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366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

366 jours de jeu vidéo + quelques mois bonus – 2011/2012

Habituellement en mai, je décale à partir de cette année mes bilans annuels vidéoludique à la fin du mois d’août / début septembre.

Je rappelle très vite le principe: je prend chaque mois de l’année écoulée, et à chaque mois je lui défini un jeu “emblématique”, auquel j’ai particulièrement joué à ce moment-là ou qui me paraît définir l’ensemble de ce mois. Ca peut être un bon jeu, un mauvais jeu… juste un jeu que j’ai trouvé mémorable. En outre le mois ne fait pas référence à la date de sortie du dit jeu mais bien au moment ou j’ai commencé à y jouer / ou j’y ai le plus joué. Voilà pour les explications, allez, c’est parti.

Note: évidemment, comme je décale le bilan, je rajoute naturellement les mois qui n’ont pas été couverts par les bilans précédents, d’où un bilan qui fait plus de “365 jours” :p.

Mai 2011
The Saboteur
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Pour pas changer la tradition, le mois de mai était consacré à un jeu open-world pour lequel j’ai beaucoup d’espoir et qui se révèle au final ultra médiocre. C’était Prototype en 2010 qui était au final une belle bouse, et pour 2011 c’était The Saboteur. J’étais ultra intéressé par l’idée rigolote d’être un résistant irlandais dans un Paris occupé et dont la priorité était de tout faire péter, avec une direction artistique plutôt cool à base de noir & blanc symbolique, ce genre de petite touche que j’affectionne quoi.

C’est dommage en fait parce quei The Saboteur n’est pas  en soit un mauvais jeu… il est juste sorti cinq ans trop tard. Il possède en lui encore trop de ces éléments relous qui minaient les jeux open world il y’a encore cinq ans: difficulté ultra injuste, maniabilité pas toujours au top, grande répétitivité… Après on fait péter Paris alors c’est plutôt cool, mais il y’a des fois ou le jeu m’a juste fait rager de manière quasi interminable. Surtout quand il s’agit de s’infiltrer ou d’escalader des bâtiments…

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LA Noire, mais pas que.

LA Noire, mais pas que.

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Blablabla jeu Rockstar de l’année 2011 blablabla développé par Team Bondi blablabla événement du mois de mai blablabla visages qui bougent blablabla sept ans de développement blablabla Cole Phelps blablabla enquêtes blablablabla sale pute. Voilà, hop, j’ai fait une intro bateau pour la présentation d’un jeu Rockstar, alors on peut passer au jeu.

Bref, LA Noire est sorti en mai 2011, après un développement chaotique et un peu super dictatorial, et est un peu le Rockstar annuel, d’où une certaine aura qui l’entoure. Aura un peu unique cette année car il faut dire que le jeu se démarque un peu des Red Dead, GTA, Bully et autres Table Tennis en proposant une certaine « innovation » dans le petit monde des jeux bac à sable. Le scénario se passe donc dans la seconde moitié des années 40, à Los Angeles, et nous met dans la peau de Cole Phelps, ex-lieutenant pendant la guerre du Pacifique, héros de guerre et tout juste muté au sein de la police de la ville, où il montre très vite certaines dispositions pour le métier. A partir de là, on est parti pour une aventure d’une vingtaine / trentaine d’heures où on résout des enquêtes, poursuit des suspects, enquête sur des suspects et où on résout des poursuites. Le tout dans un Los Angeles super détaillé et avec un système d’interrogatoire plutôt intriguant, qui est pas du boulot de sale pute.

Notez que dans un sublime effort de redondance je l’ai quand même faite, mon intro bateau.

Et si vous voulez mon avis, là, tout de suite, maintenant, sur le bureau: LA Noire est un bon jeu… qui est en même temps pas un super jeu vidéo. Beaucoup d’imperfections, de défauts, de choses un peu agaçantes… qui auraient pu être sans doute corrigées avec plus de temps mais qui en l’état nuisent parfois à ce qui est, il faut l’avouer, un trip très addictif qui bouffe notre temps comme une sangsue soudanienne.

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