Décembre 2008

Des scènes d'urinoir émotionnellement fortes ! Clannad

C'était avec le souvenir d'un ennui profond sur Kanon que j'avais commencé à mater Clannad, je ne suis plus trop pourquoi d'ailleurs. Reste que la bonne surprise avait du coup été décuplée tellement Clannad m'a pleinement séduit et pleinement emporté. Que ce soit au niveau des personnages, tous terriblement attachants, qu'au niveau des émotions ressenties, avec ce mélange toujours aussi puissant d'humour plutôt efficace (toutes les scènes avec Sunohara) et de passages où on te sort les violons (l'arc de Fuuko les gens, c'est là qu'on voit la différence entre les corps d'artichauds et le reste des gens) et où le pauvre Amo est donc obligé de pleurer longtemps. Clannad est donc, en plus d'être vraiment agréable à la vision, techniquement très bon, ce qui ne gâche rien. Clannad est une belle série, et certainement pas une "série vide" comme se plaisent à le dire quelques crevards qui n'ont, de toute évidence, rien de mieux à foutre que d'oublier d'utiliser le peu de neurones que la nature a bien osé leur daigner pour qu'ils puissent éviter de baver partout et de secouer leur queue sur la jambe des jeunes filles. Oui j'insulte gratuitement parce que voyez, y'a quand même quelques limites à ne pas dépasser dans ce monde: et dire, et même penser tant qu'a faire, que Clannad est "vide" en est une.

Article du 28 Décembre 2008 dédié à Clannad

Janvier 2009

Et tout le casting vous dit "meh" !
Maria†Holic

Parodie brut de décoffrage et peu subtile de la série Maria-sama ga miteru, Maria†Holic n'a finalement que peu d'interêt et entre parfaitement dans la catégorie dite des "animes mineurs que tu peux mater pour mieux oublier que tu as un exposé sur Pépin le Bref à faire pour après-demain", ce qui est pas trop mal vu qu'il ne prétend pas tellement à mieux. Il est surtout intéressant à la fois pour sa réalisation assez déjantée (Shinbo donc) et pour le duo Kanako/Mariya qui fonctionne plutôt bien, même si au final faut l'avouer hein: je matais ça surtout pour Mariya. Le concept dit du trap sadique, vengeur et manipulateur est tellement rempli de promesses que c'est au final la seule chose qui ne soit pas trop répétitive dans un anime où toutes les blagues possibles ont été faites quand on arrive à la fin de la série et dont une seconde saison ne sera pas forcément souhaitable. Même si je materais quand même juste pour Mariya. C'est ça de se faire du mal.

Article du 21 Mai 2009 dédié à Kannagi et Maria Holic

Février 2009

Danser sur du Polnareff nuit à votre santé
Soul Eater

Partageant de nombreux points communs avec Full Metal Alchemist (publication dans le même magazine, adaptation par Bones, fin totalement inventée, 52 épisodes, tout ça), il en partage aussi sa qualité et son inventivité: si Soul Eater reprend les bonnes vieilles bases classiques du shonen avec les héros adolescents rempli de potentiel qui vont connaître de fortes évolutions de pouvoir au fil de la série, tout en sauvant le monde et en combattant de l'esprit maléfique tout-en-surveillant-des-méchants-encore-plus-méchants, il impose plutôt bien son propre univers totalement débridé et presque carrément loufoque, en arrivant à le rendre crédible alors que c'était casse gueule à la base quand même. Si BONES gère plutôt bien techniquement le truc, la série télévisée est en outre plutôt pratique puisqu'elle arrête de suivre la trame du manga au moment où celui-ci devient graphiquement acceptable. Même si au final tout le coté "exclu anime" est franchement très loin d'être à jeter par terre et à écraser trois fois avec un tractopelle conduit par une cosplayeuse obèse: si on excepte les dix dernières minutes de l'anime, presque proche du viol, tout est même plutôt bien intégré, sauf hélàs nombre de personnages secondaires.
Soul Eater est donc l'exemple de la bonne adaptation de shonen, en plus d'être en lui-même un très bon shonen, à la galerie de personnages extrêmement fourni (Erika ! Medusa ! Maka ! Death Scythe ! Franken Stein ! Justin Law !) et vraiment, avec un de ces purs univers qu'on a envie de voir quand on rêve la nuit.

Article du 4 Mai 2009 dédié à Soul Eater (ce qui permet de voir que je réutilise la même capture d'écran, pfff faible.)

Mars 2009

AHAHAHAHAHAH AHAHAHAH HAHAHAHAH AHAHAHAH HAHAHAHA HAHAHAHAHAAHAHA
Cowboy Bebop

I think it's time we blow the scene, get everybody and the stuff together, OK ? 3, 2, 1, LET'S JAM !
Cowboy Bebop est un anime assez particulier. Déjà parce que c'est un chef d'oeuvre indéniable, aussi parce que je ne l'ai toujours pas fini et enfin parce que sa structure épisodique (un épisode = une histoire différente) est encore quelque chose d'assez rare. Car la plus grande force de Cowboy Bebop vient de cette structure, qui fait que chaque épisode est totalement différent par rapport à l'autre, qui fait que chaque épisode pourrait être un film de 1h30 que ça serait pareil, qui fait qu'on peut mater Cowboy Bebop à un rythme totalement aléatoire, qui fait que chaque épisode tente de taper dans un style différent à chaque fois et qui du coup fait que chaque épisode possède vraiment SA scène emblématique, épique, qui vous désosse le bras. Cowboy Bebop c'est donc aussi bien le fantastique duel entre Spike et Pierrot le fou que cette histoire de fou avec un BETAMAX, ou bien une introduction de la navette Columbia pour sauver la vie de Spike. Les personnages sont également un exemple de ce qui doit être fait, avec un équipage particulièrement mémorable et tous aussi attachants les uns que les autres (Spike le roublard 50§ Cool 50% Classe 100% Divin ; Jet le bourrin au coeur d'or et au cerveau en action ; Faye la miss fanservice la plus utile de tous les temps ; le chien ; Ed !), mais aussi des personnages secondaires qu'on ne voit pour beaucoup le temps qu'un seul épisode sans que cela n'empêche de les voir considérablement développés et devenir tous aussi géniaux les uns que les autres. PIERROT LE FOU PUTAIN.

Avril 2009

Les filles de Clannad sont toutes circonspectes à l'idée d'être cité deux fois
Clannad After Story

N°1 sur MyAnimeList avec son joli 9 de moyenne, je suis pourtant loin de le kiffer autant que Clannad. La faute à un début de saison extrêmement pénible, presque décourageant même, avec des arcs basés sur des personnages secondaires pas forcément palpitant: l'arc de Yukine restera à jamais pour moi l'exemple même du truc chiant. Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont tous à jeter, puisque j'ai particulièrement bien aimé l'arc de Mei et plutôt apprécié (mais sans plus) celui de Misae. Mais dès lors que Clannad AS s'attaque à la vie de famille et à l'entrée de Tomoya dans la vie active, ça redevient du bon vieux Clannad, avec les filles à gros seins remplacées par les parents de Nagisa. Ce qui n'empêche pas l'histoire d'être assez en dent de scie avec des épisodes encore une fois très fort émotionnellement (le putain d'épisode 16, juste trop cruel pour être vrai, ou bien l'épisode 21) mais d'autres plus pénibles et/ou douteux (tout l'épisode 19 est très très mal branlé, et pas très subtil), mais globalement Clannad After Story complète très bien Clannad, mais je continue à lui préférer son prédécesseur, plus... stable.

Puis pas assez de Kyou quoi. C'est éliminatoire.

Article du 8 Avril 2009 sur Clannad After Story

Mai 2009

Des maillots de bains et des infirmières !
K-On!

Gateaux. Musique. Sucre. Sous-entendus lesbiens. Léger. Agréable. Énergie.

Tout ça. Je voulais faire un truc genre "ne parlons de K-On qu'avec des termes super courts" mais non en fait du coup j'abandonne la rédaction en plein milieu, ni vu ni connu. Bon je vais pas revenir trop sur K-On! parce que c'est si c'est très bien, tout le monde l'a vu et tout le monde a son opinion sur la question: la mienne c'est que c'est très bien, comme dit précédemment.

Article du 14 Octobre 2009 "analysant" K-On!

Juin 2009

Gareizero.jpg
Ga-Rei Zero

Ga-Rei Zero est un anime assez intéressant, déjà parce qu'il se révèle être la préquelle d'un manga et que du coup raconter le scénario du manga suffit à spoiler une grosse partie de l'anime, ensuite parce qu'il possède un des premiers épisodes les plus amusants de tous les temps sur lequel on pourrait même apposer l'adjectif "jouissif" ("salut on t'a présenté pendant 6 mois avant la sortie de l'anime une équipe de héros totalement clichés, on espère que tu ne les aimes pas trop") et enfin parce qu'il se permet de taper dans le gros what the fuck sans jamais être décrédibilisé. Voir une handicapée maîtriser des arts martiaux avec son fauteuil roulant, voir une grosse brute épaisse virile mais gay ou bien encore voir les héroïnes utiliser des armes magiques aussi géniales qu'un fer à repasser ou qu'une soupière magique est bien top. Mais tout l'aspect rigolo de l'anime est régulièrement battu à coup de lattes par des scènes plus noires et pas franchement plus sympas. Ca crève souvent, ça saigne souvent, ça crie souvent et... ça rit souvent. Un anime assez singulier qui se révèle au final peut-être un de mes meilleurs souvenirs de l'année, en plus d'être une excellente surprise puisque je n'attendais rien de cet anime, et il m'en a donné le triple. Comment ça 3x0 ça fait 0 ? Argh merde.

Article du 16 Juin 2009 sur Ga-Rei Zero

Juillet 2009

L'invitation au dîner était si alléchante...
Umineko No Naku Koro Ni

La découverte pour ma poire de l'univers singulier (et exceptionnel) d'Umineko s'est fait en trois phases: la phase "matons le début de l'anime OMG CA TUE", la phase "bon ras le cul d'attendre une semaine LISONS LE SOUND NOVEL OMG MON DIEU CA DECHIRE GRAVE C'EST LE MEILLEUR TRUC QUE J'AI JAMAIS LU" et enfin la phase "bon matons l'anime pour voir ces scènes si géniales et fantastiques en version animée". Tout ça pour dire que je ne veux pas cracher sur DEEN: Umineko No Naku Koro Ni était, de base, très chaud à adapter, surtout quand des choses très importantes d'un point de vue scénario et univers brisent complètement le 4e mur en utilisant pleinement le média "sound novel" (comme l'utilisation du rouge ou bien le metaworld), mais le studio s'en est bien sorti. Si on peut noter une réalisation parfois molle (surtout dans la fin du second arc) et quelques travers techniques toujours très drôles (Rudolf qui se voit gonfler de musculature), il faut quand même avouer que plus l'anime avance, plus ces travers sont corrigés. Reste encore le problème de l'adaptation en 26 épisodes, qui force les événements à se succéder très rapidement, ce qui du coup fait que parfois l'ambiance doit être un peu sacrifiée, et qui peut en rajouter à la confusion et à l'impression, chez les béotiens, que c'est vraiment du grand n'importe quoi.

Mais on s'en branle. Enfin je m'en branle au final: tout ça reste inchangé et Umineko No Naku Koro Ni est un chef d'oeuvre. Pour une centaine de raisons, parce que Ryukishi07 offre un rythme assez exceptionnel, joue souvent avec le lecteur/auditeur, parce que l'univers se permet toutes les libertés, que l'introduction de la magie très prometteuse est utilisée aussi souvent qu'il le faut. Mais ce qui est encore plus superbe est le développement et l'écriture des personnages. Quand on possède un casting de base aussi élevé (18 personnages direct dans votre gueule), ce n'est pas facile de s'en sortir: mais putain qu'est-ce que le système d'arc "à la Higurashi" se prête parfaitement pour développer chaque personnage. Si un personnage n'est pas developpé dans un arc, il le sera sans doute dans le suivant, et je fais confiance à Ryukishi07 pour développer les personnages encore peu connus dans les prochains volets. Mais le pire c'est quand il rajoute ENCORE PLUS DE PERSONNAGES sans que ça ne soit abusé. Des personnages du calibre de Béatrice, des relations aussi bien écrites que le couple Rosa/Maria, des scénarii qui s'adaptent aussi bien à ce que veut voir son auditeur, j'en ai vu rarement. Au délà d'un anime qui fait polémique comme toute adaptation qui se respecte, c'est vraiment l'univers, le travail de l'auteur que je veux applaudir ici.

Août 2009

NGE.jpg

Fallait bien se coltiner le monolithe un jour, ça a été fait. Et ce fut loin d'être aussi désagréable que me l'avait laissé quelques souvenirs plus lointains. Neon Genesis Evangelion est évidemment un très bon anime: extrêmement inventif (particulièrement dans la méthode d'action de chaque Ange), extrêmement créatif (un épisode = une ambiance), aux personnages forts, présents et bien écrits - qu'ils soient principaux, secondaires ou même simples figurants - et techniquement loin d'être à jeter, il est indubitable que sa vision est vivement conseillée au moins une fois dans sa vie. Après il y'a tout le coté strass et paillettes qui font qu'Evangelion n'est pas un très bon anime comme les autres et que son statut ne le rattrape que trop souvent, parce qu'on en fait trop. Il faut outrepasser ça, essayer d'oublier tout le boucan autour du bouzin pour enfin comprendre les qualités propres à cet anime, pour ne pas rejeter ça sous le coup de la déception, pour ne pas voir sa vision altérée par les éjaculations où les morsures de ceux qui en parlent le plus, il ne faut pas se sentir imposer, il faut juste lancer le truc et prendre son pied...

Enfin bref j'ai pas forcément envie de m'étendre plus: Evangelion est très bien mais j'en ai déjà beaucoup parlé, et puis tout comme K-On!, y'a pas tellement d'interêt à en parler plus: tout le monde a deja son opinion à son sujet. Et comme K-On! mon opinion c'est que Neon Genesis Evangelion c'est très très bien. Fin de discussion.

Article du 17 août 2009 sur Neon Genesis Evangelion


Septembre 2009

Hitagi elle dit que Evangelion peut aller se faire enculer
Bakemonogatari

Hop encore une adaptation made in Shinbo pour la peine, et là on touche encore une fois à un OVNI. Au délà de la réalisation très bling-bling mais pas dénuée de qualité, le principal interêt de Bakemonogatari est d'être une série très parlante, aux dialogues omniprésents, longs et au final assez riches. En plus d'agréablement flatter la rétine en permanence. Flirtant parfois avec des thèmes devenus assez rarement évoqués dans l'animation japonaise (la sexualité entre autres) tout en brisant allégrement le 4e mur dès que l'occasion se présente, Bakemonogatari doit là encore tous ses mérites à une oeuvre de base particulièrement riche, ayant réussie à créer un univers et surtout des personnages. Si évidemment on ne se lasse plus d'entendre le doux nom de Senjougahara, elle ne doit pas pour autant eclipser des personnages comme Nadeko, Meme (et sa chemise hawaïenne) ou Araragi, héros lui aussi très attachant.

Le tout se révèle donc assez enthousiasmant, avec une apogée d'enthousiasme lors de l'épisode 12 et tout ce romantisme supertropchoubimignonjeveux. Hitaaaaagi ;_;.

Octobre 2009

Gunbustaaaah !
Gunbuster

Six OAV de 25mn, qui vous offrent autant de scènes bourrées d'épique qu'une série de 13 épisodes (voire voire de 26), avec en bonus le personnage le plus GAR de tous les temps (Coachyyyy), les débuts du gainaxing / gainax bouncing / boing boing c'est cool les poitrines animées, l'évolution du fanservice, le mécha géant le plus classe de tous les temps, un sixième épisode totalement techniquement surprenant, une fin qui fait pleurer et tout une thématique autour des voyages dans l'espace-temps qui donne lieu à des très bonnes idées. Gunbuster est là aussi inventif, techniquement irréprochable et aux multiples niveaux de lecture qui font que tout est plus suggéré qu'explicité. Ce qui est toujours bon à prendre.

Coach m'apprends que Gunbuster ça déchire dans cet article du 19 Novembre 2009

Novembre 2009

MEUUUUUWA KEEEEEEEUWA ?
To Aru Kagaku No Railgun // To Aru Majutsu No Index

Deux séries qui partagent un même univers commun qui me semble pour l'instant extrêmement prometteur. Je reste extrêmement faible à toutes oeuvres qui s'amusent à rajouter des éléments fantastique dans notre monde contemporain, Umineko et Harry Potter m'avaient déjà bien eus sur ce terrain là, il est logique que la série des To Aru arrive encore à me toucher là où il faut. Après 9 épisodes de railgun et 3 d'Index, je suis globalement assez accroché: principalement, là encore, par les personnages qui arrivent à insuffler un certain souffle au truc, avec chacun leur caractère bien à eux. A voir pour la suite mais c'est pour l'instant, comme dit plus haut, très prometteur, et j'avoue vraiment être très curieux du développement de l'univers.


Mais a aussi été maté cette année :

Detroit Metal City: A se pisser dessus. Mais genre vraiment. Encore plus quand on est un metalleux.
Clannad: Tomoyo Chapter - Très sympa, très mignon, très bien écrit, on pleure à la fin, tout ça. Ca reste dans la continuité de Clannad quoi. Enfin dans l'esprit. Parce que la "continuité"...
Higurashi No Naku Koro Ni Rei - Cinq OAV, trois arcs différents. Si le premier et le cinquième OAV sont juste hilarants et se moquent avec justesse de l'univers de la série, l'arc dit "Dice Killing" est plus passionnant, plus prenant mais doit hélàs subir une fin en queue de poisson assez indigeste, mais qui ne doit pas pourtant eclipser les excellents OAV2 et OAV3. Dommage aussi que le chara-design soit assez mauvais. J'y reviens dessus ici.
Xam'd: Lost Memories: Laché au bout de dix épisodes. Malgré la qualité technique et les personnages bien écrits, je peinais vraiment à y trouver quelque chose pour m'y accrocher. Dommage donc, je reprendrais peut-être un jour, qui sait ?
La Mélancolie d'Haruhi Suzumiya 2009: Si on excepte le toujours très amusant à évoquer Endless Eight, ce sont surtout les soupirs qui sont à mémoriser dans cette saison 2009 de la divinité la plus polémique du net, devant Mahomet et Hideaki Anno. On en parle plus en détail ici.
Higashi No Eden: 11 épisodes passionnants, avec un scénario assez prometteur mais... qui ne tient pas toutes ses promesses. La faute principalement à une fin en "à suivre" particulièrement frustrante. Pour le reste ça déchire, comme évoqué ici
Kannagi: C'est gentil, c'est léger, c'est mignon mais ça manque de force. Du coup ça se mate, puis ça s'oublie. C'est pas dramatique en soi, puisqu'on a pris un peu de plaisir sur l'instant, mais voilà.
Ponyo sur la falaise: Un Miyazaki sous acides, aussi onirique que gros potentiel à cauchemar (putain les vagues avec des yeux elles sont FLIPPANTES), pas aussi fort en qualité qu'un Chihiro ou un Laputa mais on va pas chier non plus: ça reste assez extraordinaire.
Oban Star-Racers: Les 13 premiers épisodes mettent du temps à démarrer mais une fois lancés ils deviennent assez passionnants et s'enfilent en une seule soirée, ce qui est souvent bon signe. J'attends de choper le second coffret DVD pour me faire un vrai bilan de la série mais là j'ai des a prioris positifs dessus.
Saki: J'ai testé deux épisodes, pas tellement ma came. Je préfère le mahjong tel que décrit dans Higurashi Rei.
SoulTaker: Essayé, pas accroché non plus. Alors que l'univers est plutôt cool avec des personnages assez attachants mais là aussi, comme Xamd, impossible de vraiment me motiver et impossible de se concentrer sur un épisode tout en le matant. "Dropped" mais avec du regret: je pense que je lui redonnerais sa chance, vraiment.
Clannad: Kyou Chapter -
Toradora! - Ah nan j'en ai parlé dans l'article précédent, je vais pas me répeter. Ok bon alors c'était agréable à regarder, la seconde partie m'a plus fait kifé que la première, et j'adore Minorin. Voilààà.
Magical Lyrical Girl Nanoha - Première saison, maté parce qu'on m'avait dit que la seconde était meilleure, et qui m'a tellement peu évoqué de choses que j'en ai toujours pas maté la seconde saison. C'est juste très manichéen, les personnages donnent envie de leur filer des baffes, et seule quelques éclats de réal sauve le truc. Mais ça reste très mouais.
Kara no Kyoukai 1 / Kara no Kyoukai 2: Très mystérieux, mais vu la conception assez particulière de l'ordre chronologique qu'ont eus les créateurs des films, je vais attendre de mater le reste pour avoir un avis - je me demande d'ailleurs qu'est-ce que j'attends.
Utena: Apocalypse de l'Adolescence: Putain de cool. Un peu comme la série mais en encore mieux.
Genshiken: La technique est pas super, mais l'adaptation se fait comme une lettre à la poste, en plus de rajouter des nombreuses scènes aux mangas, scènes qui sont loin d'être à jeter. Mais n'empêche, faire 22mn sur le chapitre de Saki et Madarame seuls dans le local, c'est assez héroïque.
NieA_7: J'ai du me forcer un peu à le finir, mais au final ça se révèle une série tranche de vie pas trop mal, mais qui là aussi manque d'une certaine force pour me motiver à mater.
Kobato.: Une adaptation assez singulière piochant à la fois dans l'esprit des créatifs de Madhouse et dans le manga original, et qui pour l'instant se passe plutôt bien. Mention spéciale à la doubleuse de Kobato, qui se débrouille comme une chef.
Queen's Blade: C'est juste du grand n'importe quoi. C'est indubitable que c'est de la grosse merde mais de la grosse merde lorgnant plus du coté du nanar que du navet, à mater mais alors vraiment avec du trentième degré, et si possible en assumant pleinement qu'on mate un truc presque honteux. Tellement honteux qu'il en devient attachant, au final. Et c'est peut-être ça le pire !
Full Metal Alchemist: Brotherhood: 9 épisodes seulement de mater et ça fonctionne plutôt bien. Ben c'est la seconde adapt de l'un des meilleurs shonen en activité de toute manière hein donc bon hein voilà quoi.
Kimi No Todoke: Le premier épisode réchauffe le coeur, je me materais le reste en journée de déprime, ça devrait faire une bonne injection de joie et de bonheur.


Donc voilà, un article certainement essentiel. J'avoue que j'ai eu un peu de mal à me plier à l'exercice pour cette fois. Pas de motivation, et puis Halo 3. Et puis du live gold.