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Bilan 2016 du Shonen Jump, l’heure du ménage

Après vous avoir fait le coup l’année dernière, on est reparti pour un second bilan de l’activité du Shonen Jump, cette fois-ci couvrant tout ce qui s’est déroulé en 2016 dans le magazine. Une grosse année car, vous le savez sans doute un peu si vous suivez l’actualité du monde du manga, l’actualité a été chargée pour le magazine qui s’est débarrassé de beaucoup de ses plus grosses séries ! Un changement radical par rapport à une année 2015 qui, souvenez-vous, avait été extrêmement tranquille et plaçait le Jump dans une situation bizarre où il y’avait peu de séries « inutiles », où toutes trouvaient le succès quelque part, et permettait au magazine de fournir à la Shueisha un bon paquet de titres vendeurs et populaires.

On aurait pu donc croire que le Jump allait rester à la cool, se contentant de se laisser porter par ses gros hits historiques sauf que non ils ont tout envoyés valser, ont mis fin à cinq grosses séries, se préparent également à conclure Gintama et après ça on va arriver à une situation étrange où les deux plus vieilles séries régulières du magazine seront One Piece (1997) et… Haikyuu (2012) ! Bref, la génération dorée des années 2000, qu’on pouvait résumer schématiquement par le quatuor Naruto/Bleach/Gintama/Toriko, est bel et bien terminée, et le Jump semble vouloir aller ailleurs ? Mais la vraie question c’est… où ?

Ce bilan reprendra plus ou moins le même plan que l’an dernier: on reviendra sur toutes les séries parues cette année dans le magazine, on commentera leur présent (popularité dans le magazine et ventes des tomes reliés)et on pronostiquera leur avenir. Sur ce, allons y !

Notes:

  • Rappel: j’ai écrit un article pour expliquer comment on juge la popularité d’une série dans le Jump en se basant sur les sommaires.
  • L’année 2016 éditoriale du Jump va de décembre 2015 à novembre 2016. Par exemple le dernier numéro en date, sorti la semaine dernière, c’était le 2017.2/3. 
  • Même si le dernier numéro de l’année est le 2016.52, il n’y a pas eu 52 numéros du Jump en 2015: il y’a aussi eu quatre numéros double. Ils ne sont même pas double en taille, juste qu’ils couvrent plusieurs semaines (c’est lié à Noël, au Nouvel An, à la Golden Week et à la première semaine d’août, qui correspond aux vacances d’été.) Ca fait un total de 48 numéros, en réalité. 
  • Changement par rapport à 2015: j’ai retiré les graphiques liés aux chiffres de ventes en première semaine. Ceux-ci m’apparaissaient finalement peu pertinents. Pour les ventes, désormais, je me contenterais de signaler les ventes en première semaine du dernier tome en date et, si la série est classée dans le top 30 annuel Oricon, je me chargerais de donner le nombre de volumes vendus dans l’ensemble de l’année.
  • J’ai décidé, également, pour les graphiques de popularité, de revenir à une méthode simple: celle de la place dans le sommaire. Pas de ranking « pure » comme l’année dernière, qui compliquait beaucoup les choses et ne me paraissait pas si pertinent que ça. Néanmoins vous noterez que certains chapitres sont en verts sur les graphiques: cela veut dire que le chapitre en question bénéficie d’une page couleur ou est en couverture du magazine, ce qui veut dire que le chapitre en question n’a pas un classement pertinent vis à vis de sa popularité mais qu’il est placé éditorialement à cette position (vu qu’on peut pas mettre des pages couleurs n’importe où dans un magazine papier et que les pages couleurs sont là pour « aider » un manga à se faire remarquer, donc c’est quelque chose que les éditeurs choisissent.)
  • Le plus important à retenir: la vraie « première place » est la seconde sur les graphiques. Car sur ces graphiques, la première revient toujours à la série qui est en couverture, ce qui ne témoigne pas – forcément – de la popularité concrète de la série. 
  • Toujours sur le code couleur des graphiques: Rouge veut dire que la série est clôturée à ce chapitre, Bleu veut dire que la série part en hiatus à partir de ce chapitre.
  • J’ai volontairement mis Boruto de côté dans l’article. La série est trop… particulière pour ça (publication mensuelle, toujours des pages couleurs, ventes irrégulières, statut de spin-off…)
  • Cliquez sur les graphiques pour les afficher dans leur taille réelle. Ca les rendra plus lisible, c’est fait pour ça !

Voilà, dit comme ça ça paraît indigeste et incompréhensible mais vous allez voir, on va commencer tout de suite et vous allez vite comprendre. 

 

C’est le top !

One Piece

Eiichiro Oda

Débuté en Août 1997 (1997.34)

couvertures pour un total de 10 numéros avec pages couleurs. La série a été absente de 9 numéros.

tomes sortis en 2016 (du 80 au 83)

Ventes en première semaine du tome 83: 1,631,659 exemplaires

Classement dans le top 30 Oricon de 2016: 1ère place avec 12,314,326 exemplaires vendus. (En 2015: 1er / 14,102,521 exemplaires vendus)

Rappel des prévisions 2015: « Toujours le n°1 en tout, vraisemblablement. »

Comment la série se porte ? Bon, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise. One Piece reste One Piece. Le mastodonte indéboulonnable. Populaire, adoré, qui se vend par palettes entières. Le film GOLD a été un succès, la série continue à cartonner à l’archipel et à l’international, n’en jetez plus, y’a rien de vraiment neuf à dire et la série va pouvoir aborder sa vingtième année d’existence le coeur léger car il est toujours le bateau-amiral de sa flotte.

Prévisions pour 2017: Toujours le n°1 en tout, vraisemblablement. 

 

Haikyuu

Haruichi Furudate

Débuté en Février 2012 (2012.12)

couvertures pour un total de 12 numéros avec pages couleurs. 

tomes sortis en 2016 (du 19 au 24)

Ventes en première semaine du tome 24: 282,363 exemplaires

Classement dans le top 30 Oricon de 2016: 5ème place avec 6,474,394 exemplaires vendus. (En 2015: 6e / 6,531,508 exemplaires vendus)

Rappel des prévisions 2015: « Ça devrait rester stable aussi bien en terme de ventes que de popularité. Avec un peu de pot, le match actuel PRENDRA ENFIN FIN. » 

Comment la série se porte ? Bah écoutez, toujours très bien. Les deux saisons de l’animé ont participés à maintenir la haute popularité de la franchise, et ce même si ça a été transféré à des horaires de nuit quand la première série était diffusée le dimanche après-midi. Le gros match a pris fin, on est passé sur un arc plus posé à base d’entraînement et de préparation, ce qui habituellement dans les mangas de sports amène un déclin en popularité, déclin qui ne se retrouve pas vraiment ici. En bref, Haikyuu s’impose bel et bien comme la série sportive forte des années 2010 pour le Jump.  

Prévisions pour 2017: 2017 devrait être la première année depuis 2014 où Haikyuu ne bénéficiera pas d’une adaptation animée, faute de contenu suffisant pour permettre une quatrième saison de 13 épisodes. Il faudra voir si ça entraîne une chute réelle des ventes mais vu le fandom très large de la série, les dégats devraient être largement atténués.

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Bilan 2015 du Shonen Jump, entre statistiques et modernité

Article pour clôturer l’année, en douceur et en sagesse, avec déjà le troisième article de l’année que je vais dédier au Shonen Jump. Promis, c’est le dernier avant un bon moment.

A ce titre, si vous n’êtes pas encore vraiment initié à la manière dont le succès d’une série est jugée dans le Jump, je vous invite à lire cet article de début octobre où j’explique comment on suit le classement d’une série et comment on peut facilement juger si il s’agit d’une réussite ou d’un échec. Enfin, si vous ignorez ce qu’est le Shonen Jump et quelle série on trouve dedans je pourrais namedropper des séries publiées dedans comme Dragon Ball, Naruto, Ken le Survivant, Hunter X Hunter, Bleach, Death Note ou My Hero Academia et linker un autre article qui est la retranscription d’une conférence de présentation du Jump en 2015 que moi et Yoka avons donnés à Japan Expo.

Cet article va être un bilan des séries du Shonen Jump qui ont été publiées pendant l’année 2015. On va donc tâcher de regarder comment cette année se sont débrouillées les différentes séries à l’affiches, voir les séries qui ont débutées, celles qui se sont terminées et souvent parfois qui ont fait les deux à la fois en 2015. Mais au délà de ça, comment les grands anciens du magazine se sont comportés, quelles sont les tendances, ce groupe de séries nées en 2011 et 2012 qui sont à l’affiche du magazine le sont-ils toujours, à l’affiche ? Comment le magazine a géré la fin de Naruto et Kuroko no Basket en 2014 ?

On va donc le voir, avec des stats, des graphiques, des présentations et des opinions subjectives parce que faut bien que je capitalise sur le fait que je lise (presque) tout. Le meilleur des mondes.

STRAIGHTENUPYAY

Points importants:

  • « Année 2015 » va des numéros allant de décembre 2014 à décembre 2015. Le Jump a cette numérotation bizarre. Par exemple celui sorti y’a deux semaine était le 2016.02, le second numéro de 2016, alors qu’il est sorti début décembre. Donc plus d’aisance, on va du 01.2015 au 53.2015.
  • Idem pour les chiffres de ventes puisque les classements Oricon annuels vont de mi-novembre à mi-novembre. Donc là les chiffres de ventes en première semaine que vous allez voir couvrent là aussi la période qui va de mi-novembre 2014 à mi-novembre 2015.
  • Même si le dernier numéro de l’année est le 2015.53, il n’y a pas eu 53 numéros du Jump en 2015: il y’a aussi eu quatre numéros double qui sont numéros, par exemple, 2015 04/05 ou 2015 06/07. Ils ne sont même pas double en taille, juste qu’ils couvrent plusieurs semaines (c’est lié à Noël, au Nouvel An, à la Golden Week et à la première semaine d’août, qui correspond aux vacances d’été.) Ca fait un total de 49 numéros, en réalité. 
  • Pour les graphiques de ventes: l’Oricon donne des chiffres détaillés… pour les séries qui sont dans des top hebdomadaires, mensuels, semestriels ou annuels. On peut donc avoir du mal à traquer, pour les « petites séries », les chiffres exacts. Pour les séries du Jump j’ai donc décidé de prendre les ventes en première semaine comme base des graphiques de ventes pour chaque volume. Ceux-ci sont assez pertinents pour mesurer les tendances d’une série, malgré leurs petites imperfections.
  • Pour le classement des chapitres et les graphiques j’ai choisi la méthode « Pure » c’est à dire que je ne COMPTE PAS les chapitres avec pages couleurs, qui sont aussitôt considérés comme hors classement. C’est pour ça que vous verrez dans les graphiques moins de chapitres qu’il en est sorti dans le courant de l’année.
  • Au passage, les couvertures sont TOUJOURS accompagnées d’une page couleur qui, donc, compte dans le total des pages couleurs. Donc quand j’indique: série présente 3 fois en couverture, 5 numéros avec pages couleurs, ça veut dire que sur les 5 numéros pages couleurs, les 3 fois en couvertures sont inclus dans le chiffre. 
  • Néanmoins, et c’est ma particularité, je continue à compter la série qui fait la lead color, c’est à dire est situé en premier dans le magazine. La première place ne veut donc rien dire sur la popularité de la série mais je continue à la mesurer parce qu’elle a un sens, éditorialement. Par contre je ne le met pas dans les graphiques.
  • Enfin pour les séries qui débutent: les 8 premiers chapitres ne sont pas comptés dans les graphiques puisque ce sont des chapitres qui sont placés non pas en fonction des sondages de popularité mais en fonction des choix éditoriaux.
  • Cliquez sur les graphiques pour les afficher dans leur taille réelle. Ca les rendra plus lisible, c’est fait pour ça !

En bonus, vous trouverez à la fin de l’article des statistiques plus globales sur le magazine: nombre de couvertures, de pages couleurs, d’absences, de première place, etc.

Bon, allons y.

C’est le top !

One Piece

IlluOnePiece

couvertures pour un total de numéros avec pages couleurs. La série a été absente de 9 numéros.

OnePiece

tomes sortis en 2015 (du 76 au 79)

VentesOnePiece

Total des ventes 2015 – 14 102 521 exemplaires – 1er du top 30 Oricon annuel

Comment ça se porte ? Bah très bien, hein. Tout le monde espérait l’an dernier à la même période qu’il se fasse enfin bouffer par l’Attaque des Titans ou Seven Deadly Sins dans le classement annuel mais au final One Piece reste plus largement devant et continue d’écouler minimum deux millions d’exemplaires de chaque nouveau tome. Ce qui lui est très avantageux cette année puisqu’avec un nouveau tome de plus par rapport à l’année 2014, ça booste pas mal les chiffres.

De manière intéressante, la série aura été éditorialement bien moins mise en avant que les années précédentes. Que 7 numéros avec des pages couleurs dont 5 duo couv/lead cover, ça fait bizarre quand on se dit que en 2013 elle aura fait 10 pages couleurs… dont 9 dûes à des lead colors !

Les gens vous diront que ça se vend moins bien qu’avant, et ils auront raison, mais dites vous que les 37 millions d’exemplaires vendus en 2011 ça reste un incroyable événement qui n’est sans doute pas près d’être répété. Alors dans un sens, c’est bizarre de se dire que One Piece est sur la « pente descendante » en terme de vente mais vu que ça empêche pas la série de continuer à casser tous les records, on le perçoit mal.

Ah, et je commente même pas la popularité du manga dans le magazine, c’est juste même pas drôle. La série va tranquillement avoir vingt ans et je peux vous compter le nombre de fois où elle a été placée au délà de la 5eme place dans le sommaire SUR UNE SEULE MAIN et je parle pas de 2015, je parle de depuis 1997. 

Finalement le seul truc un peu noir dans le bilan c’est ses « nombreuses » absences mais c’est à un rythme régulier et c’est moins triste que ça pouvait l’être il y’a trois/quatre ans. Oda se tue la santé pour nous mais il a l’air de tenir bon. Courage !

Prévisions pour 2016: toujours le n°1 en tout, vraisemblablement. Je serais vraiment surpris si soudainement ça se cassait la gueule parce que y’a aucun signe de mauvais santé devant nous. Si la santé d’Oda lâche l’affaire, ok, mais autrement…

Et sinon, tu en penses quoi ? Alors instant confession: j’ai laché One Piece autour du tome 45, et ça fait donc genre cinq ans que je me dis que faut que je me bouge et que je reprenne. J’ignore donc un peu ce qu’il se passe dans l’arc actuel…

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Un an d’anime ~ 2013

IntroBilan2013
IT KEEPS HAPPENING

Chaque année quand point la fin du mois de novembre et le début de celui de décembre, le bilan annuel anime refait son apparition. Yep. Ca doit être ce moment là.

Donc je rappelle comment ça marche: je prends les douze mois de l’année, j’attribue à chaque mois un anime (que je regardais dans cette période / qui est « symbolique » du mois en question), je donne mon avis dessus en un voire deux paragraphes et à la toute fin de l’article y’a un giga pavé avec mon avis sur tout les autres animes que j’ai pu voir, avec des avis limités à une ligne ou deux.

Donc allez, on y va, c’est parti.

Décembre 2012

 Decembre2012

The Idolm@ster

Travailler le jour de Noël c’est sympa quand on veut esquiver sa famille mais ça fait les réveillons les plus déprimants du monde. Mon réveillon de Noël 2012, grosso merdo, j’étais rentré chez moi à 22h après une journée de travail chiante comme la mort, et je mangeais des spaghettis bolognaises en regardant The Idolm@ster. Puis après j’ai passé la nuit sur Crusaders Kings II.  Avec du recul c’est un peu triste mais en vrai peut-être que je considère ça comme déprimant que parce que la pop culture m’a appris que passer Noël tout seul est censé faire de moi un déchet humain, et que si je réfléchissais seul, j’en conclurais que ce n’est pas si triste.

Enfin qu’importe: qui imaginait lors de l’annonce du projet que l’adaptation animée du jeu, sauveur de Xbox au Japon, The Idolm@ster allait être aussi bien ? Loin d’être une adaptation à trois francs six sous censé capitaliser sur le succès d’un jeu multi millionnaire, le studio A1 Pictures a bien taché d’offrir vingt-cinq épisodes extrêmement funs, avec des personnages développés et attachants et très bien réalisés. Aucun fanservice vulgaire, juste une vingtaine de personnages qui se mettent dans des situations amusantes et variées, un divertissement excellent, avec même des petits épisodes de génie comme celui ou Azusa se perd dans la ville en tenue de mariée, et que tout deviennt un gigantesque n’importe quoi impliquant Makoto en groom, des yakuzas, une rue commerçante dévastée et la chanson Agent Yoru o Yuku.

Bref, fi des préjugés: The Idolm@ster est une réussite enthousiasmante et inattendue.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)

Janvier 2013

Janvier2013

Sakurasou no Pet na Kanojo

Encore une surprise un peu venue de nulle part. Une comédie romantique japonaise pourtant ultra classique dans son postulat, avec un garçon « banal » qui se retrouve dans un dortoir d’excentriques, qui va faire la rencontre d’une fille ultra talentueuse mais pas très socialement à l’aise, et qui va se retrouver au coeur d’un triangle amoureux lui même intégré dans un schéma de relations entre personnages digne d’un pentagramme cherchant à invoquer Satanchthulu. Donc pourquoi au final ça marche mieux que les cinq cent autres animes jouant dans la cour fort fréquentée des romances de lycée ? 

Parce que c’est pas trop mal écrit et que, surtout, ça va vite ! En vingt cinq épisodes il se passe beaucoup plus de choses que dans votre comédie romantique classique. Ici pas de statuts quo, pas de personnages épargnés, pas de fins floues et permissives, tous les clichés du genre sont soit soigneusement écartés soit l’anime joue avec. En outre on a affaire à un anime qui est super joli avec des couleurs qui pètent bien et qui flattent la rétine comme il le faut. C’est d’autant plus appréciable que cela met en valeur des personnages agréables et attachants. Sans compter que l’humour de la série fonctionne et qu’on ne loupe pas deux trois moments porteurs d’émotions non feintes.

Bref si vous cherchez une comédie romantique dans la lignée de Toradora, Sakurasou peut le faire. Le même esprit, la même rigueur, le même studio. Ca alors.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012)

 

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wow such branloïde

Ok j’ai plus le net chez moi depuis exactement neuf jours. Enfin c’est pas exact: j’ai depuis lundi soir un code sfr wifi qui me permet de pomper la bande passante d’une box sfr quelconque du voisinage. Mais j’ai accès à ce wifi que depuis le salon du duplex et je considère que tout ce qui est en dehors de ma chambre n’est pas vraiment chez moi. Bref, c’est dur d’écrire des articles dans ces conditions. EN PLUS C’EST NOVEMBRE IL FAIT FROID JE SUIS FATIGUÉ ET TOUT ET TOUT.

Donc sans aucune raison, PARLONS DE TOUT ET DE RIEN.

 

Kill la Kill

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Ouais bah je pourrais être un peu péteux et dire que tout le monde regarde, de toute façon, Kill la Kill, donc pourquoi je me casserais le cul à en parler et à dire des choses mille fois dites ailleurs. Mais eh, si vous avez pas commencé je vous encourage foutrement à regarder. Cet anime il a une particularité assez intéressante et, finalement, assez rare: on a pu se le fantasmer six mois avant même qu’il commence. Habituellement, les animes, ils débarquent à la dernière minute, et on découvrent ceux-ci un peu comme un fait établi. Ils sont rares ceux à avoir une hype colossale de, genre, six mois à un an d’attente.

Kill la Kill on a donc pu rêvasser sur des artworks pendant six mois sans trop savoir à quoi on allait, finalement, vraiment avoir faire. Le cerveau derrière Gurren Lagann et Panty and Stocking qui faisait un truc avec une écolière qui combat des types à coup de ciseau et tout, tchac tchac, méga cool. Surtout que l’écolière à une mèche rouge et ça c’est méga la classe. Et puis finalement on a été mis devant le fait accompli: Kill la Kill se prend peut-être moins au sérieux que ce qu’on pensait et imaginait.

Et c’est tant mieux.

Si j’avais adoré les trois premiers épisodes de cette série (avec un petit crush sur le second et sa partie de tennis colossale), c’est vraiment à partir du quatrième épisode que j’ai commencé à tomber juste amoureux de cet ouvrage. Ah l’épisode 4. Son coté Takeshi Castle, ses délires visuels et graphiques permanents, ses économies de budgets tellement voyantes que les mecs arrivent à passer l’économie au rang d’art. C’était génial et c’était, surtout, foutrement drôle. La qualité de Kill la Kill réside surtout là dessus. Car en plus d’un univers très personnel et des hommages permanents à tout et n’importe quoi, Kill la Kill c’est un de ces animes particulièrement rares qui arrive à être drôle et en plus à pouvoir alterner cet humour avec des scènes particulièrement badass. Deux personnages peuvent s’affronter de manière super épique, être soudainement interrompu par une gamine débile qui fait des mimes pour sauver sa copine, et reprendre leur baston comme si de rien n’était sans que jamais la crédibilité générale de l’univers soit brisée. Je trouve ça magistral.

Alors quand maintenant l’anime rajoute des résistants qui s’appellent fièrement NUDIST BEACH et que les combats gagnent en démesure, désolé mais j’applaudis avec mains, pieds et couilles. Ouais finalement c’est ça qui est cool avec Kill la Kill: la démesure. Les types derrière cet anime kiffent ce qu’ils font et on le ressent grave.

LOLJAPON épisode 2

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Ce soir vendredi à 20h50 sur SynopsLive ! Distribution en format podcast sur RadioKawa à partir d’environ 22h ! 1h10 dédiée à Pokémon, l’Attaque des Titans, Garden of Words, Diabolik Lovers et le gokkun. 

Les retours sur le premier épisode ont été en l’état majoritairement positifs et on est heureux, Concombre et moi, d’avoir su toucher un public large. Maintenant vous le savez: un premier épisode n’est pas représentatif et c’est à nous d’assurer sur le long terme. Cet épisode 2 est, à mon avis, un poil moins brouillon que le précédent et on commence vraiment à se trouver un rythme. L’émission va continuer à aller en se peaufinant et on tient compte de toutes les remarques et critiques… J’ai par exemple essayé de surveiller mon débit et de le ralentir. Ca se ressent parfois tandis qu’a d’autres moments, well, le naturel revient au galop.

Enfin en espérant que vous serez à l’écoute. D’autant qu’en plus vous pourrez gagner un exemplaire de Games & Wario sur Wii U ! Concombre est sévère avec ce jeu mais ne l’écoutez pas: moi je le trouve très sympa même si, évidemment, pas aussi cool qu’un vrai Wario Ware.

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