HANASAKU IROHA

Après le lolipedomoe, Hanasaku Iroha lance le yuribondageonsen
Studio: PA Works

Hanasaku Iroha, comme Le Voyage de Chihiro, parle d'une jeune fille qui se fait plus où moins abandonner par ses parents et qui se fait du coup plus où moins récupérer comme employée dans une auberge gérée par une mamy un peu autoritaire. La comparaison s'arrêtant ici parce que bon, sans déconner, Le Voyage de Chihiro c'est le best ghibli ever. Cela ne m'empêche néanmoins pas d'adorer cette série. Je sais pas trop ce qui fonctionne là dedans mais à peine vu l'épisode 3 (oui j'ai commencé par l'épisode 3 pour diverses raisons indépendantes de ma volonté), je voulais absolument mater les deux précédents, et une fois les deux précédents vus, je voulais mater le suivant. Comme Ano Hana, il est évident qu'on voit tous la fin venir à 300km (au final elle va kiffer l'auberge, ne plus vouloir la quitter et sa mère va essayer de la ramener à sa vie d'avant, elle devra faire un choix, etc), mais là on a affaire à un anime de 26 épisodes, et vu que y'a pas l'air d'y avoir beaucoup d’affolement niveau scénario, j'imagine que ça ne posera que peu de problèmes. Pour l'instant, la série semble poser doucement les principaux éléments (le héron, l'onsen rival, le héron, les relations amoureuses, le héron, le festival local, le héron) et présenter ses personnages... qui sont de très loin la principale réponse à la question "mais pourquoi je mate ça au fait ?" - les réponses secondaire étant "le yuri bondage, l'onsen et le héron."

Parce que holala, le casting d'Hanasaku Iroha c'est sans nul doute la Famille Clichée à Clichéeland, avec tous les archétypes possibles et inimaginables - la grosse timide qui pleure quand elle parle, la tsundere totale, le connard au coeur d'or, la mamy connasse au coeur d'or, l'héroïne énergétique et volontaire - mais prend à contre pied en leur offrant des traits de caractères beaucoup plus uniques. L'écrivain incompétent et rêveur reste un écrivain incompétent et rêveur... mais qui écrit des trucs de cul ! La tsundere reste une tsundere... mais qui réinvente les gros mots ! La gentille rivale reste une gentille rivale... mais qui change d'accent volontairement à chaque scène ! C'est très très con mais je suis plutôt fan, pour être franc ! Hanasaku Iroha est une bonne surprise et est un de ces animes qui possède LE truc qui le démarque du reste en plus d'être, vous le devinez, mon second coup de coeur de la saison. Et j'aime tellement l'héroïne !

QUE SA VOLONTÉ SOIT FAITE II

Je veux Keima comme prof !
Studio: Manglobe

Alors ouais, je surkiffe toujours autant le titre français de The World God Only Knows, et pendant que le manga s'aventure dans un très long arc plein de rebondissements et plutôt riche, l'anime débarque pour une seconde saison ! Problème: ils commencent cash cette seconde saison, chronologie du manga oblige,en adaptant deux des quatre arcs qui m'ont le plus saoulé pendant toute leur lecture, à l'époque où je dévorais le manga dans mon coin. Et donc bah forcément, je suis loin d'être très enthousiaste, surtout quand j'observe la mollesse globale de la réalisation. Ca avance jamais. Les personnages semblent toujours mettre des plombes à agir, le rythme est taclé sans cesse par des moments de blancs qui me semblent presque omniprésents et tout ça me fait juste pas rire. Je sais pas si c'est du au fait que j'ai déjà lu ces parties là et que désormais je mate Que sa volonté soit faite non pour découvrir une histoire mais pour voir l'adaptation en anime du manga que j'ai déjà lu, mais en comparaison, la première saison me semblait beaucoup moins... poussive du coup ! Bon, la chance c'est que les deux arcs qui suivent sont plus longs et de meilleure qualité, mais bon, je suis pas sur de tenter l'expérience plus longtemps.

Oh, et je surkiffe l'opening au fait.

TIGER & BUNNY

Y'A DES BOGOSS ET DES ROBOTS !
Studio: Sunrise
Les deux premiers épisodes m'ont fait kiffé ma race, j'avoue. Tout le concept est supra sympa pour mon moi adulescent: des héros, des pouvoirs, de la castagne, des médias omniprésents. Tout à l'air très "simple" et le visionnage se fait sans discontinuer. Un bon truc d'action avec un héros gaffeur et attachant à une époque où je commence un peu à en manquer, c'est très très bien. Puis j'avoue que le concept des sponsors me passionne un poil. Ils sont au final bien intégrés à tout ce bordel et gache pas la vision autant que j'aurais pu le craindre. Puis une Pepsi-woman, c'est un peu fou dis comme ça.

NICHIJOU

Le clone de Keima est tellement mon perso préféré. En fait le seul que j'apprécie. Ouch.
Studio: Kyoto Animation

Uuugh j'aurais aimé aimer Nichijou, y'a plein de bons aspects et on sent que les mecs derrières s'éclatent à faire leur anime - en plus d'éclater leur budget de toute façon astronomique - mais c'est juste... chiant ! Dans le sens Lucky Star du terme ! C'est parfois très drôle mais pour une blague hilarante y'en a facile cinq ou six où je constate qu'ils ont tentés un truc mais que c'était un peu pourri. L'anime est une fois encore voué à diviser l'internet mais là c'est amplement mérité huhu. Mais là encore, opening de folie donc je lui pardonne presque. Presque. J'ai maté quatre épisodes. Quatre.

30-SAI NO HOKEN TAIIKU

Point gros relou
Studio: On s'en fout.

Mini-épisodes de 13mn censés nous raconter comment un trentenaire puceau peut enfin arriver à baiser, il m'a fallu deux épisodes pour voir que c'était pas drôle, qu'ils censurent les explications un peu technique à coup de bippage et de floutages sur les trucs qui sont censés être l'interêt de l'anime, que les personnages sont insupportables et qu'en plus la fin est prévisible (ils vont coucher ensemble !) Préférez relire Step Up Love Story, pour le coup. Parce que là on a VRAIMENT affaire à un anime inutile, surtout grâce à la censure qui y va à la truelle, un peu comme si dans Bleach, on retirait toutes les épées et les épisodes avec des combats. Bon ok si y'a un point fort: le héros à le même doubleur que Keima de Que sa volonté soit faite, du coup ça donne l'impression qu'on a affaire à un Keima qui a raté sa vie. Tiens d'ailleurs ça fait la 3e référence à Keima dans cet article, ça commence à faire beaucoup.

A CHANNEL

Mais pourquoi ces GROSSES TETES
Studio: Gokumi

J'ai dormi (vraiment) devant le premier épisode. Le chara-design est surlaid (ces grosses têtes... ce petit corps... uuughh...) et c'est pas passionnant pour deux sous, et holala mon dieu paraît que y'a "un scénario" et que c'est révolutionnaire parce que, comprenez, un 4koma avec un scénario ! Eh bah devinez quoi ? On s'en fiche parce que c'est chiant et lent et chiant et lent. Je voulais l'évoquer pour montrer que, parfois, je peux cracher gratuitement sur un anime qui m'a fait aucun mal - parce qu'au final j'ai bien dormi dans ce canapé - et sur lequel j'ai vu que 16mn. Ca se trouve c'est très bien après. Mmmm. Je crois que les adaptations de 4koma je sature un peu.

DOG DAYS

YUI HORIE SUR UN CHOCOBO
Studio: XEBEC

J'avoue qu'au début j'étais un peu du genre "mais c'est quoi cette merde qui accumule tous les clichés en une moitié d'épisodes et qui nous refait encooooore le coup du lycéen lambda projeté dans un monde héroic-fantasy" ? Et puis la bataille de guerre est devenue un mélange du chateau de Takahashi et de Wipeout. Et là soudainement c'était beaucoup mieux. Par contre j'ai pas lancé le deuxième parce que bon, faut pas rigoler plus longtemps non plus, y'avait Ano Hana et Hanasaku Iroha à mater. Car il y'a des concepts que même toutes les Yui Horie et Norio Wakamoto du monde ne peuvent motiver l'interêt.


Maintenant je retourne rusher les préparations pour Epitanime o/ ! Plus le temps de mater des animes ! Deux semaines de rush ! Normalement à ce point là vous devez me plaindre mais je crois que vous allez pas le faire parce que vous avez encore vos épaules sur votre tête. Où l'inverse je sais plus.