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Étiquette : panty and stocking

Panty & Stocking niquent ta mère with Garterbelt

Panty & Stocking niquent ta mère with Garterbelt

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Haaa Panty & Stocking with Garterbelt ! Petit délire offert par les mecs de la Gainax lors du dernier automne, c’est un de ces animes qui pourrait tout à fait rester dans les annales – et le mot « annale » est ici presque à double sens ! Prenez par exemple cet exemplaire d’Animeland… Je lis jamais Animeland mais là j’étais dans la maison de quelqu’un d’autre et j’avais besoin de lecture pour aller aux cabinets. Et si je peux vous dire une chose, c’est bien que lire la critique que le magazine avait écrit sur Panty & Stocking tout en lâchant une arme de destruction massive par les voies arrières était presque trop symbolique. Déjà parce que Panty & Stocking est un anime qui ne recule devant aucune scatophilie mais bien parce que tout ce que le magazine avait retenu du début de l’anime c’est que c’était du caca prout sans rien de plus.

Inutile de vous dire que j’étais offusqué de cet article, de cette dénomination ! Et je vous rassure directement: Panty & Stocking n’est pas du caca prout sans rien de plus ! Y’a aussi de la baise, des gros flingues, du bondage, du sado-masochisme, de la nymphomanie, des enjeux divins, de la baston, des salarymen qui se bourrent la gueule, du vomi, de l’amour, des sentiments, des courses poursuites en bagnoles, des coups d’épées, des mascottes horripilantes, des antagonistes charismatiques, une animation de ouf sur certaines scènes, des hommages à tout ce qu’a pu produire les Etats Unis en matière d’animation ces dernières décennies, des robots qui se transforment et des délires de réal.

Bref un anime qui pouvait que me plaire.

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Lire le billet.

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s’installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu’il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu’il a du mater depuis près de deux mois, histoire d’écrire ses opinions dans le marbre de l’Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y’a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c’est pas flippant, alors rien d’autre ne peux l’être), il est temps de lire tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

DE LA PURETÄY
L’anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l’année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

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Qu’est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c’est pas faute d’être de qualité, et d’avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas… Enfin bref qu’est-ce qu’on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu’est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c’est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l’épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l’intégrale de l’épisode 6), d’autres juste très bons, certains un peu en deça…

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l’animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C’est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c’est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c’est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d’être bon, et c’est un blogueur qui dit « putain » trois à trente fois par billets qui vous l’assure. Putain d’approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT…

Lire le billet.