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Étiquette : nostalgie

Alphabet Estival – Megadrive Ultimate Collection – Compilation Rerelease

Alphabet Estival – Megadrive Ultimate Collection – Compilation Rerelease

L’alphabet estival continue et on est proche de la moitié ! Le L était consacré à Life and Times of Scrooge McDuck – ou la Jeunesse de Picsou –, le M est dédié à un jeu qui est dédié à une console sur laquelle j’ai dédiée ma petite enfance… La Megadrive ! Et Megadrive Ultimate Collection, du coup.

Sega reste, de nos jours, un étrange éditeur japonais. La moitié de leur ludothèque actuelle semble se vouer à la création et l’édition – enfin surtout l’édition – de nouvelles franchises (Alpha Protocol, Vainquish, Bayonetta, Rise of Nightmares, Resonance of Fate, le reboot d’Aliens Vs Predator, Stormrise, etc) tandis que l’autre moitié semble s’occuper à faire tourner la machine à sous de la nostalgie, avec un nombre ahurissant de compilations où une exploitation de l’univers Sonic tellement ahurissante que même Mario trouverait ça cruel. Ce n’est pas une stratégie tellement stupide quand on y pense, surtout que j’avoue être le premier à sauter sur l’occasion de racheter Sonic 2 pour une énième fois. Je prends l’exemple de Sonic 2 car c’est sans doute le jeu que j’ai du faire sur le plus de supports possibles: la version originale sur Megadrive, la version XBLA, la version WiiWare, la Megadrive Ultimate Collection, la Sonic Gem Collection de la Gamecube, les émulateurs pc illégaux, mon émulateur Xbox illégal… J’ai même du y jouer sur Sonic Jam, ça se trouve. Bref.

La Megadrive était ma première console. J’avais 5 ans et demi, je l’ai eu à Noël dans des circonstances marquantes et mémorables et je l’ai détenu pendant quasiment quatre ans, avec en tout une vingtaine de jeu. Puis un jour j’ai eu une Playstation et ma maman a donné ma Megadrive a quelqu’un pensant que jamais je ne serais intéresse par de « vieux jeux » maintenant que j’ai une « nouvelle console. » Elle avait raison sur le court terme mais là ça fait quelques années que je commence sérieusement à regretter d’avoir dit oui.

En attendant j’ai pu retrouver quelques sensations et découvrir quelques nouveaux jeux dans une très jolie compilation nommée la « Megadrive Ultimate Collection », chopable sur PS3 et 360 à des prix quasi-riquiqui. Le jeu est souvent soldé en boutiques pour maximum 20€. Et là, blam, rapport qualité/prix de qualité. Encore une fois.

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« Nostalgie d’une Gamecube noire un jour d’été »

« Nostalgie d’une Gamecube noire un jour d’été »

Et je sais qu’on devrait dire « un » Gamecube mais holalala j’en ai tellement rien à faire, je dirais une Gamecube et une mode de jeu jusqu’a ce qu’on me foute dans un cercueil et qu’on me foute de la terre dessus. Alors décidement, ces derniers temps, mes articles jeux vidéo tournent assez autour du thème de la nostalgie et du passé, et cet article ne va pas déroger à la règle. Non pas que je n’ai rien à dire sur le jeu vidéo contemporain – je devrais d’ailleurs penser à faire un petit billet sur Modern Warfare 2 -, mais juste qu’il y’a des époques comme ça dans la vie d’un homme où on fait un peu un bilan de son adolescence passée, de ses expériences, de ses bonheurs que jamais plus on ne touchera du doigt et de comment on faisait pour tolérer l’Orangina, cette boisson de gonzesse.

Il y’a un an et quart, je sortais un gros pavé dans la mare de ma nostalgie avec le top 64 des jeux Nintendo 64, et maintenant je vais m’attaquer à un autre pan de mon adolescence vidéoludique avec la NINTENDO GAMECUBE.

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La sixième génération de consoles de jeux vidéo a une particularité assez intéressante: si tu n’avais pas de Playstation 2, tu loupais basiquement la moitié des jeux. Du coup la Gamecube et/ou la Xbox devenait une console d’accompagnement, avec ses exclusivités habituelles. Moi mon problème principal avait été d’avoir une PS2 trisomique, chopée en 2001, morte fin 2002, et de n’avoir donc vécu avec une Gamecube, et uniquement une Gamecube, pendant près de deux ans et demi. Non, bon, en vrai je l’ai bien vécu, j’exagère un peu et je joue ici la carte du pathos, et puis je vais pas NIER que j’ai pris mon pied avec pas mal de jeux. Ici, je vais pas à m’amuser à citer TOUS les jeux qui m’ont marqués sur la console mais en garder cinq. Cinq jeux envers qui je garde une admiration sans borne et envers qui j’exprime des sentiments positifs assez complets.

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Le Noël du Passé

Le Noël du Passé

C’est triste. Cette année, je n’ai pas pu convenir à ma tradition annuelle de Noël et offrir joyeusement à tous mes lecteurs un authentique doujinshi hentai traduit adapté en français. Non, c’est parti dans l’abysse de l’inconditionnelle flemme, qui pouvait trouver ses sources dans les repas en famille, dans les jeux 360 par milliers et dans la lecture d’une centaine de chapitres de The World God Only Knows (dont l’anime était au final assez discret sur le potentiel de la suite, qui se révèle plutôt passionnante et inventive.) Et comme je ne pouvais moralement pas laisser une semaine sans billets et finir l’année sur du troll lolilol, je vais finir sur de l’egoblogging, car les périodes de fêtes me le permettent, et que j’ai été inspiré par l’émission « Mon Souvenir » de Nolife pour ce coup. Et aussi parce que je peux pas faire un billet sur la Disparition, je l’ai pas encore maté (hey, le fichier pèse 4Go, ça se télécharge pas comme ça !) et en plus je peux pas saquer Yuki.

Tiens, du K-On dans ta gueule, BITCH

En l’occurrence, les fêtes se sont écoulées, c’était sympa même si parfois un peu silencieux ET j’ai eu un peu de pécunes, Avec ces pécunes j’ai acheté des choses aussi nécessaires qu’un support pour pc portable ou un cable HDMI ou le tome 1 de Bakuman et à la fin j’ai vu que ces pécunes avaient déjà fondues comme neige au soleil et qu’il ne me restait déjà plus grand chose et que je pouvais recommencer à restresser pour l’argent, bref, comme chaque année quoi. Mais c’est vrai qu’a une époque encore pas si lointaine, Noël, ce n’était pas que cela ! C’était des trucs qu’on nous faisait miroiter, deux jours de célébrations et de déballages, la fin de semaines entières de teasing, les catalogues de Noël qu’on découpait partout et qui faisaient livre de chevet pendant deux mois, et les calendriers de l’avent qui chez moi étaient tout pourris (ouais, pas de chocolat. PAS DE CHOCOLAT VOUS ENTENDEZ !?), bref le bon vieux temps, histoire de faire sonner ça un peu cliché. Tiens je vais vous raconter mes Noël.

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Souvenirs d’une époque bénie où Crash Bandicoot c’était bien

Souvenirs d’une époque bénie où Crash Bandicoot c’était bien

La PlayStation a fêté récemment ses 15 ans, ce qui rend un peu tout nostalgique (moi je m’en fiche, j’avais ma Megadrive et j’avais 6 ans, rien d’autre ne comptait dans ma vie à part les Pogs et le Journal de Mickey) et donne envie de se replonger un peu dans toute cette période et sur toute cette console qui pour moi a été un enthousiasme permanent (entre autres parce que j’avais 11 ans aussi, et là encore rien d’autre ne comptait dans ma vie – à part les Pokémons et le Journal de Mickey), mais si refaire un top 64 cette fois-ci dédiée à la gloire de la console grise pourrait être une idée, j’ai hélàs pas trop le courage d’autant que là le choix à faire est beaucoup plus difficile… Du coup je vais juste parler de Crash Bandicoot.

TIN TIN TIIIIN

Car depuis maintenant dix ans la franchise Crash Bandicoot s’est hélàs zombifiée, devenant au début de la décennie un fourre-tout dans lequel on foutait un peu tout et n’importe quoi, utilisé à toutes les sauces, avant d’être abandonnée peu à peu… Et encore heureux, vu que les désastres que furent Mind over Mutant et Twinsanity ! En attendant la reprise un jour par Activision (qui détient la personnage), il est bon de se replonger dans le passé Playstation du marsupial orange, à l’époque où Naughty Dog s’en gérait et où c’était donc forcément très bien ! Et éduquer la jeunesse ignorante de ce fait ! Car tel est notre devoir !

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Les bases de données mémorielles

Les bases de données mémorielles

Bon j’ai décidé arbitrairement d’être présent lors de la première édition de Lovin’Japan, nouvelle convention parisienne qui a lieu à la Vilette (bon point, la salle est top) et qui surtout marque très fort le coup en invitant Yoshitoshi ABe et Yasuki Ueda, c’est à dire deux cerveaux responsables entre autres de Serial Experiments Lain. Décidément en ce moment… Ecriture roue libre / Réflexion. Danger. MyAnimeList, Last.fm, trueAchievements ou même depuis très peu Playfire, dur pour moi de résister à Lire le billet.

Pokémon, petit monstre tu es le champion

Pokémon, petit monstre tu es le champion

Une confusion de niveau 6 se trouve dans le titre de ce billet, saura tu la retrouver ?

Un peu sur la même idée que mon billet sur Sonic et en attendant la sortie le 26 mars des remakes DS de Pokémon Or et Pokémon Argent (les fameux imprononçables Pokémon Argent SoulSilver et Pokémon Or HeartGold qu’on aurait très bien pu traduire tel quel en Ame d’Argent et Coeur d’Or que ça aurait pas été TRES gênant), revenons un peu sur mes expériences avec divers jeux estampillé du sigle Pokémon…et y’en a des tas ! Heureusement que j’ai jamais touché à la série des Donjon Mystère…

On évoque aussi l’anime, les films et les mangas.

<3

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Sonic, le héros c’est bien toi

Sonic, le héros c’est bien toi

Tiens tenez je vais prendre ma boule de cristal et vous donner déjà le résultât de vos attentes les plus folles: Sonic 4 ça sera de la merde et Sonic & Sega All-Star Racings ça a pas l’air génial. Maintenant que ceci est dit, on va pouvoir passer sur un article dédié à… Sonic le Hérisson. Si le hérisson bleu reste aujourd’hui une figure assez forte du jeu vidéo, il y’avait quand même une époque où cette figure était encore plus emblématique. Je veux dire, une époque où ses jeux les plus réussis, les plus enchanteurs, les plus aimés étaient faits par Sega. Certains d’entre vous n’étaient même pas nés, les fols. Là je fais genre vieux con c’est fait exprès: c’est parce que pour Sonic je suis vieux con nostalgique.

Sonic §

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Les nouvelles fraîches de l’E3 d’il y’a dix ans

Les nouvelles fraîches de l’E3 d’il y’a dix ans

Si y’a un truc que je kiffe bien d’avoir gardé chez moi contre vents et marais (!) c’est mes vieux magazines de jeu vidéo. Ok, vous avez raison, j’en ai déjà parlé ici. Et là hier pendant que je prenais mon gouter, j’ai ressorti un vieux Consoles News de l’etagère, celui de juin 2000. Qui a une particularité assez amusante, comme pas mal de magazines datés de juin: il parlait très longuement de tous les jeux présentés lors de l’E3 Lire le billet.

Premières fois geek-otaques.

Premières fois geek-otaques.

3615 MyLife \\o/ Ha la nostalgie, quel sentiment fort et prédominant dans nos fors intérieurs d’homme. Cette phrase adopte un style pompeux sans raison apparente, rassurez-vous. Mais de toutes les choses du passé, si il y’en a qui sont plus symboliques, plus mémorables que d’autres, c’est bien les « premières… » La première fois est quelque chose de très important, le premier contact avec un inconnu, très souvent la chose qui nous fera passer du coté de l’adoration ou de la haine. Lire le billet.

10 ans ? 10 ans. 10 ans ! [Sony & moi]

10 ans ? 10 ans. 10 ans ! [Sony & moi]

La vache, voyage dans le passé.Nous sommes le 6 mars 2009 et je me souviens que le 6 mars 1999, on fêtait mes 10 ans un peu en avance avec toute ma famille et que j’ai eu, pour ce bel âge, quelque chose que j’avais beaucoup de mal à attendre… une PlayStation. Jusque là comprenez je ne jouais qu’a la Megadrive. Je suis pas à plaindre, ça aurait pu être une SNES, je suis passé prêt du drame. J’attendais donc Lire le billet.

Instant NALC – Card Captor Sakura

Instant NALC – Card Captor Sakura

NALC – Nostalgie à la Con Votre serviteur, joyeusement passé de Firefox à Opéra, fait un article un soir de dimanche, alors que depuis quelques jours son pc ne fait que passer à 100% d’UC quand ça lui chante. Bon bref. Card Captor Sakura. Mon premier manga. Avant même Pokémon la Grande Aventure. Il faut dire que je n’ai pas découvert les mangas dans de bonnes conditions: la FNAC était loin, je ne connaissais pas encore les deux obscures boutiques Lire le billet.