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Persona 3 ~ Memories of You

Persona 5 sort dans quelques jours en Europe et aux Etats-Unis, et tout la presse semble déjà être formelle: c’est LE JRPG du moment, celui sur lequel tous les projecteurs sont braqués. Jeu étendard, avec des titres comme ZeldaNier Automata ou The Last Guardian, d’une industrie du jeu vidéo japonais qui aurait enfin quitté un marasme dans lequel elle aurait stagné depuis trop longtemps, parce que j’imagine qu’on joue pas tous aux mêmes jeux. Dans tous les cas, on est bien de loin de l’accueil très timide qu’avait eu Persona 3 lors de sa sortie en Occident il y’a maintenant neuf années, et je vous avoue que j’ai un peu loupé le moment où Persona est passé du statut de « JRPG gentiment niché » au « JRPG auquel jouent les gens qui ne font jamais de JRPG. »

Mais si du coup, j’ai vraiment hâte d’être mardi prochain, et d’enfin pouvoir me mettre à ce jeu que j’ai attendu dès le jour où j’ai vu défiler le générique de fin de Persona 4 quelquepart en mai 2009, mes pensées se tournent définitivement en ce moment surtout vers Persona 3, me refaisant revivre avec tendresse et nostalgie tout ce que le jeu m’aura appris.  Un jeu qui m’aura vraiment touché, transformé, et qui aura été là pour moi au moment où il fallait. Petit article très personnel, donc, pour lui rendre hommage et vous expliquer, avec peut-être trop de détails sur moi-même et sans aucun spoiler sur le contenu du jeu, pourquoi Persona 3 en particulier a une place si importante dans ma vie.

L’article sera ponctué d’artworks du jeu par Shigenori Soejima, pour le plaisir

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Découvrir Persona en 2016: comment, par où

Bonjour Paris ! Comme chaque année, il est l’heure de l’article du réveillon ! Et cette année, et alors que je suis en pleine crise de passion pour Persona 4 Dancing All Night, je vais répondre à cette grande question, celle qui peut-être vous hante la nuit: comment se mettre à Persona ? Alors que le 5 arrive et que la hype sur Twitter va être stratosphérique, prenons donc quelques instants pour se poser, récapituler et tâcher de guider les gens qui aimeraient débuter Persona mais ne savent pas par où commencer, qui sont un peu dans le vague.

On va le faire façon FAQ, comme ça c’est simple et efficace.

Artwork représentant tous les héros de la franchise, jusqu'au 4. Auteur inconnu.
Artwork représentant tous les héros de la franchise, jusqu’au 4. Auteur: The Star of Pisces.

C’est quoi Persona ? 

Woh euh, cash. Donc Persona est une série de JRPG. Longtemps liée à la franchise des Shin Megami Tensei, dont elle en était un spin-off, elle a commencée de plus en plus à prendre de la distance au point d’aujourd’hui devenir plus importante que sa parente. C’est donc développé par la boîte ATLUS, le premier volet date de 1996.

Les épisodes « canons » de la saga sont, dans l’ordre:

  1. Persona (Playstation / 1996)
  2. Persona 2: Innocent Sin (Playstation / 1999)
  3. Persona 2: Eternal Punishment (Playstation / 2000)
  4. Persona 3 (Playstation 2 / 2006)
  5. Persona 4 (Playstation 2 / 2008)
  6. Persona 5 (Playstation 3, Playstation 4 / 2016 ???)

Les particularités des Persona, communes à chaque oeuvre:

  • Tous situés en ville dans son époque contemporaine, ambiance très portée sur les légendes urbaines et sur ce qui se cache derrière les apparences.
  • Les héros, tous lycéens, sont souvent chargés de sauver leur ville d’une menace qu’eux seuls peuvent percevoir et de cacher leur « occupation » du reste de la société
  • La Velvet Room: espace occupé par un mystérieux personnage nommé Igor, qui est le seul personnage que partage tous (?) les épisodes de Persona (le doubleur original étant décédé, à voir si il sera de la partie pour le 5.)
  • Persona: créatures légendaires / mythologiques qui aident le joueur à combattre, qui peuvent être collectionnés, fusionnés, entraînés, etc. Ce grand bestiaire mythologique est partagé avec la saga Shin Megami Tensei.
  • Le système de combat est généralement le même que les Megami Tensei et jouent particulièrement sur un système de résistance/faiblesse assez simple mais qui exige un certain goût pour la stratégie sous peine de se faire avoir facilement même par un ennemi lambda.
  • Les musiques butent la gueule
Extrait de la jaquette du remake PSP de Persona 2 Eternal Punishment
Extrait de la jaquette du remake PSP de Persona 2 Eternal Punishment

Persona 3 et Persona 4 ont eux principalement apportés… un calendrier: la vie du héros est à gérer au jour le jour, chaque journée étant divisée en plusieurs parties (« matin », « midi », « après-midi », « soirée », etc.) Quand on a du temps libre (ce qui arrive souvent après l’école), le joueur peut explorer la ville, faire des petits boulots, se rapprocher d’autres personnages, aller farmer dans le donjon, etc.

Du coup les deux jeux vont accorder une certaine importance à la manière dont tu gères ton temps libre, sachant que les dates « importantes » – celles où le scénario va immanquablement avancer – sont facile à voir arriver (dans Persona 3, c’est les pleines lunes ; dans Persona 4, les jours de brouillard) donc le joueur connaît sa deadline et doit se prépare convenablement avant celle-ci.

A coté, il y’a un certain côté « dating sim » puisque vous allez pouvoir passer du temps avec différents personnages (membres du groupes, camarades de classes, petits vieux, connards de renards) et faire évoluer votre « affinité » avec eux. Quand vous atteignez l’affinité maximale, cela vous permet d’accéder à l’invocation la plus puissante de l’arcane de tarot auquel est lié le personnage. Donc passer du temps à tchatcher avec des gens pour augmenter votre affinité avec eux est très très loin d’être inutile !

Voilà, en somme, les particularités principales des Persona.

Artwork officiel de Persona 3 Portable
Artwork officiel de Persona 3 Portable

Ok je suis chaud, je commence par le premier ?

Persona c’est un peu compliqué en terme d’univers mais dites vous que chaque jeu est indépendant. Pas besoin de jouer au 1 pour jouer au 2, qui lui-même n’est pas nécessaire pour le 3.  Même les deux Persona 2 sont indépendants l’un par rapport à l’autre (tout en étant complémentaires.)

Du coup y’a aucune raison de commencer par le premier.

C’est pas une question d’accessibilité: comme Persona 3 et Persona 4 ont été des vrais gros cartons, tous les Persona antérieurs sont ressortis sur PSP, avec une trad occidentale. N’importe qui avec une PSP ou une Vita peut donc télécharger le jeu légalement a pas trop cher.

Screenshot du remake PSP de Persona
Screenshot du remake PSP de Persona

Problème: le jeu, même « remaké », a très très mal vieilli: graphismes, système de combat, rythme, difficulté mal dosée… En outre, le scénario du jeu n’est pas incroyable et les personnages sont rapidement insupportables, si je peux me permettre le jugement. Enfin y’a rien des choses « attirantes » qui ont fait le succès en Occident de Persona 3 & 4. Non, commencer par le premier volet c’est assez chaud.

Persona 2 a moins ce souci: les deux « épisodes » du jeu ont une intrigue bien plus solide mais, à nouveau, accusent leurs âges niveau gameplay et difficulté. Mais ça reste plus abordable que le premier et c’est des jeux qui racontent des choses intéressantes ! Néanmoins, ça reste difficile à conseiller comme premier contact. C’est un peu aride.

Screenshot du remake de Persona 2: Innocent Sin
Screenshot du remake de Persona 2: Innocent Sin

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Persona 3, le manga du jeu vidéo

Donc voilà, aussi étonnant que cela puisse paraître, en bon RPG a succès, Persona 3 s’est vu adapté en manga. Vite fait bien fait: si vous avez joué au jeu vidéo, y’a pas grand chose de nouveau. Si vous n’avez pas joué au jeu, vous découvrirez le truc et vous spoilerez évidemment le jeu. Donc c’est vous qui voyez, c’est pas forcément une totale perte de temps quelque soit le cas de figure.

Le prologue de l’oeuvre met directement dans le bain avec la présentation de tous les personnages de l’équipe (de Mitsuru à Fuuka en passant par Yukari, Koromaru & co), du héros (qui a donc le nom de Misato et n’est plus muet) et racontera donc l’intégralité du jeu, les phases de level-up et de SLink en moins.

J’ai finalement assez peu de choses à dire. Le dessin passe parfois du moche au plutôt pas mal, et il y’a quelques idées rigolos comme faire du héros un glouton en permanence en train d’être la tête dans le cul, Il faut dire que personnifier ce héros n’était pas facile, mais l’auteur sort des sentiers battus, reprenant parfois des options de dialogue du jeu. Et l’auteur aime bien aussi abuser du SD et des tronches débiles pour les personnages…

Globalement à part ça, le scénario est le même, tout est la même chose, pas grand chose ne change. Si ce n’est une étrange narration, qui bascule sans cesse entre le futur et le présent, racontant le destin des personnages à un moment ou pas tous sont encore évoqués. Bref, tout cela est un manga assez étrange, assez drôle parfois, mais qui scénaristiquement ne rajoute rien (encore heureux) et sait parfois s’extirper de l’adaptation bête et méchante. Mais qu’importe, ça reste un manga finalement assez anecdotique. Amusant mais assez anecdotique. Et le pire c’est que je ne sais pas si ça peut marcher sur ceux qui n’ont pas joués au jeu tellement il y’a de private joke accessible qu’au lecteur de manga…

Finalement c’est une adaptation classique, le cul entre deux chaises. C’est pas à chier, mais c’est pas non plus le shonen du siècle. Donc à voir si ça vous intéresse et si vous voulez retrouver vos personnages préférés pas trop mal dessinés… Et quelques blagues. (le coup de l’adaptation de l’écran de stats est assez rigolo)

En fait faudrait définitivement l’avis de quelqu’un qui n’a pas joué au jeu. Parce que je dis que c’est une adaptation qui pourrait paraître incompréhensible à ceux qui n’y ont pas joués mais j’en sais rien en fait, je fais que présumer la crétinerie du lectorat. Et faudrait que je voie Watchmen.

A noter qu’un manga Persona 4 existe depuis Janvier… Et les 3 premiers chapitres montrent une adaptation un peu plus libre, avec plus de « à cotés »…

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Persona 3 FES: The Journey

Yaw

Après avoir parlé de The Answer ici, la partie The Journey mérite elle aussi qu’on en parle. The Journey étant, je vous le rappelle, la version originale avec nombre de modifications plus où moins intéressantes. Grosso modo, il n’y aura pas beaucoup de changements par rapport à la version originale. Et comme je suis une feignasse, grosso modo c’est l’article original… avec des modifications plus où moins intéressantes. Si vous l’avez déjà lu, vous pouvez passer. Les changements sont en italique.

Ah. ET Y’A DE NOUVELLES IMAGES EN BONUS °Ä°.

*0*

Pour ceux qui ne connaissent pas trop le résumé du jeu, disons pour faire simple que le scénario de base est déjà assez bandant, en soit. Vous êtes — (comme dans pas mal de Shin Megami Tensei, vous choississez vous même le nom du héros. Encore une fois, et comme dans la version originale, j’ai repris Amo Obserwan, quelle modestie), et vous venez tout juste d’être transféré dans l’académie de la ville de Port Island. Alors que vous arrivez assez tardivement, votre baladeur mp3 s’arrête subitement, les lumières s’éteignent, et tout devient illuminé d’une étrange lumière verte tandis qu’autour de vous, les gens sont remplacés par de sombres cerceuils noirs… Arrivé à votre dortoir, vous rencontrez un étrange personnage en pyjama rayé qui vous fait signer un tout aussi étrange contrat tandis que vous faites la rencontre de deux personnes qui appartiennent à ce dortoir et qui ne semblent pas enfermées dans un cerceuil: Mitsuru et Yukari. On vous explique assez vite que vous faites partie de ceux qui peuvent voir et interagir dans la Dark Hour, une heure perdue entre 23h59 et Minuit, qu’une minorité de personnes peuvent voir. En outre, cette heure est hantée par les Shadows, des ombres assez belliqueuses qui veulent se nourrir d’âmes humaines…

Et le lendemain, vous découvrez votre école, vos futurs camarades de classes, on vous jalouse parce que vous êtes dans le même dortoir que Mitsuru et Yukari, et vous faites la rencontre de Junpei, qui sera votre super meilleur pote. Très vite, les événements s’accéléront et vous découvrirez que vous pouvez maîtriser un pouvoir spécial: le Persona, que vous invoquez pour combattre. Mais, à la différence de tous vos collégues invocateurs de Persona, vous pouvez en avoir plusieurs

Persona 3
Par où commencer ? Tout d’abord, de manière générale, le jeu débute avec une cinématique type anime, et ça, ça fait plaisir. On retrouvera à plusieurs reprises dans le jeu ces cinématiques si spéciales et si agréable à voir. De même le premier contact avec les voix anglaises se passe bien, puisqu’elles sont toutes, à mon humble avis, excellentes. De même que l’OST qui fout bien dans l’ambiance puisque pour une fois dans un RPG, c’est plus qu’original, avec une musique très contemporaine, mixant quelques titres de j-pop guimauve pour en faire des trucs assez électro qui rendent assez bien. On est loin de l’atmosphère rock de Digital Devil Saga, par exemple. C’est un parti pris qui renforce un peu l’originalité de ce Persona 3. De même la musique change selon la saison, ce qui renforce d’autant plus cette ambiance hypnotique.

Autre grosse originalité, quoique c’était déjà dans les deux précédents Persona, le fait que comme vous êtes un lycéen, vous devez gérer, en plus de votre combat quotidien contre les Shadows, une présence quoiqu’il arrive aux cours (ce qui fait parfois un peu craignos, genre vous venez de combattre un monstre énorme, de vous prendre un énorme rebondissement scénaristique dans la gueule, vous êtes crevé, vous êtes psychologiquement traumatisé, et vous allez quand même à ce foutu cours d’Histoire. Incroyable. Je pourrais pas), et surtout, vous devez gérer une vie sociale complète et épanouie. Surtout que, comme on vous l’expliquera, certaines amitiés fortifieront vos Persona. Pour résumer, disons que chaque Persona est sous la protection d’une des 21 Arcanes Majeures du Tarot – excepté Le Monde, qui n’apparaît pas de tout le jeu- plus une arcane « inventée » sous la forme de l’Aion , et donc, vous avez 21 liens sociaux à faire fructifier, pour augmenter la puissance de chaque Persona au moment de leur invocation. Ainsi, améliorer ses liens avec son camarade Kenji fera augmenter en puissance les Personas de l’arcane du Magicien, et ainsi de suite. Au final, on peut faire augmenter sur 10 points chaque relation sociale… Contrairement à la version originale, il faut savoir que les relations avancent plus vite pour permettre le temps de booster la relation sociale supplémentaire, et que certains SLink se retrouvent changés de place, comme The Devil qu’on trouvait autrefois le jour et est désormais un SLink nocturne…

A rajouter aussi une SLink qui n’en est pas une avec la relation qui nous lie à Elizabeth, mais ceci n’empiétant pas sur notre planning, et n’étant lié à aucune arcane, c’est de l’ordre de l’anecdotique. Mais enfin vu qu’elle est HILARANTE, on appréciera longuement ce genre d’anecdotique.

Mitsuru Lucky Star

Ces SLink doivent partir du principe que si on fait une gaffe un peu trop lourde (genre ne pas parler à la personne pendant 2/3 mois, être un véritable enculé, et caetera), le lien social passera en « Reverse » et vous devrez compter sur un miracle pour que la personne vous reparle, et sur un second miracle pour se faire pardonner. Donc c’est assez tendu, en somme. Mais chaque lien social est vraiment intéressant, si évidemment, on sautera en premier sur les filles parce qu’on sait à quoi s’attendre à la fin, certains liens sont à mourir de rire (Devil & Hermit… surtout Hermit en fait) tandis que d’autre sont d’une beauté et méritent d’être poussés à fond (Sun en tête). Et surtout, cela permet donc de conclure une chose: on est toujours occupés dans Persona.

Petite astuce: si vous possédez sur vous un persona de l’arcane du SLink (genre un Persona de l’Impératrice pour parler à The Empress), la relation augmente 1,5x plus vite. Ca aide.

Quant au combat contre les méchants shadows, pas de panique non plus. Ils ne se trouvent en réalité que dans l’unique donjon de tout le jeu, le Tartaros. Composé d’étages faits aléatoirement, le but du jeu sera d’arriver au tout dernier étage, en combattant Boss et Shadows divers sur le passage. J’y reviendrais plus tard.

L’autre majeure qualité de Persona 3 c’est ses personnages. La gamme de personnage proposé est vraiment très riche, et surtout, très réaliste (à quelques exceptions prêtes), et surtout on a l’équipe de RPG qui, si elle n’est pas l’équipe la plus charismatique de l’histoire (quoique…), est une des plus identifiables. Ainsi, ils sont tous très attachants, et comme on vit au quotidien avec eux, on se sent soudainement obligés de ne pas en délaisser un au profit de l’autre, nous, joueur, commençons à devenir au fil du temps de plus en plus amis avec eux et finalement, la séparation finale est tragique. Du coup. Si. Vraiment. Mais laissez moi vous présenter quelques personnages du jeu :

  • Le héros de Persona 3. Muet (comme 99% des héros d’un Shin Megami Tensei), mais pourtant leader sans conteste de la SEES, il n’est finalement que l’intermédiaire entre le jeu et le joueur, et se chargera de passer vos envies et vos ordres. Il impose finalement la classe tranquille, avec son casque audio et son baladeur, sa veste de je m’en foutiste, sa manie de se mettre les mains dans les poches si le joueur ne bouge pas la manette pendant deux-trois secondes. Possède la capacité d’avoir plusieurs Persona, ce dont on abuse avec plaisir :p.
  • Yukari Takeba est la première personne que le héros rencontre. Membre du SEES depuis vraiment peu, elle est une des icônes les plus populaires de l’école et du coeur de votre fidèle serviteur. Attachante, assez normale (Non, vous ne savez pas ce que c’est méchant de dire nooormal) et surtout totalement froide vis à vis de Junpei, dont les blagues auront sur elle un taux de réussite aussi bas que la croissance française en 2007. Son Persona est Io, et elle maîtrise avant tout les magies de vent et de soin. La soigneuse idéale, en somme.
  • Mitsuru Fujino est donc la seconde personne que le héros rencontre. Héritière du plus grand empire économique de Port Island, sa destinée est déjà toute tracée. Grosse tête et Présidente des Elèves, elle est adulée par tous et toutes. Elle stupefiera le joueur en lançant à l’occasion de nombreuses phrases en français (Tray Ben ? What is that ? dira Junpei) et en se montrant intransigeante vis à vis de l’économie du dortoir. Elle n’hésite que rarement à EXECUTER ceux qui auraient transgressés quelques régles. En combat, elle débutera le jeu comme conseillère et analyste à distance, vous offrant analyses et points faibles fort pratique, avant de définitivement rejoindre l’équipe un peu plus tard avec ses excellentes magies de glaces et ses coups d’épées dévastateurs. A noter que la manière dont elle exécute son coup critique est grrrrouh. (OUT OF MY WAY !! * coup de talon aiguille *)) Son Persona est Penthesilea, la reine amazone. Ca lui va bien *_*.
  • Junpei Iori est donc le super meilleur pote du héros. Personnage hilarant, aux blagues moisies qui ne marchent jamais sur les personnages mais toujours sur moi, semblant prendre la vie avec légerté, éternel cancre, n’hésitant jamais à profiter de la situation pour draguer ou mater un peu, mais capable aussi de s’énerver assez facilement et assez jaloux de la place de leader du héros (Pick me pick me pick me … ooww shit…). Ca sera le personnage qui évoluera le plus durant le jeu, évidemment. Il sera responsable de 3/4 scènes cultes (la scène sur la plage buha ha) et de 3/4 des répliques toutes aussi cultes (Ta-da-da-dah Junpei has leveled up !), le tout aidé par une voix anglaise impeccable. Et cette scène avec la torche, ha ha… En combat, c’est un gros bourrin, armé d’Hermès comme Persona, il a une grosse tendance à se suicider les HP pour dégommer l’ennemi.
  • Akihiko Sanada est comme Mitsuru un senior, et comme Mitsuru un des premiers membres du SEES. Absent au début du jeu à cause d’une importante blessure à l’épaule, c’est aussi le capitaine de l’équipe de boxe, et une idole devant laquelle se pâme toutes les filles du lycée, au grand dam de Junpei. Assez cool, Akihiko ne supporte que rarement la défaite, et joue finalement durant tout le jeu le rôle de grand frère, offrant de sages conseils au héros. En combat, c’est lui aussi un bourrin comme Junpei, mais beaucoup moins fort en physique, et un peu plus en magie, surtout électriques. Son Persona est Polydeuces, aussi connu sous le nom de Pollux.
  • Shuuji Ikutsuki est le proviseur du lycée, et aussi le chef du SEES. Capable de voir le Dark Hour mais incapable d’invoquer un Persona, il se contentera de donner de précieux conseils, de superviser les agissements du club, et de donner de jolies informations. Il a un humour presque aussi pitoyable que Junpei.
  • Igor est un être mystérieux, vivant dans un ascenseur dont seul le héros a accès. Lui et Elizabeth sont donc ceux capables de fusionner des Personas, donner des requêtes pour le Tartarus et possèdent moults mystéres… Il est connu des joueurs de Persona puisqu’il était déjà apparu dans les deux précédents volets.
  • Koromaru est un chien qui a perdu dans des circonstances tragiques impliquant des Shadows son maître, le moine principal du temple de la ville. Depuis, il protège ce carrefour au péril de sa vie et semble toujours attendre son maître. Aussi exceptionnel que cela puisse paraître, il est aussi un utilisateur de Persona… Son Persona est Cerbère, expert en magies noires et autres magies de feu.
  • Fuuka Yamagishi est une élève qui est pisté comme étant détentrice d’un Persona. Après moults événements, elle est retrouvée par la SEES et accepte de les rejoindre. Sa cuisine est désastreuse et elle est finalement assez proche d’un nerd, assez timide et passionnée en informatique. Elle remplaçera Mitsuru dans le rôle d’analyste-conseillère avec son Persona, Lucia.
  • Shinjiro Aragaki fut un des premiers membres de la SEES mais abandonna et partit vivre sa vie tranquille dans les rues sombres. Sauvant la vie à nos héros à une reprise ou deux, il semble régner autour de lui une aura de mystère et Akihiko n’aura de cesse que de vouloir le faire revenir… avec ou sans succès. Ce personnage sera à l’origine d’une des plus belles séquences du jeu.
  • Aigis est un robot crée il y’a 10 ans pour combattre les Shadows et, après sa réactivation, rejoindra le SEES. Meilleure voix de tous les temps. Ce personnage est infiniment populaire parmi les fans du jeu et on comprend pourquoi. Elle jouera à la fin du jeu un rôle quasiment magnifique, dont je n’en dirais pas plus, mais j’avoue avoir lâché une larme tellement c’est beau. En Combat c’est une grosse bourrine presque abusée, mais on la pardonne grâce à sa voix et son comportement. On regrettera juste qu’elle nous balance de temps en temps de la philo de comptoir (Mais qu’est-ce que… aimer ? – bravo tu es le 50 000e robot à poser cette question) – son Persona est un Palladion, au fait.
  • Ken Amada est un enfant de 12 ans, paraissant toujours beaucoup plus mature que son âge – maturité qui lui causera parfois de petits problèmes. Présenté au départ comme une personne pouvant voir la Dark Hour, il passera l’été dans le dortoir – avant d’y rester un peu plus que prévu. Personnage que j’ai beaucoup boudé car je ne l’aime pas. Et en combat, il me saoulait à n’utiliser que des magies je-bute-en-un-coup-une-fois-sur-quatre. Légerement exaspérant et très vite transparent sur la fin du jeu, peut-être le plus dispensable. Avec Koromaru.
  • Grand rival apparaissant dès les premières heures de jeu, Takaya est le leader de la Strega, groupe profitant de la Dark Hour pour commettre assassinats rémunérés… Ils s’opposeront à vous dès qu’ils comprendront que la fin de la Dark Hour signifiera la fin du pouvoir, de l’argent facile, et caetera. Mais au final, ils ne comprendront pas grand chose à ce qu’il se passe et se laisseront eux aussi secoués par les évenements…

Voilà pour les personnages principaux, je ne vous parlerais pas des multiples personnages secondaires et des arcanes, sinon ça prendrait beaucoup trop de temps. Mais là, on voit déjà tout le talent d’Atlus: les personnages sont presque tous réalistes (parce que bon, un chien et un robot, ok), tous plus ou moins attachants, et surtout ils semblent vrais. C’est à dire que pour une fois on a pas des gens au passé dââââârk (quoique y’en a deux ou trois qui en ont pris plein la gueule dans leur enfance), mais juste des adolescents, presque adultes, qui ont eus des soucis assez normaux et qui en vivent. Les caractères ont été bien brossés et on retrouve finalement des gens comme on croiserait presque dans la vraie vie. Des Junpei ou des Yukari ça existe par dizaine. Des Aigis, moins, mais ça pourrait.
Après, il y’a le chapitre The Answer, qui développe encore plus les personnages. Que faisait Junpei le jour ou il a découvert son Persona ? Et Yukari ? Et Ken ?

Sinon, on retrouve en dehors de ça, des tas d’autres petits trucs débiles à faire, comme augmenter des statistiques – Courage, Academics et Charm – de multiples manières, qui auront des incidences sur divers événements et sur divers liens sociaux. Il est assez amusant de voir comment on peut gagner certains points – par exemple aller voir des films français augmentera notre « charme »‘, ou boire le « médicament mystérieux de l’infirmier de l’école » nous fera gagner du courage. Ces stats évoluent quand même assez lentement et demandent une implication quotidienne -dans le jeu-. Car le jeu est là aussi divisé en plusieurs parties bien distinctes chaque jour – Early Morning, Morning, Lunchtime, Afternoom, After School, Evening, Late Night, Dark Hour -, et si on ne peut pas interagir durant certaines parties, on est libre de nous mouvements, souvent après « Afternoom », les autres moments de la journée étant reservé à l’école. Ainsi le matin on entend les dernières rumeurs, on assiste aux cours la matinée et l’après-midi, et à Lunchtime, on prend rendez-vous pour ceux qui veulent nous voir après les cours. Très vite, on entre dans cette routine et c’est là que Persona 3 fonctionne à merveille.

Car Persona 3 c’est finalement l’aventure au quotidien. Pour résumer, disons que les combats ne sont obligatoires qu’a un moment bien précis: à chaque pleine lune. Mais sinon, on peut passer un mois entier à ne rien faire sans que cela ne pose problème dans le jeu puisque le seul endroit ou on peut rencontrer des ennemis et faire du level-up c’est dans le Tartarus, ce fameux donjon aléatoire. Et vous ne vous rendez au Tartarus que si vous voulez vous y rendre, il suffit de demander à Mitsuru ou à Fuuka – et vous y allez le soir même. Donc cela fait vite nous rendre compte qu’on doit vite faire des choix: étudier ou faire du level-up ? Aller au karaoké ou faire du level-up ? Dormir et se reposer ou faire du level-up ? Augmenter les S Link nocturnes ou faire du level-up ? Et très vite on commence à prendre Tartarus comme un simple élement de la vie quotidienne, comme si il n’avait plus rien d’exceptionnel. Et c’est juste énorme.

Parlons des combats, car oui, on combat dans Persona 3, quand même. Et bien le système de combat est juste géniallisime, en plus de supporter des combats très dynamiques, qui rendent le tour par tour franchement bandant. Ainsi, pour résumer, il n’est en plus pas très compliqué: ainsi chaque personnage et ennemis a des faiblesses et des résistances diverses, si on tape sur une faiblesse (par exemple qu’on envoie une magie de feu sur un ennemi faible au feu), on gagne un tour d’action supplémentaire. De plus, à chaque fois qu’un ennemi prend un coup dû à la faiblesse ou un coup critique, il devient KO: il passera le prochain tour à récupérer. Pire, si tous les ennemis sont KO, it’s time to finish them with an All-Out Attack !!, ou vous et vos alliés foncent comme des dératés pour bourriner sur l’ennemi dans un nuage de fumée au look très BD. A noter qu’on ne controle pas ses alliés, juste le héros, ce qui augmente d’autant plus le coté « je suis un leader ». Si on peut inflluencer leurs décisions avec des tactiques, ils restent quand même très indépendants, et se démerdent pas trop mal. Bien que parfois, ils ont une facheuse tendance à soigner au lieu d’achever l’ennemi, ce qui est gênant. De même qu’ils abusent trop des Hama et autres coups qui tuent instantanément une fois sur quatre. Ce qui fait que trois fois sur quatre, le tour est perdu. Surtout à cause de Ken, en fait.

Mais plus généralement, les combats sont géniaux, et si les ennemis de bases ne posent que rarement de difficultés, les boss sont plus hardcores. Surtout qu’il suffit que le personnage principal meure pour que le jeu s’arrête sur un game over qui fait mal. (ce que je ne comprendrais jamais: on a beau avoir des items pour ressuciter, les autres personnages peuvent s’en servir, non ?)
Bon ok on comprend à la fin du jeu pourquoi.

WEAK !
Faiblesse touchée. Ca fait plaisir.

Graphiquement, le style est très propre, et on retrouve pas mal d’élements empruntés à la bande dessinnée et au manga, ce qui fait pas mal plaisir. De même, l’animation n’est jamais trop pérave et marche bien, sauf quelques ralentissements notés ici ou là quand on fait un Maziodyne sur 5 ennemis faibles à l’electricité, même si il n’est pas systématiquement, j’ai pu noter donc un léger ralelntissemlent à quelques reprises avec ce sort. Enfin, le jeu est entièrement en anglais, ce qui permettra à tous les cancres de le bosser un peu, surtout que c’est un anglais finalement très très accessible. Même si je suis une mini-truffe dans cette langue, je pense avoir compris 95% du jeu. Minimum. Surtout que parfois Mitsuru parle en français. « Tray ben ? »

Quant à la fusion des Persona, ça m’a très vite ennuyé et je l’ai fait quand je sentais que ça devenait nécessaire et que mon Obéron, même si il était lvl 39, n’arrivait plus à faire grand chose. Mais c’est très passionnant quand on s’y met vraiment. Je vous dis pas tout le bordel que j’ai du avoir pour avoir mon Alice lvl 59, mais quand je l’ai eu, j’étais bavant devant mon pc devant la classe de cette Persona. Et devant la classe de vraiment pas mal de Persona parce que beaucoup l’ont. Plus on monte dans les niveaux, plus ils ont la classe. Tellement qu’évidemment, le dernier Persona, Messiah, déchire vraiment tout. Même si j’avoue, ma préférée reste à jamais Titania. D’abord parce que je ubërkiffe le Songe d’une Nuit d’Ete, ensuite parce qu’elle est Lovers Arcana, alors ça déchire méga tout.

FES ajoute encore plus de nouveaux Persona et on y trouve entre autre le très rigolo Hell Biker. Mais sinon je dois avouer que ma mémoire n’a pas trop retenu les nouveaux, assez anecdotiques finalement, et pas ubër grobill. Ah si y’a le Slime qui est rigolo…

Dans les nombreux rajouts de FES, il y’en a 2 ou 3 qui se remarquent vraiment. A commencer par la fusion Persona / Arme, qui vous permet d’avoir des armes hyper balèzes pour peu que vous sacrifiez quelques Persona. Je dois avouer que dans ma seconde partie, je n’en ai pas eu trop besoin et que ça m’est souvent sorti de la tête, mais je me souviens avoir obtenu une arme VACHEMENT pratique.
Autrement il y’a des équipements qui modifient l’aspect physique des personnages, ce qui offre un petit bol d’air, je l’avoue. On se souvient que dans P3 quand on voulait refiler une certaine armure à une des filles, elles rougissaient et faisaient leurs mijorées genre « je vais quand même pas porter ça ? Bah là on voit ce qu’elles voulaient pas porter. Et c’est cool.


Et pourtant, tu vas le porter .

Autrement dans les rajouts notables, il y’a pas mal de nouveaux discours, de nouveaux petits moments de vie lycéenne (la scène du rangement ou le héros est à deux doigts de se faire déchiqueter par toutes les filles qu’il a dragué jusque là \\o/), de nouveaux PNJ. Le Monad (donjon secret avec des monstres super balèzes) n’est plus accessible par défaut et nécessite le remplissage d’une quête un peu relou, et la mode Hard est VRAIMENT Hard. Enfin je sais pas, je joue en Normal et déjà là il m’est arrivé d’en chier ici et là :3.

Alors pour conclure ? Il ne déchire rien graphiquement, sa bande son en divisera plus d’un, mais le scénario est mené d’une main de maître, les personnages sont extrêmement attachants et réussis, on est emporté durant tout le jeu par ce mélange perpétuel entre de l’humour léger et potache et des thèmes, des rebondissements et une atmosphère glauque (se balader dans la ville après la mi-décembre donne envie de se tirer une balle tellement on se sent proche de l’Apocalypse…), et surtout le jeu possède une des fins les plus magnifiques, les plus réussies qu’il me soit donné de voir. En outre ce jeu est dynamique, évite une répétitivité qu’on aurait pu croire inévitable grâce à une foule de choses à faire et de choses à découvrir. Enfin, le jeu se dote d’un New Game+ complet qui permettra de rejouer au jeu de manière presque différente. Je disais que Persona 3 était le meilleur RPG de la PlayStation 2 ? C’est désormais Persona 3 FES. Mais bon le résultât était presque biaisé à la fin. En tout cas The Journey est nettement amélioré, et modifie un peu la fin, pour rendre celle-ci encore plus émotionnelle et surpuissante. Un grand jeu. Indubitablement.

The End

Et si on y rajoute The Answer…

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Shoji Meguro – Persona 3 Original Soundtrack

Non, je ne black out pas Néant Vert. Et lachez votre paranoia sur l’HADOPI, ça fera de vous des interlocuteurs crédibles. Comment j’ai pu être assez con pour croire que la DADVSI interdirait l’usage de Firefox hein ? Et vas-y que les arguments bidons se baladent sur le net propagés par des moutons sans recul ni réflexions. Ca m’emmerde. On est sur Internet les gens, réfléchissez un peu avant de propager des conneries. Je suis assez proche de ce que dit Eolas sur la question, le coté « pendant ce temps les lois liberticides passent » en moins. Je soutiens pas HADOPI, hein, c’est de la merde, mais franchement c’est pénible ce coté « omg fin du monde on va être en Chine ».

OUAIS JE SUIS MECHANT CE SOIR. ATTENTION HEIN. HARDCORE AMO.

La monstreuse OST de Persona 3. Alors la musique du jeu a su être un des seuls points à véritablement diviser les foules. Pour des raisons globalement assez simples (de la J-pop sucrée comme musique de balade et en musique de combat ? Hérésie !) mais pour ma part j’ai, comme dit précédemment, pas mal surkiffé cette bande originale. Je vais tout de même y apporter quelques nuances: on la surkiffe surtout quand on a joué au jeu, prise seule il se peut que cette OST passe moins bien, il faut lui rattacher quelque chose pour pas mal de pistes (léger inconvénient que ne possède pas Persona 4 pour le moment – j’ai écouté l’OST en boucle sans jamais encore avoir touché au jeu) mais ceci est assez applicable à grand nombre d’autres bandes originales donc pas d’inquiétudes. \\^___^/

(Autant je peux plus sacquer le « ^^ » qui fait super hypocrite et moqueur, autant le « ^__^ » est cool. Comme quoi tout se joue à une barre près »))

Donc 2 CD, une bonne cinquantaine de pistes, qu’y retenir ? On y retrouve l’habituel  »Poem for Everyone’s Souls (présent dans tous les Persona, ce qui m’a bien amusé en jouant à Persona 2) avec sa voix d’opéra habituelle, ses violons, bref une chanson tranquillisante, parfaitement adaptée à la Velvet Room d’Igor et Elizabeth, parfaite quand y passe du temps. On y trouve aussi également des bonnes idées comme le thème du Tartarus qui rajoute au fil et à mesure des instruments, ce qui donne six pistes du même esprit mais à chaque fois différentes. Et tant mieux parce que supporter la même musique à la note prête pendant l’unique donjon du jeu ou on y passe bien 1/3 du temps, ça aurait été invivable. Bonne idée donc.

Dans les thèmes de fond, pour quand on se balade dans la ville à la recherche de SLink/Restaurants/Boutiques, là aussi cela change en fonction de la saison, ce qui est là encore une excellente idée. Dans l’école, on retrouve ainsi le désormais très connu Want to Be Close, ou bien encore dans les tout aussi mémorables (enfin ceux qu’on peut se surprendre à chantonner en évoluant dans le jeu) il y’a le thème de la ville nommé When The Moon’s Reaching Out (If you hold me taïgheeeuh.) Pour l’hiver, le thème de l’école déchire sa race. Y’a de la philosophie française dedans bordel ! Et puis le « TIN. TIN. TINTINTIN. » à la trompette \\o/ ! A chaque jour suffit sa peine. Chacun trouve chaussure à son pied.

Dans le plus sombre, c’est moins mémorable (on est souvent bien plus occupé sur ce que les persos disent et font que sur la musique qui joue derrière) mais ça fonctionne très bien dans le jeu, en dehors du jeu, il y’en a tout de mêmes quelques unes qui déchirent en OST, à commencer par Shadow qui, hélàs, n’est joué qu’une seule fois durant le jeu (et c’est foutrement dommage !) qui avec sa fusion piano/trucmuches bizarres déchire pas mal. Calimity est pas mal non plus pour les scènes de panique.

Niveau musique de combat bah soyons clair et précis: elles déchirent toutes. Unavoidable Battle (qui n’est joué que pendant 2/3 bastons plus importantes que les autres) très proche de la musique de combat d’un Shin Megami Tensei « plus classique » oserais-je dire, Mass Destruction qu’on ne présente plus et qui est le thème de combat banal, dont le jeu principal est de trouver qu’est-ce qui y est dit. Au bout d’un moment il m’arriverait d’attendre le « Mass Destruction » à la fin du rap pour balancer certains coups :p. « Ouh yeah. Tintintin baby baby tindindindin tindindin ouh yeah baby baby tindindin », au moins le refrain est moins ardu à comprendre. Et j’avoue que notre esprit est vite occupé par cette chanson. Enfin bref un thème de combat ma foi fort efficace (mais depuis, Reach Out The Truth est arrivé ;(.)
Master of Shadow, le thème de combat des boss de pleine lune, moins mémorable que les autres, reste assez efficace grâce à deux trucs. Master of Tartarus, le thème de combat des boss de Tartarus est lui beaucoup plus sympa à écouter (y’a des « tin tin tin tiiiiin » à la voix féminine) mais ça reste toujours assez peu mémorable pour des thèmes de boss, qui devrait en mettre plein les mirettes et tout et tout. Heureusement Meguro se rattrape avec le chef d’oeuvre de cette OST, le meilleur thème de boss final EVER:

THE FUCKIN’ BATTLE FOR EVERYONE’S FUCKIN’SOULS

Qui, gout du luxe, sert aussi de musique de bataille finale de l’épisode FES. Enfin bref épique quoi. Et toujours dans les musiques de bataille finale, j’allais oublié le Burn My Dread -last battle- jouée à la… last battle, comme le nom l’indique.

Evidemment cela me permet de ne pas oublier Burn My Dread:

Ca aurait été bête de la zapper.

Enfin il reste plein d’autres chansons que je fais pas noter parce que je vais pas tout dire et tout montrer non plus, vous devez choper cette OST et si je vous fait tout écouter il n’y a plus de mystères ;(.

Bref, toujours super bien intégrée au jeu, assez peu classique dans son ensemble, avec son mélange de jpop, de rock, d’opéra, de trucs plus classiques, toujours participant à une ambiance particulière, se faisant discret quand le besoin s’en fait ressentir… et vice et versa. L’OST de Persona 3 est vraiment… cool. Aussi cool que le jeu en lui-même, ce qui n’est pas peu dire.
Persona 3 FES ajoute quelques thèmes (15 ou 16 je sais plus) mais pour l’instant je n’ai pas écouté l’OST donc je ne dirais rien :x. Et l’album Burn My Dread -Reincarnation: Persona 3- en remixe pas mal mais ça j’en reparlerais sans doute bien plus tard… (parce que ça déchire à donf :p.)

Et aucun signe de vie de Tony Taka depuis le 22 Décembre…. 🙁

(ah non ne vous inquiétez pas: vous aurez pas quotidiennement des articles sur Persona. Je parlerais d’autre chose aussi.)
(Je vais ptet faire un truc rigolo avec un émulateur, un vieux jeu megadrive, un micro et un truc pour capturer. HA HA.)
(* je tease *)

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Persona 3 FES: The Answer

Persona 3 FES
Y’a rien à dire, la jacquette déchire à donf. Je veux ça en poster. Obligé.
Voici donc le premier article de ce Mois dédié à la saga Persona, et plus globalement encore sur la série Shin Megami Tensei d’Atlus. En attendant la réedition et la modification de l’article dédié à Persona 3 (que je vous conseille néanmoins de consulter si jamais vous n’avez pas essayé Persona 3 auparavant, car cet article pourra vous paraître parfois un peu obscur) qui prendra en compte les rajouts liés à FES, corrigera des trucs, et tout et tout (bref une réedition quoi), je vais traiter dans cet article le cas de la « suite » de l’aventure de Persona 3. Le tout sans spoiler. Juste vous dire à quoi vous y attendre.

Déjà attendez-vous à un nouveau personnage ! Dans Persona 3 on découvrait un casting assez large de personnages jouables entre le héros muet, aux pouvoirs spéciaux et au nom customisable, Yukari la tsundere classique, Mitsuru la reine froide, Junpei le sidekick rigolo, Fuuka la cuisinière empoisonneuse un peu geek, Akihiko le badass, Shinjiro le encore plus badass, Koromaru le joker et Ken le boulet de service. Plus évidemment Aegis la robot. Aegis qui est donc totalement au centre de cet épisode The Answer puisque le héros a… un petit souci et ne peut assurer son rôle de héros. Qui est donc emprunté par Aegis. Et ça c’est cool. Parce que j’aime bien Aegis. Et donc pour confronter son statut de héros, il y’a un nouveau personnage qui arrive dans votre équipe et, première joie, elle est féminine. Seconde joie ? C’est elle aussi un robot. Métis donc.

Metis

Et voilà. Le scénario en lui-même est assez sympa puisque nos héros sont bloqués dans l’espace et le temps. L’espace = ils sont bloqués dans leur dortoir. Le temps = ils sont bloqués le 31 Mars. Et ils doivent trouver un moyen de sortir, cela commençant par explorer la mystérieuse cave qui vient justement d’apparaître.

Et vous allez en bouffer de l’exploration dans ce The Answer. Autant j’arrivais pas à concevoir The Journey comme un dungeon-rpg, autant The Answer reçoit pleinement ce qualificatif sans rougir. Car pour être simple et schématique The Answer c’est ça:

Yaw

Voilà. En gros. Il faut subir 7 donjons. Chacun ayant en son sein une trentaine de sous-sols. Tout les dix y’a un boss relou. Et quand on finit un donjon on a 4/5mn de scénario. Le tout dure a peu près une bonne quarantaine d’heures, heures de level-up perdues après un game over non inclus. Il faut être VRAIMENT motivé pour se faire The Answer, je le dis net. Si le Tartarus de The Journey vous donnait envie de vomir, vous saoulait ou quoi que ce soit, vous allez pas bander des masses sur The Answer puisqu’on dit globalement au revoir aux S Link, au compendium, au principe de fatigue, à la gestion de l’emploi du temps des pleines lunes et tout ça. C’est grosso modo du baston / baston / baston / baston / acheter des trucs / upgrader / boss relou / baston. Mais quand le scénario se relance enfin après sa pause d’une trentaine d’heures, ouf, ça fait plaisir de le revoir.

Bon j’exagère un chouia puisque dans The Answer, on est souvent confronté aux mémoires des personnages, ce qui permet quelques scènes du passé des personnages. De tous. Sauf Fuuka mais la raison de son absence est globalement simple une fois qu’on a remarqué le point commun entre chaque flashback. Donc si vous voulez voir les excellents personnages de Persona 3 être un peu développés, ça peut valoir le coup et être considéré comme une récompense globale.

De même la gestion des Persona a été rendue plus difficile par l’absence d’un compendium (POURQUOI ETRE AUSSI CORROMPU ? POURQUOI !!?) ce qui fait que personnellement j’ai vite laché la gestion pour faire confiance aux gros bras que j’avais déjà sur moi et que j’ai jamais quitté (Black Frost, King Frost, Pavati, Odin, Surt, je vous dédie cette phrase), passant tout cela a l’arrière plan total de mon objectif premier qui était déjà d’avancer. Ce qui ne fut pas toujours facile. Déjà parce que les ennemis dans les donjons sont des enflures (soyez déconcentré un peu pendant un combat, c’est presque systématique game over. Testé et approuvé) mais aussi et surtout parce que les boss sont plus que des enflures: ce sont des enculés doublés de gros connards de Spy de merde. Car là arrive LE point noir de The Answer, définitif et complet: le recours à la chance.

LET'S GET THEM !

Car les boss de The Answer sont globalement simples à décrire: soit ils sont trois (2 monstres + 1 encore plus gros), soit le boss est tout seul. Dans le premier cas ils auront des faiblesses (je vous rappelle que dans cet article, le système de combat de Persona 3 est décrit, je vais pas le réexpliquer. Même si je pourrais ;(. ) qui seront bien souvent le seul moyen de leur faire de vrais dégats parce qu’ils auront une défense de ouf, une résistance à tout le reste ou une capacité d’esquive assez folle. Du coup on est bien obligé d’utiliser nos magies pour leur en foutre plein les dents de manière optimale.

Et ce n’est hélàs pas aussi simple car Atlus a pourvu CHAQUE boss d’une capacité qui leur permet d’esquiver 25 ou 50% des coups liés à leurs faiblesses. Les fameuses capacités « Evade ». Celles qui marchent jamais quand vous les avez mais qui pour les boss marche à coup sur (un peu comme la confusion dans les Pokémon, vous vous souvenez de ce Nosferapti confus qui jamais ne s’inflige de dégats mais dont le Onde Folie rend votre pokémon suicidaire 4 tours sur 5 ?) et qui fait violemment mal. Il faut donc un BOL D’ENFER pour infliger des dégats. J’ai particulièrement bloqué sur un des boss pour cette raison, le ponpon fut quand sur 8 Ragnarok d’affilées (le plus puissant des coups de feu, qui te pompe 30SP au tour), il en a esquivé rien de moins que 7… Inutile de dire que moi je file qu’un seul mot à ce genre de truc: difficulté artificielle de merde.

Rajoutons à cela une IA parfois étrangement crétine (alors que j’en ai jamais eu à me plaindre jusqu’a présent) avec par exemple une Yukari placée en mode « Full Support » mais qui préfère quand même tenter de lancer des Wind Break au lieu de soigner une Métis avec 50HP… ou alors qui préfère utiliser Médecine que Diarahan. Là aussi ça fait parfois méga chier. Les combats contre les boss deviennent donc, presque systématiquement, stressants alors qu’ils ne devraient pas l’être, qu’on devrait avoir la situation bien en main grâce à notre intellect, tout ça. Mais non. Il ne faut pas oublier que le jeu vidéo c’est un truc de masochistes, et ce jeu nous le rappelle avec virilité.

Voilà jusqu’a a présent c’était un peu critique envers The Answer mais ne vous inquiétez pas non plus: ce n’est pas de la merde pour autant. Car finalement si on est, comme je le suis j’avoue, assez fan du système de combat, et qu’on arrive à outrepasser le coté ingurgitation de combats / exploration de couloirs identiques , on est récompensé par un scénario pas à jeter, qui constitue un épilogue parfait à l’aventure originale, répondant à pas mal de questions, éclaircissant le destin final du héros (que devient-il ?, que fait-il ?, est-il dans un endroit chaud et humide ?), développant considérablement les personnages et surtout cloturant parfaitement l’aventure de nos braves jeunes adolescents qui doivent bien, à un moment où à un autre, revenir à une vie normale et routinière… ce qu’ils ne sont pas tous franchement prêts. Et moi non plus je l’avoue, j’étais pas prêt à les revoir revenir à une vie classique…

Et plus terre à terre, revoir, recontrôler ces personnages tout à fait attachant fait plaisir, même si ce n’est que pour une quarantaine d’heures supplémentaires. Bref, j’avoue vraiment avoir été mis dans le doute vis à vis de The Answer, j’ai même laché presque trois mois ma partie parce que ça me saoulait (et aussi parce qu’entre deux j’ai chopé pas mal de jeux 360, dont Rock Band, et que chasser les succès comme un fou, comme un soldat, m’avait paru plus fun que tenter de battre un boss qui me pétait les couilles) et j’ai bien failli ne pas reprendre, partant sur un mauvais à priori de The Answer. Mais je le confirme: la fin, très belle, tout à fait dans l’esprit, toute la partie Battle Royale est également assez bien fichue (et pas aussi caricaturale que j’ai entendu des gens la décrire), et m’a fait complétement oublier que pour la voir, j’ai du en chier.

Enfin mention spéciale pour l’OST (OST à la base exceptionnelle sur laquelle je reviendrais mercredi ou jeudi) qui est évidemment la même que Persona 3 mais qui rajoute quelques thèmes supplémentaires. Thèmes qui déchirent, bien évidemment (le thème n°2 de l’Abyss of Time, non mais je pouvais pas explorer sans elle.)

Bref The Answer vaut le détour, mais je maintiens quand même cet avertissement solennel: que ceux qui s’y frottent soient motivés. Mais quand je dis motivés, je veux dire vraiment. Si déjà vous avez rechigné à finir The Journey, passez votre chemin. Définitivement.


Est-ce que tu me reçois ? SNAKE ? SNAAAAKE !!

les screenshots de cet article appartiennent à jeuxvideo.com.

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Why why why don’t I miss you a lot forever !?

FOURRE-TOUT TIME !!!

Il est triste le nouvel op de Soul Eater. Faudrait que je m’y mette.

Bon, je suis pas habitué, donc ça choque de voir UPS dire que je recevrais mon pc portable demain entre « 9 et 19h », bon, ok, heureusement que j’ai qu’une heure de cours, mais comme je suis parti niveau karma, y va à coup sur passer pendant celle-là le livreur. Je le sens venir. Bon. On verra.


Asa !? Ah non, zut, c’était un piège.

Bon alors, euh. Y’a plein de trucs à dire en ce moment, par exemple le dernier site ministériel bien limite qui aime dire que la CNIL approuve le plan HADOPI alors que… non. Et dit plein de trucs pourraves. Bon, de toute façon j’ai même plus envie de parler du gouvernement, entre Albanel qui approuve nawak sur Internet, Darcos qui dit que l’Histoire ça serait mieux que le parlement décide ce qui est doit y être appris où Hortefeux qui fait une réunion internationale sur l’intégration à Vichy, c’est assez violent.
center
Election d’Obama: bon voilà quoi. J’ai même plus envie d’en dire du bien parce que les médias français en ont encore trop fait, trop parlé, trop lacher la purée. Du coup, quand on passe après pour montrer sa joie, tout le monde est déjà l’esprit overdosé et en a déjà marre. Donc je vais pas en parler plus, mais ça reste quand même assez historique. Je me fous de savoir qu’on doit attendre ce qu’il fera au pouvoir, je me fous de savoir qu’on s’en fous de sa couleur de peau, mais c’était juste un grand moment, voilà, maintenant faudrait un truc comme ça en France: un mec charismatique au pouvoir. Ca nous changerait.

Formule 1: J’étais assez dégouté le soir même puisque je voulais Massa champion après que Kubica soit passé hors-jeu après les qualifs du GP de Chine, et que BMW n’y a pas marqué le moindre point, dépourvu totalement d’ambition comme à son habitude. Le Grand Prix du Brésil 2008 fut tout de même un grand moment puisqu’il s’agit peut-être de la course décisive qui s’est joué à VRAIMENT très très peu. Quand Massa a passé la ligne, il était champion, c’est ça qui est incroyable, et dommage pour lui, Hamilton a pris la 5e place dans le dernier virage. C’est un gros fail, effectivement. Il paye son moteur explosé en Hongrie et sa sortie virile des stands à Singapour. Ca aurait pu être mieux pour lui.

Persona 3 FES. Bon, je fais les S Link que j’avais pas fait dans la première partie (et j’ai trouvé la fin du couple de libraires un peu nièvre), je m’apprête donc à me faire Yuko (après avoir rechargé ma partie parce que cette pute a pas apprécié que je goute la cuisine de Fuuka) et hop. Par contre, The Answer c’est juste VIOLENT. Là y’a un boss qui me bloque et cet enculé est vraiment dur, ce qui m’a forcé à quelques heures de level-up. Et j’aime pas du tout le level-up bordel de couille. Au moins P3 évitait de trop demander du farming. Mais là ce boss est particulièrement abusé. En plus c’est quand même un Minotaure. Et je peux pas sacquer les minotaures.

Quantum of Solace: j’ai bien aimé ! Voilà voilà.

Rock Band 2: j’ai appris que y’avait du Shaimus dans un pack à télécharger gratos. Je suis content. Et je savais que Master Exploder à la batterie, ça allait pas être chouette, glups, 1mn d’attente et du hardos dans la tronche. Bon, de toute façon le temps que je maîtrise la batterie. Je ne peux attendre Noël. Et bordel y’a le public qui chante maintenant !!! I DO WANT !

Pause Angel Mort !
Angel Mort Time !

Je suis au passage assez deçu de l’opening de Guko Sayonara Zetsubou Sensei, c’est Kuusou Rumba en HYPER GLAUQUE. Je peux pas le remater plus de deux fois sans me sentir étrangement oppressé par une force quelconque, sans doute des gens de la NHK. Par contre je trouve riche en symbole que les dix dernières secondes ne changent pas d’un pouce.

J’ai lu ToLove Ru volume 1. JE. QUE. COMMENT. Au moins, c’est assumé. Trop assumé. Vraiment trop là quand même. Non. Mais. Je vais lire le volume 2, juste comme ça, pas pour me rincer l’oeil hein non, c’est pas du tout mon genre.Et gloire à Haruhi au fait.

Air Gear 12: ayé, ça rebute, ça m’avait fait un peu peur mais ça a repris un coté excessivement léger que j’adorais. La Fille des Enfers, je découvre, et en fait c’est quand même du shojo, quoi, et ça fait assez peur tant les gens semblent être prêt à sacrifier leur âme pour des broutilles parfois dans ce manga. Glups.
Larme Ultime, le recueil d’histoire: ok, ça choque vraiment quoi. Je sais pas de quoi ça parle à la base comme série, mais je vais y jeter un oeil mais ouch, quoi.
Et toujours dans la série, lu Princess Ressurection volume 1: tout chiant. J’ai laché au bout de trois chapitres, tant le sujet semblait avoir tourné en rond. Déjà.
Yeah, des maids amonitesques !
Heureusement, mes maids imaginaires seront toujours là pour moi. Des gens ont des amis imaginaires, des ordinateurs imaginaires, des budgets imaginaires, une prison imaginaire dans leur coeur, moi j’ai des maids imaginaires et c’est Mion & Shion. On arrête pas le progrès. Enfin, aujourd’hui, j’ai envie plus que jamais de vous rappeller ce truc très important:


Pour ceux qui le savent pas: y’a le C de Carrefour qui se cache dans ce logo. Meilleur trompe l’oeil de l’histoire, j’ai mis 16 ans à me rendre compte que c’était pas un logo sans sens mais un losange tricolore avec un C dedans. Et depusi à chaque fois que je vois ce logo, mon cerveau fait un 180° et dilemne pour savoir quel sens je lui donne. Folie.

Bon, allez, demain, je récupère ma liberté, j’y crois. Et je fais genre ça a été dur j’ai été privé d’ordinateur toussa, mais non en fait. Par contre je vais pouvoir connecter ma 360 à Internet, jsuis content, heureusement que j’ai pas payé d’abonnement pour octobre, je l’aurais eu dans l’os.

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Shin Megami Tensei Persona 3


J’arrive un peu tard pour dire ça. Le jeu est sorti y’a deux ans au Japon, un an aux States, et donc les vrais gamers y ont normalement déjà joués. Surtout que Persona 3 FES sort aux States cette semaine et que Persona 4 sort cet été au Japon, toujours sur PlayStation 2. Mais bon, il faut enfoncer un peu le clou et dire librement que oui, Persona 3 c’est une grosse tuerie et que oui, il m’apparaît comme le jeu qui m’a le plus fait surkiffer ma race sur Playstation 2. Plus que les Guitar Hero, c’est dire.

*0*

Pour ceux qui ne connaissent pas trop le résumé du jeu, disons pour faire simple que le scénario de base est déjà assez bandant, en soit. Vous êtes — (comme dans pas mal de Shin Megami Tensei, vous choississez vous même le nom du héros. Moi c’était Amo Oberswan, quelle modestie), et vous venez tout juste d’être transféré dans l’académie de la ville de Port Island. Alors que vous arrivez assez tardivement, votre baladeur mp3 s’arrête subitement, les lumières s’éteignent, et tout devient illuminé d’une étrange lumière verte tandis qu’autour de vous, les gens sont remplacés par de sombres cerceuils noirs… Arrivé à votre dortoir, vous rencontrez un étrange personnage en pyjama rayé qui vous fait signer un tout aussi étrange contrat tandis que vous faites la rencontre de deux personnes qui appartiennent à ce dortoir et qui ne semblent pas enfermées dans un cerceuil: Mitsuru et Yukari. On vous explique assez vite que vous faites partie de ceux qui peuvent voir et interagir dans la Dark Hour, une heure perdue entre 23h59 et Minuit, qu’une minorité de personnes peuvent voir. En outre, cette heure est hantée par les Shadows, des ombres assez belliqueuses qui veulent se nourrir d’âmes humaines…

Et le lendemain, vous découvrez votre école, vos futurs camarades de classes, on vous jalouse parce que vous êtes dans le même dortoir que Mitsuru et Yukari, et vous faites la rencontre de Junpei, qui sera votre super meilleur pote. Très vite, les événements s’accéléront et vous découvrirez que vous pouvez maîtriser un pouvoir spécial: le Persona, que vous invoquez pour combattre. Mais, à la différence de tous vos collégues invocateurs de Persona, vous pouvez en avoir plusieurs

Persona 3
Par où commencer ? Tout d’abord, de manière générale, le jeu débute avec une cinématique type anime, et ça, ça fait plaisir. On retrouvera à plusieurs reprises dans le jeu ces cinématiques si spéciales et si agréable à voir. De même le premier contact avec les voix anglaises se passe bien, puisqu’elles sont toutes, à mon humble avis, excellentes. De même que l’OST qui fout bien dans l’ambiance puisque pour une fois dans un RPG, c’est plus qu’original, avec une musique très contemporaine, mixant quelques titres de j-pop guimauve pour en faire des trucs assez électro qui rendent assez bien. On est loin de l’atmosphère rock de Digital Devil Saga, par exemple. C’est un parti pris qui renforce un peu l’originalité de ce Persona 3. De même la musique change selon la saison, ce qui renforce d’autant plus cette ambiance hypnotique.

Autre grosse originalité, quoique c’était déjà dans les deux précédents Persona, le fait que comme vous êtes un lycéen, vous devez gérer, en plus de votre combat quotidien contre les Shadows, une présence quoiqu’il arrive aux cours (ce qui fait parfois un peu craignos, genre vous venez de combattre un monstre énorme, de vous prendre un énorme rebondissement scénaristique dans la gueule, vous êtes crevé, vous êtes psychologiquement traumatisé, et vous allez quand même à ce foutu cours d’Histoire. Incroyable. Je pourrais pas), et surtout, vous devez gérer une vie sociale complète et épanouie. Surtout que, comme on vous l’expliquera, certaines amitiés fortifieront vos Persona. Pour résumer, disons que chaque Persona est sous la protection d’une des 21 Arcanes Majeures du Tarot – excepté Le Monde, qui n’apparaît pas de tout le jeu- , et donc, vous avez 20 liens sociaux à faire fructifier, pour augmenter la puissance de chaque Persona au moment de leur invocation. Ainsi, améliorer ses liens avec son camarade Kenji fera augmenter en puissance les Personas de l’arcane du Magicien, et ainsi de suite. Au final, on peut faire augmenter sur 10 points chaque relation sociale…
Mitsuru Lucky Star

… en partant du principe que si on fait une gaffe un peu trop lourde (genre ne pas lui parler pendant 2/3 mois, ne pas dire la bonne chose, et caetera), le lien social passera en « Reverse » et vous devrez compter sur un miracle pour que la personne vous reparle, et sur un second miracle pour se faire pardonner. Donc c’est assez tendu, en somme. Mais chaque lien social est vraiment intéressant, si évidemment, on sautera en premier sur les filles parce qu’on sait à quoi s’attendre à la fin, certains liens sont à mourir de rire (Devil & Hermit… surtout Hermit en fait) tandis que d’autre sont d’une beauté et méritent d’être poussés à fond (Sun en tête). Et surtout, cela permet donc de conclure une chose: on est toujours occupés dans Persona.

Quant au combat contre les méchants shadows, pas de panique non plus. Ils ne se trouvent en réalité que dans l’unique donjon de tout le jeu, le Tartaros. Composé d’étages faits aléatoirement, le but du jeu sera d’arriver au tout dernier étage, en combattant Boss et Shadows divers sur le passage. J’y reviendrais plus tard.

L’autre majeure qualité de Persona 3 c’est ses personnages. La gamme de personnage proposé est vraiment très riche, et surtout, très réaliste (à quelques exceptions prêtes), et surtout on a l’équipe de RPG qui, si elle n’est pas l’équipe la plus charismatique de l’histoire (quoique…), est une des plus identifiables. Ainsi, ils sont tous très attachants, et comme on vit au quotidien avec eux, on se sent soudainement obligés de ne pas en délaisser un au profit de l’autre, nous, joueur, commençons à devenir au fil du temps de plus en plus amis avec eux et finalement, la séparation finale est tragique. Du coup. Si. Vraiment. Mais laissez moi vous présenter quelques personnages du jeu :

  • Le héros de Persona 3. Muet (comme 99% des héros d’un Shin Megami Tensei), mais pourtant leader sans conteste de la SEES, il n’est finalement que l’intermédiaire entre le jeu et le joueur, et se chargera de passer vos envies et vos ordres. Il impose finalement la classe tranquille, avec son casque audio et son baladeur, sa veste de je m’en foutiste, sa manie de se mettre les mains dans les poches si le joueur ne bouge pas la manette pendant deux-trois secondes. Possède la capacité d’avoir plusieurs Persona, ce dont on abuse avec plaisir :p.
  • Yukari Takeba est la première personne que le héros rencontre. Membre du SEES depuis vraiment peu, elle est une des icônes les plus populaires de l’école et du coeur de votre fidèle serviteur. Attachante, assez normale (Non, vous ne savez pas ce que c’est méchant de dire nooormal) et surtout totalement froide vis à vis de Junpei, dont les blagues auront sur elle un taux de réussite aussi bas que la croissance française en 2007. Son Persona est Io, et elle maîtrise avant tout les magies de vent et de soin. La soigneuse idéale, en somme.
  • Mitsuru Fujino est donc la seconde personne que le héros rencontre. Héritière du plus grand empire économique de Port Island, sa destinée est déjà toute tracée. Grosse tête et Présidente des Elèves, elle est adulée par tous et toutes. Elle stupefiera le joueur en lançant à l’occasion de nombreuses phrases en français (Tray Ben ? What is that ? dira Junpei) et en se montrant intransigeante vis à vis de l’économie du dortoir. Elle n’hésite que rarement à EXECUTER ceux qui auraient transgressés quelques régles. En combat, elle débutera le jeu comme conseillère et analyste à distance, vous offrant analyses et points faibles fort pratique, avant de définitivement rejoindre l’équipe un peu plus tard avec ses excellentes magies de glaces et ses coups d’épées dévastateurs. A noter que la manière dont elle exécute son coup critique est grrrrouh. (OUT OF MY WAY !! * coup de talon aiguille *)) Son Persona est Penthesilea, la reine amazone. Ca lui va bien *_*.
  • Junpei Iori est donc le super meilleur pote du héros. Personnage hilarant, aux blagues moisies qui ne marchent jamais sur les personnages mais toujours sur moi, semblant prendre la vie avec légerté, éternel cancre, n’hésitant jamais à profiter de la situation pour draguer ou mater un peu, mais capable aussi de s’énerver assez facilement et assez jaloux de la place de leader du héros (Pick me pick me pick me … ooww shit…). Ca sera le personnage qui évoluera le plus durant le jeu, évidemment. Il sera responsable de 3/4 scènes cultes (la scène sur la plage buha ha) et de 3/4 des répliques toutes aussi cultes (Ta-da-da-dah Junpei has leveled up !), le tout aidé par une voix anglaise impeccable. Et cette scène avec la torche, ha ha… En combat, c’est un gros bourrin, armé d’Hermès comme Persona, il a une grosse tendance à se suicider les HP pour dégommer l’ennemi.
  • Akihiko Sanada est comme Mitsuru un senior, et comme Mitsuru un des premiers membres du SEES. Absent au début du jeu à cause d’une importante blessure à l’épaule, c’est aussi le capitaine de l’équipe de boxe, et une idole devant laquelle se pâme toutes les filles du lycée, au grand dam de Junpei. Assez cool, Akihiko ne supporte que rarement la défaite, et joue finalement durant tout le jeu le rôle de grand frère, offrant de sages conseils au héros. En combat, c’est lui aussi un bourrin comme Junpei, mais beaucoup moins fort en physique, et un peu plus en magie, surtout électriques. Son Persona est Polydeuces, aussi connu sous le nom de Pollux.
  • Shuuji Ikutsuki est le proviseur du lycée, et aussi le chef du SEES. Capable de voir le Dark Hour mais incapable d’invoquer un Persona, il se contentera de donner de précieux conseils, de superviser les agissements du club, et de donner de jolies informations. Il a un humour presque aussi pitoyable que Junpei.
  • Igor est un être mystérieux, vivant dans un ascenseur dont seul le héros a accès. Lui et Elizabeth sont donc ceux capables de fusionner des Personas, donner des requêtes pour le Tartarus et possèdent moults mystéres… Il est connu des joueurs de Persona puisqu’il était déjà apparu dans les deux précédents volets.
  • Koromaru est un chien qui a perdu dans des circonstances tragiques impliquant des Shadows son maître, le moine principal du temple de la ville. Depuis, il protège ce carrefour au péril de sa vie et semble toujours attendre son maître. Aussi exceptionnel que cela puisse paraître, il est aussi un utilisateur de Persona… Son Persona est Cerbère, expert en magies noires et autres magies de feu.
  • Fuuka Yamagishi est une élève qui est pisté comme étant détentrice d’un Persona. Après moults événements, elle est retrouvée par la SEES et accepte de les rejoindre. Sa cuisine est désastreuse et elle est finalement assez proche d’un nerd, assez timide et passionnée en informatique. Elle remplaçera Mitsuru dans le rôle d’analyste-conseillère avec son Persona, Lucia.
  • Shinjiro Aragaki fut un des premiers membres de la SEES mais abandonna et partit vivre sa vie tranquille dans les rues sombres. Sauvant la vie à nos héros à une reprise ou deux, il semble régner autour de lui une aura de mystère et Akihiko n’aura de cesse que de vouloir le faire revenir… avec ou sans succès. Ce personnage sera à l’origine d’une des plus belles séquences du jeu.
  • Aigis est un robot crée il y’a 10 ans pour combattre les Shadows et, après sa réactivation, rejoindra le SEES. Meilleure voix de tous les temps. Ce personnage est infiniment populaire parmi les fans du jeu et on comprend pourquoi. Elle jouera à la fin du jeu un rôle quasiment magnifique, dont je n’en dirais pas plus, mais j’avoue avoir lâché une larme tellement c’est beau. En Combat c’est une grosse bourrine presque abusée, mais on la pardonne grâce à sa voix et son comportement. On regrettera juste qu’elle nous balance de temps en temps de la philo de comptoir (Mais qu’est-ce que… aimer ? – bravo tu es le 50 000e robot à poser cette question) – son Persona est un Palladion, au fait.
  • Ken Amada est un enfant de 12 ans, paraissant toujours beaucoup plus mature que son âge – maturité qui lui causera parfois de petits problèmes. Présenté au départ comme une personne pouvant voir la Dark Hour, il passera l’été dans le dortoir – avant d’y rester un peu plus que prévu. Personnage que j’ai beaucoup boudé car je ne l’aime pas. Et en combat, il me saoulait à n’utiliser que des magies je-bute-en-un-coup-une-fois-sur-quatre. Légerement exaspérant et très vite transparent sur la fin du jeu, peut-être le plus dispensable. Avec Koromaru.
  • Grand rival apparaissant dès les premières heures de jeu, Takaya est le leader de la Strega, groupe profitant de la Dark Hour pour commettre assassinats rémunérés… Ils s’opposeront à vous dès qu’ils comprendront que la fin de la Dark Hour signifiera la fin du pouvoir, de l’argent facile, et caetera. Mais au final, ils ne comprendront pas grand chose à ce qu’il se passe et se laisseront eux aussi secoués par les évenements…

Voilà pour les personnages principaux, je ne vous parlerais pas des multiples personnages secondaires et des arcanes, sinon ça prendrait beaucoup trop de temps. Mais là, on voit déjà tout le talent d’Atlus: les personnages sont presque tous réalistes (parce que bon, un chien et un robot, ok), tous plus ou moins attachants, et surtout ils semblent vrais. C’est à dire que pour une fois on a pas des gens au passé dââââârk (quoique y’en a deux ou trois qui en ont pris plein la gueule dans leur enfance), mais juste des adolescents, presque adultes, qui ont eus des soucis assez normaux et qui en vivent. Les caractères ont été bien brossés et on retrouve finalement des gens comme on croiserait presque dans la vraie vie. Des Junpei ou des Yukari ça existe par dizaine. Des Aigis, moins, mais ça pourrait.
Mitsuru

Sinon, on retrouve en dehors de ça, des tas d’autres petits trucs débiles à faire, comme augmenter des statistiques – Courage, Academics et Charm – de multiples manières, qui auront des incidences sur divers événements et sur divers liens sociaux. Il est assez amusant de voir comment on peut gagner certains points – par exemple aller voir des films français augmentera notre « charme »‘, ou boire le « médicament mystérieux de l’infirmier de l’école » nous fera gagner du courage. Ces stats évoluent quand même assez lentement et demandent une implication quotidienne -dans le jeu-. Car le jeu est là aussi divisé en plusieurs parties bien distinctes chaque jour – Early Morning, Morning, Lunchtime, Afternoom, After School, Evening, Late Night, Dark Hour -, et si on ne peut pas interagir durant certaines parties, on est libre de nous mouvements, souvent après « Afternoom », les autres moments de la journée étant reservé à l’école. Ainsi le matin on entend les dernières rumeurs, on assiste aux cours la matinée et l’après-midi, et à Lunchtime, on prend rendez-vous pour ceux qui veulent nous voir après les cours. Très vite, on entre dans cette routine et c’est là que Persona 3 fonctionne à merveille.

Car Persona 3 c’est finalement l’aventure au quotidien. Pour résumer, disons que les combats ne sont obligatoires qu’a un moment bien précis: à chaque pleine lune. Mais sinon, on peut passer un mois entier à ne rien faire sans que cela ne pose problème dans le jeu puisque le seul endroit ou on peut rencontrer des ennemis et faire du level-up c’est dans le Tartarus, ce fameux donjon aléatoire. Et vous ne vous rendez au Tartarus que si vous voulez vous y rendre, il suffit de demander à Mitsuru ou à Fuuka que vous voulez y aller – et vous y allez le soir même. Donc cela fait vite nous rendre compte qu’on doit vite faire des choix: étudier ou faire du level-up ? Aller au karaoké ou faire du level-up ? Dormir et se reposer ou faire du level-up ? Et très vite on commence à prendre Tartarus comme un simple élement de la vie quotidienne, comme si il n’avait plus rien d’exceptionnel. Et c’est juste énorme.
Penthesilea
Penthesilea, Persona de Mitsuru. Même le design de Persona en impose.

Parlons des combats, car oui, on combat dans Persona 3, quand même. Et bien le système de combat est juste géniallisime, en plus de supporter des combats très dynamiques, qui rendent le tour par tour franchement bandant. Ainsi, pour résumer, il n’est en plus pas très compliqué: ainsi chaque personnage et ennemis a des faiblesses et des résistances diverses, si on tape sur une faiblesse (par exemple qu’on envoie une magie de feu sur un ennemi faible au feu), on gagne un tour d’action supplémentaire. De plus, à chaque fois qu’un ennemi prend un coup dû à la faiblesse ou un coup critique, il devient KO: il passera le prochain tour à récupérer. Pire, si tous les ennemis sont KO, it’s time to finish them with an All-Out Attack !!, ou vous et vos alliés foncent comme des dératés pour bourriner sur l’ennemi dans un nuage de fumée au look très BD. A noter qu’on ne controle pas ses alliés, juste le héros, ce qui augmente d’autant plus le coté « je suis un leader ». Si on peut inflluencer leurs décisions avec des tactiques, ils restent quand même très indépendants, et se démerdent pas trop mal. Bien que parfois, ils ont une facheuse tendance à soigner au lieu d’achever l’ennemi, ce qui est gênant. De même qu’ils abusent trop des Hama et autres coups qui tuent instantanément une fois sur quatre. Ce qui fait que trois fois sur quatre, le tour est perdu. Surtout à cause de Ken, en fait.
Mais plus généralement, les combats sont géniaux, et si les ennemis de bases ne posent que rarement de difficultés, les boss sont plus hardcores. Surtout qu’il suffit que le personnage principal meure pour que le jeu s’arrête sur un game over qui fait mal. (ce que je ne comprendrais jamais: on a beau avoir des items pour ressuciter, les autres personnages peuvent s’en servir, non ?)

Fuuka
Graphiquement, le style est très propre, et on retrouve pas mal d’élements empruntés à la bande dessinnée et au manga, ce qui fait pas mal plaisir. De même, l’animation n’est jamais trop pérave et marche bien, sauf quelques ralentissements notés ici ou là quand on fait un Maziodyne sur 5 ennemis faibles à l’electricité, même si il n’est pas systématiquement, j’ai pu noter donc un léger ralelntissemlent à quelques reprises avec ce sort. Enfin, le jeu est entièrement en anglais, ce qui permettra à tous les cancres de le bosser un peu, surtout que c’est un anglais finalement très très accessible. Même si je suis une mini-truffe dans cette langue, je pense avoir compris 95% du jeu. Minimum.

Quant à la fusion des Persona, ça m’a très vite ennuyé et je l’ai fait quand je sentais que ça devenait nécessaire et que mon Obéron, même si il était lvl 39, n’arrivait plus à faire grand chose. Mais c’est très passionnant quand on s’y met vraiment. Je vous dis pas tout le bordel que j’ai du avoir pour avoir mon Alice lvl 59, mais quand je l’ai eu, j’étais bavant devant mon pc devant la classe de cette Persona. Et devant la classe de vraiment pas mal de Persona parce que beaucoup l’ont. Plus on monte dans les niveaux, plus ils ont la classe. Tellement qu’évidemment, le dernier Persona, Messiah, déchire vraiment tout. Même si j’avoue, ma préférée reste à jamais Titania. D’abord parce que je ubërkiffe le Songe d’une Nuit d’Ete, ensuite parce qu’elle est Lovers Arcana, alors ça déchire méga tout.

MAIS PASSONS AU BILAN PETIT SCARABEE !
En gros pour résumer, et d’un point de vue purement subjectif: meilleur RPG de la PlayStation 2 et meilleur jeu, je pense. Il ne déchire rien graphiquement, sa bande son en divisera plus d’un, mais le scénario est mené d’une main de maître, les personnages sont extrêmement attachants et réussis, on est emporté durant tout le jeu par ce mélange perpétuel entre de l’humour léger et potache et des thèmes, des rebondissements et une atmosphère glauque (se balader dans la ville après la mi-décembre donne envie de se tirer une balle tellement on se sent proche de l’Apocalypse…), et surtout le jeu possède une des fins les plus magnifiques, les plus réussies qu’il me soit donné de voir. En outre ce jeu est dynamique, évite une répétitivité qu’on aurait pu croire inévitable grâce à une foule de choses à faire et de choses à découvrir. Enfin, le jeu se dote d’un New Game+ complet qui permettra de rejouer au jeu de manière presque différente.

Persona 3 est un grand jeu, vraiment, et son arrivée en Europe permettra aux dernier irréductibles de l’import, comme moi, d’y jouer, d’y toucher et de faire comme tout le monde depuis deux ans: crier à la réussite et à la tuerie. The End
Parlez de Persona 3 sur le Forum Thalie !

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Pendaison ou balle dans la tête ?

Le second opening de Zoku Sayonara Zetsubou Sensei est pire que le second de la première saison mais des gens poussent quand même le vice de le faire au piano et je trouve que ça fait toujours plaisir à entendre. Oui, j’ai fini Sayonara Zetsubou Sensei lundi dernier et je suis en manque depuis. Donc j’attends des fansub fr pour Zoku Sayonara Zetsubou Sensei, genre en me mangeant les bras pour survivre à la patience. Surtout que j’avais adoré le travail de Shinrei pour la première saison. Bien. Bon. Bref.

Des gens font des trucs de fous avec Photoshop, l’univers de Persona 3 et le troisième opening de Sayonara Zetsubou

Avec le second opening de Sayonara Zetsubou Sensei aussi d’ailleurs.

Oui, bref, vous avez sans doute deviné le sujet du billet d’aujourd’hui, en gros. J’ai presque fini Persona 3, enfin j’en suis à la veille du nouvel an. Ceux qui y ont joués savent ce que ça veut dire. Bon, pour ce que je peux en résumer pour le moment, c’est que c’est juste LE jeu de la PlayStation 2, qui a même renversé Suikoden V dans mon coeur. Ce qui est dire. Je ferais un jour un gros article sur la PlayStation 2, histoire de tirer un bilan de mes gros jeux cultes. Ca se trouve j’en ferais même un podcast débile, tellement y’aurais à en dire. Mais un podcast tout seul, ça sert à rien et ça fait juste ridicule. Et des gens me pointeront du doigt quand je me baladerais dans la rue en faisant: « ha ha il a fait un podcast tout seul. » Surtout que j’ai pas de véritable micro. Mais cessons de digresser.

Oui, Persona 3 est juste un des jeux les plus riches que j’ai pu toucher. L’idée de base (c’est à dire concilier routine de la vie quotidienne / vie sociale / aventures / rebondissements scénaristiques) permet un grand nombre de choses, et bien que Persona 3 ne les a pas encore toutes exploitées (quitte à pousser le vice jusqu’au bout, autant pousser le vice vraiment jusqu’au bout, multiplier les S Link, encore plus de compétences à gagner, etc…), c’est juste passionnant. Et finalement, le pouvoir exceptionnel de nos héros ne nous apparaît plus tellement exceptionnel et même l’aventure devient une routine au joueur. Après on aime ou on aime pas (beaucoup m’avouent ne pas apprécier le coté donc répétitif du truc) mais perso j’accroche direct. Un peu comme devant Shen Mue. Quoique je dis ça je n’ai pas joué à Shen Mue mouha ha ha.

Bon pour le reste, ça attendra que je finisse, mais le jeu offre ses grands moments scénaristiques (bien qu’un d’entre eux m’a tout de suite sauté aux eux vingt ans avant sa révélation donc…) et ses moments cultes par dizaine, en raison de l’atmosphère légere du jeu. Ainsi, la scène du bain à Kyoto m’est déjà culte (« I WILL EXECUTE YOU !!! ») et le deux/tiers des répliques de Junpei sont assez énormes. Ajoutons en plus de cela les (rares) phrases en français de Mitsuru et la tronche que tire Fuuka quand elle fait une sorte de « gné ». Bref, c’est assez puissant. A 40€ on ne recule pas: on l’achète. Tout de suite. Allez. Hop.

* léchouille *

Sinon, le premier épisode d’Hikaru No Go est sympa, il met dans le bain. J’aime déjà Sai et le gamin ne me semble être pour l’instant qu’un gamin-héros de shonen, genre que je n’apprécie que peu, mais je pense qu’en 50 épisodes ça va évoluer. Y’a interêt. Les trois premiers épisodes de Chrno Crusade sont bien foutus, j’aime bien, sans que ça reste totalement inoubliable et le premier épisode Neia_7 ne m’a trop trop deçu. Je trouve ça un peu cheap parfois, un peu le même effet que ça me fait sur Lovely Complex – dont je devrais mater la suite, quand même.

Sinon, le chapitre de cette semaine de Bleach est un flashback. Et OUCH. Je n’aime pas spoiler et donc je ne spoilerais pas. OUCH quand même. On ramasse ses dents après avoir découvert le truc.

Tony a mis a jour son site y’a deux semaines, et il aime beaucoup les uniformes de guerre..

Non, ne dites rien, Sayonara Zetsubou Sensei ca tue.

Alors que Trials & Tribulations est toujours sur le site de Nintendo France avec la date « 2008 », Apollo Justice se rapproche de plus en plus de notre territoire. Mais, bref, comme je le disais plus tôt, Trials & Tribulations n’est toujours pas sorti en France, malgré la date du 21 Mars qui était pressentie un peu partout, tant pis. Mais ça reste assez stupide de sortir le 4e volet avant le 3e, même si d’un coté, ce n’est pas véritablement gênant, à ce que j’ai cru comprendre. Mais, quand même. Mais bon, c’est pas comme si Capcom avait des dates de sorties complétement jetées au dé, aussi.

Bref, bon, un petit billet pour montrer que je suis encore vivant, je finis ma philo de merde (non, je n’aime pas le sujet: « Exister, est-ce simplement vivre ?’. Bien sûr que non, ce n’est pas simplement vivre, mais je vois pas comment argumenter plus d’une page là-dessus… Je perds mon temps à faire des choses aussi stériles… dit celui qui a un truc semblable à un blog.)
(J’aime pas le mot blog.)

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* BANG *

Et si le meilleur jeu auquel j’ai joué sur PS2 venait tout juste de sortir en Europe ?

Persona 3

Jamais vu un début de RPG aussi prometteur que celui de Persona 3. Je crois bien d’ailleurs que cela a peut-être à voir avec le fait que Persona 3 est le premier RPG salon que j’achète et que je fais parce que j’ai envie d’y jouer, pas parce que tout le monde me le conseille. La différence entre acheter un jeu selon ses tripes ou selon son crâne rend tout très différent. La preuve: tout le monde m’a conseillé Devil May Cry. Je me sens obligé de le finir. J’y prends aucun plaisir. Point final. Mais je digresse. Donc, Persona 3. Bah, je suis à fond dedans. Là, pour une fois, l’anglais ne m’empêche en rien de comprendre, je ne rechigne pas à combattre, je ne rechigne en rien. Je me sens transporté dans le jeu. Et quand je commence une partie, c’est pour qu’elle dure 4h, minimum. Oh bon dieu.

Yukari, un personnage très sympa

Persona 3, pour être rapide, est sorti en Europe le 29 Février dernier, et semble déjà être dur à trouver. A Caen j’ai du faire toutes les boutiques pour finalement le trouver. Mais j’étais content. Et a seulement 40€ ! Argh ! Comment peut-on résister ? Bon, bref. Pour faire simple, résumons Persona 3: vous êtes un lycéen fraîchement débarqué et, lors de votre arrivée à la sortie de la gare, vous remarquez une étrange lueur verte qui éclaire le monde, et les gens se sont transformés en cercueil. Cela ne vous arrête pas, et vous continuez à avancer tranquillement jusqu’a votre dortoir ou un garçon mystérieux vous fait signer un contrat. Evidemment, vous êtes le seul à le voir, ce garçon. Mais pas les cerceuils, puisqu’une jeune fille vous acceuille en vous expliquant tout le baratin, que entre 23h59 et minuit se cache une heure cachée: la Dark Hour. Que seul peut percevoir ceux qui ont le potentiel. Et vous avez le potentiel. Cte chance.

A partir de là, vous apprendrez à vous servir de la Dark Hour, à découvrir que le lycée se transforme pendant la Dark Hour en gigantesque tour, que vous possédez ce qui se nomme un « Persona », qu’on invoque en se tirant une balle dans la tête, et SURTOUT, vous allez devoir gérer votre vie quotidienne en plus de tout ça. Et là est le truc que je surkiffe dans Persona. Vous savez que j’adore les jeux hentai de drague, eh bah là c’est presque pareil. Si vous passez toutes vos matinées en cours (évidemment vous pourrez y participer et votre culture générale de joueur sera mis à rude épreuve) , vous allez devoir gérer vos temps libres à soit lier connaissance avec des gens dans le but de glaner des S Link qui boosteront l’expérience de vos Persona, soit augmenter vos points de charme, d’intelligence scolaire, de courage, soit acheter des trucs ici ou là ou bien encore dormir comme un loir. Et pour y avoir passé deux mois, dans cette vie sociale factice, c’est TRES addictif. Et il est dur de devoir faire un choix chaque après-midi entre club de sport, conseil des étudiants, papotage en ville, augmentation des statistiques, et caetera…
Mitsuru

Et la nuit, soit vous dormez, soit vous étudiez jusqu’a vous en faire péter les globules, soit vous pouvez explorer le Tartarus, cette gigantesque tour qui vous permettra d’accumuler level-up, objets, yens, personas supplémentaires… Le système de combat reste du tour à tour mais TRES dynamique, c’est pas comme si les Shin Megami Tensei avait une réputation de combats mous. Juste pour dire que, oui, effectivement, les combats butent. Ils puent la classe, surtout.

Et surtout, là on on pouvait croire avoir affaire à un jeu glauque au possible (des gens qui se tirent dans la tête pour invoquer leurs magies ?), on se retrouve face à un jeu finalement très léger dans la forme. Effectivement, entre l’humour omniprésent (gagner des points de charme en allant mater des films français, gagner des points de courage en buvant les mixtures de l’infirmier…), les personnages pas encore assez matures pour oublier d’être sérieux à mort (on a des vrais héros de 17 ans. Ouf. Enfin) et une musique finalement très légere et qui peut diviser (on aime ou on aime pas), le jeu oscille ainsi toujours entre glauque et légerté, sans qu’aucun coté ne soit plus mauvais que l’autre.

Mais bon, je dis tout ça, je ne suis même pas arrivé fin mai. Mais j’ai eu des bons scores aux examens, donc JOÎE. Enfin pour résumer, après 10h de jeu, je ne peux que conseiller de sauter dessus, surtout ceux que les RPG 128 bits ont légérement dégoutés. Goutez ça, c’est de la bonne.

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