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jeudi 8 septembre 2011

Bilan de l'Alphabet Estival - Don't Explain The Joke

Eh, pour certains, c'est la rentrée depuis quelques jours, pour d'autres c'est dans quelques jours, pour encore d'autres ils ont plus de rentrée et pour certains millionnaires ils sont en vacances non stop depuis trente ans. Et du coup, c'était cette semaine la fin de l'alphabet estival. Quel timing !

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Des jeunes filles qui profitent de l'été, elles, et qui se baignent, par Kantoku.

Alors pour rappeller ce que c'est l'alphabet estival, au cas où vous êtes pas passés sur le blog depuis trois mois, c'était une série de 26 articles, dans l'ordre alphabétique. Chaque lettre étant liée à un anime, un jeu vidéo, un manga, un roman, un film ou un oignon, qui chacun commençait plus ou moins par la lettre de l'alphabet liée. Pas toujours, parce que j'ai grugé pour 3 ou 4 lettres, mais en majorité. L'opération commençait mi-juin et se terminait, donc, début septembre, donc durait l'ensemble des vacances d'été scolaire.

Pourquoi j'ai fait ça ? A la base, je me disais que faire 26 "petits articles" comme ça, sur des choses que j'appréciais et dont je voulais parler, me permettrait d'en faire beaucoup d'un coup à chaque fois et donc de passer l'ensemble de l'été sur d'autres priorités: mon stage en médiathèque mi-août, la révision de mon concours d'entrée dans la fonction publique (qui est dans une semaine, iiiih), profiter de mes deux semaines sur Paris fin juin début juillet et profiter de mes vacances plus généralement. Parfait, donc ! Sauf que:

1) J'ai écrit les cinq premiers articles en un jour, mais dès la Japan Expo j'avais rarement un article d'avance donc du coup je les écrivais souvent la veille du jour où les articles étaient censés sortir.

2) J'étais parti sur le principe que je ferais des articles "plus courts" par rapport à d'habitude, au final j'ai continué à faire à moitié des pavasses.

3) J'ai changé certaines lettres à la dernière minute, parfois en fonction de mon humeur ou d'une découverte récente.

Du coup on est passé de "l'opération censée alléger mon été" à "l'opération qui m'a forcé à m'occuper de mon blog non stop cet été." Et au final c'était pas un mal parce que je me suis rendu compte que j'avais pas tellement à réviser et que si je bloguais pas, je foutais un peu rien de mon été. DONC COOL.

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D'autres filles qui se baignent, auteur inconnu.
Bref, au final pas trop de couacs: j'ai réussi à chaque fois à respecter les délais, le seul vrai couac étant l'article E, sur Ecco the Dolphin, qui aurait dû être prépublié le vendredi matin de la Japan Expo et qui au final n'a pas été publié comme prévu - chose dont je ne me suis rendu compte que très tard le lundi midi, après le week end de folie qui a eu lieu. Donc ça a tout décalé de trois jours par rapport à la date prévue mais c'était un mal pour un bien: mon article F était, à l'époque, même pas entamé ! Je suis très content d'avoir réussi à battre ce petit objectif d'un article tous les trois jours, et j'ai réussi à piocher assez de motivation, du coup, ce que je n'aurais pas cru sinon. Alors il y'a évidemment dans le lot des articles dont je ne suis pas satisfait (celui sur la Traversée du Temps, ugh...), mais il y'a de l'autre coté des articles que j'ai aimé écrire, que je me plais à relire et que je n'aurais jamais fait sans la petite motivation de l'alphabet (Uta no Prince, Saint Seiya ?).

Bref, avant de faire revenir Néant Vert à comme avant, revenons une dernière fois sur l'ensemble des articles, avec commentaires et petite explication des titres.

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mardi 6 septembre 2011

Zelda: Ocarina of Time - Money For Nothing

Bon bah voilà. Le Z. On va donc parler de Zelda Ocarina of Time.



Vous le savez sans doute déjà si vous me connaissez par coeur - ce qui est probable, je suis un blogueur, j'ai raconté ma vie mille fois et demie -, mon opus préféré de Zelda c'est Majora's Mask. Une lune menaçante, des sous-quêtes par milliers, un ton presque adulte, un univers ultra complet, les trois jours, les donjons... Je vais pas vous la refaire mais eh, c'est pas un des best game ever pour rien. Mais mon premier Zelda, ça reste Ocarina of Time. J'avais pas de NES ou de SNES avant ma N64 donc c'est assez logique.

Ocarina of Time, sorti en 1998, je me souviens avoir passé une semaine de grippe à lire et relire la soluce complète du jeu que j'avais acheté avant de tomber malade. C'était un jeu que je connaissais quasiment par coeur sans jamais y avoir joué. C'était terrible parce qu'il m'a fallu un an avant de vraiment y toucher, et entre deux ça a été une sorte de fantasme infini où avec une poignée de screenshots et de cartes je me faisais MON jeu dans ma tête. Quand j'ai enfin eu le jeu à la Noël 99 (ce Noël où j'ai eu Pokémon Rouge, une N64, Goldeneye et Crash Team Racing ainsi qu'un kilo de Dragibus, si ça c'est pas le best Noël ever) j'ai pas été deçu une seule seconde et je crois que tous les concepts de soluces lues par coeur se sont envolées: le jeu "en vrai" dépassait de très loin toutes mes attentes et me foutait des étoiles dans les yeux comme rarement un jeu vidéo y arrivait sur mon moi de dix ans et demi.

Aujourd'hui, tout le monde connaît Ocarina of Time. Aujourd'hui le jeu a sa stature mythique. Ciel, il a fait vendre à lui tout seul des quelques 3DS ! Je n'ai pas touché à cette version là d'ailleurs: là je parle que de la version N64, et c'est déjà bien suffisant ! Je vais pas forcément critiquer le jeu ni au final rappeler une énième fois la place importante qu'il a dans l'histoire du jeu vidéo, non, je vais juste contenter de me rappeller des souvenirs, des ambiances, des moments. Le jeu était très simple niveau scénario et niveau personnages, mais ça ne l'empêchait pas d'être marquant, addictif, grandiose. Evidemment, du coup, mon article spoile un peu le jeu, mais eh, si vous n'y avez jamais joué c'est vraiment pas de chance. Revenez donc par ici quand vous l'aurez fini.

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vendredi 2 septembre 2011

You'll Rebell To Anything - Mindless Self Indulgence (Chronique AMV n°AF)

Et l'alphabet estival continue, cette fois avec l'article Y. L'avant-dernier donc, commencez à préparer les mouchoirs on arrive à la rentrée... Alors le Y parlera de Mindless Self Indulgence, sous la forme d'une Chronique AMV dédiée.

You'll Rebell to Anything est donc un album du groupe Mindless Self Indulgence sorti en 2005 et sans doute le meilleur album du groupe, sans que les autres albums soient pourtant de la merde. Pour ceux qui ignorent ce qu'est ce groupe et ce qu'il fait, disons que c'est un mélange de rock, de punk et d'électro, grosso merdo du punk qui use à fond de tout ce qui lui propose l'électronique de nos jours. La plupart des chansons sont courtes - souvent moins de trois minutes -, les paroles sont souvent limitées et rarement difficile à comprendre pour les non-anglophones, le groupe hésite pas à taper dans les gros mots et le vulgaire et, oh, le leader du groupe s'appelle Jimmy Urine. Oui oui.



Ce n'est pas le type de groupe que tu peux écouter en boucle sans y perdre un où deux neurones à la minute, mais plutôt le genre de groupe que tu écoutes pour te défouler un peu, pour headbanger, où parce que ça te fait marcher dans la rue de manière giga badass grâce à ton baladeur. Et c'est un groupe qu'on retrouve assez régulièrement dans le monde des AMV parce que leurs chansons sont étrangement faciles à utiliser. Voici donc la raison de cette chronique AMV dédiée au groupe. Il y'a beaucoup d'AMV de merde avec le groupe, rassurez-vous, mais ça n'est pas l'objet de l'article. Aujourd'hui je vous présente SIX AMV qui utilisent des chansons du groupe. A noter - j'en reparlerais à la fin de l'article - que j'ai déjà évoqué par le passé deux AMV qui utilisent des chansons de MSI dans cette série de chronique. Donc au total ça fera plus où moins six AMV présentés. Et, effectivement, toutes les chansons ne sont pas forcément issues de l'album You'll Rebell to Anything - le nomde l'album est juste là pour le Y !

Bref, ça fait longtemps que j'ai pas fait une chronique AMV alors je récapitule: si l'AMV spoile méchamment je le signale, considérez que si il n'y a pas d'avertissement c'est que je considère qu'il n'y a pas de spoilers évidentsfatals à l'appréciation d'une série. Je fournis également souvent un lien pour télécharger l'AMV ainsi qu'un moyen de le voir en stream avant. Tous les AMV dont je parlerais aujourd'hui sont disponibles sur amvnews.ru, perso mon site de référence mais, eh, je reconnais qu'on lis pas tous le cyrillique.

Bref, débutons.


SFRIZZOMANIA

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Sfrizzomania

Auteur: stefanocolaci
Anime utilisé: FLCL & Beck
Chanson utilisée: Shut Me Up
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Celui là me rend particulièrement nostalgique. Je considère un peu naïvement que c'est mon premier gros coup de coeur AMV mais j'avoue aussi avoir un peu du mal à le revoir aujourd'hui, sans doute parce que je l'ai maté un poil trop en boucle à l'époque. Bref, grosse découverte pendant la Japan Expo 2008 et un peu l'AMV qui m'a fait découvrir à la fois le milieu des AMV mais aussi le groupe Mindless Self Indulgence. Et, d'une manière ironique, à chaque fois que j'ai des souvenirs de cette période - rentrée en fac de droit -, c'est MSI qui me revient comme accompagnement musical.

L'AMV en lui-même reste un modèle d’efficacité, peut-être plombé par beaucoup trop d'effets un peu gadgets et des moments de flottement comme la danse DDR qui sort un peu de nawak, mais eh, cet AMV m'a putain de donné envie de mater FLCL et c'est toujours à ce genre de détails que je reconnais les AMV qui réussissent un peu leur boulot.

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mardi 30 août 2011

Ma Xbox360 - Heterosexual Life Partner

Le W parlait de zombies, de World War Z et de Walking Dead ! Le X parlera... de jeu vidéo !

La 6e génération de consoles, je l'ai passée fanboy de Nintendo, pour une raison claire et simple: j'en voulais à mort à Sony de m'avoir fait acheter une PS2 à la lentille morte au bout d'un an et je considérais la Xbox comme une machine laide et bâtarde, dédiée aux riches et sans interêt. Et puis, il faut dire, déjà à l'époque si on trainait sur des forums un peu vidéoludique et peuplé d'adolescent, il fallait montrer patte blanche, ce qui voulait dire que vous DEVIEZ avoir un constructeur à défendre et participer à une grande guerre de fanboys pour savoir qui qui a la meilleure console. Aujourd'hui, je me suis assagi et j'ai un peu de mal à être aussi véhément et agressif envers Sony et Microsoft qu'avant, de même que j'ai au final plutôt du mal à être agressif envers l'industrie vidéoludique tout court. Electronics Arts est devenu sympa, ciel quoi. Y'a que Bobby Kotick qui est devenue une cible, mais eh, on tire pas sur la grosse ambulance.

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Bref, il y'a trois ans, le 5 Août 2008 pour être précis, je faisais mon premier pas vers la nouvelle génération en m'offrant, grâce à l'argent gagné durement en obtenant mon bac, une Xbox 360 ! Avec à côté trois jeux: Forza Motosport 2, The Darkness et Perfect Dark Zero. Je me souviens l'avoir acheté sur un coup de tête quasiment, en me disant un dimanche soir "j'ai assez pour me payer la 360... après je pourrais économiser pour Rock Band... allez, je l'achète DEMAIN." Et, forcément, lundi après-midi, j'y vais avec mon père parce que je me vois mal trimbaler une console dans le car campagnard qui me lie à la ville. Sauf qu'un lundi de mois d'août, vous visualisez le fail: mon magasin indépendant ? Pas de Xbox. L'autre magasin indépendant ? EN VACANCES. Le suivant ? AUSSI EN VACANCES. Game ? "On a plus que des Xbox 360 Arcade." Fnac ? "Revenez fin août." C'était un peu la dèche. Et au final, je vais chez Game acheter une 360 Arcade et un disque dur à part - j'ai juste assez pour - et, surprise, ils trouvent une Premium dans la réserve. Parfait !

S'en suit alors une histoire d'amour que je vais vous raconter.

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samedi 27 août 2011

World War Z & Walking Dead - Crapsack World

W... plus que 4 articles à lire et cet alphabet estival est terminé ! Le V parlait de Vol 714 pour Sydney, le W parlera de zombies avec deux oeuvres très... contemporaines. L'un est un comics, l'autre un roman: Walking Dead et World War Z !

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Tiens, la nuit dernière je faisais un rêve super craignos: je rêvais que je jouais à l'adaptation Game Boy de Resident Evil 1, sauf que le héros du jeu c'était moi et que si je mourais dans le jeu, je mourais vraiment. Du coup je me voyais de haut dans un jeu Game Boy et je devais éviter plein de zombies pas forcément simple à éviter car ils faisaient parfois dix pixels de large pour des couloirs qui en faisaient quinze. Je flippais et tout ça. Vous voyez où je veux en venir: même quand je fais pas attention, ils sont là, ces foutus zombies. Et j'ai toujours eu deux sentiments très contradictoires vis à vis de ces sales bêtes: ils me foutent un peu la gerbe au fond mais je reste toujours étrangement attiré par toutes oeuvres en possédant, même si on sait exactement ce qu'on va y trouver: de la violence, des humains devenus animaux, des humains devenus les pires ennemis d'eux-même, des héros qui peuvent disparaître n'importe quand. Bref, un monde souvent dépeint à coup de cruauté et de tristesse, où plus personne n'a d'espoirs et où les gens tentent de survivre pour... survivre, deviant se méfier des zombies mais surtout d'eux-même... Bref, des univers où je suis pas giga à ma place mentalement mais... j'imagine que c'est normal et que j'assume pas.

En Février 2009, j'avais déjà tapé un billet centré sur les oeuvres à zombies, et je m'étais centré sur deux oeuvres très geek-otaku et très fun dans leur vision de la chose: Dead Rising et Highschool of the Dead. Le premier à eu une suite auquel je n'ai pas encore touché et le second est devenu étrangement populaire de par chez nous, mais ce qui est le plus important est surtout que, ouais, c'était deux oeuvres qui avaient une vision très japonaise de la chose. Dans les oeuvres japonaises qui parlent de zombies, souvent on est rarement très politique, on en profite rarement pour prendre la chose "sérieusement" j'ai envie de dire. Et surtout on est bien souvent dans l'hommage aux films américains sur le sujet - ce qui était totalement le cas de HOTD et Dead Rising, l'un faisait apparaître le réalisateur de Shaun of the Dead en caméo tandis que le second avait une mention à Romero sur sa boîte. Alors que chez les américains, de plus en plus, le zombie est signe d'une oeuvre qui peut être extrêmement sérieuse, qui a des choses à dire. Et ce depuis Romero il y'a fort fort longtemps !

Signe un peu de ça, les deux oeuvres dont je vais parler ici sont sorties presque simultanément. World War Z est le second livre de Max Brooks, déjà auteur du Guide de Survie en Territoire Zombie qui sortira deux jours avant le début de... Walking Dead qui lui est un comics de Robert Kirkman et Tony Moore, qui sera plus tard adapté en série télé dont je ne dirais rien parce que, eh, je l'ai toujours pas vu. Et pour être franc je vais éviter, le zombie, je le trouve tellement plus flippant et puissant quand les images sont figéesdans ma tête. Uuuh.


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