Archives du mot-clé Un an d anime

Un an d’anime ~ 2016

Oh non ! On est début décembre ! Ca veut dire que le blog va devenir très prévisible et va, pour la neuvième fois en neuf ans, faire son bilan des animés de l’année ! Où est l’originalité ?

Réponse: enterrée avec le respect.

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animegag

Si vous ne connaissez pas le principe des bilans annuels de Néant Vert, et c’est tout à fait possible, je prends toutes les oeuvres que j’ai vu durant l’année écouléepeu importe leur année d’origine et je vous parle de manière concise mais détaillée de douze d’entre elles. Sachant que, comme d’habitude, je rattache chaque oeuvre à un mois de l’année, souvent le mois durant lequel j’ai regardé la série… ou le film.

Si l’exercice vous plait, il y’a huit articles à explorer sur le thème de l’Anime/JV, un petit nombre du même format sur le thème du jeu vidéo, et désormais côté Cinéma. Le tout est listé sur la page « Bilans annuels » ♪.

Rapidement, avant de débuter, 2016 aura été une année très molle pour moi au niveau de l’animation japonaise. A cause de beaucoup d’événements et de soucis durant la première moitié de l’année, j’ai du pas mal freiné ma « consommation » à la fois à cause du manque de temps et à la fois à cause de la fatigue, qui faisait que je peinais fortement à me concentrer sur quoi que ce soit. Ca aura été une année largement plus manga, pour le coup, mais si ça peut vous rassurer, y’a quand même de quoi parler !

Décembre 2015

Mobile Suit Gundam: Iron-Blooded Orphans

anime01

Je n’ai pas encore débuté la seconde saison mais les deux premiers tiers de la première m’auront au final pas mal séduit, et c’est vraiment la première fois que j’accroche autant à une série Gundam qui, il faut l’avouer, ne renouvelle pas forcément autant que ça les formules chères à la franchise. On y trouve un scénario très cruel, quasiment d’actualité, avec la révolte de jeunes exploités face à un système truqué et nettement en leur défaveur, qui ont été déshumanisés par des années de travail forcé sous la coupe de socipathes, ce qui font d’eux des adolescents en quête de vengeance, et qui ne connaissent que peu la pitié et la valeur de la vie humaine. Et ce sont les héros. 

En dehors des très bons combats de mécha, c’est donc surtout l’évolution de cette bande de garçons perdus – chaperonnés par une princesse charismatique mais beaucoup plus timorée – qui va pas mal nous impliquer et nous passionner. Une fois que la série quitte Mars pour devenir spatiale va commencer à vraiment apparaître l’autre grande habitude de la franchise Gundam avec un jeu politique constant, qui se révèle tout aussi riche. Puis arrive les premiers morts, et là on se souvient qu’on est dans un Gundam et que même si Tomino est pas là, faut pas trop s’attacher aux personnages, on est en guerre quoi.

De la série je retiendrais surtout deux choses: déjà une excellente OST, que ce soit au niveau des génériques (♪ Koe no kagiri koe no kagiri ♪) qu’au niveau du taff de Yokoyama Masaru qui sort quelques thèmes bien puissants avec des choses aussi inattendue qu’une guitare sèche type flamenco. La seconde chose que je retiendrais c’est cette scène très très forte du troisième ou quatrième épisode, ou le héros tue de sang froid un adversaire agonisant… en plein milieu d’une phrase de celui-ci. Personnage posé instantanément, on sait que ça va pas être les Bisounours.

Bref, si vous vous plaignez que l’animation japonaise c’est plus que des lycéennes et des romances nulles, niquez vos races, allez mater Gundam IBO, c’est toute la SF d’action et de politique dont vous rêvez.

Les années précédentes, en Décembre:

  • Fate/Stay Night (2006)
  • Serial Experiments Lain (2007)
  • Clannad (2008)
  • Macross: Do You Remember the Love (2009)
  • The World God Only Knows (2010)
  • Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)
  • The Idolm@ster (2012)
  • Le Vent se Lève (2013)
  • Souvenirs de Marnie (2014) 

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Un an d’anime ~ 2013/2014

Mon dieu on est le dernier week-end de Novembre c’est l’heure ! C’EST L’HEURE !

De quoi ?

DU BILAN ANIME ANNUEL DE NEANT VERT.

BilanAn01

Vous savez maintenant comment ça marche. Je prends les douze mois de l’année, à chaque mois j’attribue l’anime que je regardais à ce moment là / qui symbolise mieux « le mois » dans mes mémoires, et je développe un peu mon avis dessus. Les 12 animes ne sont pas obligatoirement des choses sorties cette année mais des choses que j’ai vu cette année. Même si il y’a beaucoup de récent dans mon bilan de cette année, je vais pas le nier.

 

Décembre 2013

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Le vent se lève

« Le dernier Miyazaki » jusqu’au prochain, Le Vent Se Lève était un film assez attendu parce que, eh, on rigole pas avec ce réalisateur. Bon du coup avec un an de recul c’est un film qui a assez divisé entre ceux qui le trouvent très bon et ceux qui le trouvent juste bon ce qui, à nouveau, est un drame que seul peut connaître le studio Ghibli. En l’état j’en garde un très bon souvenir et si il est évident qu’il faut être fou pour dire que c’est son meilleur film, il faut quand même admettre que ça reste un film qui, pour un truc fait pour se faire méga plaisir et lâcher toute sa passion pour l’aéronautique, reste solide sur tous les points.

Je mettrais surtout en avant le visuel du film qui propose tout de même des scènes assez fantastiques – la séquence du tremblement de terre, les rêves du héros – qui révèlent encore nombre d’idées et témoignent d’une créativité encore bien présente. Vous êtes gavés de cette aura d’invincibilité que possède Miyazaki ? Eh, quand on arrive à avoir une filmographie comme la sienne, on est inattaquable, c’est certain. Donc ce n’est guère un avis original mais oui, Le vent se lève reste à voir.

Article plus complet sur le vent se lève ici.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011) ; The Idolm@ster (2012)

Janvier 2014

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Hyouka

J’ai eu initialement avec Hyouka le même problème que Nichijou c’est à dire que c’est des animes que j’avais essayé de mater dès leur sortie pour finalement m’ennuyer très vite et me retrouver chaque semaine à limite me forcer pour lancer l’épisode hebdomadaire. Nichijou j’avais tenté jusqu’au dixième épisode, Hyouka jusqu’au troisième, j’en étais parti fâché et convaincu que c’était pas super. Et j’ai eu avec Hyouka la même solution que Nichijou: j’ai commencé à les marathoner. Nichijou devenait bien meilleur quand j’en matais 2 ou 3 par jour, souvent aux heures du repas, et je commençais à prendre du plaisir à le regarder. Hyouka, idem. C’est en me faisant 3 ou 4 épisodes d’un coup que j’ai commencé à accrocher à cette série et à vraiment commencer à l’adorer.

Y’a plein de choses qui fonctionnent admirablement dans cette série. Déjà de base j’avoue que j’aimais initialement pas beaucoup le héros. C’est à dire que j’ai ce préjugé bien accroché du héros « type » de light novel qui est un petit malin cynique, branleur mais intelligent et qui a toujours raison. C’est un archétype ultra présent dans pas mal de light novel « populaire » et qui me donne l’impression d’avoir des tonnes de Kyon. Sauf que j’aime pas trop Kyon. Et que, well, Oreki de Hyouka est du coup bien meilleur parce qu’il a, damn, une réelle personnalité. Son évolution pendant l’ensemble de la série est méga bien gérée et le personnage devient, au fur et à mesure de l’avancée de la série, de plus en plus attachant. Surtout que plus on avance plus on se rend compte qu’il est pas un branleur, juste un sacré dépressif qui s’ignore. 

Les autres personnages sont vraiment cools, et la dynamique entre Oreki, Eri et leurs deux potes rend chaque épisode plus dynamique qu’il n’a le droit d’être. Rajoutons à cela des folies visuelles ponctuelles et mémorables, l’excellent arc du festival de l’école qui ramène plein de bons souvenirs de convention (ce qui est pas voulu mais les festivals culturels japonais c’est un peu nos petites conventions anime à nous quand on y pense) et une très jolie fin ouverte et il faut effectivement avouer que Hyouka est vraisemblablement un des KyoAni les plus intéressants. On aura jamais de saison 2 mais bon, tant pis.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012) ; Sakurasou no Pet na Kanojo (2013)

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Un an d’anime ~ 2013

IntroBilan2013
IT KEEPS HAPPENING

Chaque année quand point la fin du mois de novembre et le début de celui de décembre, le bilan annuel anime refait son apparition. Yep. Ca doit être ce moment là.

Donc je rappelle comment ça marche: je prends les douze mois de l’année, j’attribue à chaque mois un anime (que je regardais dans cette période / qui est « symbolique » du mois en question), je donne mon avis dessus en un voire deux paragraphes et à la toute fin de l’article y’a un giga pavé avec mon avis sur tout les autres animes que j’ai pu voir, avec des avis limités à une ligne ou deux.

Donc allez, on y va, c’est parti.

Décembre 2012

 Decembre2012

The Idolm@ster

Travailler le jour de Noël c’est sympa quand on veut esquiver sa famille mais ça fait les réveillons les plus déprimants du monde. Mon réveillon de Noël 2012, grosso merdo, j’étais rentré chez moi à 22h après une journée de travail chiante comme la mort, et je mangeais des spaghettis bolognaises en regardant The Idolm@ster. Puis après j’ai passé la nuit sur Crusaders Kings II.  Avec du recul c’est un peu triste mais en vrai peut-être que je considère ça comme déprimant que parce que la pop culture m’a appris que passer Noël tout seul est censé faire de moi un déchet humain, et que si je réfléchissais seul, j’en conclurais que ce n’est pas si triste.

Enfin qu’importe: qui imaginait lors de l’annonce du projet que l’adaptation animée du jeu, sauveur de Xbox au Japon, The Idolm@ster allait être aussi bien ? Loin d’être une adaptation à trois francs six sous censé capitaliser sur le succès d’un jeu multi millionnaire, le studio A1 Pictures a bien taché d’offrir vingt-cinq épisodes extrêmement funs, avec des personnages développés et attachants et très bien réalisés. Aucun fanservice vulgaire, juste une vingtaine de personnages qui se mettent dans des situations amusantes et variées, un divertissement excellent, avec même des petits épisodes de génie comme celui ou Azusa se perd dans la ville en tenue de mariée, et que tout deviennt un gigantesque n’importe quoi impliquant Makoto en groom, des yakuzas, une rue commerçante dévastée et la chanson Agent Yoru o Yuku.

Bref, fi des préjugés: The Idolm@ster est une réussite enthousiasmante et inattendue.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010) ; Boku Wa Tomodachi ga Sukunai (2011)

Janvier 2013

Janvier2013

Sakurasou no Pet na Kanojo

Encore une surprise un peu venue de nulle part. Une comédie romantique japonaise pourtant ultra classique dans son postulat, avec un garçon « banal » qui se retrouve dans un dortoir d’excentriques, qui va faire la rencontre d’une fille ultra talentueuse mais pas très socialement à l’aise, et qui va se retrouver au coeur d’un triangle amoureux lui même intégré dans un schéma de relations entre personnages digne d’un pentagramme cherchant à invoquer Satanchthulu. Donc pourquoi au final ça marche mieux que les cinq cent autres animes jouant dans la cour fort fréquentée des romances de lycée ? 

Parce que c’est pas trop mal écrit et que, surtout, ça va vite ! En vingt cinq épisodes il se passe beaucoup plus de choses que dans votre comédie romantique classique. Ici pas de statuts quo, pas de personnages épargnés, pas de fins floues et permissives, tous les clichés du genre sont soit soigneusement écartés soit l’anime joue avec. En outre on a affaire à un anime qui est super joli avec des couleurs qui pètent bien et qui flattent la rétine comme il le faut. C’est d’autant plus appréciable que cela met en valeur des personnages agréables et attachants. Sans compter que l’humour de la série fonctionne et qu’on ne loupe pas deux trois moments porteurs d’émotions non feintes.

Bref si vous cherchez une comédie romantique dans la lignée de Toradora, Sakurasou peut le faire. Le même esprit, la même rigueur, le même studio. Ca alors.

Les années précédentes, en Janvier: La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya (2007) ; Full Metal Panic (2008) ; Maria Holic (2009) ; Darker Than Black Ryuusei no Gemini (2010) ; Slayers (2011) ; Ben-To (2012)

 

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Un an d’anime ~ 2012

Le mois de décembre. Ses lumières, sa nuit permanente, son esprit festif et chaleureux, sa générosité, son taux de suicide beaucoup moins élevé que celui de novembre et, surtout, ses bilans annuels disséminés aussi bien sur l’Internet qu’a la télévision, dans la presse écrite ou bien les repas de famille alcoolisés. Et là notez que déjà je commence à ne pas être original puisque je fais quasiment la même intro que l’an dernière. Mais tout de même, n’êtes-vous enthousiastes à l’idée de lire PLEIN de bilans ?

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Donc bref, faisons concis et passons directement à ce qui nous intéresse: donc comme d’habitude depuis cinq ans maintenant, je fais un bilan annuel de mes matage d’anime. Je le fais de manière très personnelle puisque je choisis un anime par mois, pour un total, donc, de douze animes présentés et disséqués sous vos yeux. Je conclus néanmoins l’article en évoquant beaucoup plus rapidement tous les animes que j’ai maté au cours de l’année. Qu’ils datent de 2012 ou non. Même si j’avoue que cette année, à l’exception d’un titre qui date de 2007, c’est quasiment que des animes de 2011/2012 qui vont y passer. Et bah dis donc.

Donc c’est parti pour ce bilan 2011/2012.

DECEMBRE 2011

Boku wa Tomodachi ga Sukunai
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Quelle horrible merde putain. C’est chaud parce que comme je l’ai dit dans l’article que j’avais écrit sur la série celle-ci ne laisse pas présager autant de médiocrité. Enfin si. Mais non. Disons que les quatre, cinq premiers épisodes, c’est ultra vulgaire et ultra bourrin mais c’est justement cet aspect over the top qui rendait la série presque attachante… et au final très drôle. Et puis soudainement la série se tire un tapis dans les pieds, essaie d’être sérieuse, échoue lamentablement et ne fait que les mêmes blagues en boucle, à la manière d’un épisode des Guignols. Cette vulgarité et ce bourrin qui au début rendait la série tout à fait kiffante pour tous ceux qui assument leur amour du mauvais goût ne fait plus que péter les couilles et attiser un profond mépris, une profonde haine.

Dommage donc pour la paire de seins de Sena, de loin la chose la plus cool de la série, qui se retrouve au milieu d’un horrible accident industriel.

Les années précedentes, en Décembre: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009) ; The World God Only Knows (2010)

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Un an d’anime ~ 2011

On est bientôt en décembre ? C’EST BIENTÔT LA SAISON DES BILANS ANNUELS !

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Télé, Internet, Radio – tous les médias du monde vont vous en faire bouffer du 2011. Et personnellement, ce n’est pas pour me déplaire, ayant toujours eu une certaine érection pour les bilans de toute sorte ! En tout cas chez Néant Vert on fait les choses différement: déjà le bilan annuel jeu vidéo est en mai, et ensuite c’est un bilan qui est très personnel, puisque dans mon bilan sur l’année 2011… je vais parler de ce que j’ai vu en 2011 et non ce qui est sorti cette année là.

Et je rappelle donc le concept: j’énumère les douze mois de l’année et je rattache à chaque mois un anime qui a « marqué » le mois en question, souvent parce que c’est ce mois là que je l’ai maté où ce mois là que j’ai commencé à vraiment l’apprécier, où bien ce mois là que je l’ai marathoné une nuit que j’étais seul, déprimé et mal rasé (ce qui arrive de moins en moins souvent, à ma grande tristesse.) Au final donc on se retrouve avec 12 animes mis en avant, ce à quoi je rajoute à la fin un passage où je reviens sur tout le reste, de manière beaucoup plus concise.

Vous pouvez retrouver les bilans des années précédentes par ici: 2007 ; 2008 ; 2009 et 2010.

Bon, allez c’est parti et, comme d’habitude on commence par le Décembre de l’an dernier !

 

DECEMBRE 2010

Decembre2010.jpg The World God Only Knows (Que sa volonté soit faite)

Déjà en Décembre 2010 c’était la diffusion de l’arc Shiomiya Shiori qui m’a énormément convaincu car nom-de-dieu-que-je-kiffe-ce-personnage-pour-des-raisons-terriblement-personnelles et surtout c’est là que j’ai découvert le manga. Je ne considère pas franchement l’adaptation animée de TWGOK, que ce soit la première où la seconde saison, comme une très très bonne adaptation, entre autres parce que c’est ignoble de lenteur. Il y’a cette terrible habitude qu’ont les animateurs de Manglobe a insérer d’horribles temps de latence et de silence entre certains dialogues, ce qui ruine totalement la dynamique. Après ok, les génériques sont bons, il y’a une bonne OST et les doubleurs sont à fond, mais ça aurait pu peut-être être mieux, si ça prenait moins son temps.

Mais la série dans son ensemble reste bonne. Mais je ne peux que recommander de préférer le manga, que j’avais chroniqué ici qui, si il n’est pas non plus dénué de défauts, se révèle de plus en plus maîtrisé au fur et à mesure. A titre d’exemple le chapitre de cette semaine était vraiment excellent.

Les années précédentes, en Décembre, j’énumérais: Fate/Stay Night (2006) ; Serial Experiments Lain (2007) ; Clannad (2008) ; Macross: Do You Remember the Love (2009)

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Un an d’anime ~ 2010

« Oh ! 2010 s’achève dans un mois. »
C’est sur cette observation fine et réfléchie que je décide donc, comme à mon habitude de mi novembre, de lancer l’écriture de cet article bilan traditionnel. Vous connaissez un peu comment ça marche maintenant: une année, les douze mois de la dite année, un anime par mois, celui-ci étant le plus « emblématique » du mois en question. Puis on conclut l’article sur un fourre-tout final riche en informations où je balance une phrase ou deux sur tout le reste, de manière totalement lapidaire. C’est le quatrième bilan anime de ce blog, ce qui commence à faire pas mal ! Vous pouvez retrouver les autres bilans par ici:
Un an d’anime ~ 2007 , Un an d’anime ~ 2008, Un an d’anime ~ 2009.

Mais cette année, les précédents « lauréats » du mois seront rappelés, ici afin d’inscrire tout ça dans une sorte de continuité historique… qui n’a rien à voir ! Et comme d’habitude on commence par Décembre ! 2009 !

DECEMBRE 2009

Macross: Do You Remember Love ?
Un mariage dans Macross ! Un Macrossriage !

« Débuter la découverte de la saga Macross par la saga Frontier c’est bien, ça aurait pu être pire, mais ça aurait pu être aussi bien mieux » aurait dit un vieux singe a qui on n’apprend pas à faire des grimaces, et il a raison ! Ce qui en arrive à passer un réveillon de Noël à regarder Macross Do You Remember Love, le tout en s’exilant le plus loin possible des cousins tapageurs et des oncles déjà ivres à quatorze heures de l’après midi, ce qui en fait automatiquement un plutôt bon réveillon: en tout cas, moins pire que prévu. Car Macross Do You Remember Love est un authentique film du milieu des années 80 qui supporte excellemment bien le poids des âges, témoignage ultime de qualité.

Mais au délà d’un aspect technique irréprochable, ce qui marque le plus dans Macross Do You Remember Love est la capacité, en deux heures, à raconter extrêmement bien une histoire, à poser de manière optimale des personnages, à mettre en scène des scènes d’actions trépidantes et à offrir au spectateur un mélange très réussi de romance, d’action, de science-fiction avec une pointe de messages prononant l’écologie et la tolérance, sans être niais. Une grosse salade au gout qui reste bien sur le palais, en somme, et une œuvre que vous êtes invités à regarder avec enthousiasme !

En Décembre des autres années: 2006: Fate/Stay Night ; 2007: Serial Experiments Lain ; 2008: Clannad.

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Un an d’anime ~ 2009

On est fin novembre début décembre et en tant que blogueur voici venu le moment où il faut se plier à certaines traditions qu’on s’est soi même imposé. En l’occurence, l’heure du « bilan annuel anime » a sonné et avec lui son histoire prestigieuse, ses 12 animes nommés et son lot de captures d’écrans symboliques.

Toujours la même règle donc: je prends les douze mois de l’année qui vient de s’écouler, de décembre 2008 à novembre 2009, et je colle un anime sur chaque mois, comme « symbole » de ce mois en question. Ce n’est pas forcément des animes sortis entre 2008 et 2009, on tapera aussi dans le plus ancien (jusqu’en 1988 !), et après avoir bien dit du bien (ou du mal, parce que c’est arrivé) de ces douze animes, je reparlerais plus légèrement, limite comme sur twitter, des autres animes vu durant cette année. Et cette année, y’en a encore plus que l’année dernière ! Je me demande bien pourquoi ? Est-ce la vie étudiante, un virus, une histoire de coeur ? Mystère !

En 2007 avait été cité de décembre 2006 à novembre 2007, dans l’ordre: Fate/Stay Night, La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya, Death Note, Black Lagoon, El Cazador de la Bruja, Code Geass, Bleach, Welcome to the NHK, Gurren Lagann, Darker Than Black, Ouran Host Club High School et Claymore, en plus de voir être utilisé des captures d’écrans avec encore des fansubs dessus, ce qui est une infâmie !
Par contre, en 2008, d’autres animes avaient été cités pour le bien de la planète, et pour réprésenter chaque mois de décembre 2007 à novembre 2008: Serial Experiments Lain, Full Metal Panic, Baccano!, Sayonara Zetsubou Sensei, Code Geass R2, Bamboo Blade, Persona Trinity Soul, Hikaru No Go, Macross Frontier, Le sanglot des cigales / Hinamizawa le village maudit / Higurashi No Naku Koro Ni, Excel Saga et enfin Zoku Sayonara Zetsubou Sensei parce que je n’avais aucune imagination.

Mais quels seront les animes pour cette fois-ci ? La encore comme d’habitude: si vous lisez régulièrement, peu de surprises puisque quasiment tous les animes cités ont été chroniqués / ont fait l’avis d’un article. Mais là où ça peut être intéressant, c’est en parler avec encore plus de recul qu’a l’époque ! Oh oui, que c’est génial comme idée, je m’aime.

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Un an d’anime ~ 2008.

Version 2007 ici présente. Comme l’année dernière, petite spécificité amicale: ça couvre la période allant de décembre 2007 à novembre 2008. Ce n’est donc pas réellement l’année 2008 parce que devinez quoi ? Il manque un mois pour que ça fasse vraiment 2008. Donc amusons nous !

Décembre 2007
Serial Experiments Lain
Lain Super Chouette
Cadeau de Noël. Je connaissais vaguement Lain comme étant le premier épisode d’anime que j’ai regardé de ma vie (si on excepte Pokémon et Digimon. Facilement.), avant même Card Captor Sakura, ce qui est dire. Je ne me souvenais plus des 3/4 épisodes que j’avais vu lorsque j’avais 11 ans donc. Et on m’offre le coffret dvd. Je prends. Et paf, voilà. Lain est un peu un de ses animes à jamais inattaquables tellement il chie la perfection sur pas mal de points. N’a pas vieilli le moins du monde, nous en fout plein la tronche, et à la fin on en sort un peu groggy pour peu qu’on s’est joué au jeu.

Lain est vraiment, plus que jamais, un anime d’ambiance, qui n’accepte pas qu’MSN fonctionne en même temps, qu’un mec vienne nous parler ou qu’on mate en famille. Ca se mate seul, dans son coin, puis après ça se cogite dans son crâne. Et puis voilà. C’est Lain après tout. Direct sur le podium des BEST ANIME EVAAAR.

Janvier 2008
Full Metal Panic
FMP
Choc pré-Lain ? Reste qu’en Janvier je n’ai pas maté grand chose. Mais vraiment pas grand chose. Du coup je me contente de signaler Full Metal Panic sans trop de convictions, n’ayant pas encore fini la série pour deux raisons: 1) Syndrome du DVD (c’est chiant de mettre un DVD dans un lecteur de pc portable) 2) Le coffret est full VF. Même si elle n’est pas totalement pourrie, ça ne motive pas. Trop.
Bon, sur les 13 premiers épisodes, pas de mauvais souvenirs, ça se regarde. Pour peu qu’on a pas un DVD a insérer. Evidemment.

Février 2008
Baccano!
Baccano !

Février fut un mois que je passa plus ou moins reclu chez moi – ce dont je ne suis pas extrêmement fier. Si cela a permis une nuit blanche entièrement dédiée aux animes, le principal anime de ce très court mais aussi très long mois fut sans nul doute Baccano!. Petite série dont je n’attendais pas grand chose et ne connaissais que peu, j’avais juste lu « c’est pas mal », ok, je mate et OMG. Tuerie cosmique. Des immortels. Chicago des années 30. Un massacre dans un train. Un casting de fou. Un opening de fou. Un scénario de fou. Se passe 3000 choses, on rit, on fait « berk », on pleure un peu, puis on rit à nouveau, on est choqué encore et bon, on est un homme un vrai, alors on repleure pas, mais si un peu quand même. J’adore Baccano!, en gros.

Mars 2008
Sayonara Zetsubou Sensei
Sayonara Zetsubou Sensei
Comment qualifier Sayonara Zetsubou Sensei ? Folie pure et sans limites ? Observation avisée de la société japonaise et occidentale ? Délire graphique de SHAFT ? Tuerie humoristique ? Casting amusant ? Il est difficile de vraiment classer SZS dans un genre bien précis. Tout ce que je peux dire c’est qu’il s’agit d’une authentique tuerie. Adaptation de manga à la fois très fidèle mais qui sait parfaitement passer au médium animé, receuil de plusieurs mini-histoires, on ne s’ennuie en tout cas jamais et on découvre des trucs rigolos, mais tellement vrais sur une société assez bien retranscrire, dans les moindres détails. A voir.
Ah oui, et meilleur opening de tous les temps.
Avril 2008
Code Geass R2
Aimo
La première saison était idolatrée ici même. La seconde saison est aussi idolatrée (cf ici.) En gros: on reprend les mêmes et on recommence, encore plus vite, encore plus fort, encore plus WTF. On ne prend pas le temps de s’ennuyer et Code Geass reste toujours le summum en matière de blockbuster animé. Des robots, des filles, des EXPLOSIONS, des TRAHISONS. Du CHARISME. ET TOUT. ET TOUT. On ne peut pas dire non. Sauf si on prend Code Geass pour ce qu’il n’est pas.

Mai 2008
Bamboo Blade
Questions runs so deep
Adaptation d’un manga basé sur le kendo et sans grandes prétentions, Bamboo Blade a l’avantage d’être facile à mater, d’être relativement rigolo, de ne jamais se prendre totalement au sérieux et d’avoir des bons personnages féminins. Pas l’anime du siècle ni de l’année mais un bon souvenir pas désagréable.

Juin 2008
Persona Trinity Soul
..
« OMG UN ANIME PERSONA. OMG 10 ANS APRES PERSONA 3. OMG CA DOIT ETRE GENIAL. » Non, c’est chiant en fait. Globalement si on peut regretter quelques aménagements (« quoi pas d’evoker ? Quoi mais que ? ») expliqués avec quelques détails de Persona 4 (bah oui du coup ça se passe 7 ans après Persona 4 ou les evokers aussi ont disparu), je regrette surtout un scénario lourd, et une ambiance globalement lente. Très lente. Trop lente. Ca s’étire dramatiquement en longueur. Et c’est las que j’ai laché cet anime au 18e épisode, ravi de la présence d’un personnage de Persona 3 mais deçu d’un scénario qui ne semble pas savoir où il va. J’y rejeterais un oeil après avoir joué à Persona 4 (c’est à dire avant l’été prochain en PAL), car il a été dit et redit que ce Trinity Soul n’a d’interêt que si on joue à Persona 4… Mouim.

Juillet 2008
Hikaru No Go
!!!
25 épisodes en 3 jours. Bon après j’ai fait une pause qui dure encore jusqu’a maintenant. Faudrait que je reprenne. J’ai principalement bien aimé tout le scénario autour du Sai d’Internet, qui m’a presque rappellé – des mêmes auteurs – Death Note. Ca se regarde, même sans rien savoir sur le go, et les personnages sont – pour une fois dans un shonen – pas agaçants. Le héros a beau avoir 11/12 ans, pour une fois on a pas enie de le baffer tout le temps. Faut que je mate la suite. SUIIITE.

Août 2008
Macross Frontier
Mignon
OST qui défouraille, Ranka Lee, beaux combats dans l’espace et héros con comme une bite dont il ne se sert jamais (et c’est ça qui fait qu’il est con d’ailleurs). Comme dit récemment, ça se laisse là aussi mater. Et écouter. Listen to my song. Kira~.

Septembre 2008
Hinamizawa, le village maudit + Higurashi No Naku Koro Ni Kai
HA HA HA
On m’avait décrit ça comme un anime super flippant, j’ai juste vu un anime parfois choquant mais globalement très supportable à la lecture. Et, facultativement, une grosse tuerie. Se faire 48 épisodes en une semaine, ça n’a pas de prix. Il y’a dans Higurashi une ambiance singulière, mélange permanent d’un humour qui fait mouche (sur moi en tout cas), de personnages très attachants et de pression pure. De pression. C’est à dire que globalement, c’est du Stephen King version animation japonaise, ou peut se passer n’importe quoi, n’importe quand, et souvent pas de manière très sympa. Et entre deux il y’a un scénario, surtout dans Kai, où le téléspectacteur doit apporter sa propre réflexion si il veut comprendre. Et puis ça commence par le premier arc, le plus flippant de tous, où là vraiment on est sous tension permanente, ou on ne se sent vraiment pas en confiance du début à la fin. Puis les autres arcs sont plus calmes, pas plus gentils (l’arc Shmion est particulièrement choquant) et parfois plus ecoeurants (l’arc de l’oncle de Satoko) ou plus classe (argh la fin du dernier arc de la première saison avec le combat sur le toit de l’école !) Et puis il y’a Ni Kai, ou on suit plus particulièrement Rika pendant 26 épisodes, ou il y’a un gros scénario, un vrai chara-design et -enfin- une happy end tant attendue. Il y’a tant à dire sur Higurashi, surtout à parler sur un topic internet par exemple. Et puis l’univers existe tellement que c’est dur de le quitter. Courage d’ailleurs: Higurashi No Naku Koro Ni Rei arrive dans deux semaines è___é.

Octobre 2008
Excel Saga
oh
Maté 12 des 26 épisodes de cette série dont je n’avais jamais vu plus que deux épisodes à l’époque ou ça passait sur Canal+ et le manga que j’ai beaucoup lu à la fnac. Bon juste un truc: la VF d’Excel Saga est juste énorme. Vrai petit joyau d’interprétation et d’adaptation, voilà enfin un bon exemple de VF réussie. Pour le reste, bah Excel Saga quoi. C’est hilarant du début à la fin. Ca a des références. L’épisode 26 est un joyau. Voilà.
Novembre 2008
Zoku Sayonara Zetsubou Sensei + Goku Sayonara Zetsubou Sensei
Même ensemble
Bon Zoku c’est comme la première saison. Sauf que là, c’est Harder, Better, Faster, Stronger. Du début à la fin. Relisez ce que j’ai écrit sur la première saison et rajoutez mentalement encore plus de superlatifs idiots.

Ont aussi été maté cette année:
Lucky Star: C’est globalement chiant et pas drôle. Il reste heureusement l’opening et tout la partie dédiée au Comiket.
Bokurano: Globalement plus dur à mater qu’Higurashi. Mais dieu merci, ce n’est pas une vraie adaptation. Quoique, je dis dieu merci, mais bof en fait, l’anime devient tellement naïf et le sujet devient soudainement accessoire. Puis ça manque d’ambition. Ca reste assez bien dans l’ensemble. Mais juste assez bien. Et puis bon, juste après j’ai maté Higurashi, du coup il est devenu accessoire. (Mais je conseille la lecture du manga.)
Plein de trucs hentais: Mais pas grand chose de bien dans l’ensemble. Alors y’a bien Sora no Iro Mizu no Iro OAV 2. Y’a bien les deux Hatsu Inu. Et puis… et puis bah rien d’autre de mémorable ou de bien en fait.
Chrno Crusade: Revend 2 coffrets DVD de Chrno Crusade. Chiant. Très bon état. Prix à débattre. Possibilité de se faire dédicacer.
NeiA_7: Globalement inoffensif. (ou comment j’ai appris qu’en fait les animes tranches de vie m’emmerdaient.)
La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya: EN DVD ! ATTENTION ! C’est pas pareil !
Ga -Rei- Zero: Bon je n’ai vu que le premier épisode pour le moment, et je reste encore sur le cul. La suite m’attend. Faudrait que je la regarde. J’ai entendu parler de lesbiennes. Ca me motivera.
Mai-Otome Sfir 0~S: DU FAN SERVICE ! PLEIN DE FAN SERVICE ! DES TAS DE FAN SERVICE ! Merci Sunrise !
Lovely Complex: « Eh mais mais mais ça fait dix épisodes que je mate ça et c’est toujours la même chose ! »
Hayate the combat butler: Laché au bout de six épisodes parce que y’en avait 52 à mater par la suite et que, bon, ça me motivait pas complétement. Mais c’est pas désagréable à mater !
FLCL: Juste un mot: cool.
Kanon 2006: Kyon en vacances, donc. Agréable à voir mais faut se mettre dans l’ambiance. Et je ne suis JAMAIS dans l’ambiance. Bontanpi.
Bleach: « Mais… mais… pourquoi je regarde encore cette merde ? » Constat: le manga, c’est mieux. Foutrement mieux. Combien de bons épisodes cette année ? 2. Sic. Kannagi: Deux épisodes. J’adore. Fuwafuwa.
Soul Eater: Après sept épisodes, je trouve ça vraiment mais VRAIMENT très bien.
Clannad: Que deux épisodes là aussi (dont un il y’a a peine trois minutes). Ending le plus mignon de tous les temps. Et mon dieu ça a l’air prometteur !

Voilà. C’était chouette. Je reveux bien d’une année comme ça. C’est chouette de pas se forcer à tout mater en fait \\o/.

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Un an d’anime ~ 2007

De Décembre 2006 à Novembre 2007. Chaque mois = un anime qui pour moi représente ce mois, qui m’aura marqué -ou pas-, pourquoi à partir de décembre 2006 et pas à partir de janvier 2007 ? Parce que. J’ai envie. Voilà tout. C’est mon blog. C’est mes billets. C’est mes conneries. Patapouf. Attention, je ne présente pas que les animes sortis cette année, mais des animes que j’ai découvert le mois en question, ou qui a particulièrement illustré celui-ci.

Décembre 2006

Fate/Stay Night

FateStay

Anime maintenant assez connu si on en croit le nombre exponentiel de doujinshi hentai, et assez apprécié, j’ai été assez marqué après tout par ce Fate/Stay Night, particulièrement par le chara-design, très réussi et le personnage d’Emiya Shirou, qui est le cliché que je croirais inégalable du héros boulet, faible mais tâchant de défendre plus puissant que lui et se prenant branlée sur branlée jusqu’a devenir hyper balèze. Mais la niaiserie du personnage rend difficile le rematage de la série, quand bien même on y trouve des combats spectaculaires, des personnages très bossés… mais non. Il faut qu’Emiya Shirou nous plombe tout le truc. Enfoiré.

Pour le reste, ce n’est pas encore licencié en France (étrange, vu le nombre de goodies FSN qu’on peut voir traîner dans un Konci ou dans une Japan Expo) et ça reste tout à fait consommable, voir même intéressant à voir. Ce n’est pas du grand art, mais ça correspond très bien à la définition de « machin pop corn ». Et puis bon, Rin Tohsaka et Saber, quoi.

Janvier 2007

Suzumiya Haruhi no Yuutsu – La mélancolie de Suzumiya Haruhi

Haruhi

J’en ai peu parlé sur ce blog. Beaucoup montré le personnage d’Haruhi, mais peu parlé finalement de la série qui n’est rien d’autre qu’un concept. Diffusé dans le désordre, cette adaptation d’un roman aura beaucoup fait parlée d’elle. Tout d’abord par un ending devenu culte (qui n’a pas entendu parler du Hare Hare Yukai finalement ? A part ceux qui n’ont pas le net, bien sûr), mais également par le personnage d’Haruhi, qui est fascinant. Avant de voir la série je me suis demandé si ça exagérait pas de voir cette secte numérique nommée « Haruhiism » un peu partout. Mais non, le personnage de Suzumiya Haruhi est juste un des meilleurs personnages d’adolescente japonaise que je connaisse. Charismatique, oui, carrément.

Les autres personnages ne sont pas en reste: le héros, Kyon, est vraiment charmant et surtout permet plus qu’aisement l’identification. Mikuru « l’atout charme à gros seins » marche bien dans son rôle et est vraiment hiarante. Yuki cache ses mystères efficacement et j’adore Itsuki. Vraiment. Si. Si.

Offrant nombreuses références (Phoenix Wright !), ne prenant pas trop l’auditeur pour un con, développant un univers, se terminant de manière très choupichou. J’espère franchement l’arrivée prochaine de la saison 2 et, évidemment, une licence ici. Avec de vrais beaux DVD et tout.

Février 2007

Death Note

L

Bah oui. En février je me prenais Death Note en pleine face. Bon bah que dire ? Avec le recul, tout le hype m’a pas mal fait déprécier récemment la série (l’incroyable kilotonne de goodies DN de la Japan m’a fait assez mal, finalement), mais ça reste du grand art. Peut-être difficilement rematable, justement, à cause de sa trop grande dépendance des cliffhangers et autres twists scénaristiques, Death Note reste toutefois une valeur sûre. Les combats stratégiques opposant Light à L resteront dans les annales un bon moment, et la seconde partie n’est pas aussi catastrophique que beaucoup le prétendent. Même si, globalement, le personnage de Near aurait pu être bien plus intéressant et un peu moins chanceux que L (« ho ce monsieur a la télé serait bien le suppôt de Kira. »)

Très second degré, avec des ralentis désormais cultissimes (les CHIPS QUOI), et un second opening MONSTRUEUX, Death Note est, de toute manière, culte. Aussi bien au premier qu’au second degré. Et c’est une sacrée force.

Un article avait été consacré à la série au tout début du blog

Mars 2007

Black Lagoon

Maid

J’ai pas maté grand chose en Mars… sauf les deux derniers épisodes de la saison 1 de Black Lagoon, un peu avant que cette série soit licenciée… Bah, pas grand chose à en dire. C’est en effet très fun, très délirant parfois (la maid terminator !), très bien foutu techniquement, très blockbuster, mais étonnament pas aussi ancré dans ma mémoire qu’un Fate/Stay Night par exemple. Je n’ai pas eu la chance de voir la seconde saison mais j’y jetterais un oeil à l’occasion. Enfin, une bonne ambiance, des bonnes idées quand même, mais pas ce coté « ubërkiffant » …bah.

Avril 2007

El Cazador de la Bruja

El Cazador

Gros pétard mouillé de l’année pour moi. Après l’excellentissime Noir et l’excellentissime Madlax, je pouvait espérer que le troisième volet de la saga « Girls with guns » soit tout aussi bon, et ce n’est pas le cas. A mon grand grand regret. Et quand je regrette un truc, je suis aigri. Et quand je suis aigri c’est presque la fin du monde. En gros, c’est d’une niaiserie sans nom (sauf quand ça bute un personnage -enfin- au septième épisode), les combats au gunfight sont très chiants (un comble après Madlax) et c’est surtout d’un humour pas drôle (Tacos…)

C’est donc dommage que les dix premiers épisodes se basent surtout sur cet humour. Entre les deux tueurs à gages transexuels (mauvais goût), la couverture de la vendeuse de tacos (…) ou bien encore la partie fanservice/piscine, ca vise souvent le fond. Dommage car entre deux blagues pourries on avait des idées comme le perso de LA ou bien, euh… l’ambiance western ptet. Mais c’est très pauvre.

Alors je n’ai pas dépassé le dixième épisode, je n’en ai pas eu le courage, si ça s’améliore nettement comme par magie, prévenez moi, mais déjà, une série avec dix épisodes merdiques sur 26, ça a peu de chance d’être l’érection du siècle.

Mai 2007

Code Geass: Lelouch No Rebellion

Code Geass

Bon, meilleur anime de l’année, nettement, et j’extrapolerais à mort en faisant mon petit cri de fanboy, je dirais même que c’est THE anime. Tout bêtement. Sous un design « Clamp » (cad génial pour 50% de la planète, hideux pour l’autre partie) se cache un petit bijou de qualité, de caractérisation, d’idées, de rebondissements. La série, comme je l’avais dit dans mon article dédié, partage pas mal de points communs avec Death Note, mais Code Geass supporte bien mieux les secondes visions que son contemporain et, surtout, n’est pas aussi manichéen, bien plus nuancé, et surtout, je l’avoue nettement, bien plus jouissif.

Dans Code Geass, on a tout: des méchas, des stratégies diaboliques, des personnages charismatiques, du cul, un morceau de nichon dans un des épisodes, un anti-héros qui bute tout, une OST super bossée, des méchas qui sont supportables, des rebondissements perpetuels, un scénario qui prend des vrais risques et un téléspectacteur dont l’intellect est mis un peu à contribution. Tout ça fait franchement plaisir.

Mais plus de détails encore ici

Juin 2007

Bleach

Bliche

Bleach entamait en Juin 2007 une série de HS qui devait durer 3 mois et qui furent des incroyables nanars. Entre « Hitsugaya le roi du foot », « Yumichika l’incroyable âtissier » ou bien encore « le vilain arrancar qui peut se dédoubler en mille mais qui est incapable d’en faire bouger simultanément plus d’un », on a bien rigolé autour de la série pendant trois mois. Aussi bien dessiné et animé qu’un dessin animé de propagande nord-coréenne, et aux incohérences encore plus nombreuses que le nombre de gouttes d’eau dans un tsunami, c’était bien fun.

Et y’avait pas mal de Matsumoto.

Juillet 2007

Welcome to the NHK!

ouch

Grosse claque dans la gueule que cette série. A travers Satou le hikkimori (ces personnes japonaises recluses chez elles sans jamais sortir) c’est carrément les otakus, les mmorpgistes, les nolife, les fans d’eroge, de magical girl et SURTOUT les romantiques qui en prennent plein la gueule. Si vous accumulez trois des choses citées avant, évitez cette série, vous allez morfler. NHK a cet avantage de ne pas être hypocrite, de ne pas offrir d’happy end niaseuse, mais de ne pas sombrer non plus dans le défaitisme ultraviolent que la fin de l’avant-dernier épisode aurait pu proposer. Reste des épisodes quand même très drôles (la confection de l’eroge..), mais aussi très choupis, tout comme ça peut être très dur. A éviter aussi si vous aimez quelqu’un, la vision du couple Miaki X Satou est assez dure, et assez frustrante, même.

Techniquement, ça pète pas des luminaires mais on s’en fous, la qualité n’est pas là. Et NHK est à voir. Oui. A voir. Brrr.

Août 2007

Gurenn Lagann

Yoko

2007 sera l’année du mécha. Code Geass avait bossé à mort le coté « mécha et stratégie », Gurren Lagann c’est tout le coté « mécha et CLASSE ». Bon, y’a pas grand chose à en dire: Gurren Lagann bute. C’est tout. J’aurais adoré avoir ce genre de trucs à 8h du matin, comme les petits japonais. C’est décontracté, c’est un hommage perpétuel au genre, ça devient de mieux en mieux à chaque épisode (déjà que l’épisode 8 détruit tout)… Bah, j’en dit déjà trop, c’est à voir, à découvrir, à adorer. Vraiment.

Septembre 2007

Darker Than Black

DTB

Une série qui mérite elle aussi le détour. Arrivant à créer un univers super intéressant en une dizaine d’épisodes, l’étoffant sans cesse pendant les 14 épisodes qui restent jusqu’a un épisode final assez pauvre en révélations et en explications, et qui laisse au téléspectacteur sa propre vision de la série. Dans un Tokyo futuriste, ou des gens aux pouvoirs spéciaux appellés les Contractants terrorisent les humains, on nous présente avant tout un combat entre plusieurs factions, aux interêts divers, et une série au format original (2 épisodes = une histoire. A la fin toutes les histoires se recoupent plus où moins.), aux combats splendides, avec des personnages très intéressants et travaillés (Hei, Amber, Mao…), une ambiance qui touche sa cible et de la technique bien bossée. Un des gros animes de l’année, dont une licence sera la bienvenue.

Octobre 2007

Ouran High School Host Club

OuranHostClub

LE truc hilarant de mon année. Une minute = un rire, voir même plus dans certains épisodes. Une ambiance très rose, une parodie de shojo comme on en fait plus, une interaction perpétuelle entre Haruhi et le public, une petite histoire d’amour toute mignonne, des pétales de roses dans tous les coins… et surtout, une fois n’est pas coutume, un accent mis sur les membres de l’Host Club, avec ses pépites (les jumeaux \\o/ ! Honey \\o/ ! Tamaki \\o/ !) et ses petites histoires. Et puis, je ne le répeterais jamais assez, c’est très drôle. Voir un anime parler de « la nécessité de l’inceste entre frère pour booster l’audience » c’est juste simplement énorme.

Novembre 2007

Claymore

Claymore

J’en ai parlé récemment. En gros on boucle l’année comme on l’a commencée: avec un personnage principal masculin gros boulet semblable en tous points à Emiya, je parle ici de Raki. Heureusement dans Claymore, ce n’est pas le héros, puisque la véritable héroïne est Claire, la Claymore. On l’a échappé belle.

Techniquement irréprochable, aux combats ultra soignés (et surtout très très nombreux), aux démembrages a foison, avec un sang omniprésent, un scénario assez simple mais suffisant, on tient en Claymore le gros anime de baston de l’année. Reste une fin un peu en queue de poisson (HS…) qui gâche un peu la sauce, mais ça tient. Rajoutons à cela -encore- les personnages, ultra léchées: Claire, Ophélia ou bien encore Ricardo. Ils possédent une très grosse aura. Et puis surtout, Térésa. Quelle force que cette Térésa.

Plus de détails sur Claymore ici.

Voilà. J’ai aussi vu très vite cette année:

Gintama: Bon bah c’est sympa, mais ça m’a vite lassé après un seizième épisode assez laborieux. La série semblait reprendre les mêmes vannes à chaque épisode, ça m’avait vite saoulé. Surtout que techniquement, c’est pas super génial.

Re : Cutie Honey. 3 OAV. Un premier très débridé, très fun. Un second moins débridé, moins fun. Et un troisième carrément plus sérieux. Bon, ça reste assez déséquilibré: le premier OAV est génial, le second très moyen et le dernier juste bon. Le graphisme de la série est une de ses principaux atouts, mais tient difficilement avec un scénario ultra bordélique et un peu de fanservice de mauvais aloi sur le dernier épisode.

Utena: 27 épisodes bouffés en quinze jours, ça peut tuer net un homme, faut faire très attention. Bah, Utena reste ce que c’est: une ode a la sexualité et à l’amour sous TOUTES ses formes (nécrophilie et zoophilie y compris), ajoutons à cela un mécanisme bien bossé par m’sieur l’auteur avec un humour pas trop pesant. C’est à voir, ne serait-ce que pour le mythe crée autour.

Azumanga Daioh: Chiant. C’est lent, c’est pas drôle, l’opening est très long…

Lucky Star: Azumanga Daioh 2007. Encore, je n’ai pas maté au délà du troisième épisode, mais il paraît que c’est bien mieux après, dans ce cas-là, je regarderais.

Dennou Coil: Après une dizaine d’épisodes, je dirais bien que ça bute à mort. Certainement mon anime de décembre.

Viper GTS: HA HA HA HA HA HA.

Daimaho Toge: Publié chez Anima, cette bizarerie japonaise à mourir de rire est à voir, ne serait-ce que pour le plaisir de voir le pays des Mascottes. L’autre grand fou rire de l’année avec Ouran, pour ma part.

Mai Otome Zwei: Ca se barre franchement en couilles, ça vire dans le fanservice bête et méchant, dans le scénario ultra pourrave et dans le mépris total du téléspectacteur. C’est bien moche.

Voilààà. Une bonne année pour ma part. D’un coté je suis loin d’avoir TOUT vu…

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