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L'autre Pandora


Gib, in.

Troisième jour de la semaine thaliste, pour laquelle j'ai un peu hésité avant de m'arrêter sur un sujet précis. J'aurais pu vous parler de jeux de rôles papier, de jeux indépendants, de rabattants à chiottes, ou essayer de vous démontrer par A + B pourquoi le catch c'est énorme. Mais au final c'est de Borderlands, le jeu de 2K et Gearbox sorti fin 2009 dont je vais essayer de vous démontrer l'absolue supériorité. J'ai, je crois, accouché au final d'un petit pavé, mais comme je suis tout seul aujourd'hui sur le planning presque militaire de la semaine thaliste, et bien je me venge en écrivant pour deux. Je précise que je me suis appliqué à ne pas spoiler d'éléments importants dans l'article, aussi est il plutôt destiné aux gens n'ayant jamais joué au jeu. Mais toi, vieux briscard blasé du jeu vidéo qui me lit en ce moment et qui a déjà fini le jeu quarante fois, lis quand même, et commente, afin que je puisse gagner le concours implicite de la semaine thaliste en récoltant le maximum de commentaires ( même si Helia et son article sur la cinétique mammaire ont placé la barre assez haut ).


Clock Tower

clockcover

Comme je vous avais prévenu sur Thalie, je vais profiter de cette semaine thaliste pour promouvoir un jeu de QUALITÉ. Ce jeu vidéo de QUALITÉ c'est Clock Tower, l'un des premiers survival-horror et l'un des jeux vidéos les plus effrayants EVAR §§§

Clock Tower c'est avant tout un jeu Snes ( ou Super Nintendo pour les perfectionnistes ou Super Famicom pour le puriste qui m'envoie une lettre d'insulte car le jeu n'est jamais sorti en occident ou Syndicat National des Enseignants du Second dégré pour le français moyen qui s'est retrouvé là par hasard) sorti au pays de ceux qui bossent 25 heures sur 24 pour se payer du poisson cru ( ou le Japon pour ceux qui ne comprennent pas cette subtile paraphrase ) fin 1995 ( ou le 14 mai 1995 pour Kitsu Chiri ). Je préviens tout de suite les deux next-gen/HD/3D whore qui sont sur le point de s'évanouir que, malgré une réalisation graphique évidemment en deçà des standards actuels ( et même d'autres jeux de la même époque ), cela ne rend pas pour autant le jeu "moche" et il faut faire preuve de mauvaise volonté pour être rebuté par l'aspect graphique du jeu.

Avant de parler du jeu en lui-même, il faut évoquer le scénario qui n'est pas exceptionnel mais qui a au moins le mérite d'exister et d'inclure un gros plot twist pendant le jeu. Le joueur incarne Jennifer une jeune fille de 14 ans qui est orpheline ( oui c'est un cliché mais ça a une certaine importance dans le scénario). Jennifer et trois amies, orphelines elles aussi, vont être adoptées par Simon Barrows, un noble qui possède un manoir donnant son nom au jeu. Arrivées au manoir, Mrs Mary, leur tutrice, va s'étonner de l'absence de Barrows et elle va aller le chercher. voix off de reportage Et là, c'est le drame. /voix off de reportage Par une incroyable facilité scénaristique, le moment que va choisir jennifer pour aller chercher Mrs Mary qui n'est toujours pas revenue est celui que vont choisir les trois autres filles pour disparaître mystérieusement. C'est après avoir entendu leurs cris que le cauchemar commence.

Dès que vous prendrez le contrôle de Jennifer vous allez vous rendre compte que le gameplay est loin d'être évident. Il ressemble à celui d'un point and click : la croix directionnelle sert à déplacer un curseur qui change de forme lorsque Jennifer peut interargir avec un objet. Ensuite, il suffit d'appuyer sur Y pour que Jennifer interagisse avec l'objet sélectionné. Si aucun objet n'est sélectionné Jennifer marche dans la direction que vous lui avez indiqué. L'autre bouton le plus utile est le bouton B, dans des conditions normales il ne sert à rien mais lorsque le portrait de Jennifer (qui est toujours affihé sur l'écran) clignote, c'est-à-dire lorsqu'elle est dans une situation où elle risque sa vie, il faut le bourriner comme un shmuppeur fou pour réussir à survivre. Ces phases de bourrinage viril peuvent être rendues plus ou moins difficiles selon la couleur derrière le portrait de Jennifer. Elle peut changer en allant du bleu (état normal) au rouge (panique intense) si Jennifer a peur ou fait un effort physique ( notamment lorsqu'elle court).

clocktower01

Après s'être habitué à ces contrôles on peut apprécier pleinement le jeu. Mais apprécier n'est sûrement pas le terme le plus approprié car pendant tout le jeu vous allez avoir PEUR. En effet, contrairement à la plupart des survival-horror actuels dans lesquels vous jouez un héros au corps d'athlète équipé de diverses armes à feu, dans Clock Tower vous jouez une jeune fille sans aucun moyen de se défendre contre le scissorman, un gamin difforme armé d'une paire de ciseaux géante. Ici, si vous voulez survivre, vous n'avez que vos jambes pour courir et votre cerveau pour réfléchir au meilleur moyen d'échapper au scissorman qui peut apparaître n'importe quand et de n'importe où. Une fois que la poursuite aura commencé votre seule chance de lui échapper sera de trouver un moyen de se cacher (ou de profiter de votre connaissance du jeu pour se rendre dans une des pièces dans lesquelles le scissorman n'apparaît jamais). Les phases de poursuite sont rendues plus angoissantes encore par leur musique, c'est d'ailleurs l'un des rares moments pendant lequel il y a de la musique.

Heureusement, une partie ne dure que peu de temps car le jeu se finit très rapidement, ile ne dure pas plus de deux ou trois heures voire moins si vous le connaissez bien. Mais la durée de vie reste correcte car il n'y a non pas une, pas deux mais NEUF fins différentes (quatre bonnes, quatre mauvaises et la fin cachée qui fait office de perfect end). En plus de cette débauche de fins les développeurs ont eu une idée simple mais très ingénieuse : utiliser le hasard. En effet, au début de chaque partie, la magie de l'aléatoire permet de faire en sorte que les pièces ne soient pas toujours au même endroit, que certains objets apparaissent ou n'apparaissent pas et même que certains évènements n'arrivent pas toujours. Et cette idée de génie, même si son application est assez limitée, permet de faire en sorte que deux parties consécutives ne se ressemblent pas et justifie l'obtention des neuf fins.

Je pense donc qu'après avoir lu cet article vous comprenez pourquoi Clock Tower est THE survival-horror et pourquoi vous devez vous ruer dessus tout de suite. Pour y jouer il y a deux solutions:

  • si vous parlez japonais et vous avez une Super Famicom (soit 0,001% des lecteurs de cet article), il suffit d'acheter le jeu original au Japon
  • si vous parlez anglais, vous pouvez vous tourner vers l'emulation car Aeon Genesis a publié un patch de traduction en anglais (je vous encourage d'ailleurs à vous intéresser à la liste de jeux qu'ils ont traduit car elle comporte des jeux très intéressants). Je vous laisse trouver la ROM sur votre site d'emulation préféré. Pour que la ROM soit traduite vous pouvez soit la télécharger déjà patchée soit la patcher vous-même avec l'utilitaire LunarIPS.

Si vous voulez plus d'informations sur le jeu, ses différentes versions et ses suites allez sur clocktower.fr, le site francophone de référence sur la série ou sur Don't cry Jennifer si vous n'êtes pas anglophobe.

Lego Rock Band - Brique alors !

On ne peut vraiment nier la grosse montée en puissance des jeux musicaux. Depuis que Activision et Electronics Arts se sont rendus compte que Guitar Hero avait un plus gros potentiel que Guitar Freaks parce que ce que les gens attendaient, c'était la possibilité de jouer des vrais titres rock PAR LES PLUS GRANDS ARTISTES DE TOUS LES TEMPS. En 2007 est intervenu le départ d'Harmonix de chez Activision - pour des raisons budgétaires et créatives- pour rejoindre Electronics Arts, avec la création du projet Rock Band, tandis que de l'autre coté c'est Neversoft - une bande de fanboys de la franchise - qui lâchent Tony Hawk pour prendre le contrôle de la franchise... avec la perte en qualité qu'on connaît. (j'en parle comme un fait, hein, ne vous offusquez pas mais l'avenir me donnera raison.)

Le marché se montrant assez juteux, et la demande se faisant assez forte, il est dès lors normal de voir ces franchises a succès se décliner en de nombreux spin-offs et jeux à l'interêt variable: entre les jeux dédiés à un groupe en particulier (GH et Aerosmith, Metallica où Van Halen, ou bien Rock Band avec le live d'AC/DC ou tout simplement l'extraordinaire The Beatles), les épisodes "principaux" censés apporter foule d'innovations et playliste variée et conséquente, ou bien tout simplement les spin-off particuliers et thématiques ("Greatest Hits", "Rock The 80s".)

Lego Rock Band se montre un peu en dehors de tout ça: il se focalise avant tout sur les enfants et les jeunes adolescents, et globalement le jeu en famille. Et aussi, il faut bien l'avouer, les gros fanboys de Lego. Et au final ? Loin d'être aussi craignos que j'aurais pu le penser... et donc globalement une très bonne surprise. Mais pas non plus exceptionnel ou immanquable...


David Bowie !?
Lego David Bowie s'apprête à utiliser le micro comme tu le penses.

Bayonetta - Apothéose



Je vous en parle depuis plusieurs mois maintenant (depuis le Micromania Game Show en fait), mais Bayonetta est un jeu qui m'avait tapé dans l'oeil dès son tout premier teaser. Premier symbole de la renaissance de Clover et de sa métamorphose en Platinum Games, Bayonetta est un de ces jeux singuliers dont Clover était maître, un de ces jeux pas forcément parfait en tout point mais dont la personnalité en faisait déjà un cas à part du vidéoludisme. A une époque ou beaucoup de bons jeux se bouffent entre eux en partageant toujours plus où moins les mêmes thémes écules de guerre plus où moins futuriste, Bayonetta est un de ces jeux "mature" qui se démarquent simplement rien qu'en regardant la jaquette du jeu. C'est bien, c'est beau, c'est frais, et quand en plus c'est un excellent jeu qui arrive à parler à tous les publics, qu'est-ce qu'on dit à part "respect" ?

Et si avec tout ça vous craquez pas, je peux rien pour vous

Moi beaucoup aimer jeu vidéo. Beaucoup.

Vite fait, si vous voulez mon avis sur la saison d'hiver en anime: Dance in the Vampire Bund nous a offert un putain de premier épisode qui donne envie. Durarara!! a un générique qui déchire. Soranotowo a l'air bien et Ookami Kakushi sera maté dès ce soir. Pour le reste, il y'a Eurocard, Mastercard et une envie moins forte de mater tout ça dès maintenant.


Bon pour recentrer sur le sujet qui est les jeux vidéo, rappellez vu que ça fait un mois que j'ai découvert les jeux pas chers achetables de l'autre coté de la Manche. Du coup ça a dopé mon pouvoir d'achat en jeu récent. Puis Noël tout ça, puis un moral un peu en bas du front, un rythme de sommeil étrange (d'habitude je me couche à 7h et me lève à 18h. Eh bah pendant une semaine ça a été le contraire. Là je me lève à 9h maintenant, je suis joie), de l'argent sous la main. La conséquence est logique = FIÈVRE ACHETEUSE. Et donc très logiquement, en jeu vidéo. Et sans compter les jeux que j'ai reçu progressivement d'outre-manche...

Alors un petit retour sur pas mal de jeux qui sont, et c'est presque une première pour ce blog, au final assez récents.

Mina Hazuki, la justicière des billets fourre-tout !

Batman: Arkham Asylum - Une nuit de folie



Souvent considéré comme un des jeux les plus marquants de 2009 et détenteur, dans le Guiness, du record "adaptation vidéoludique de superhéros la plus acclamée par la critique", détronant Marvel Vs Capcom 2, Batman Arkham Asylum a déclencé a sa sortie un tel élan d'enthousiasme que l'envie d'y jouer avait grandie en moi comme l'attribut sexuel d'un adolescent devant son premier porno. Et quand le jeu se révéla en solde de l'autre coté de la Manche, l'offrant a 22€ au lieu des 70€ habituels de par chez nous, je ne pus que m'incliner et le choper. Et inutile de le dire: ce jeu est très bon et mérite tout l'enthousiasme qu'il dégage. Ainsi que ce soit pour les fans hardcore du comics, ceux qui n'y connaissent pas grand chose à l'univers du chevalier noir ou juste ceux qui ont kiffés la série animée sur FR3 quand ils étaient plus jeunes, n'importe qui y retrouvera son compte tellement le jeu excelle dans nombre de domaines, sans être jamais vraiment original, mais en permanence efficace.

Débriefing de Noël starring The End of Evangelion, Macross...

A la base j'avais prévu de nommer cet article "Je ferme temporairement le blog", de mettre une capture d'écran d'Umineko No Naku Koro Ni avec Bernkastel qui sort une trollface et de mettre La traduction anglaise de Umineko No Naku Koro Ni Chiru épisode 1 est terminée, allez vous faire foutre, j'arrête d'écrire jusqu'a ce que je finis le truc mais au final... non.

DU COUP.

Voici un article qui parlera de plein de trucs. Umineko, Macross, Batman, des chocolats, des mangas, To Aru Majutsu No Index, Code Geass ou bien encore zavvi. Et surtout en grande star au milieu de tout ça, mon avis sur the End of Evangelion, avis que certains attendaient si j'en crois certains commentaires. J'aurais bien fait un article dessus mais je me suis vite rendu compte que je n'aurais pas eu grand chose de bien intéressant à dire.

OW OW JOYEUX NOEL

L'Instant Midinette (Toradora! + Bienvenue dans la NHK!)

Ah c'est comme ça la vie. On a beau écouter du Metallica au petit déjeuner, disposer d'une paire de couilles gargantuesque et voir son visage être équipé d'un bouc viril, on peut aussi disposer d'un coeur de midinette. Et pleurer à chaque fois qu'un violon, qu'une effusion virile d'amitié ou que des choses extrêmement viriles se font voir où entendre à l'écran. Et je suis un de ces gens là.

Je me plaignais hier sur le chat de Thalie que Marcus faisait chier à tout le temps répéter que la dragonne de la Wiimote était chiante, mais en fait moi je suis mal placé pour dire ça, je répète tout le temps les mêmes trucs d'article a article, quasiment. Là en l'occurrence, les lecteurs les plus anciens doivent en avoir marre de lire que je pleure facilement.

Et voici donc un article un peu fourre-tout sur deux trucs que j'ai terminé de lire/voir aujourd'hui et un truc que j'ai commencé la semaine dernière et qui partagent un peu cette capacité unique -ou qui en ont le potentiel- de me faire un peu suer de la glande lacrymale. Et on va commencer par Toradora!. Une vision de longue haleine, commencée en août et enfin terminée ! Enfin, j'ai maté les 10 derniers épisodes en quatre jour, donc en rushant un peu. Il faut dire que je craignais pas mal la seconde partie de la série, qu'on m'avait souvent annoncé comme assez moyenne et surtout on m'avait dit que Minori, mon personnage favori, y perdait pas mal de sa splendeur. Du coup après un hiatus de presque un mois et demi, j'ai repris la bête en main, n'écoutant que mon courage, et hop ! Ce fut vu. Constat ? J'ai beaucoup aimé. Mais j'ai pas forcément énormément à dire dessus, donc pas d'article pavasse dédié. Sauf si vous me le demandez vraiment beaucoup.

Je laisse les sous-titres, c'est cadeau.

Car au final ça reste, pour une comédie romantique au couple final OBVIOUS dès le début, plutôt bien ficelé. Si j'ai encore quelques regrets sur l'absence de développement du personnage d'Ami qui reste, selon moi, inchangé durant toute la série, je dois bien avouer qu'on tient une bonne oeuvre sur le thème des amours lycéens, même si encore loin de Clannad qui reste ma référence personnelle dans ce domaine. Cela tient entre autres à un trio de personnages principaux attachants et qui connaissent une progression très intéressante à suivre durant la série - je parle de Taiga, Minori et Ryuushi. Kitamura reste encore un peu à part et si il se voit un peu chamboulé durant la série, il évolue lui aussi assez peu. Les personnages secondaires sont eux aussi sympathiques et prennent totalement part à la seconde partie du récit. En outre, l'humour fonctionne plutôt bien (principalement le catch féminin) et la première partie de l'anime se révèle ainsi intéressant à suivre grâce à une ambiance très agréable, très humoristique, qui voit se cumuler les quiproquos, une technique très vivante et très fraîche, des histoires de coeurs, et caetera et caetera.

Mais là ou Toradora! marche bien, c'est surtout dans sa seconde partie, celle que j'ai pourtant vue assez critiquée. Quitte à balancer une phrase un peu provocateur, je dirais que la première partie est sympa mais qu'elle reste tout de même du sous K-On!, tapant dans le même ordre d'idée, avec des personnages tout aussi attachants, mais qui va pas plus loin que le concept "Taiga veut se faire Kitamura et Ryuuchi veut se faire Minori" qui tourne un peu à vide, et devient même assez lourd. Dès lors que la série / le scénario commence enfin à se montrer plus ambitieux que ça, eh bien il marche encore plus fort. Je comprends la déception de certains de ne pas voir la série continuer comme une série d'humour léger qui se prend pas trop la tête, mais je ne la partage pas: je trouve au contraire que cette seconde partie "sauve" Toradora! de l'oubli.

Un peu plus sombre tout en restant au final assez léger (faut pas déconner non plus, les personnages ne sombrent pas dans la drogue, la prostitution et l'achat faible de Modern Warfare 2), toute cette seconde partie m'a du coup agréablement surpris comme j'ai dit car cela fonctionne bien et la série réussit plutôt bien à jongler entre divers moments humoristiques et des moments beaucoup plus sérieux et essentiels. Et l'intrigue amoureuse se met enfin à considérablement avancer, quelques scènes assez épiques se créent (la course pour élire Mr.Lucky ! Les catfights !) et les personnages les plus centraux y gagnent considérablement... en affection de ma part. Ainsi, si j'avoue qu'au départ le personnage de Taiga m'agaçait, m'énervait presque, elle a su gagner au fil du temps ses galons de personnage respectable/appréciable, même si ça ne reste pas mon personnage préféré. Non, mon personnage préféré c'est...

Je kiffe ce genre d'images ;(

... Minori oui bon ok c'est pas un secret. Elle est assez délirante, vole souvent l'épisode à chaque fois qu'elle intervient, se tape des délires souvent très otakus, reste trèès vague sur sa sexualité (j'étais convaincu qu'elle était amoureuse de Taiga en fait, et pas mal d'indices sont fait pour une éventuelle bisexualité y compris dans les détails), est doublée par une Yui Horie très en forme et se paie le luxe d'en plus réussir ses prestations en mode "SERIOUS BUSINESS."

Affichage épisode 23/24Masquer épisode 23/24

Et si j'ai bien au compris, la fanbase au final la déteste assez cordialement pour le fait d'avouer qu'elle aime Ryuuji à la toute fin de la série, quand il est bien trop tard. Quelle fanbase de merde.


Minori reste un personnage que je surkiffe énormément, déjà pour toutes ses scènes épiques qu'elle nous offre gentiment, mais aussi parce qu'elle se révèle au final plus complexe que ce que je pensais, ce qui ajoute une excellente surprise à la très bonne surprise qu'était déjà le contact initial avec ce personnage.

Après le héros est plutôt cool (surtout grâce à sa maniaquerie et sa passion du ménage), Kitamura se révèle trèèès absurde/rigolo dans la seconde partie de série et Ami fait une manipulatrice salope pas trop mal. Globalement donc la galerie de personnages est attachante à défaut d'être parfaite: en effet, comme je l'ai dit, j'ai pas l'impression qu'Ami évolue tellement et Kitamura est très souvent oublié par le monde entier. Mais tant pis, cela ne m'a pas empêché de regretter de voir la série se finir, tellement j'aurais apprécié voir vivre plus longtemps ces personnages avec qui je me suis attaché. Surtout Minorin.

Donc voilà, grosso modo, j'ai peu de regret à avoir vu Toradora!, ce fut une série tout à fait agréable, dont je vous conseille la vision si vous appréciez les comédies romantiques, les comédies en lycée et si vous aimez les personnages sympas. Là encore pas l'anime du siècle mais quelque chose de plutôt bon, ce qui n'est déjà pas mal du tout. C'est une série qui passe plutôt bien "en fond", ou comme disent les jeunes drogués à la MyAnimeList, en "priority low". D'ailleurs mention spéciale à l'épisode de Noël, un très très bon frisson. Ah oui, et je viens de remarquer qu'au final, pour un anime "léger", Toradora est plutôt radin en "moe" et en fanservice, ce qui est presque un exploit. Quoique si on considère le principe de loli tsundere comme du moe fanservice, c'est foutu mais... Enfin bref. Je pense du bien de Toradora et c'est la seule chose à retenir.

Toradora02.jpg

Autre série que j'ai terminée aujourd'hui, c'est un manga, et c'est bien entendu une série dont le dernier volume sortait aujourd'hui: Bienvenue dans la NHK!. Je remarque d'ailleurs que c'est seulement la troisième série de mon étagère qui est complétée, après Card Captor Sakura et, euh, My-Hime (*kofkof*) mais bon passons. Alors je dois avouer que j'ai déjà bien kiffé l'anime, dont je n'ai jamais parlé ici mais qui est de toute façon totalement approuvé, mais ma découverte avec le manga fut toute en joie tellement celui-ci se révélait plus "trash" que l'anime, avec beaucoup plus de références à la drogue, du loli mosaïqué, une Misaki beaucoup plus sarcastique quand dans le manga elle se contente d'être introvertie et mignonne toute plein, et surtout un récit qui se concentre plus sur le psychisme et la dépression des personnages que de "l'histoire d'amour" entre Sato et Masaki, quitte parfois à aller dans un misérabilisme un peu gênant pour le lecteur (Yamasaki qui s'en prend plein la gueule dans le volume 6, par exemple, commence à faire un peu saturer.)

Misaaaaaaki !

Ainsi le tome 8 est dans la droite lignée des précédents, continue ainsi d'en foutre plein la trogne des personnages, mais surtout conclut l'histoire, et à notre grand soulagement, ce n'est pas pour nos héros une bad end. On regrettera peut-être une fin abrupte et soudaine, mais tout comme Toradora le plus grand regret est de quitter les personnages que nous avons cotoyés si longtemps et dans lequel il nous arrivait parfois de nous identifier. J'ai laché une petite larme sur le passage dans le grenier qui est se révèle assez épique, en plus de nous foutre de la tension plein la poire. Au final NHK se conclut d'une manière très belle et la série dans son intégralité vaut le coup, que vous ayez vu l'anime ou pas, que vous ayez lu la nouvelle ou pas: les trois supports sont loin d'être identiques. Gloire à Misaki. Pour le reste, je développerais certainement dans un anime consacré mais qui aaaarh, mettra sans doute du temps à venir.


HAN JE FAIS UNE TRONCHE RIGOLOTE !

Et tant qu'a rester dans l'esprit midinette: Kimi No Todoke épisode 1 part bien. Principalement grâce à sa réalisation et ses couleurs, qui misent pas mal sur les couleurs chaudes, bref un univers très accueillant, et mention spéciales à toutes les tronches que peut faire Sawako en Super Deformed / caricatures qui sont toutes franchement rigolotes et/ou toutes mignonnes. Je materais sans doute la suite pour remplacer Toradora! comme "anime basse priorité", en espérant juste que l'anime ne se concentre pas que sur le (future) couple mais aussi sur les a cotés, la vie lycéenne tout ça. Enfin bon je psychose pour rien aussi.


Normalement, pour coller à tout ça, je devrais vous parler un peu de Kobato mais j'ai pas grand chose à dire si ce n'est que c'est plaisant et que là aussi Madhouse fout des pures tronches SD à l'héroïne. Tout ça.


Bien bien bien. Maintenant que j'ai perdu toute crédibilité masculine à vos yeux (et encore j'ai pas dit que j'ai pleuré pendant la quasi-totalité des deux épisodes finaux de l'arc de Fuuko dans Clannad), je peux me retirer comme un prince. Et prévenir que le rythme des articles sera sans doute un peu réduit ces prochains jours: en effet, maintenant je bosse le WEEK END (en animation de supermarché dans un rayon jv si ça vous intéresse, j'aiderais des petits vieux de la région de Deauville à choisir leur console pour Noël, ça va être méga jouasse...) jusqu'aux VACANCES à un rythme effrené, et je dois commencer à bosser un important exposé donc déjà je peux plus écrire du vendredi au dimanche et ça HANDICAPE ! Mais le pire, LE PIRE, c'est que du coup je dois avoir un rythme de sommeil normal et que du coup, DU COUP, je peux plus écrire la nuit. Et là c'est le drame !

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