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Mot-clé - Impressions JV

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mardi 14 février 2012

Fantastique et démoniaque Catherine

Note: samedi soir je suis en live sur SynopsLive avec d'autres compagnons pour l'émission Respawn ! Je vais dénoncer grave sur les jeux AAA ! Et sur la presse JV ! Ca va être totalement démentiel !

Les listes c'est un truc de branleur qui veulent pas mettre en forme de manière distinguée leur texte mais je m'en fous. Pour Catherine je vais le faire.

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Catherine raconte l'histoire de Vincent Brooks, 32 ans et depuis un petit moment déjà en relation avec Katherine McBride. Une nuit, celui-ci commence à faire des rêves étranges, ou il se voit obligé d'escalader des blocs pour rester en vie. Alors quand en plus Katherine commence à lui mettre la pression sur la relation et que quand il se réveille un matin pour découvrir dans son lit une jeune fille nommée Catherine qui se révèle en plus ultra peu vêtue, quelque chose commence sérieusement à se barrer en couilles.

Développé grosso merdo et pour caricaturer par la même team qui a fait les Shin Megami Tensei Persona qui sont rappellons le entre autres les meilleurs RPG de la PS2. Sauf que là, même si Catherine se déroule dans le même univers que les Shin Megami Tensei (quelques éléments assez subtils le confirment), ce n'est pas un RPG mais un authentique puzzle game. Que dire sur ce jeu ? Allons y:


  • La partie puzzle est démoniaquement géniale. Je commence par ça en premier lieu parce que c'est après tout le point le plus primordial. Catherine n'est pas un jeu de cul comme aurait tendance à le penser la moitié des joueurs qui n'ont retenus du jeu que les premières infos qu'on avait eu dessus et les 400 jeux de mots pourris que les sites spécialisés ont pu balancer (et parce que je tiens à dire que cet article sera dénué de tout "Catherine elle aime la pine" et... aaah merde.) Catherine est un jeu de puzzle avant tout et vous allez passer trois quarts du jeu à pousser des blocs, un peu comme le génial Pullblox mais en version adulte et plus sombre. Et ce n'est absolument pas problématique parce que c'est génial. Gameplay simple, ajout continuel de nouveaux obstacles, techniques à apprendre pour améliorer son jeu, difficulté progressive... On aurait pu penser que les mecs de chez Atlus se seraient concentrés à mort sur le scénario, l'univers, tout ça mais non. La partie puzzle est incroyablement bien pensée et incroyablement addictive. Et ça c'est bon. Mais très franchement je comprends si ça vous tente pas à priori: faut prendre le truc en bien pour bien comprendre que ça déchire. Mais faites moi confiance sur ce point !


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  • Le jeu n'est pas si hardcore que ça. Je l'ai fini en Normal sans trop bloquer. Certes y'a des moments ou tu te prends un peu la tête et sur lequel tu restes un bon quart d'heure mais rien d'impossible ni -surtout- de frustrant. La mort est chiante mais les vies supplémentaires sont offertes très grassement et les checkpoints intelligemment disséminés: y'en a ni trop ni pas assez, juste le bon nombre. On ne voit que peu le Game Over et au final on passe plus de temps à réfléchir ou à se mettre dans des positions inextricables à cause de décisions mal choisies qu'a mourir. D'ailleurs souvent on ne fait des erreurs qu'en paniquant ou en voulant faire trop vite, le jeu est assez parfait pour promouvoir les vertus du sang froid. Et souvent c'est uniquement quand on arrête d'avoir l'esprit embrouillé qu'on commence à avancer. Et quand on commence à avancer on devient presque instoppable.


  • Du coup parfois on se sent ultra puissant. Quand on fait presque cinquante étages sans se stopper, en faisant tout naturellement, putain c'est bon. Et le jeu nous incite à le faire via une ligne de combo. Cet amour du beau jeu.

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mardi 17 janvier 2012

Au fait, j'ai découvert que King Kong était un bon jeu

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Sorti en 2005 en même temps que le film de Peter Jackson sur quasiment toutes les consoles de salon possibles de l'époque (PS2, Xbox, Gamecube, Xbox 360, PC), le jeu King Kong a une histoire assez intéressante derrière lui: Peter Jackson assez impliqué dans l'affaire, Michel Ancel à la direction artistique et surtout un délai très réduit pour faire le jeu, estimé entre 18 et 12 mois. Je dois avouer que les premières images, présentées à l'E3 2005, m'avaient assez séduites et ce qui m'avait surtout chauffé à blanc c'était certains parti pris du jeu dont principalement l'idée d'avoir zéro interface à l'écran. Eh, à l'époque, c'était assez novateur. Même encore aujourd'hui ça l'est un peu, note.

Du coup après six ans à attendre, je l'ai enfin chopé sur 360 dans l'idée d'y jeter un oeil, enfin. J'ignorais si le jeu avait bien vieilli mais ce que j'ignorais au final c'est si King Kong était un jeu intéressant ou pas. Tout ce que j'avais retenu des critiques de l'époque c'était des reproches sur sa durée de vie, qui ne devait guère dépasser les six heures. La bonne nouvelle c'est que je l'ai fini en dix heures. La mauvaise nouvelle c'est qu'il a un peu vieilli graphiquement. Mais la très bonne nouvelle c'est que ça reste encore aujourd'hui un jeu particulièrement intéressant à jouer, et je vais tâcher d'expliquer pourquoi.

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Un jeu où on brûle des ronces.

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samedi 26 novembre 2011

Comment j'ai appris à aimer à nouveau Sonic et à ne plus avoir peur du cycle (Sonic Generations)

Bon, on avait vu ça ensemble en début de mois: Sonic 4 Episode I n'est pas forcément un jeu de merde et Sonic & Sega All-Star Racing est un jeu qui se révèle agréable mais pas aussi fanservice qu'attendu et souhaité. Maintenant attaquons nous enfin au plat principal, et le jeu Sonic qui est actuellement au centre de toutes les attentions: Sonic Generations. Et je suis heureux de pouvoir annoncer qu'il s'agit là d'un très bon jeu. Pas encore parfait. Encore jonché de deux ou trois défauts assez insupportables. Mais vraiment enfin le Sonic sur consoles de salon que j'attendais depuis presque dix/quinze ans.

Tout d'abord je rappelle le contexte: je hais tous les Sonic en 3D. Que ça soit le premier ou le second volet je suis incapable de concevoir en quoi les Adventure peuvent être des bons jeux, particulièrement le 2 que je considère comme un véritable affront au plaisir de jouer, avec ses bugs à la pelle, ses niveaux jumeaux, les formidables niveaux relous de Knuckles/Rouge ou bien la maniabilité absolument aléatoire qui fait qu'une fois sur six, votre homing attack ira se loger totalement ailleurs que ce que vous avez prévu. Enfin, ça reste moins pire que Heroes ou 2006 (et ses loadings en plein niveau) mais pour autant je reste incapable de l'adorer autant que certains. J'ai ensuite laissé passer Unleashed et Colors - ce dernier tout simplement parce que pas de Wii.

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J'ai accueilli Sonic Generations avec énormément de méfiance à son annonce, assez convaincu que Sega allait parvenir une nouvelle fois à faire exploser le pétard entre leurs mains et parce que je dois avouer que l'annonce faisait doublon avec Sonic 4 Episode I, qui lui aussi reprenait à sa sauce des niveaux "cultes" des deux premiers volets Megadrive. Mais là où d'habitude le Sonic Cycle fait que le jeu devient de plus en plus décevant au fur et à mesure des annonces, ici on avait un Sonic Cycle inversé: plus les annonces tombaient, plus le jeu se révélait prometteur et enthousiasmant. Et à la fin, le jeu est de la bonne. Mais attention: uniquement pour ceux qui veulent s'impliquer un chouia dans le jeu !

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lundi 7 novembre 2011

Sonic 4 Episode I - Mini-blasphème pour mini-jeu

C'était vraiment pas prévu. Effectivement hier soir j'ai fait un article sur Sonic & Sega All-Stars Racing et là, bam, un article sur Sonic 4 Episode I. Hum. Je viens en effet de passer l'après-midi dessus (je n'avais rien de mieux à faire, je l'avoue) et après trois ou quatre heures de jeu je l'ai bien terminé, bien parcouru et je peux donc vous donner mon avis sur la question parce que ça me semble super important. Du coup tant pis si je fais deux articles à la suite dans le même thème, surtout que du Sonic vous devez vous en bouffer à la truelle avec la sortie de Generations. Mais, eh, en parlant de ça, amazon m'annonce que je recevrais le jeu mercredi et pas jeudi ! Ca se fête !

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Du coup, voilà une capture d'écran de Mawaru Penguindrum pour ceux qui en ont rien à foutre de Sonic.

Hum bref. Sonic 4. Alors c'est un jeu sorti il y'a près d'un an, développé par DIMPS, dédié aux plates-formes dématérialisées et, oui, qui se revendique comme la suite "directe" de Sonic 3 & Knuckles. Inutile de dire que l'héritage est un peu casse-gueule et les attentes élevées autour d'un tel titre. Parce que merde, Sonic 4 ! C'est pas Sonic Rush, c'est pas Sonic Adventure, c'est pas Sonic Poinpoin ni Sonic Gestapo, mais bel et bien Sonic 4 ! Wow, on hésite à trouver c'est quoi le plus gros défaut de ce titre: son aspect incroyablement prétentieux ("nous, DIMPS, on va faire un jeu dans la continuité des jeux Sonic Team des années 90"), une recherche un peu vaine de chatouiller dans le bon sens du poil le nostalgique du hérisson, les attentes que cela crée, la pression qui s'abat sur un studio de développement qui n'avait rien demandé, le découpage en épisodes ?

Bon, ok, vous avez raison, le titre éblouit mais on doit pas en oublier le jeu en lui-même. Et là voilà le problème: il n'est pas vraiment bon ! Parce que oui, un bon Sonic 4, ça aurait gêné personne, on est bien d'accord. Mais... le jeu est pas non plus extrêmement mauvais ! A titre personnel, je suis loin de le trouver aussi mauvais qu'avait pu l'être Sonic Heroes ou bien Sonic 2006 et si je ne peux pas vraiment le conseiller à qui que ce soit, je pense qu'il pourrait être tout de même intéressant d'exposer en quoi Sonic 4 n'est pas la merde que j'attendais.

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Attention: vu que j'ai juste retenu aucun nom des niveaux du jeu, je passerais mon temps à les appeler par le nom de leur équivalent Megadrive.

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dimanche 6 novembre 2011

Part faire du karting avec Robotnik (Sonic & Sega All-Stars Racing)

Youpi, je reçois Sonic Generations dans la semaine, c'est la joie et le bonheur sur Terre et dans mon coeur... alors pendant que tout le monde se paluche sur le dernier né de la saga Sonic qui a l'air de briser en pièces le Sonic Cycle, je vais évoquer très vite Sonic & Sega All-Star Racing que j'ai eu l'occasion de parcourir de fond en comble cet été.



A bien y réfléchir, si il y'a un truc sur lequel la Wii supplante la PS3 et la 360 c'est les possibilités offertes pour du jeu vidéo de qualité en multijoueur local. Alors ok on peut jouer en local à une tripotée de FPS, de simulations automobiles, des jeux de bastons, des PES/FIFA ou des puzzle games achetés pour rien sur le XBLA mais il manque LE jeu qui, comme un Mario Kart, possède ce fun instantané, celui qui peut satisfaire aussi bien le hardcore exigeant qui veut se la péter que la petite copine de celui-ci qui joue à un jeu toutes les trente ères glaciaires. J'ai toujours été étonné de constater, par exemple, qu'il n'y avait juste AUCUN équivalent "nouvelle génération" à un Mario Party. Que ce soit en popularité ou en accessibilité. Il faut se tourner vers Kinect ou le Move pour ça ! Mais ça commence déjà à demander trop d'investissements ! Alors que Mario Kart ou Mario Party, 4 manettes, clac, c'est bon.

Alors ok, ça peut être impressionnant de s'attaquer à un monument comme Mario Kart mais je suis surpris que personne n'essaie de s'attaquer à un marché qui est, sur consoles nouvelle-génération, vierge. Et puis crotte, rappellons que le meilleur "Mario Kart-like"... et bah c'est Crash Team Racing sur Playstation ! On peut battre Mario Kart. Enfin, on ne peut pas non plus nier que Sega essaie. Après avoir fourni en 2008 Sega Superstars Tennis qui réussissait à être à la fois accessible et technique tout en restant incroyablement mal terminé (difficulté mal calibrée), ils s’essayaient voilà plus d'un an au jeu de karting avec items et tout le bordel en proposant au monde Sonic & Sega All-Stars Racing.

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Une Sonic-maid par Manjiro.

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