Archives | Présentation du blog | Liste des avis | Formspring | Blogroll

Mot-clé - Impressions Anime

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 1 avril 2012

Shining Hearts: Shiawase no Pan, meilleur anime de l'année ? Oui.

Shining Hearts: Shiawase no Pan, sorti en 2012, est l'adaptation animée du jeu Shining Hearts, sorti en 2010 sur PSP. Le scénario raconte l'histoire de Kaguya, une jeune fille amnésique échouant sur une plage appartenant à la royauté de Wyndaria. Elle rencontre très vite Rick, un épéiste qui travaille dans la boulangerie de l'île. Les deux personnages, et pleins d'autres encore, doivent alors faire face à une invasion de pirates sur l'île...

ThankYourForAllTheFish07.jpg
J'avoue, j'étais pas super emballé par l'annonce de l'anime. J'ai encore souvenir de Shining Tears X Wind qui, bon, hein, n'est clairement pas intéressant. Ok, l'oeuvre a Tony Taka au chara-design et c'est cool, mais c'est le seul truc cool. Du coup, bon, qu'attendre de l'adaptation animée de Shining Hearts, me demandais-je ? Du coup je sais même plus pour quelle raison j'avais maté le premier épisode. Mais tout ce que je sais c'est qu'a partir de là, j'ai été pris et que cet animé à priori inoffensif et à priori juste une adaptation de s'est révélé à moi - et peut-être à nous tous - comme une extraordinaire surprise, et la preuve si il fallait s'en douter qu'il ne faut jamais se fier aux apparences.


Attention critique ultra complète, je vais spoiler les moments-clés de l'animé.

ThankYouForAllTheFish03.jpg
Sur ces douze personnages, seulement deux survivent à la fin de la série. Courage.

Déjà, de base, le premier épisode envoie du lourd, on est tous d'accord là dessus. La série commence pourtant avec des clichés énormes et on craint un peu pour le respect de notre intelligence quand la jeune fille avoue son amnésie. Dans une scène assez ridicule d'ailleurs (peut-être la seule fausse note des treize épisodes) ou on nous sort encore le coup du "ho je ne me souviens plus de mon nom ho tiens je pleure" qui rappelle les mauvaises heures de To Aru Majutsu no Index, vous savez, l'anime ou le héros devient amnésique à mi-saison mais que ça change strictement rien à rien ? Bon. Heureusement, ça ne dure pas très longtemps et c'est aussitôt suivi de l'attaque des pirates sur l'île qui est d'une violence absolument ahurissante et inattendue. L'idée assez folle de tuer le héros du jeu dès la moitié d'épisode non seulement nous prend au tripe mais est d'amblée un message très fort envoyé par Production IG à Sega et aux fans de la saga Shining qui doivent être cinq ou six dans le monde, du genre "vous nous faites chier avec votre RPG de merde, on va faire notre truc et sucez nos boules." Du coup encore plus fort quand on découvre le nouveau héros, Brastos, qui est l'archétype même du gros bourrin au coeur d'or. Imaginez si au milieu de l'épisode 1 de Cowboy Bebop, Spike se faisait dézinguer et que le héros devenait Jet ? Impensable ! Et pourtant c'est le pari osé lancé par Production IG pour le reste de l'animé et ça a marché.

Lire la suite...

samedi 31 mars 2012

Moi j'aime bien Ano Natsu de Matteru parce que...



Sorti en janvier 2012 et disponible officiellement chez Wakanim, Ano Natsu de Matteru raconte l'histoire de cinq adolescents dans la fleur de l'âge occupés à tourner un film amateur, auquel vient se rajouter une mystérieuse sixième personne, Ichika... dont la principale particularité est de venir de l'espace.

Donc moi j'aime bien Ano Natsu de Matteru parce que:

AnoNatsu02.jpg
1/ C'est beau, c'est coloré, c'est rafraîchissant visuellement. C'est un peu la première chose qu'on remarque, non ? La série ayant un thème estival et se passant dans une ville plutôt campagnarde, les membres du staff n'y vont pas à moitié et font péter les couleurs, les décors super verdoyants et le ciel bleu à foison. Ca rend du coup la série très agréable à l'oeil. D'autant plus agréable que le chara-design (à peu près le même que celui réalisé pour Toradora et Ano Hana) fonctionne lui aussi plutôt bien et offre des personnages à nouveau assez colorés et relativement jolis tout plein. Ce qui est loin d'être déplaisant.

AnoNatsu07.jpg
2/ C'est de la comédie romantique qui s'assume. Avec quelques touches de S-F histoire de rendre le tout un poil plus complet. Si on peut se permettre ce terme. Bref dans Ano Natsu ne vous attendez pas à un simple triangle amoureux, c'est un putain de bordel géant, comme expliqué sur le schéma !

Ce qui est bien avec Ano Natsu c'est qu'au final les relations amoureuses finissent peu sur du status quo. C'est à dire que chaque histoire romantique trouve une conclusion à peu près logique. J'aurais peut-être aimé que ça soit plus explicité mais au moins l'anime évite de ne pas filer de réelle réponse. Ce qui est un peu le cancer qui tue la comédie romantique japonaise comme j'avais expliqué en parlant d'une autre comédie romantique, elle beaucoup plus vieille. Enfin le plus important c'est que c'est surtout fun à voir. Là les relations sont saines, ça se finit pas de manière dramatique, la fougue de la jeunesse, les hormones, des nudistes, bon parfait hein, au suivant.

Lire la suite...

mardi 10 janvier 2012

Boku wa Tomodachi ga Sukunai - Communautarisme et gros nichons

Moui la saison d'automne 2011 des animes a quand même envoyée du lourd mine de rien: on a eu le génial Fate/Zero, la suite des excellents Mawaru Penguindrum et Idolm@ster, on a eu le tellement-mieux-que-préjugé Ben-to, on a eu le début de Hunter X Hunter 2011 qui envoie bien comme il faut, Mirai Nikki TV fut l'exemple de l'adaptation parfaite d'un manga en anime et à coté de ça on a le très surprenant Un-Go et si on apprécie les nanars fait avec trois morceaux de pains dans un studio sordide, Persona 4 the Animation saura être apprécié à sa juste valeur. Après évidemment, il y'a quelques merdes du genre Guilty Crown ou C3 mais c'est habituel. Et entre les deux niveaux, un anime transite dans une dimension parallèle. Cet anime c'est Boku wa Tomodachi ga Sukunai aussi surnommé Haganai parce que les gens sont des branleurs d'une et de deux parce que dire "Boku wa Tomodachi ga Sukunai" ça te bouffe déjà le tiers de ton tweet. Et ça c'est con.

Haganai07.jpg

Adapté d'un light novel à succès, Boku wa Tomodachi ga Sukunai (qu'on peut traduire par "Je n'ai pas beaucoup d'amis") raconte l'histoire d'un jeune blondinet nommé Kodaka qui est un peu traité en paria par ses collègues étudiants parce qu'il a une tronche de délinquant et que donc il fait flipper tout le monde. Arrivé dans une nouvelle école catholique il espérait enfin se fondre dans la masse et se faire des VRAIS potes mais rien à faire, il avait oublié que les japonais sont xénophobes. Owww. Enfin bon, sa vie s'annonce pas simple jusqu'au jour ou il croise dans une salle de classe vide une de ses camarades - Yozora - en plein flagrant délit de papotage avec un ami imaginaire. C'est glauque mais du coup ça amène au rapprochement entre les deux personnages et à la création d'un club dont le but serait de permettre à ses membres d'apprendre comment se faire des amis. Sauf que rassurez-vous, ils passeront leur temps à ne pas en branler une. D'autant que se grefferont très vite au club une autre bande de cas sociaux et à la fin ils seront tous amis sans s'en rendre compte mais continueront à essayer d'apprendre comment se faire des vrais amis.

C'est produit par le studio AIC donc déjà ça part pas vainqueur sur la forme mais est-ce que ça s'en sort bien dans le fond ? Est-ce que Boku wa Tomodachi ga Sukunai prend un postulat débile pour nous offrir une bonne comédie ?

Non.

Mais vraiment pas.

Mais y'a 2/3 trucs positifs.

Haganai03.jpg

2/3.

Go critique.

Lire la suite...

jeudi 27 octobre 2011

Pensées et captures d'écrans

Un jour j'ai eu une révélation dans ma vie: on pouvait configurer VLC pour qu'une simple pression sur une touche suffise à faire une capture d'écran automatiquement enregistrée dans le dossier mes images. Depuis cette découverte, quand je mate des animes sur mon pc portable, j'ai souvent un doigt en stand by sur la touche S, prêt à faire des captures d'un peu tout et n'importe quoi. J'ai donc accumulé en trois ans et demi près de 800 Mo de screenshots, ce qui est pas mal mais, eh, pourrait mieux faire.

En attendant, voilà 25 captures, chacunes commentées. C'est l'occasion pour moi de reparler très vite de certaines séries, d'évoquer un point précis dans d'autres ou juste de montrer 2/3 trucs rigolos. J'ai mis le commentaire au sein de la balise spoiler de dotclear, comme ça vous pourrez en plus jouer avec vous-même au jeu du "mais quel anime ça peut-il être dis donc" ! On va dire que ça va servir d'entraînement pour la nocturne de ce week end où, je le rappelle, Thalie est présent en tant qu'asso.


Toutes les captures présentées dans cet article ont été prises entre décembre 2009 et le week-end dernier, et apparaissent dans un ordre quasi-chronologie - de la plus récente à la plus vieille.


001.jpg

AfficherMasquer

L'épisode 4 de Fate/Zero était encore une fois excellent, et ça devient franchement admirable. Mais ce que je commence de plus en plus à apprécier c'est vraiment le graphisme général de la chose, peu avare en plans assez classieux, ce qui est toujours une valeur ajoutée appréciable. Je ne connaissais que peu Gen Urobuchi avant le début de l'année mais en deux séries, il a su me convaincre et montrer qu'il savait narrer de manière grandiose, avec des événements qui se suivent de manière fluide et naturelle, et où rien ne sort vraiment de nulle part - même si ok la fin de Madoka ok. Alors quand en plus celui-ci est assisté de réalisateurs talentueux et qui savent ce qu'ils font, on ne peut que trouver ça admirable... même si j'avoue que je serais curieux de voir ce que l'homme pourrait faire sur une série moindre. Tout comme j'attends de voir un pilote de F1 comme Lewis Hamilton au volant d'autre chose qu'une des meilleures F1 du plateau... Histoire de voir ce qu'il vaut dans un contexte moins propice quoi...



002.jpg

AfficherMasquer

Mawaru Penguindrum a deux gros points communs avec Fate/Zero: les deux séries sont toujours en cours et les deux séries sont super enthousiasmantes. Mais ce que j'aime vraiment avec Mawaru c'est le soin apporté aux décors. Ils sont toujours pleins de détails savoureux, quand ils ne contiennent pas des informations cruciales qui ressortiront plus tard dans la série. Et surtout, les décors de Mawaru sont aussi fous que le reste de la série. De la maison tétra colorée des héros de la série en passant par le running gag du métro aérien ET souterrain (cherchez pas, folie) et autres lieux remplis de sous-entendus sexuels subtils, tous les décors sont un véritable plaisir de l'oeil. Ici, je dois avouer que le remake façon "moe" de fresques religieuses est un exemple de ce genre de qualité et a été pour moi source d'un sourire franc qui s'est ajouté à la longue liste des sentiments divers et variés ressentis durant la vision de cette série qui, en 15 épisodes, a déjà su se montrer comme potentiellement cultissime.

Lire la suite...

dimanche 23 octobre 2011

Seto no Hanayome - La Petite Sirène est une yakuza

Ok y'a deux semaines, dans mon article sur Strike Witches, je languedeputais un peu sur le studio Gonzo et il est vrai que je n'en pense pas forcément du bien. Malgré tout, force est de constater que certains animes qu'ils ont produits se révèlent intéressants, voire très bons: Bokurano, Bienvenue dans la NHK, la première saison de Full Metal Panic sont les exemples qui me viennent instantanément en tête - je vous laisse le soin de m'indiquer les autres, là j'ai juste cité ceux dont j'avais quelque chose à foutre. Et bien à cette liste de bons animes Gonzo, je peux maintenant y rajouter à sa tête l'excellent Seto no Hanayome, sujet de cet article.

Seto01.jpg
Le héros, Nagasumi, manque de se noyer un jour qu'il allait à la plage avec ses parents. Heureusement il est sauvé par une jeune sirène nommée San Seto. Manque de chance, la loi des sirènes est sans pitié: tout humain témoin de l'existence des hommes-poissons doit instantanément être tué, pour que la mascarade reste secrète. Mais il est sauvé à nouveau par San qui invoque la seule loi capable de le laisser en vie: le mariage avec elle. Et voilà comment le héros est désormais un jeune marié heureux... qui doit apprendre à vivre avec sa belle-famille qui se révèle être des yakuzas ! Et des psychopathes ! Surtout le père ! Qui est très protecteur vis à vis de sa fille chérie ! A partir de là commence une histoire d'amour où va s'imbriquer un milliardaire claustrophile, des trahisons, des amazones, des doutes sur la sexualité du héros, des idols, des sirènes cachées chez les humains et une vie de lycée... Le tout dans l'hilarité générale.

Lire la suite...

- page 1 de 17