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Étiquette : jinrui wa suitai shimashita

Un an d’anime ~ 2012

Un an d’anime ~ 2012

Le mois de décembre. Ses lumières, sa nuit permanente, son esprit festif et chaleureux, sa générosité, son taux de suicide beaucoup moins élevé que celui de novembre et, surtout, ses bilans annuels disséminés aussi bien sur l’Internet qu’a la télévision, dans la presse écrite ou bien les repas de famille alcoolisés. Et là notez que déjà je commence à ne pas être original puisque je fais quasiment la même intro que l’an dernière. Mais tout de même, n’êtes-vous enthousiastes à l’idée de lire PLEIN de bilans ?

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Donc bref, faisons concis et passons directement à ce qui nous intéresse: donc comme d’habitude depuis cinq ans maintenant, je fais un bilan annuel de mes matage d’anime. Je le fais de manière très personnelle puisque je choisis un anime par mois, pour un total, donc, de douze animes présentés et disséqués sous vos yeux. Je conclus néanmoins l’article en évoquant beaucoup plus rapidement tous les animes que j’ai maté au cours de l’année. Qu’ils datent de 2012 ou non. Même si j’avoue que cette année, à l’exception d’un titre qui date de 2007, c’est quasiment que des animes de 2011/2012 qui vont y passer. Et bah dis donc.

Donc c’est parti pour ce bilan 2011/2012.

DECEMBRE 2011

Boku wa Tomodachi ga Sukunai
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Quelle horrible merde putain. C’est chaud parce que comme je l’ai dit dans l’article que j’avais écrit sur la série celle-ci ne laisse pas présager autant de médiocrité. Enfin si. Mais non. Disons que les quatre, cinq premiers épisodes, c’est ultra vulgaire et ultra bourrin mais c’est justement cet aspect over the top qui rendait la série presque attachante… et au final très drôle. Et puis soudainement la série se tire un tapis dans les pieds, essaie d’être sérieuse, échoue lamentablement et ne fait que les mêmes blagues en boucle, à la manière d’un épisode des Guignols. Cette vulgarité et ce bourrin qui au début rendait la série tout à fait kiffante pour tous ceux qui assument leur amour du mauvais goût ne fait plus que péter les couilles et attiser un profond mépris, une profonde haine.

Dommage donc pour la paire de seins de Sena, de loin la chose la plus cool de la série, qui se retrouve au milieu d’un horrible accident industriel.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010)

Lire le billet.

Jinrui wa Suitai Shimashita – Youpi, l’humanité décline \\o/ !!!

Jinrui wa Suitai Shimashita – Youpi, l’humanité décline \\o/ !!!

Je suis un putain d’incapable dès qu’il s’agit de mémoriser les noms de séries japonaises. J’ai mis presque un mois à retenir le nom d’Higurashi no Naku Koro Ni, j’ai passé deux mois à dire Hagunai au lieu de Boku wa Tomodachi ga Sukunai parce que j’en avais ras le cul de checker sur google à chaque fois si je disais les mots dans le bon sens et avec la bonne orthographe et je suis incapable de vous citer le nom d’un film Ghibli en VO parce que c’est du putain de japonais, que y’a trop de syllabes similaires, et qu’en plus ils utilisent pas le même alphabet que nous. Quel peuple barbare et décadent.

Du coup je vais vous parler aujourd’hui d’un anime dont j’ai réussi pour la première fois à écrire le nom complet sans fautes du premier coup y’a à peine quinze jours. J’espère vous faire profiter ainsi de mon succés personnel en plus de pouvoir réussir à vous convaincre de donner votre chance à un anime qui vaut clairement le coup: Jinrui wa Suitai Shimashita.

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Jinrui wa Suitai Shimashita, dont on pourrait traduire le nom par « L’humanité s’est effondrée » se déroule dans un monde situé dans un futur lointain ou les hommes sont au bord de l’extinction. Plus beaucoup de nourriture à choper, plus beaucoup de grand luxe comme l’électricité ou l’eau courante à s’offrir… les différents humains se regroupent par de petites communautés afin de subvenir à leurs besoins et l’avenir ne s’annonce pas ultra radieux pour eux. Heureusement, une nouvelle race d’humains commence à se multiplier. Connues sous le nom de fées, asexuées et se multipliant uniquement si les conditions le permettent, elles semblent pouvoir faire tout et n’importe quoi. Le souci c’est qu’elles ont peur des « anciens humains » et qu’elles sont ultra égocentriques, ne vivant que dans la recherche du fun et du divertissement.

L’héroïne n’a pas de nom (tout au mieux l’appellera t-on « Watashi », qui signifie « Je » en japonais) et a comme pour boulot celui d’être « médiatrice » entre les humains et les fées. Un boulot dans lequel elle a de bonnes prédispositions mais qui l’amèneront à cotoyer quotidiennement ces étranges bestioles…

Autant vous prévenir tout de suite: Jinrui wa Suitai Shimashita n’est pas une série extrêmement sérieuse. C’est carrément une comédie, même, qui vire parfois dans l’absurde le plus total. Mais une comédie à la Sayonara Zetsubou Sensei, ou derrière toute la débilité et l’absurdité du monde se cache une vision sarcastique et critique de nos petits travers de société. Sans aller aussi loin que l’exemple que j’ai donné, bien évidemment.

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