Archives de
Étiquette : professeur layton

La semaine de tous les dangers

La semaine de tous les dangers

Je suis sûr qu’au fond, vous vous dites tous « holala c’était tellement mieux quand sur Néant Vert on avait des articles fourre-tout » ou bien « c’était super génial quand tu choissisais au hasard des mecs que t’aimais pas et que tu t’acharnais dessus d’articles en articles avec des petites phrases assassines et super matures. » Ptet même que certains d’entre vous pensent que c’était encore mieux quand je faisais des concours de génériques ou je fourrais mes articles d’artworks non sourcés.  Certes. Y’a Lire le billet. Lire le billet.

Professeur Layton et la diva éternelle – Fridge Logic

Professeur Layton et la diva éternelle – Fridge Logic

Mercredi, on était tous rassemblés autour de l’histoire du joli petit oignon, aujourd’hui on continue l’alphabet estival en parlant du Professeur le plus célèbre de la DS et son premier essai cinématographique: Professeur Layton !

Eh, j’aime bien le jeu Professeur Layton et l’étrange village. Ok, je l’ai pas encore fini, mais je vous jure que j’ai une bonne excuse pour ça: ma DS tank est à moitié décapitée et du coup je peux plus trop y jouer sans y craindre pour sa vie. C’est assez gênant, surtout pour un jeu comme Layton dont l’intérêt est vraiment énorme lors des voyages en bus, en train, en transport et autres déplacements où on a pas d’écran d’ordinateur sous la main. Bref, c’était l’archétype de jeu que je pensais pas trop kiffer – parce que les questions de logiques et les énigmes sont pas un truc que j’affectionne énormément – mais le charme agit. Maintenant, j’attends de finir le jeu pour m’attaquer à ses suites, mais en attendant, bam, parlons du premier film dédié à notre héros au chapeau et au comportement de gentleman parfait.

Professeur Layton et la diva éternelle est l’archétype du film « commercial », dans le sens où il a quelque chose à vendre. C’est un peu à mettre sur le même plan que les films annuels dédiés à Bleach, Naruto où bien Pokémon. Il est sorti au Japon fin 2009, a été diffusé en avant-première lors de la Japan Expo 2010 avant de connaître une sortie DVD & Blu Ray chez nous à la fin de l’année 2010. A peine un an avant de sortir, c’est assez rare pour un film « commercial » comme celui-ci mais il faut dire qu’on ne peut pas vraiment reprocher à Kazé de vouloir profiter du succès de la saga dans l’hexagone.

Si vous ne connaissez ni le jeu ni le film, je m’en vais donc vous présenter un peu l’univers: grosso modo, le Professeur Layton est un archéologue de génie dont la grande passion est la résolution et la fabrication d’énigmes en tout genre. Il est tout le temps assisté de son jeune disciple, Luke, qui semble surtout être là pour faire le ménage à sa place car Layton est comme tout homme d’intellect, vraisemblablement une grosse feignasse. Les jeux Layton tournent souvent autour de mystères à résoudre, mystères qu’on résout en résolvant des énigmes un peu partout. Le premier jeu, par exemple, tourne à la fois autour d’un meurtre, d’une histoire de famille et d’un trésor à retrouver, dans un village où tous ses habitants semblent eux aussi kiffer les énigmes au point de vous en poser une toutes les trois secondes.

Bref, commençons la petite critique d’un film agréable et accessible, mais au scénario un peu… spécial.

Layton01.jpg
Layton prend sa tête sérieuse: le reste de l’article va envoyer du bois.

Lire le billet.

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Fourre-tout grotesque – Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc…

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s’installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu’il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu’il a du mater depuis près de deux mois, histoire d’écrire ses opinions dans le marbre de l’Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y’a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c’est pas flippant, alors rien d’autre ne peux l’être), il est temps de lire tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi.

DE LA PURETÄY
L’anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l’année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

FourreToutEncore03.jpg
Qu’est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c’est pas faute d’être de qualité, et d’avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas… Enfin bref qu’est-ce qu’on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu’est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c’est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l’épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l’intégrale de l’épisode 6), d’autres juste très bons, certains un peu en deça…

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l’animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C’est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c’est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c’est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d’être bon, et c’est un blogueur qui dit « putain » trois à trente fois par billets qui vous l’assure. Putain d’approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT…

Lire le billet.