin Takahashi m’a volé le regard pour deux raisons, la première étant surtout le pavé que représente un tel manga. Mastodonte de 350 pages, l’objet fait la largeur de deux mangas et ce genre de chose reste encore à mes yeux une petite rareté. Le second est le gros truc rouge collé dessus qui dit « par l’auteur de Larme Ultime. » Oh. Bon Lire le billet.