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Pensées et captures d’écran, part II

Il y’a cinq ans et demi, j’avais fait un petit article nommé « Pensées et captures d’écran«  où j’avais posé 25 captures d’écran d’animé, je commentais ça rapidement et je passais à autre chose. C’est vrai que l’idée était sympa et que je n’ai jamais perdu ce réflexe de prendre plein de screenshots des animés quand je les mate, ce qui me permet ensuite de les mettre dans des dossiers et de les classer par mois car je suis parfois un peu psychopathe:

1,60Go de screenshots, sisi

Donc la règle est relativement simple: je sélectionne 20 captures d’écran de mes visions ~récentes~ d’animé, j’essaie d’en choisir des classes ou des représentatives, et derrière je fais un petit paragraphe tout choupinou pour m’exprimer un peu. Rien de bien compliqué: on est parti !

Avant de commencer, cependant, une petite news puisque je serais présent à Jonetsu 2.0 samedi 8 et dimanche 9 avril. Si je ne suis pas investi directement dans l’organisation du salon comme il y’a deux ans, je ne peux néanmoins que vous recommander de vous y rendre si vous cherchez une convention dédiée aux conférences et à l’aspect culturel du manga et de l’animation. J’y présenterais également la remise des prix Minorin 2016, que je suis actuellement en train de ne pas préparer pour écrire cet article ♪.

 

En ce moment j’essaie d’appliquer une résolution: mater chaque semaine un film d’animation que je n’ai jamais vu. Evidemment, comme je suis plutôt peu original, je débute par les Ghibli qu’il me manque et, de loin, Si Tu Tends l’Oreille est mon plus gros coup de cœur. Oublié des distributeurs français car on ne le doit ni à Hayao Miyazaki ni à Isao Takahata, Mimi wo Sumaseba est la seule oeuvre de Yoshifumi Kondo, qui décédera trois ans après d’un anévrisme qui aurait été cause, ou du moins facilité, par un burnout et un manque global de repos. Difficile donc de pas penser à ça en voyant ce film extrêmement bien réalisé, très détaillé, aux animations superbes et qui nous raconte l’histoire d’une héroïne forte en caractère qui va trouver sa place en tant qu’artiste, identifier son talent et apprendre à l’exploiter. Très beau, très fort, très inspirant, il s’est d’emblée posé comme un de mes films d’animation favori tant il m’a touché et ému. Il aborde mine de rien pas mal de thèmes mais le fait à chaque fois avec une vraie justesse. Et même si il se base dans un Japon contemporain, il sait garder l’onirisme et le fantastique des oeuvres Ghibli habituelles. Ne faites donc pas comme moi l’erreur d’attendre aussi longtemps avant de le voir: sautez dessus dès que vous croisez le DVD, en espérant un jour qu’il dégainera sorti en Blu-Ray.

Kyoto Animation l’a encore fait: prendre un manga gentiment moyen et en faire un animé qui l’améliore beaucoup trop. J’avais lu le premier tome du manga peu avant la sortie de la série, j’en avais rien retiré de très positif, donc j’ai abordé le premier épisode de Kobayashi-san Maid Dragon avec une grosse réserve, m’attendant à retrouver un truc aussi pénible et médiocre que l’horrible Myriad Colors Phantom World que le monde entier a effacé de sa mémoire. Et bah non, ça me fait presque chier de le dire mais ça marche beaucoup trop bien. Le rythme est mieux construit, les personnages sont beaucoup moins antipathiques et sont même fougueusement attachants, l’humour marche mieux et on nous rajoute tout un ptit sous-texte sur le thème de la famille, traité avec sérieux et bienveillance par les différentes équipes de Kyoto Animation. Alors, certes, ça reste une comédie légère, qui ne nous rend jamais hilare et qui ne restera pas dans toutes les mémoires, mais au moins on a l’assurance à chaque fois de passer du bon temps pendant 20mn donc le contrat est rempli. 

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1000 images pour le 1000e article de Néant Vert

Ok les amis on y est, le 1000e article de Néant Vert, il est là, posé, tranquille, détendu, prêt à être lu par vos yeux fripons.

Quelques idées m’ont traversées l’esprit mais pour l’occasion je suis parti sur un concept immédiatement simple: la grosse particularité de Néant Vert c’est que, habituellement, ça pavasse dur. Ne me mentez pas mais mes articles sont parfois trois fois trop longs. Je doute un peu que « parfois » soit le bon mot mais on va faire avec. Du coup, pourquoi ne pas prendre la chose différemment et mettre surtout en avant… des images.

Pour ce 1000e article ce sera donc 1000 images qui seront mis en avant. Exactement 1000 images. Pas une de plus, pas une de moins. Et ces images, elles ne sortiront pas de nulle part: elles représenteront milles choses que j’ai vu / lu / joué / vécu depuis la date de création du blog, c’est à dire le 29 Juin 2007. Il y’a donc neuf ans et demi. Ces choses qu’on va voir ce sera les choses que j’aime – mais aussi que parfois je hais – et ce sera aussi bien des animés, que des mangas, des jeux vidéo, des podcasts, des films, des catcheurs, des grands prix, des conventions, des événements personnels… Ce sera très varié !

Pour l’occasion, tout sera classé dans un ordre à peu près chronologique, et on va évoluer de la date de création du blog – 29 Juin 2007 – à aujourd’hui. Pour plus de lisibilité, les galeries sont classées par saisons qui sont, grosso merdo, semblables à celles des animés (été: juillet, aout, septembre ; automne: octobre, novembre, décembre etc etc.) Les images montrées sur cette page sont des vignettes, cliquez dessus pour accéder à la légende – où j’explique plus où moins concisément pourquoi j’ai choisi de mettre tel truc – et à la version agrandie de l’image. Notez qu’une fois une image agrandie, il vous suffit d’utiliser les flèches de votre clavier pour naviguer dans le diaporama de la saison.

A vous donc de voir comment vous allez parcourir ce long diaporama de l’histoire du blog: de manière linéaire ? En picorant ? En vous arrêtant sur ce qui vous intéresse ? En remontant le temps ? Libre à vous de choisir comment vous allez profiter de tout ça. En vous remerciant de votre fidélité, que vous lisiez Néant Vert depuis le début ou depuis quelques mois. Sur ce, profitez-en.

Avertissement: comme vous le savez, le hentai est un truc que j’aime bien donc certaines images vont aborder des oeuvres ou des auteurs que j’affectionne particulièrement. Il y’aura donc une trentaine, voire quarantaine, d’images NSFW dans le lot. Pas de guro, ou de choses insoutenables, rassurez-vous, juste des seins et des fluides. J’ai tâché de surtout mettre en avant des scènes mignonnes parce que, eh, c’est mon kink.

Sur ce, on est parti ♪

Été 2007

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Best girl(s) in the game

Les WAIFUS. 

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Terme fortement otaku, une waifu c’est un personnage féminin en 2D qu’on a envie de décréter comme étant notre femme parce qu’elle est tellement bien qu’elle correspond à un de nos idéaux. A mettre en parallèle avec le concept d’husbando qui permet de désigner ces personnages masculins qui correspondraient à notre idéal d’époux. Tout ce concept waifu/husbando est donc 50% mignon, 50% glaireux ce qui est un calcul qui, finalement, résume bien mon style de vie et celle de milliers de jeunes français désœuvrés en marge de la société (mais finalement sympathiques.)

Mais un vrai otaku, il est pur comme les blés, il a qu’une seule et unique waifu. Il ne fait pas de tromperies, pas de cachotteries, c’est une personne droit dans ses bottes. Moi par exemple ma pure waifu c’est Ranka Lee, de Macross Frontier. Maintenant comme je suis pauvre je collecte pas tous les goodies avec Ranka Lee, je vais pas voir des films au Japon juste pour elle. Je suis un mauvais fan. Je ne la mérite pas et elle mérite mieux. Donc c’est un peu triste mais, pas d’inquiétudes, elle existe pas vraiment donc ça va. 

D’autant que bon, en vrai, j’aime beaucoup de personnages féminins. Donc là, allez, je vais sortir le grand jeu, je vais vous lister… mes waifus. Avec un petit twist: une seule par oeuvre. En en citant le max possible. Genre 94 d’entre elles. Héhé.

Jinsère un meme en intro
J’insère un meme en intro, faites pas attention

Bon je vais pas citer tous les trucs japonais que j’ai vu/lu/joué mais au moins ceux qui s’y prêtent le mieux.  Non parce que par exemple j’adore les personnages d’Anohana ou Black Lagoon, mais les classer comme « waifus » ça fait un peu dégradant :’D. Ouais le cul entre deux chaises, comme vous dites.

En vrai pour résumer ma définition de waifu c’est:

  • J’accroche au personnage, j’aime son caractère, j’éprouve de l’affection envers elle
  • Affection pas au sens sexuel du terme mais plus genre « j’ai envie qu’il lui arrive que des bonnes choses et à chaque fois que je la vois sur mon écran ou mon tome je me sens bien. » C’est ptet sexuel pour vous mais pas pour moi je sais pas c’est bizarre je me perds dans mon explication haaaa.
  • Mais j’aime tellement ce perso que je me surprends à parfois lire/mater/jouer à l’oeuvre juste pour voir ce perso. Surtout si tout le reste est mauvais (ce qui va peu être le cas ici, je regarde pas beaucoup de la merde yo.)

Voilà, à mes yeux ça résume bien en trois points, même si c’est un peu réducteur. J’ai conscience parfois de l’interêt limité ou de l’écriture médiocre du personnage mais je passe à coté parce que je l’apprécie beaucoup et que si on me filait une figurine j’en serais heureux. En somme, si Good Smile Company veut me tirer ma thune, ils ont juste qu’a faire tous les persos de cette liste.

Ah puis y’a aussi tout l’aspect « c’est la fille avec qui je voudrais être en couple » qui est un sens du mot waifu que, je suis sûr, plus personne n’utilise vraiment sérieusement depuis un sacré bail. Donc non rassurez-vous, c’est pas un article vraiment glaireux et je vais pas faire de la projection genre « si elle était ma copine, on irait TOUS LES JOURS à la fête foraine et elle me FERAIT DES SANDWICHS honhon fedora. »

Non je pense qu’au lieu de waifu je ferais mieux d’utiliser le fantastique terme de best girl. Parce que c’est finalement de ça qu’on va parler: des best girl. C’est vraiment, stricto sensus, le personnage féminin (ou pas) qui m’a le plus séduit / plu / marqué.

Et le tout par ordre alphabétique de séries parce que y’a de l’organisation ici ! Remarquez que chaque titre va mener (si il y’a) à un article du blog dédié sur la série en question. Maintenant, méfiez vous: certains articles sont vieux, d’autres sont pas bons,  faites donc très attention, le passé de Néant Vert est pas rose.

Amagi Brilliant Park

Salama

Salama

On commence fort avec une des 4 Fées Elementaires du parc. J’aime bien Isuzu mais faut avouer que c’est purement physique alors que Salama est toute de suite rigolote: elle représente le FEU, ce qui veut dire la PASSION, l’ENERGIE, l’INSTINCT… et c’est une fille mollassonne motivée par rien et addict aux réseaux sociaux.

A partir de là, évidemment, ni Kobory, ni Muse, ni Sylphy ne peut vraiment faire le poids: la best girl c’est donc elle.

 

Ano Natsu de Matteru

LemonYamano Remon

Avant le Upupu de Monokuma, j’avais appris à aimer le Ufufu de Remon. Ano Natsu de Matteru m’a plus forcément laissé énormément de mémoires trois ans et demi après le visionnage, mais tout ce que je retiens mettait Remon en scène. Présidente du club de cinéma, elle est jamais avare en plans machiavéliques  et cache un super gros secret qui dynamite un peu la fin de la série (pour l’améliorer totalement, soyons francs.)

Mais bon j’aimais beaucoup Kanna aussi mais Remon je finissais par mater la série juste pour voir ses délires et ses coups magistraux pour pimenter l’intrigue amoureuse de cette série finalement paisible.

 

Aria

AikaAika S.Granzchesta

De Aria je n’ai finalement vu que la troisième saison, la seule dispo en France, et du coup j’ai rencontré les personnages assez tardivement dans leur développement. Ce qui faisait que la série était loin d’être désagréable à regarder mais qu’il me manquait tout de même quelques éléments évidents pour en profiter au maximum. Oui j’étais teubé mais je savais dans quoi je m’engageais à l’époque.

Malgré cela Aika est celle qui m’aura laissée le meilleur souvenir. Sa senpai est la meilleure des senpai, elle a un bon humour et ses modifications régulières d’humeur rendent le personnage assez attachant, assez terre à terre. Mais bon, Aria c’est une de ces oeuvres ou le casting a beau être majoritairement féminin, t’as pas vraiment de guerre de waifus. Car Aria c’est trop paisible pour faire la guerre et tout le monde s’aime ♪.

(et en vrai Neo Venezia est la ville-waifu de tout le monde.)

 

Baka To Test

HideyoshiKinoshita Hideyoshi

Parfois je me réveille la nuit et je me dis « woh, dans quelques mois, Baka To Test aura six ans » et ça me rend fou. Du casting un peu cinglé de Baka to Test pas mal de bons souvenirs mais je dois avouer que si je dois choisir une waifu, bah je vais faire comme le héros: Hideyoshi ! Ni un homme, ni une femme, il est Hideyoshi !

Au délà du running gag qui me faisait pas mal rire à l’époque (au point ou ça a filtré dans la vie réelle), reste que le personnage est sympa et que son coté « je suis nul en tout sauf en théâtre » me parle beaucoup à moi le type qui peut résumer sa première année de Seconde à « je suis nul en tout sauf en théâtre. » Une bonne waifu, c’est aussi celle qui permet de retrouver un peu de toi en elle…

… Ce qui possède des implications très onaniques.

 

Ben-To

ShagaAyame Shaga

Comment ne pas adorer un personnage dont le nom rend quasi explicitement hommage à SEGA ? C’est compliqué, on est d’accord. En vrai, de Ben-to je retiendrais beaucoup plus les bastons débilement-géniales pour de la bouffe moitié prix que ses personnages en général pas forcément très marquants. Mais Ayame est suffisamment charismatique pour sortir du lot et laisser un souvenir agréable. Agréable comme une brise de printemps après un hiver éternel.

Si évidemment on arrive à définir c’est quoi « une brise de printemps » parce que c’est onirique mais météorologiquement parlant, ça doit être un peu des conneries.

 

Bleach

NellNell Do Tu El Oderschvank

Ah dans Bleach y’a plein de super nanas… mais qui sont pas souvent super mis en avant par l’intrigue. Pensées pour Soi Fon qui se coltine le bankai le plus inutile de l’existence et passe son temps à se faire later par tout le monde malgré son super coup censé one-shoter quelqu’un en deux coups. Mais bref.

Quand mi 2007 les scans nous apprennent que le personnage un peu pourri de Nell, une gamine de 5 ans qui passe son temps à pleurer et vomir, cache en fait une ESPADA SUPER BADASS ET SUPER CHARISMATIQUE ma vie n’a plus vraiment été la même. Le personnage apparaît super peu (un demi-tome) mais, heureusement, est réapparu très récemment pour mon très grand plaisir. A voir si il aura le droit à une baston supplémentaire. Après avoir passé vingt chapitres sur Mayuri, j’imagine que Kubo peut libérer du temps pour Nell la badass.

(Et contrairement à ce que vous pensez, je la préfère mille fois avec son super uniforme d’Espada plutôt que la mode « haillons » qui la représente régulièrement. Cet uniforme super blanc est tellement super cool.)

 

Boku no Hero Academia

Uraraka

Ochako Uraraka

Un truc cool avec Boku no Hero Academia: le fait qu’on est dans un bon gros shonen nekketsu mais qu’au final y’a aucun personnage féminin vraiment relegué à de la figuration. C’est une tendance vraiment de plus en plus régulière dans le Jump et même si les séries avec une héroïne principale continuent souvent de se gauffrer, reste qu’on voit de plus en plus de bons shonens avec des bons personnages féminins de qualité.

Ochako elle est trop géniale pour pas mal de raisons: déjà elle fait partie de cette race de jeunes filles plein d’optimisme, de gentilesse et d’énergie mais elle évite le défaut habituel qui est qu’elle n’est pas pour autant maladroite ou gaffeuse. C’est une fille intelligente mais aussi genki as fuck, comme quoi c’est pas incompatible. Puis elle cache pas ses motivations: oui elle veut devenir une super héroïne pour la thune que ça rapporte mais pas forcément par avarice ou par envie d’argent, mais plus dans l’idée que ça lui permettra rapidement de soutenir sa famille qui a travaillée dure pour l’élever. Good feelings~.

Bref, elle est 4e au concours de popularité, elle le mérite grave <3.

 

Boku wa Tomodachi ga Sukunai

SenaKashiwazaki Sena

Nommée affectueusement sac à viande par un autre personnage, Sena est donc une femme aux multiples contrastes, qui a l’air intouchable, froide et précieuse mais qui est en fait une victime complète addict aux jeux vidéo et stupide comme ses pieds. J’aime donc bien le paradoxe du personnage…

… Enfin, sa gigantesque poitrine suffisamment grosse pour faire envie aux yeux de regarder mais pas suffisamment grosse pour faire envie à la bile de sortir par la bouche est, évidemment, un atout supplémentaire un peu beauf mais que j’assume complètement et concrètement.

(bref TL;DR – les doujins)

 

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La liste (très commentée) des main-event de Wrestlemania

On va arriver en mars, sonnez hautbois raisonnez musettes puisque ça veut dire qu’à la fin du mois tombera Wrestlemania qui est, pour caricaturer, le Superbowl du catch. Oui c’est une caricature assez peu fine mais, eh, c’est le plus efficace. Du coup je me disais, et si je faisais mon père Castor et que je vous racontais les 30 main-events de l’histoire de Wrestlemania.

Sachant que:

– Bon, si vous savez pas, Wrestlemania c’est donc l’événement le plus important de la WWE, qui est la fédération n°1 du catch mondial. Ca a lieu chaque fin mars / début avril et la préparation des matchs, les histoires etc, tout ça commence parfois dès novembre.

– Le main-event c’est techniquement le dernier match de la soirée. C’est censé être le plus important. Donc c’est celui qui bénéficiera du plus de promotion, de préparation, de concentration, de temps. C’est là ou on trouvera les plus grosses stars du moment, en somme. Après, oui, officieusement, il peut y’avoir plusieurs main-event à Wrestlemania et la WWE est de plus en plus fana du concept d’avoir 2 ou 3 main event, mais pour des soucis de simplicité et traditionalité, on ne va évoquer que les derniers matchs de chaque soirée. Celui ou le gentil est toujours censé gagner à la fin (spoiler: y’a deux fois sur 30 ou ça arrivera pas.)

– La liste qui vient m’empêchera pas de vous donner mon opinion sur pas mal de trucs, et je vous assure que je peux pas sacquer Hulk Hogan.

– Comme cet article est un peu dédié à ceux qui s’y connaissent peu en catch, je rappelle la définition de deux termes importants: le face c’est le catcheur qui est gentil, le heel c’est le catcheur qui est méchant. Et oui messieurs dames, le catch c’est un sport scripté qui sert avant tout à raconter des histoires. 

Bref, après tout ça ça vous intéresse toujours ? Allez, c’est parti Marcel !

 

Wrestlemania I – Hulk Hogan & Mr.T vs Roddy Piper & Paul Orndoff (avec Mohammed Ali et Pat Petterson en arbitres invités)

WM1
Mr.T se préparant à transformer Onrdorff en purée pendant que Hulk Hogan fait le doigt de Gurren Lagann.

31 Mars 1985 – Madison Square Garden, New York

Qui est qui ?

Pour chaque match je vais essayer d’introduire les catcheurs présents dans le match. Par exemple ici y’en a six.

Hulk Hogan – Si vous pensez « catcheur » vous pensez peut-être à Hulk Hogan qui a été une figure très importante de la pop culture américaine des années 80 et 90. C’est un des catcheurs les plus importants de l’histoire de la WWE, vous vous en doutez bien, et sera au centre de toutes les attentions dans une assez longue période qui va du début des années 80 (environ 1982) jusqu’a son départ de la WWE en 1993. Dans cette période, il sera indéboulonnable. D’une part grâce à sa popularité légendaire qui fait que si elle veut vendre du billet, la WWE doit absolument compter sur Hulk Hogan. D’autre part grâce à son talent politique certain qui fait que de toute façon il a longtemps fait en sorte dans les coulisses que la WWE ne puisse compter sur personnes d’autre. Sa gimmick est la même pendant 15 ans – il est le gentil héros américain qui n’abandonne jamais. Et quand on mate ses promos avec 25 ans de recul on constate que c’est un peu un connard, en fait.

Mr.T – Si vous pensez « Agence Tous Risques », vous pensez à Mr.T. Oui c’est le Mister T. Et non il n’a jamais été catcheur professionnel. Juste que pour vendre son Wrestlemania au public le plus large possible, la WWE avait besoin de ramener des stars à la fois connue ET crédible dans un ring. Et, bon, Mr.T ça le fait grave. Il est donc pour ce match le pote d’Hulk Hogan.

Roddy Piper – Roddy Piper est un catcheur canadien qui s’est crée une gimmick d’écossais grand gueule assez efficace. Ennemi naturel d’Hulk Hogan durant toutes les années 1984 et 1985, son personnage est alors celui d’un gros connard raciste et misogyne. Il a par exemple pas hésité à frapper Cindy Lauper en milieu d’un ring. Oui, la Cindy Lauper de « Girls Just Wanna Have Fun« . Quel connard ce Roddy Piper !

Paul Orndorff – Honnêtement je le connais peu donc je vais pas faire semblant j’ai pas copié Wikipedia. Roddy Piper est son manager et le surnomme « Mr.Wonderful. » Pour résumer, Piper est le cerveau et Orndorff les muscles. Mais si il se retrouve là c’est surtout parce que, un mois avant Wrestlemania, il a interrompu le match Hogan vs Piper pour aider son collègue écossais…

Mohammed Ali – Arbitre spécial du match, c’est un fameux boxeur que vous connaissez peut-être.  Il est là un peu par hasard et parce qu’il fallait un grand nom… Il va se ramener à Wrestlemania totalement pété, ce qui exige qu’un second arbitre spécial l’assiste, en l’occurence:

Pat Petterson – Un catcheur canadien qui a commencé sa carrière dans le début des années 60. Assez populaire, il sera à la WWF principalement assistant du alors tout jeune Vince McMahon, tout jeune PDG ayant fraîchement hérité de la fédération de son père. Il est le créateur du Royal Rumble et un des bookers les plus intelligents de l’industrie. Il est aussi un des rares catcheurs ouvertement gay dans une industrie assez macho, ce qui est d’autant plus génial qu’il l’était déjà dans les années 60 et que ça n’a jamais été sa gimmick ou quoi que ce soit.

Pourquoi ils se battent ? Donc pour résumer, Roddy Piper a attaqué Cyndi Lauper, ce qui a énervé Mr.T et Hulk Hogan, et donc ils se battent pour l’honneur de la chanteuse et pour abattre le claquet à un Roddy Piper qui vient avec son protégé et son meilleur pote.

Le match il vaut quoi ? … Ce qu’il vaut. Honnêtement on est pas trop trop loin d’un main event d’un épisode 2014 de RAW, avec une célébrité dans le lot. Hulk Hogan bodyslamme Piper à l’infini, Mr.T s’imagineune force tellement exagérée qu’il lui suffit de faire une pichenette pour que Orndorff s’envole. Le finish est dû à Bob Orton qui veut attaquer Hogan mais qui attaque son ami Orndorff par erreur et qui finit par subir un tombé de la part d’Hulk Hogan. Non c’est un match assez moyen techniquement mais d’un il est assez divertissant et de deux il est important de le mettre dans son contexte.

Ah, et Mohammed Ali n’aura pas servi à grand chose.

 

Et le ppv en lui-même, il vaut quoi ? Y’avait Cindy Lauper qui accompagnait la challengeuse au titre mondial féminin et André The Giant a jeté 15 000$ dans une foule en délire. Ah, et si vous trouvez qu’ils abusent avec le push de Roman Reigns, attendez de voir le match de David Sammartino parce que niveau « fils de » over-pushé, on a échappé au pire.

Les main-eventers feront quoi à WM2 ? Piper et Mr.T s’affronteront dans un match de boxe (!), Hulk Hogan défendra son titre mondial dans une cage en acier et Paul Orndorff va faire un double contout face au Magnificient Muraco dans le tout premier match de l’événement. Ca va. Ils seront encore là c’est déjà ça.

Wrestlemania 2 – Hulk Hogan (c) vs King Kong Bundy (Steel Cage Match pour le WWF Championship)

WM2
Deux hommes dans une cage

7 Avril 1986 – Nassau Veterans Memorial Coliseum, Uniondale NY.
Rosemont Horizon, Rosemont IL.

Los Angeles Memorial Sports Arena, Los Angeles CA.

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Tous dans le Mangabus

Bienvenue dans le Mangabus ! Préparez vos snacks et vos boissons pour le voyage !
Bienvenue dans le Mangabus ! Préparez vos snacks et vos boissons pour le voyage !

 

Après avoir vécu 25 ans avec moi-même j’ai commencé à comprendre que je vivais par cycles. C’est à dire que je vais avoir une période ou je me bouffe des jeux vidéo par paquets de 30, puis j’en aurais marre et je materais des animes à la place, puis parfois y’a un cycle série télé qui s’intercale – plus rarement – ou alors ça sera le catch. C’est pas un mal mais disons que dans un « monde parfait » j’arriverais à dédier 33% de mon temps aux animes 33% aux JV et 33% aux autres trucs « culturels. » Dans la vraie vie c’est souvent 75% d’un truc, 15% de l’autre et 30% de glande sur Internet ou assis dans le canapé à regarder le plafond au lieu de faire le ménage. Comment ça le total est supérieur à 100%. Ma vie je la vis à 110%, c’est quoi le problème ?

 

Bon bref mon cycle actuel c’est les mangas. Que ça soit du manga acheté flambant neuf en librairie, du scan anglophone hébergé sur des sites douteux ou du manga acheté d’occasion en mode moyen flambant neuf, j’en consomme une tripotée en ce moment. Du coup voilà l’article ou je fais un peu le résumé de tout ce que je lis/suis en ce moment, ou j’en suis, comment ça va et ce que j’en pense. Avec un peu de présentation du pitch et du scénario pour éventuellement vous donner envie. Et bon je sais que ça vous fait mal et moi aussi mais je compte pas les hentai que je lis. Surtout qu’en plus je sais pas trop pour vous mais ça fait bien un bon trimestre que je suis pas tombé sur un H-manga qui valait vraiment le coup. Ouin ouin snif snif fap fap quand même.

Bref.

Commençons.

 

Bleach

Mangabus01

Ou j’en suis: Chapitre 592 (sur l’Internet) / Tome 59 (en France)

Scénario: A la base c’était un adolescent qui pouvait voir les fantômes et qui soudainement chope des pouvoirs pour tuer les méchants fantômes mais depuis on a un peu oublié ce postulat et c’est juste des shinigamis badass qui défoncent des menaces diverses et variées, sous l’oeil coquin d’un Aizen qui a tout prévu.

Ce que j’en pense: J’adore Bleach, même si j’avais un peu ragé dessus y’a 4 ans. C’est l’effet « premier shônen » j’imagine. Certains ont commencés les mangas avec Naruto et continuent de suivre Naruto par nostalgie et attachement. D’autre ont cet effet avec One Piece. D’autres l’ont eus avec Dragon Ball. Bon. Moi mon premier shonen fleuve c’était Bleach. C’était cet été de 2006, peu avant que j’aille à ma première Japan Expo, ha, grand moment. Bon ok j’étais à fond dans Saint Seiya avant ça mais c’était pas pareil, Saint Seiya c’est pas un shonen fleuve y’a que 6 tomes dans toute la série (étrangement numérotés de 8 à 13.)

Bon bref.

Bleach a entamé son « arc final » depuis prêt de deux ans et demi. Je retiens la date parce que « deux ans » est à peu près le décalage entre la parution japonaise et la parution du tome en France. En deux ans un enfant apprend à marcher, à parler et à faire pipi sans en foutre partout ! Après je rigole mais ce décalage de deux ans est toujours intéressant parce que du coup tous les deux mois je relis ce que je « découvrais » y’a deux ans avec le format hebdomadaire et, souvent, je bénéficie du bonus de savoir ce qui va se passer après. Sans compter que, mine de rien, un shonen est bien plus digeste en format « tome » ou tu te fais 10 chapitres en 20mn qu’en format « chapitre à la semaine » ou tu attends une semaine pour fatalement pas grand chose à chaque fois. Ca dilue l’expérience. Mais en même temps les cliffhangers sont plus intenses. Bref, deux expériences différentes.

Enfin bon tout ça on s’en fout on veut mon avis. Ok. J’adore cet arc final. Pour moi Tite Kubo en a juste plus rien à branler et se lâche sans se soucier du lendemain. Et c’est étrangement…  ultra kiffant. Tout y est ultra abusé: les développements finaux des personnages, les bastons qui commencent à invoquer des pouvoirs absolument craqués, les cliffhangers se prennent  plus aux sérieux, y’a du fanservice ici ou là et Ichigo est devenu Dieu sur Terre et il en a rien à foutre. Chaque semaine c’est juste bonnard et c’est finalement tout ce que je demande à ce bordel. Y’a finalement aucun développement qui me déçoit particulièrement et le seul truc que Kubo pourrait oublier de dévoiler qui me foutrait la rage c’est le foutu bankai d’Urahara. J’ai donc pas à me plaindre et je suis heureux de voir que Bleach est redevenu le paradis des bastons craquées et des personnages abusés qu’il était à son heure de gloire.

(Fun fact: relire tout l’arc des Fullbringers d’un seul coup me l’a fait aimer parce que finalement il a plein de petites qualités que j’avais tilté à la première lecture. C’est chaud.)

 

Shigatsu wa Kimi no Uso

Mangabus02

Ou j’en suis: Chapitre 14 (Pas dispo en France)

Scénario: Un shonen… DE MUSIQUE CLASSIQUE.  Le héros était un pianiste prodige durant son enfance mais la mort de sa mère l’a fait arrêter la pratique de son instrument. Désormais adolescent sans repères ni envie, il fait la rencontre d’une jeune violoniste talentueuse qui le remet sur les rails. Arrivent ensuite des tournois de piano et de violon.

Ce que j’en pense: « Prix Kodansha du meilleur shonen 2013. » Je cherchais un truc à lire, j’y suis allé au pif juste en sachant que c’était un lauréat d’un prix plutôt crédible et… C’est une bonne surprise. Enfin « surprise » est difficile à caser dans ce contexte parce que c’est comme aller voir la Palme d’Or et se surprendre à trouver ça bien même si ok Fahrenheit 911 était un peu nullos et ok mauvais exemple.

Enfin bref ce qu’il faut savoir c’est que c’est un shonen finalement assez profond ! Ca parle clairement de dépression et de syndrome de la page blanche dès le premier chapitre et c’est pas toujours ultra joyeux. C’est pas malaise as fuck non plus donc ça va mais eh je pensais lire un pur shonen de musique classique et j’ai donc été surpris de voir que ça parlait pas que de musique classique avec des héros courageux et plein de volonté. D’un coté c’est chez le même éditeur que Koe no Katachi donc… ?

En attendant c’est vraiment bien. C’est très beau, les passages de musique classique sont magnifiquement illustré, c’est bien rythmé, les développements sont rapides et bien faits, les thématiques intéressantes et ça reste malgré tout intense et divertissant. C’est une bonne pioche. Mon conseil néanmoins: attendez la version animée qui débarquera cet automne. Parce que le seul GROS défaut du manga c’est qu’il nécessite une bonne culture en musique classique: beaucoup de scènes reposent sur l’idée que vous savez EXACTEMENT quelle chanson ils sont en train d’interpréter. Comme le papier peut pas vous jouer la musique, l’animé devrait mieux y arriver…

(Enfin après vous mettez Youtube ou Spotify prêt de vous et vous lancez les musiques quand elles sont citées et ça devrait passer, après tout.)

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Le nouveau top 10 des top 5 personnels

Je l’avais déjà fait en juin 2010. Je vais le refaire.

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Crossover Touhou / Umineko par Toudou

10/ Le Top 5 des animes les plus drôles jamais vus par ma pomme

  • 5/ Clannad – Quand l’anime voulait être drôle, il l’était vraiment beaucoup. Par contre à partir de l’épisode 16 de la saison 2 c’est plus très drôle.
  • 4/ Excel Saga – Pour l’épisode du bowling.
  • 3/ Baka To Test – La saison 1 du moins. Les deux premiers épisodes de la saison 2 étaient pas aussi drôles.
  • 2/ Ouran Host Club – Un peu tout sauf la fin.
  • 1/ Seto no Hanayome – Les cinq premiers épisodes sont pas à se rouler le cul par terre de lolilol mais à partir d’un certain point chaque épisode essaie d’être plus démesuré que le précédent et là holala c’est à se rouler le cul par terre de lolilol.

Mention honorable: Bible Black New Testament – Surtout le moment où une fille se fait violer par le canon d’un fusil à pompe et que lol la gâchette glisse. Depuis je m’efforce de trouver ça hilarant pour pas retourner en position foetale dans le coin d’un mur.

9/ Le Top 5 des jeux & applications 3DS sur lequel j’ai passé le plus de temps maintenant que ça fait un mois que je l’ai.

  • 5/ Place Mii StreetPass – 4h22
  • 4/ Tales of the Abyss – 5h34
  • 3/ Pullbox – 5h47
  • 2/ Super Mario 3D Land – 5h58
  • 1/ Mario Kart 7 – 13h09

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[Article du réveillon] VIe Guerre du Saint Graal, version mauvais goût

Traditionnel article de la nuit du réveillon avec cette année un twist terrible: je l’écris pas le soir du réveillon et il est en réalité programmé depuis quelques jours pour s’auto-publier automatiquement ! Du coup pour fêter ça, j’apporte mon incroyable contribution au concept de la VIe Guerre du Graal. A la fois pour célébrer la fin de la diffusion de la première partie de Fate/Zero (qui d’un point de vue qualitatif enculait des poneys à coup de Chanel n°5 et dieu sait que pour moi ceci est un compliment) et aussi parce que j’aime bien le concept.

Rappel, ce concept consiste donc à reprendre les sept rangs de « Servant » de l’univers Fate (c’est à dire Lancer, Archer, Caster, Rider, Berserker, Assassin et le dernier que j’ai oublié là maintenant mais qui me reviendra plus tard) et à lui attribuer un personnage issu soit du petit monde (ah voilà je suis con j’avais oublié Saber) de l’anime, soit du manga, soit du jeu vidéo. Pour l’info finale, le concept est né dans un topic du forum Mata-web et c’est totalement issu de l’esprit de Rukawa. Oh.

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Mais en réalité comme j’en ai pas grand chose à faire de ce qui se passe sur Mata Web, j’ai du attendre que Tabris, via son blog Kochi Kochi, pousse le concept aux blogs et là seulement je me suis dit « ok ça a l’air cool, je vais le faire aussi, ça devrait booster un peu mes stats google analytics et créer du buzz sur mon klout. »

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Bon, alors on va commencer un peu la réflexion du coup. Moi je préviens, je me suis surtout inspiré des jeux vidéo parce que vu que moi je mate surtout des animes non-violents et incroyablement pédérastes, c’est chaud pour moi d’y trouver des trucs. 5 viennent d’anime et 2 de jv.

LANCER

Le Prince de Faléna – Suikoden V
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Bénis soient ceux qui ont joués à Suikoden V, l’un des meilleurs RPG de la Playstation 2. Malgré son aspect un peu efféminé et son mutisme traditionnel, voilà un vrai héros qui n’hésitera pas à mettre son corps en jeu pour rétablir un pouvoir stable à son royaume, sans jamais chercher à se mettre en avant ou à prendre la place de sa soeur. C’est un jeune garçon pourtant charismatique, capable d’unir 108 personnes essentielles sous sa bannière et ses idéaux, qui toujours restent purs. En outre c’est quand même aussi un gros gros bourrin à la lance qui se permet quand même de battre en duel nombre de personnages pourtant censés être plus expérimentés que lui. Ok c’était des QTE mais QUAND MÊME.

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Pensées et captures d’écrans

Un jour j’ai eu une révélation dans ma vie: on pouvait configurer VLC pour qu’une simple pression sur une touche suffise à faire une capture d’écran automatiquement enregistrée dans le dossier mes images. Depuis cette découverte, quand je mate des animes sur mon pc portable, j’ai souvent un doigt en stand by sur la touche S, prêt à faire des captures d’un peu tout et n’importe quoi. J’ai donc accumulé en trois ans et demi près de 800 Mo de screenshots, ce qui est pas mal mais, eh, pourrait mieux faire.

En attendant, voilà 25 captures, chacunes commentées. C’est l’occasion pour moi de reparler très vite de certaines séries, d’évoquer un point précis dans d’autres ou juste de montrer 2/3 trucs rigolos. J’ai mis le commentaire au sein de la balise spoiler de dotclear, comme ça vous pourrez en plus jouer avec vous-même au jeu du « mais quel anime ça peut-il être dis donc » ! On va dire que ça va servir d’entraînement pour la nocturne de ce week end où, je le rappelle, Thalie est présent en tant qu’asso.

Toutes les captures présentées dans cet article ont été prises entre décembre 2009 et le week-end dernier, et apparaissent dans un ordre quasi-chronologie – de la plus récente à la plus vieille.

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L’épisode 4 de Fate/Zero était encore une fois excellent, et ça devient franchement admirable. Mais ce que je commence de plus en plus à apprécier c’est vraiment le graphisme général de la chose, peu avare en plans assez classieux, ce qui est toujours une valeur ajoutée appréciable. Je ne connaissais que peu Gen Urobuchi avant le début de l’année mais en deux séries, il a su me convaincre et montrer qu’il savait narrer de manière grandiose, avec des événements qui se suivent de manière fluide et naturelle, et où rien ne sort vraiment de nulle part – même si ok la fin de Madoka ok. Alors quand en plus celui-ci est assisté de réalisateurs talentueux et qui savent ce qu’ils font, on ne peut que trouver ça admirable… même si j’avoue que je serais curieux de voir ce que l’homme pourrait faire sur une série moindre. Tout comme j’attends de voir un pilote de F1 comme Lewis Hamilton au volant d’autre chose qu’une des meilleures F1 du plateau… Histoire de voir ce qu’il vaut dans un contexte moins propice quoi…

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Mawaru Penguindrum a deux gros points communs avec Fate/Zero: les deux séries sont toujours en cours et les deux séries sont super enthousiasmantes. Mais ce que j’aime vraiment avec Mawaru c’est le soin apporté aux décors. Ils sont toujours pleins de détails savoureux, quand ils ne contiennent pas des informations cruciales qui ressortiront plus tard dans la série. Et surtout, les décors de Mawaru sont aussi fous que le reste de la série. De la maison tétra colorée des héros de la série en passant par le running gag du métro aérien ET souterrain (cherchez pas, folie) et autres lieux remplis de sous-entendus sexuels subtils, tous les décors sont un véritable plaisir de l’oeil. Ici, je dois avouer que le remake façon « moe » de fresques religieuses est un exemple de ce genre de qualité et a été pour moi source d’un sourire franc qui s’est ajouté à la longue liste des sentiments divers et variés ressentis durant la vision de cette série qui, en 15 épisodes, a déjà su se montrer comme potentiellement cultissime.

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Android ta mère

Depuis mi-mai, je suis rentré dans la cour des grands et j’ai chopé un smartphone, profitant du fait que je devais changer de forfait, ce qui me permettait des jolies choses à un prix… accessible dirons-nous. Mon choix s’était alors porté sur le Google Nexus S, qui était récent, bénéficiait d’une jolie réputation sur l’internet et, ok, je l’avoue, parce qu’un iPhone était encore trop cher. Et puis Android avait un aspect séduisant, un peu underground et indépendant tout ça. En chopant un tel téléphone j’étais surtout motivé à l’idée d’avoir pas mal d’applications à proximité, des trucs qui me seraient utile un peu partout. Bref, la joie et le bonheur. Puis avoir un téléphone qui s’appelle Shiori, c’est cool, aussi, quelque part.

Bon, bref, globalement, ce que je vais faire, là, tout de suite, c’est présenter quelques applications et jeux que j’ai trouvé sympa. Non, rassurez vous, je ne vous parlerais pas d’Angry Birds parce que je n’accroche pas au jeu et que je trouve, hélàs, le design un poil laid. Mais y’a 2/3 applis Android de plutôt bonne qualité, qui m’apparaissent nécessaire.

GREEN POWER

Oui, j’avoue, le premier jour je suis tombé de haut en voyant la vitesse à laquelle la batterie d’un smartphone pouvait se vider, et ça me rappelait mon ancien téléphone qui, les 2/3 mois précédant sa mort clinique, avait une batterie de six heures qui me forçait à le recharger un peu n’importe où n’importe quand (exemple: si j’ai passé une nuit à squatter l’amphi d’Epitanime 2009, ce n’était pas que pour le kara, c’était aussi pour recharger le petit bonhomme), bref quelque chose que je pensais derrière moi mais non, mon téléphone a passé une partie d’Epitanime 2011 à être rechargé dès que possible, que ce soit à l’hotel où pendant les jeux de Thalie sur scène par exemple, et la Japan Expo 2011 fut rigolote sur ce plan là, avec extinction à 18h ! Bref, assez cauchemardesque. Pourtant, je faisais jamais tourner le wifi et l’écran était en mode « pas trop de lumière », mais non rien à faire, chaque nuit, il faut le recharger sous peine de le regretter dans un futur proche.

Et c’est là que Green Power entre en scène. L’application existe en version gratuite et en version payante, choisissez celle que vous voulez mais je pense que dans tous les cas, l’application vous sauvera tellement la vie qu’elle rentabilisera parfaitement les 1€49 que vous y mettrez – la version premium vous offrant en plus une très pratique mode nocturne.

Grosso merdo, depuis que j’ai cette application, je ne recharge plus mon téléphone que toutes les deux nuits, et je suis étonné de voir la batterie baisser aussi peu vite. Grosso merdo ce que l’application fait est tout con, mais plutôt précieux:

  • Il coupe automatiquement le 3G et le wifi dès que le téléphone passe en veille et n’est pas utilisé, tout en sachant que toutes les quinze minutes (durée configurable) il se connecte vite fait au 3G pour synchroniser les applications qui en ont besoin – mail, Twitter, etc.
  • La mode nocturne permet de couper carrément tout pendant une durée configurable et pendant qu’on dort. Pendant cette durée, il ne se synchronisera même plus au net. C’est pratique pour deux raisons: à la fois parce que du coup ça coupe toute éventuelle notification bruyante qui va vous réveiller la gueule sans pour autant devoir sortir la mode silencieux, et ensuite parce que du coup l’économie de batterie fait pendant cette période est un peu giga impressionnante.
  • Enfin, très léger mais assez utile: l’application affiche dans la barre de notifcation le pourcentage exact de batterie qu’il vous reste, ce qui est plus lisible que l’icône habituelle…

Bref, si vous ragez contre votre téléphone pour sa batterie, je pense que cette application peut VRAIMENT vous intéresser. A voir si il y’a encore plus efficace…

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Quantum of Solace et 21 autres films James Bond – I Expect You To Dine

Lettre Q de l’alphabet estival. Ca commence à chauffer. Petit récapitulatif de l’alphabet à la fin de ce billet.

Pendant l’été 2007 j’avais fait un article sur James Bond que je n’ai jamais terminé, jamais fini. Il est toujours en brouillon dans un coin, étant le seul billet jamais publié – mais pourtant toujours dans la base de données, en état suspendu – de l’historique du blog. Pourtant il commençait comme ça:

J’aime bien les James Bond. Faut dire quand j’étais enfant, c’était le truc le plus trash qu’on me laissait regarder, même si finalement, on me laissait voir que Moonraker et son méchant néonazi. Et éventuellement Demain ne meurt jamais au cinéma. Mais bref, le jour ou je découvris vraiment les James Bond, c’était quand j’avais 8 ans, et quand je découvris la Nintendo 64, et in extenso le meilleur Jeu-De-Tous-Les-Temps-Que-Je-Dois-Me-Racheter (FF9 ne compte pas, je dois me le racheter aussi, mais là j’ai mal. Je sens que je vais émuler. Après tout j’ai le jeu original chez moi. Je le retrouve pas, certes, mais il est chez moi. Vivement un déménagement que je le retrouve.), c’est à dire, Goldeneye. Et là je me souvins d’une semaine ou je me fis TOUS les James Bond. (sauf Jamais plus Jamais, et tous ceux inclus entre On ne vit que deux fois et L’homme au pistolet d’or)

Bref j’avais 8 ans, et cela me faisait plaisir, et j’avais déjà MON James Bond préféré.

Roger Moore.

Juste deux choses. Y’a quatre ans j’écrivais de la merde et là ça confirme tout parce que je suis convaincu que j’ai pas attendu la Nintendo 64 et Goldeneye pour m’intéresser à James Bond et surtout je doute que Roger Moore ait vraiment été mon James Bond préféré parce que c’est un autre acteur mon James Bond préféré. Et oui, j’ai depuis retrouvé mon exemplaire de Goldeneye 64, il est tout chaud auprès de moi et j’ai tous les cheat codes débloqués dedans. Oui oui chez nous on a fini Facility en 00 Agent et en moins de 2 minutes 15.

Bref, pour rendre hommage à cet article qui ne se finira jamais, et parce qu’aujourd’hui est le 700e billet de Néant Vert, on va faire un billet dédié a James Bond et aux 22 films que comptent la franchise… et pour cela je vais faire un top 22. Je vais classer les films dans l’ordre de mon appréciation, dans un jugement mi-subjectif mi-objectif mi-mauvaise foi. Ca permettra de nous comparer nos statistiques dans un sens. Huhu.

Mais histoire de confirmer des choses, j’ai du voir la grande majorité des films au moins deux fois, étant donné que j’ai passé cinq où six ans à ne jamais louper la moindre diffusion d’un James Bond à la télé et croyez bien qu’il y’en avait des masses ! Il ne doit y’avoir que les quatre films les plus récents que je n’ai vu qu’une fois, et peut-être deux où trois autres films où je signalerais la particularité. Je n’ai jamais vu Jamais Plus Jamais et je ne l’incorporerais pas au classement, en plus du fait qu’il ne soit pas inclus dans la chronologie « officielle. » Mais hop, commençons le classement !

#22


Rien Que Pour Vos Yeux

Rien que pour vos Yeux est sans doute le seul James Bond que je n’ai jamais vu en entier et pour une raison très simple: il m’emmerde purement et simplement. Il me porte aux nues de l’ennui, me force à bailler comme un chameau, me lance à la recherche d’activités annexes à faire, argh, que je hais ce film. Et putain, souvenez vous de sa scène de pré-générique, où James Bond va sur la tombe de son ex-femme dans un souci de continuité, et où il rencontre Blofeld et où ça finit en combat d’handicapés où le méchant emblématique de la saga finit largué dans une cheminée d’usine. What. The. Fuck ?

Bref, même si je suis pas du genre à nier le pouvoir séduisant de Carole Bouquet, faut pas déconner, ce film là est pénible comme l’enfer.

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