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samedi 25 octobre 2008

300

Une critique cinématographique pour ce 300e billet. Pas envie de faire un bilan tout en égo, mais de parler de cinéma. Et d'un film qui a su marquer à jamais la mémoire de l'Internet ! En plus ça permet un jeu de mot.

THIS. IS.

La bande annonce est restée à jamais dans la mémoire collective, et a su se faire tout a fait correctement parodier par tous et toutes. Maintenant est-ce que le film va au délà du "THIS IS SPARTA" et du "TONIGHT WE DINE IN HELL" ? Evidemment, le film a été maté en VOST. J'ai acheté le DVD pour cette critique. Ce billet m'a couté très cher. Dix euros. DIX EUROS. Du coup je le revendrais dédicacé à quarante euros. Et faudra venir le chercher. Non mais oh.

Bien, 300, c'est une adaptation d'un comics de le Franck Miller. Comics qui adapte à sa façon déjà la Bataille des Thermophyles, où les 300 spartes résistent pendant quelques jours aux milliers de soldats perses qui veulent venir violer la Grèce, ce qui sera une date important dans les guerres médiques. Et qui à jamais fera briller le nom de Sparte en Grèce pendant quelques temps. Donc on sait qu'a la fin, Léonidas meurt. Si on le sait pas, c'est parce qu'on a dormi en Histoire quand on était jeune, et ça c'est mal. Et donc c'est un film de Zack Ryder. Qui a déjà réalisé l'Armée des Morts, le film avec des musulmans qui prient.


Que dire de 300 globalement ? C'est une adaptation fidèle du comics. Enfin, pas totalement, puisqu'il rajoute des passages avec la compagne de Léonidas et qui parle des troubles DANS Sparte pendant que les 300 partent en campagne pique-niquer. Je n'ai pas lu le comics au fait. Mais ça passera je pense. Je serais peut-être pardonné. Ou pas.

Ce qui est déjà remarquable dans 300 c'est le coté graphique. Ca a du bouffer du temps en post-prod tout ça. Couleurs jaunâtres, sang en beau CGI, bêtes monstrueuses. Tout cela offre un coté remarquable, presque unique. Un peu comme Sin City à l'époque, déjà une adaptation de comics de Miller. Cela offre à 300 un coté déjà très marginal. On ne joue pas dans la même cour qu'ailleurs.

Gérard Majordome Butler bouffe tout le temps sur l'écran. Il est là. Et les autres on s'en fout. Dans le rôle d'un Léonidas qui le rend méconnaissable (tiens, matez une photo de Butler "normale", vous avez du mal à y voir Léonidas), cet acteur pourtant très peu connu est presque à fond dedans, et du coup occulte tout le reste d'un casting un peu fade. A part Xerxès, le mythique empereur devenue un effémine fan de piercings. Les autres spartiates existent peu, pire, on s'amuse même à les confondre ("ah, c'est lui le fils de... ah non. C'est pas lui."), en plus ils sont tous habillés pareils.

Les bastons sont bien foutues, c'est très chorégraphié, enfin bref on s'éclate. Reste qu'entre les bastons, il peut arriver qu'on se fasse un peu chier. Sauf quand il y'a Léonidas. En fait je corrige: toutes les scènes sans Léonidas sont chiantes. Mais pour le reste, ok. Ca va.

Par contre je ne m'inquiète pas des masses sur le propos idéologique. On a crié au film anti-islam, fascistoïde, bushiste, et caetera, mais pour ma part j'y vois juste un film sur la propagande. En effet, il est utile de rappeler que TOUT le film est la bataille racontée par un soldat qui a reçu pour ordre de Léonidas de "présenter ça comme un vaillant moment de gloire", en partant de là, le film peut se permettre de décrire tous les ennemis comme laids et difformes, les héros comme beaux et intelligents, et caetera et caetera. Evidemment, cela n'empêche pas Zack Ryder ou Miller de penser ça vraiment, mais au moins cela reste à discuter. De toute façon, qu'est-ce qu'on s'en fous.


Des dialogues immémoraux (en VO) !
You bring the crowns and heads of conquered kings to my city steps. You insult my queen. You threaten my people with slavery and death ! Oh, I've chosen my words carefully, Persian. Perhaps you should have done the same !
- It's blasphemy ! It's madness !
- Madness ? ... THIS IS SPARTAAAAA !!!

A thousand nations of the Persian empire descend upon you. Our arrows will blot out the sun !

You have many slaves, Xerxes, but few warriors. It won't be long before they fear my spears more than your whips.

It is the law, my lord. The Spartan army must not go to war.
- Nor shall it. I've issued no such orders. I'm here, just taking a stroll, stretching my legs. These, uh, 300 men are my personal bodyguard.

(parlant au messager perse) See, rumor has it the Athenians have already turned you down, and if those philosophers and, uh, boy-lovers have found that kind of nerve, then...

Spartans! Ready your breakfast and eat hearty... For tonight, WE DINE IN HELL !



En gros qu'est-ce que 300 ? Eh bien, c'est un film tout bourrin. En fait. Et il sera plaisant de le voir une fois. Peut-être pas une seconde par contre. Personnellement je n'ose pas.



Le coté jeu de mot étant fini. Vite fait, que s'est-il passé de mémorable durant ces trois-cent billets: le blog a changé d'adresse et un peu de déco (passant de jexiste à Webalpa) ; une critique tant attendue (ou pas) de Code Geass R2 ; la découverte d'Higurashi No Naku Koro Ni ; La fin du Tournoi Vilénie et la victoire de Lelouch ; Une critique de Persona 3 ; Début du Prix Néant Vert de l'Opening ; deux hacks de jexiste ; La mort du Disque Dur de base de Rin ; La mort de Rin, mon pc portable ;_; ; La découverte emerveillée de GTA IV et la gueule de bois une fois le jeu fini ; Témoignage d'un gros rateau que m'a infligé... un jeu hentai auquel je jouais "en live" (j'ai joué au premier volet, il est moins fun) ; Du blabla autour de la Guerre d'Ossétie avec un débat survolté dans les commentaires ; Les 10 défauts du gamer (et juste derrière je rejoignais un site dont la quasi-intégralité des forumeurs compilaient ces défauts, comme quoi) et la Japan Expo 2008 avec cette promesse que je ferais un truc qui tue et que je n'ai pas fait (j'ai appris la leçon des plans sur la comète tout ça.)


Etc etc. Donc voilà, 300 billets. 1233 commentaires. Chouette. Je vais mettre une Google Ad et comme ça je pourrais me payer à manger pour quand je serais pauvre. Je crois que le pire c'est pas que j'en soit arrivé à ce nombre, mais c'est que quand j'ai crée Néant Vert je me disais que "jamais je ne me casserais le cul à faire des tonnes d'articles" et que "l'avis de mes lecteurs, bah je l'emmerde" Merde, j'ai foiré sur les deux points. Mon moi du passé doit me foutre une beigne à l'heure qu'il est.

mardi 2 septembre 2008

The Dork Knight - la critique inversée.

OMGBATMAN

The Dark Knight, film cinématographique qui a illuminé le mois d'aout de ceux qui n'ont pas vu Wall-E ou l'ont vus en septembre, ou vont aller le voir tout de suite maintenant. Bon, alors que dire de ce flim qui a illuminé ce mois de merde ? Bah que je l'ai vu deux fois. Qu'il est très bien. Le problème étant que tout le monde le trouvant bien, et tout le monde l'ayant dit, ce billet aura un air de déjà-vu, donc autant se forcer à en dire du mal. C'est original. Donc hop, cassons le du début à la fin, pour le LULZ. Donc voici une critique inversée, ou je dis le contraire de ce que je pense, c'est à dire cracher à mort sur le film. Après tout, depuis que Néant Vert a assisté à son premier fight de trolls sur l'Ossétie du Sud, je me sens provocateur èWé.


Après l'extraordinaire Batman Begins, film trépidant et inoubliable que nous offrit le réalisateur Christopher Nolan, voici donc le second volet de sa série de Batman. Et déjà aux previews, aux images, la PEUR s'installait en moi: ou était l'esprit de Batman ? Esprit qu'avait illustré avec talent le fantastique Joel Schumacher, dans un Batman & Robin viril ou dans un Batman Forever ou Tommy Lee Jones donnait, déjà à l'époque, une humiliation au Joker de Nicholson ? Heureusement, pouvait t-on dire, il s'éloignait de ce travail de tacheron manchot qu'avait effectué Tim Burton (un Batman sans Robin ? Et puis encore ? Une Catwoman immortelle ? Ah oui zut il avait déjà osé le faire !) et, quelle déception au final !

Il est évident que quiconque dit du bien de ce film le fait par respect envers Heath Ledger. Inspiré sans doute du splendide travail de Jim Carey en Sphinx dans Batman Forever, il tente pendant tout le film de copier celui-ci, ce qui aurait pu être efficace si seulement il ne tentait pas de copier également le Joker de Nicholson, durant toute la durée du film. Ce Joker n'a pas d'âme et ne ressemble qu'a un vaste plagiat inspiré de sources diverses et variées. Un véritable gachis, d'autant plus qu'on nous fait de lui un fou à lier anarchiste qui passe son temps à ricaner ! Quelle blague !

Harvey Dent. Bogoss cliché, aux idées pré-concues, survivant à la mort par chance, nous offrant des dialogues aux relents largement bushistes ("La prochaine fois, achetez américain." dit-il à un type dont le pistolet - chinois évidemment - s'enraye, le patriotisme de ce pays gras et inculte commence à être insupportable), et on fait de lui pendant tout le film un héros, un chevalier blanc, s'opposant à Batman, le "chevalier noir". Métaphore sur-exploitée par Holywood depuis des années, au point de devenir là aussi purement vomitif. Et il y'a son alter-ego, Double-Face, dont le réalisme est à remettre en question ("salut toute ma peau greffée est à l'air libre, je prends aucun anti-douleur, mais je me porte comme un charme"') , et qui fait presque que Nolan se tire une balle dans le pied, lui qui depuis le début voulait nous faire un Batman ultra-réaliste, ou la fantaisie n'avait pas sa place ! Erreur !

Rachel est jouée comme une merde par une actrice encore pire que Kathie Holmes. On pourrait presque considérer ça comme une performance rare et une nomination certaine aux Razzie, qui sera certainement méritée. Mais ce n'est pas comme si elle était la seule à pouvoir prétendre à ce titre dans ce film: Morgan Freeman n'a jamais été aussi peu crédible depuis Danny The Dog, Christian Bale nous fait un Bruce Wayne mi-constipé mi-éjaculateur précoce, à la limite du teenager, et un Batman ridicule ("Fais nous rire, force ta voix"), qui ne sait pas exister du début à la fin. A croire qu'être un acteur qui sous-joue au milieu de gens qui surjouent, c'est dur à faire. Et c'est un acteur de théâtre qui vous parle. (j'ai joué dans le songe d'une nuit d'été ! Oui messieurs !)

Le scénario est un trou sans fond qui tente de faire du pied aux fans du comics en faisant genre "youhou je suis Batman le vigilante comme chez Miller" mais qui échoue perpétuellement, la faute à un Batman trop doux et trop gentil. Et ce n'est pas sa pénible arrestation de l'Epouvantail (gachis) qui va nous convaincre un peu plus.

La musique est pompée de Batman Begins, finissant d'achever ce qu'on pouvait en penser, c'est à dire que l'intégralité du film est des tentatives de pompage. Non, définitivement, ce film est une merde. Pourtant même les gamers, pourtant les types les plus difficiles du monde, qui pourraient rechigner sur un bol de riz mal cuit en plein Darfour, l'ont globalement apprécié. Ce monde est-il définitivement perdu ? Peut-être.


Bon mois de septembre. (c'est chaud à écrire ce genre d'articles °0°)

mercredi 7 mai 2008

Iron Man - Un film qui donne envie d'écouter du Black Sabbath

C'est de plus en plus rare que j'aille au cinéma, même que je voie des films. L'otakisme commence à me ronger peu à peu et c'est limite si vivre avec les animes me suffisent. Ainsi, depuis début janvier, je n'ai vu que trois films au cinéma (+ Le Guépard de Visconti, mais ça compte, c'était avec le lycée): Astérix aux Jeux Olympiques, Sweeney Todd & Iron Man. Si je trouve assez préoccupant, avec le recul, de ne plus y aller autant, je reconnais au moins que j'évite la grosse overdose. Avant, j'y allais tellement souvent que j'ai vu des films assez terribles avec des parisiens trentenaires qui avaient des problèmes de coeur dans leurs appartements du 16e. Du coup je suis blasé en cinéma français. J'avais même vu la Moustache à l'époque, et j'avais réussi à ne pas m'endormir, c'est dire tellement j'étais blasé.

Du coup, voir Iron Man, c'est un peu me forcer. Mais bon, on m'en avait dit du bien. Et donc...


... je vais en dire du bien. Pas parce qu'on m'en avait dit du bien, hein, mais parce que le film est bien. En gros, ca prend peu de risques, mais ça sait sortir un peu des champs battus de temps à autres (vu la quantité d'alcool ingurgitée par les personnages), les acteurs jouent excellement bien (Downey Jr !), ça sait prendre son temps (on suit vraiment à la naissance d'un super-héros, c'est prenant), c'est bien filmé, y'a de la bonne musique et y'a des bonnes bagarres. Les fans de comics seront également assez ravis du grand nombre de clins d'oeils amusants. Enfin bref tout le monde y trouvera à boire et à manger.


Sinon, demain, Sarkozy est dans ma ville de résidence pendant 1/2h. Et je vais y aller. Pis, avec 2h d'avance sur place. JE SUIS UN FOU.

jeudi 31 janvier 2008

Tiens, voilà du boudin.

Je suis pas en forme. Non mais vraiment. Heureusement que le week end est proche, que les vacances sont presque proches, et que je vais voir les Fatals Picards en concert dans une semaine, parce que sinon, bordel quoi.

ASTERIX N'EST QU'A LA SEIZIEME POSITION DU BOX OFFICE PREMIER JOUR SUR PARIS ! \o/

Oui, il est quand même seizième. Mais TF1 avait tellement annoncé ce film comme vainqueur de tous les records que du coup, ça fait plaisir que déjà il se fasse niquer. Je veux dire par là que vu à quel point ce film sodomise le public, ça ne serait que justice rendue. Le reste n'est que poésie sorti de mon cerveau n'ayant jamais vraiment dépassé le stade anal. Tout comme ce film, d'ailleurs. Oui, un grand film à 80 Millions. Ah, on nous l'a dit et répété qu'il coutait 80 Millions. Bordel de merde. 80 Millions quoi. Mais zut hein. Avec ça, on aurait pu avoir deux films à 40Millions, quatre films à 20 Millions, huit films à 10 Millions. Et dans le lot, on en aurait peut-être eu trois ou quatre de bien ! Eh bah non. On a condensé toute la merde en 1h45. Dont 2 minutes d'intrigues.

On avait vu Poelvoorde descendre ce film, dire du mal du cinéma. Le ton sous la caméra et avec un oeil déprimé. Car oui, Poelvoorde a compris que sa carrière n'en sortirait peut-être pas vivante. Car dans ce film, Poelvoorde a le pire rôle de sa carrière. Ecrit "sur mesure" on lui avait dit. Eh bah, le couturier doit être myope car il a écrit un rôle de merde. Brutus est peut-être un des pires méchants du cinéma, qui aurait mérité sa place au Tournoi Vilénie rien que pour perdre.


Oui. Pareil.

Les autres personnages sont vomis, ou éjaculés. Ca dépend. Ainsi Delon (qui a le droit à une participation exceptionnelle entre cadres dans le générique) se tape un grand monologue de trois minutes qui retrace toute sa carrière d'acteur. C'est très mignon, très sympa, très gentil, mais ça n'a franchement pas sa place ici. On parle tout le temps de fantastique parodie, mais non, c'est tout à fait sérieux comme truc. Le reste de ses scènes le font toujours apparaître sous un profil, dans un rôle extraordinairement sérieux, ou bien avec le soleil dans le dos. Mais bordel, comment il réussit à échapper à une tentative d'assassinat... (oui, 15 soldats romains l'entourent, mais n'osent pas l'attaquer quand on leur en donne l'ordre. Genre on touche pas à Delon. -_-)

Adriana Karembeu en Mme Ageacanonix: Charismatique (ha.ha.) Dubosc en Assurancetourix: Sous-utilisé. Cornillac en Astérix: rôle mal écrit et mal joué. Depardieu en Obélix: Inutile. Rousseau en Alafolix: Mauvais. Alice en Princesse: Pitoyable. Zidane en Numerodis: Drôle. Les autres: je sais plus, je veux plus savoir.


C'est MON film. LE MIEN.

Bon non je sais pas, tout me fait chier en ce moment, je le conçois (là taleur je suis tombé sur une saint-nitouche qui veut pas de "vocabulaire pornographique". Super. >> Et si elle lit ça, j'en ai rien à cirer.), et je suis même à fleur de peau nerveusement (ah oui, puis si on pouvait buter les ambitieux et les assoifés de pouvoir, ça me ferait du bien), mais bon faut pas déconner quoi. Je sais même pas quoi dire tellement Astérix c'est de la grosse merde en barre. Je retourne au stade anal parce que bon, ce film ne mérite même pas qu'on aille au dessus. Ce film est mauvais. Ce film est une très grosse merde et ce film fera moins de places que Mission Cléopâtre, ce qui est bon signe.

Maintenant je dois voir Sweeney Todd. Je dois. Ca lavera mon cerveau, décidement malade en ce début d'année.

lundi 15 octobre 2007

Alice ?

Un problème de zombies ?

Appellez ALICE !

You Hou....

Bon, bah alors Resident Evil Extinction ? Bon, bah en gros on a de la classe américaine par paquet. Pour faire clair, j'ai pas vu le un, j'ai vu le deux -et je ris encore du Némesis- et donc je suis allé voir le trois. Logique, décérébrant, c'était ça ou je faisais mon devoir d'anglais. Fallait pas déconner.

Plus de détails sur le lien jouasse si-dessous:

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