Tag - Madame Detective Approuve

Fil des billets - Fil des commentaires

Entretien exclusif avec Senjougahara Hitagi - Bakemonogatari

Ce week-end à Epita, il y'a une DIURNE ! Elle commence samedi à 14h30 et se termine à 22h30, avec prolongations nocturnes pour le kara et les jeux musicaux. J'y serais donc <3.

Sorti il y'a maintenant près d'un an, Bakemonogatari est un anime de quinze épisodes qui a eu l'idée assez intéressante d'enfin se terminer... il y'a à peine quinze jours. Production des studios SHAFT et du réalisateur Akiyuki Shinbo, a qui on doit entre autres les excellents Sayonara Zetsubou Sensei, l'intriguant Maria Holic où le onsaitpaspersonnelavu Natsu No Arashi!. Et ce qu'on ne peut pas nier vis à vis de Bakemonogatari, c'est un certain succès autour de l'anime. Qui est pourtant assez particulier, mais pour en parler avec moi, je vous demande d'accueillir mon invitée le temps d'un billet... Senjougahara Hitagi !

Bakemono04.jpg

Je suis donc heureux de pouvoir parler en gras, de prendre la place de l'intervieweur et de pouvoir t'accueillir sur ce blog, Hitagi.

J'aimerais bien pouvoir dire la même chose. Mais avant de commencer, Amo, est-ce que les termes "Out Of Character", "Jerk Sue" ou bien encore "Saut du requin" te disent quelque chose ?

Plus où moins... Mais explique le fond de ta pensée...

Hum, parce que c'est exactement ce que tu vas faire tout le long du billet ! J'espère que tu es prêt !

Durarara!! - Le pouvoir de la drrrrrrille

BASTON ET FILLE AVEC UN CASQUE

Difficile de ne pas parler de Durarara!! sans immédiatement penser et évoquer Baccano!. Baccano!, je le rappelle, est un anime extraordinaire qui a marqué les mémoires de millions de personnes et ok j'exagère un peu quand je dis ça. Du coup comprenez ma joie quand j'apprends l'adaptation animée, par le même studio et les mêmes réalisateurs, de Durarara!!, série de light novel écrit par le même auteur. Adieu les Etats Unis des années 30, bonjour le Tokyo des années 2010 ! Le quartier d'Ikebukero, même, histoire d'être précis. Et au menu: de l'action, des mystères, et toujours cet univers mélé de réalisme et de fantastique, oscillant toujours entre drame et humour, un de ces univers dont je suis très féru, très gourmand. Au final ? Durarara!! c'est là encore du très très bon...


Le dernier été de mon enfance


EnfanceEte.jpg

Petite curiosité trouvé dans la librairie que j'ai l'habitude de fréquenter, "le dernier été de mon enfance" de Shin Takahashi m'a volé le regard pour deux raisons, la première étant surtout le pavé que représente un tel manga. Mastodonte de 350 pages, l'objet fait la largeur de deux mangas et ce genre de chose reste encore à mes yeux une petite rareté. Le second est le gros truc rouge collé dessus qui dit "par l'auteur de Larme Ultime." Oh. Bon ok je vais pas inventer des trucs tout de suite: je n'ai pas encore lu Larme Ultime, du moins pas en intégralité. J'avais ainsi lu la première partie du premier tome et une sorte de compilations d'épisodes "bonus" et j'avoue avoir complétement adhéré au style de l'auteur, par conséquent j'ai un peu acheté le manga un peu au hasard, et parce que je devais arrondir un peu la somme de mon achat, ayant acheté simultanément un lot pour l'association (car le Forum Thalie offre des lots merveilleux ! Offrira t-on encore mieux que le coffret Haibane Renmei de la Nocturne ? Mystère !) et puis le style à l'air sympa, c'est un one-shot dédié à l'enfance et aux vacances d'été, c'est très inspiré de Tom Sawyer et au pire si c'est vraiment de la chiasse je m'en serais servi pour caler ma chaise au cas où. Où pour les mettre sous mes talonnettes afin de m'offrir un peu de hauteur, enfin bref.

Sauf qu'évidemment ces idées sont maintenant abandonnées pour une raison là aussi très simple: ce n'est pas de la chiasse. C'est même très bien. Yasuyuki Ueda serait avec moi, il dirait même "C'est bon" sans sourciller.

Le scénario nous conte ainsi l'histoire de Haru, jeune étudiante en arts plastiques qui vit à Tokyo et qui doit rentrer en vitesse dans son village pour assister aux funérailles de sa mère. Là-bas, évidemment, ce n'est pas tout rose: on parle ici d'un village bien campagnard, avec population ultra croyante, apte au ragot et aux rumeurs malfaisantes, et la mère d'Haru, sans mari et à la vie paraît-il "débauchée", n'y était pas en odeur de sainteté, tout comme Haru elle-même. Pas beaucoup de raisons pour la jeune Haru de rester longtemps dans ce village, donc, d'autant que son patron à Tokyo n'est pas au courant de ce congé "imprévu" et qu'elle peine vraiment à joindre les deux bouts donc ne peut se permettre de devenir chômeuse. Sauf que divers événements la forcent à rester plus longtemps que prévu, dont la rencontre avec un jeune garçon nommé Taro qui lui permettra, l'espace d'un été, de devenir pirate, de devenir témoin d'un meurtre, de camper à la belle étoile, de vivre de formidables aventures où bien encore de lutter contre l'injustice ! Et ce même si presque huit ans les séparent...


Ce qu'il y'a de bien avec ce "dernier été de mon enfance", c'est qu'il mélange ainsi en permanence des tons et des ambiances. On peut souvent ainsi d'une scène légère à une scène tragique puis à une scène badass puis à quelquechose de plus contemplatif, et chaque page ne laisse pas forcément présager la suivante. Le tout étant servi en outre par un style graphique assez maîtrisé, capable de taper là aussi dans les différents style et n'hésite pas à ainsi s'offrir le luxe du SD choupimimi, par exemple. Et évidemment, tout cela ne serait rien si les situations n'étaient pas intéressantes ! D'autant plus intéressantes qu'on a surtout affaire à des dialogues de qualité, ce qui est sans doute pour moi le point fort du manga, surtout que la traduction est franchement bien fichue et a pris plaisir à adapter les dialogues dans la langue de Molière, ce qui donne toujours des échanges savoureux... Puis au final, ça reste un manga assez juste avec des personnages crédibles, qu'on imaginerait très bien typique à ce genre de petit village perdu, et je ne parle pas des adolescents qui sont dépints comme de vrais adolescents et pas des clichés un peu maladroits. Et le personnage "principal" de la série, Haru, est elle aussi un personnage très riche, pas forcément aussi "manichéenne" que j'aurais pu le penser de prime abord. Je veux dire par là que le premier contact avec le personnage a été un peu rude, mais le personnage évolue heureusement constamment et là est tout l'interêt de la chose ! Et enfin, le manga possède également une petite romance tout à fait mignonne comme tout et qui rappelle, là encore, quelques bons souvenirs d'époque...

Car de manière amusante, "le dernier été de mon enfance" parlera beaucoup à tous ceux qui ont vécus dans leur tendre jeunesse des étés campagnards un peu fou. Même si on a ici plein de petits trucs qu'on a pas forcément vécu (une franche amitié avec une nana de dix neuf ans un peu paumée, assister à un meurtre en direct, aller à l'école en plein mois d'août...), on y retrouve une certaine ambiance "estivale" qui tombe d'autant plus justement bien que les jours commencent à devenir sacrément chaud et qu'on s'y retrouve pas mal, alors lire ça en plein mois d'août j'imagine même pas l'immersion !

Personnages attachants, dialogues bien écrits, style graphique maîtrisé, émotions toutes invoquées, bref ce gros pavé de 350 pages fait du bien par où il passe (et évitez d'avoir une image mental obscure en lisant cette phrase, merci) et se révèle un petit coup de coeur très bien adapté à la saison, en plus. Et comme d'habitude, quand en fermant le manga, on se sent un peu triste de quitter un univers, des personnages, c'est que quelque part, quelque chose a fonctionné...

Baka To Test To Shoukanjuu - Trop bon, trop con

Pour respecter l'esprit de la série, cet article est entièrement écrit au fil de la plume, sans la moindre interruption ni pause pour réfléchir sur ce qu'on va dire ensuite, ce qui donne un aspect décousu, parfois répétitif et certainement crétin. Les seules relectures et rajouts ultérieurs sont pour rajouter des screenshots, virer les fautes les plus honteuses, espacer un peu les éventuels paragraphes et caetera et caetera. De toute façon, si vous trouvez ça pourri, j'aurais qu'a dire que c'est un exercice littéraire à objectif artistique et que vous ne pouvez pas comprendre l'immensité de mon talent à oser.

001.png



Bayonetta - Apothéose



Je vous en parle depuis plusieurs mois maintenant (depuis le Micromania Game Show en fait), mais Bayonetta est un jeu qui m'avait tapé dans l'oeil dès son tout premier teaser. Premier symbole de la renaissance de Clover et de sa métamorphose en Platinum Games, Bayonetta est un de ces jeux singuliers dont Clover était maître, un de ces jeux pas forcément parfait en tout point mais dont la personnalité en faisait déjà un cas à part du vidéoludisme. A une époque ou beaucoup de bons jeux se bouffent entre eux en partageant toujours plus où moins les mêmes thémes écules de guerre plus où moins futuriste, Bayonetta est un de ces jeux "mature" qui se démarquent simplement rien qu'en regardant la jaquette du jeu. C'est bien, c'est beau, c'est frais, et quand en plus c'est un excellent jeu qui arrive à parler à tous les publics, qu'est-ce qu'on dit à part "respect" ?

Et si avec tout ça vous craquez pas, je peux rien pour vous

Darker Than Black: Ryuusei no Gemini - Darker, Better, Stronger

Salut c'est Amo ! J'ai pas beaucoup de temps a vous consacrer aujourd'hui parce que je suis un peu snob quand même et de toute manière je vais vous parler aujourd'hui d'un anime qui n'intéressera plus grand monde vu qu'il est déjà daté et trop ancien. Je vous parle d'un truc de la décennie dernière les gens, et pas de n'importe quelle année de la décennie: la fuckin' année 2009. Et puis comme ça, ça vous fera un article qui ne parle pas de Sorano wo to, de K-On! ou des deux à la fois - même si on se demande quel type de dégénéré mental pourrait le faire-, c'est fantastique !

(qu'il faudrait que je regarde, au demeurant, parce que l'univers a l'air bien.)

Bon, si vous vous souvenez des lointains premiers mois de vie du blog, il y'avait plein de billets de merde mais aussi un billet sur Darker Than Black, une série qu'elle était bien et que ça serait bien de voir débouler en France (on sait toujours pas si Panini a la licence ou pas du coup, tiens.) Darker Than Black est non seulement un des meilleurs trucs de Bones mais en plus est une série qui offre plein de trucs géniaux comme du fantastique dans un monde assez contemporain (ce que j'aime beaucoup, oui, vous le saurez à force), une ambiance assez sombre qui me rappelle les meilleurs épisodes de Batman the Animated Series, des personnages solides et bien trempés et une véritable ambiance, assez unique, ce qui est toujours bon à prendre. Le seul défaut étant une fin qui rend hommage à la fin d'Evangelion de manière trop trop appuyée... en étant aussi, voire plus, incompréhensible qu'elle.

Du coup une seconde saison, chouette alors, je prends ! Et comme je suis un malin, un intellectuel et un mec qui en a, je me suis dit que j'allais attendre la fin de la diffusion pour mater la série. Pourquoi ? Parce que. Certaines séries se prêtent moins bien que d'autres à un rythme hebdomadaire. Et comme j'ai un don de clairvoyance prononcé, je savais que pour Darker Than Black c'était totalement le cas (bon sauf qu'en fait, j'ai totalement zappé de me mater la saison 2 en rythme hebdo, déjà bien occupé que j'étais à mater Kobato et Railgun.)

Et j'ai totalement accroché, tellement que j'ai maté toute la série en deux jours, ce qui m'était pas arrivé depuis Ga-Rei Zero. Ca peut vouloir dire des trucs.

(et là normalement je met l'image "Madame Détective approuve" mais j'ai l'impression d'en abuser en ce moment.)

FUCK LE WORLD, JE SUIS BADASS
ATTENTION. SERIE BADASS.

Ushiromiya Rosa est la meilleure de toutes les mamans (Umineko No Naku Koro Ni)



Salut tout le monde, c'est Amo et voici le premier billet de l'année 2010. Et on va parler de celle designée selon un meme populaire de "BEST MOTHER EVER": je parle bien sûr d'Ushiromiya Rosa, de Umineko No Naku Koro Ni. Ce qui est toujours l'occasion parfaite pour parler de l'animé, du VN, de mon cul sur une commode ou bien encore de fin du monde selon Schopenhauer. Et surtout convaincre de ce que sont pour moi LES grandes qualités de Umineko. Le tout autour du personnage de Rosa parce que ouais je suis un gros gros fanboy. Même si je préfère Béatrice.

Juste comme intro rapide: l'univers de Umineko No Naku Koro Ni est mon coup de coeur ultime de 2009 et un modèle pour moi. Modèle pourquoi ? Je sais pas moi !

AAAAAAAWESOME

Je ne parle pas d'Umineko No Naku Koro Ni Chiru ici. Pas une seule fois. (même si hein, il déchire à mort et j'ai été juste ébahi par le génie du truc.)

Batman: Arkham Asylum - Une nuit de folie



Souvent considéré comme un des jeux les plus marquants de 2009 et détenteur, dans le Guiness, du record "adaptation vidéoludique de superhéros la plus acclamée par la critique", détronant Marvel Vs Capcom 2, Batman Arkham Asylum a déclencé a sa sortie un tel élan d'enthousiasme que l'envie d'y jouer avait grandie en moi comme l'attribut sexuel d'un adolescent devant son premier porno. Et quand le jeu se révéla en solde de l'autre coté de la Manche, l'offrant a 22€ au lieu des 70€ habituels de par chez nous, je ne pus que m'incliner et le choper. Et inutile de le dire: ce jeu est très bon et mérite tout l'enthousiasme qu'il dégage. Ainsi que ce soit pour les fans hardcore du comics, ceux qui n'y connaissent pas grand chose à l'univers du chevalier noir ou juste ceux qui ont kiffés la série animée sur FR3 quand ils étaient plus jeunes, n'importe qui y retrouvera son compte tellement le jeu excelle dans nombre de domaines, sans être jamais vraiment original, mais en permanence efficace.

- page 1 de 6